Honnêtement mes two cents, ce que la STM aurait dû mieux communiquer pourquoi faire ces changements et communiquer sur leur site web avant, que oui il aurait une marche plus longue, mais le bus serait plus rapide.
Même dans l’article, ils mentionne le 350m, et c’est mieux pour tous, mais le citoyen veut des chiffres et une explication pourquoi c’est mieux pour tous.
Par exemple, New York City avait fait cette vidéo pour expliquer le changement/retirer des lignes.
C’est vraiment dommage, puisque ces gens freinent la développement d’une meilleur réseau de bus, avec plus de lignes fréquentes et une densité moins grande des lignes, mais en même temps je trouve que le STM communique mal les améliorations.
Comparativement à la TTC, à Toronto, notre densité des lignes est plus élèvée.

Il faut combiner des lignes, nous n’avions pas le choix.
Une autre problème que je réfléchis à depuis une bout de temps
Je trouve que les informations et données que la STM avait utilisé pour la refonte est limité.
Depuis la site web de la STM :
- Des données d’achalandage, qui proviennent des validations des cartes opus, du comptage à bord des autobus (pour chaque arrêt) et des passages aux tourniquets du métro.
- Des données origines-destinations, issues des enquêtes sur les déplacements de la grande région métropolitaine et produites tous les 5 ans, dans lesquelles tous les membres d’un ménage sont interrogés sur leurs habitudes de déplacement. Des projections démographiques long terme peuvent être appliquées à ces données. Ces enquêtes sont réalisées par l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM). À noter pour l’instant ils utilisent le OD-2018, disponible ici
- Des données sociodémographiques, données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) et de statistique Canada (ex. : la densité de population, les données d’emploi, la proportion de motorisation, le revenu moyen, etc.).
- D’autres données plus locales, issues de grands générateurs d’activité et la planification de projets de développement (ex. : lieux d’enseignement, parcs industriels, etc.).
Principalement, les enquêtes OD ont environ 80 000 participants et 400 000 déplacements contenus.
Maintenant, si je compare avec le MBTA, ils ont utilisé des données en temps réel de GPS des habitants pour générer automatique plusieurs millions de configurations de corridors pour leur réseau de bus. Ils ont utilisé 30 millions déplacements dans leur données, donc plusieurs fois de plus que la STM.
Je ne sais pas comment cela peut affecter des résultats, mais je pense les données que la STM avait disponible étaient limitées également. Mais bon, le MBTA avait produit un document de 130 pages pour résumer leur nouvelle réseau de bus, disponible ici en anglais.


