STM - Discussion générale

C’est une mesure payé uniquement par la ville de Montréal de ce que je comprends. La STM n’est pas privé de revenus avec cette gratuité.

“Concrètement, ce scénario toucherait principalement les déplacements hors des heures de pointe et la fin de semaine, puisque la STM précise vouloir maintenir un niveau de service en pointe similaire à 2019.”

Si nous devons réellement couper le service, c’est absolument la mauvaise et la pire façon de le faire. Ils ne comprennent tout simplement pas. C’est choquant. L’achalandage est presque uniquement en baisse pendant les heures de pointe, donc nous coupons le service hors pointe ? C’est bien sûr pour que moins de gens changent leur style de vie autour du TEC et que l’achalandage s’effondre sévèrement. :unamused:

We should use some of that super unprofitable troisième lien money rn…

6 Likes

Cost to the city to offer free public transport to seniors = 40M$

2022 deficit according to the STM = 43M$

I think someone at stm is just mad that the city didn’t just hand over the cash directly. Just the overages for the new bus garage are like 5 times this amount. It feels more like a threat than anything else. On a year where BIXI has record usage, a system that goes hand in hand with bus and metro, it’s hard to feel bad when stm is not competent enough to capitalize on demand that’s clearly there.

3 Likes

That would require a transit agency on this god forsaken continent to acknowledge that the majority of untapped demand is in off-peak and weekend bus service. Rush hour demand is maxed out, short of fare incentives or new infrastructure. It’s just not going to happen. The fact that after a society changing event like covid 19, we still have so much emphasis on peak commuters, a shrinking group, is making me lose all hope.

2 Likes

And I don’t understand why they do not go with the “build it and they will come” approach.
At the start it will be slow but when people realize that the bus or metro could be so much more pratical and efficient, the investment would pay off.

1 Like

But that approach cannot be taken by the STM alone. It’s ultimately the provincial government that subsidizes ARTM.

3 Likes

Ultimement ça ne change pas grand chose au problème. Cet argent aurait pu servir à maintenir un meilleur service non ? On préfère la gratuité pour les ainés ou un service adéquat pour tous ? Je trouve le timing vraiment horrible pour annoncer ce genre de mesure alors que la STM est en souffrance. L’un des avantages de la voiture est la prévisibilité de ton trajet. Si le service des TEC est revu à la baisse eh bien plus de gens vont se rabattre sur l’auto solo. S’il y a un prix supplémentaire à payer pour que la STM roule correctement qu’on nous le dise. Dans d’autres villes comme Toronto c’est beaucoup plus cher donc je ne serais pas surpris. Mais la situation actuelle est intenable. La saleté au sein du réseau, des bris qui n’en finissent plus (escalators ou autres) et maintenant des coupures de services.

1 Like

Cette mesure n’affecte en rien la performance financière de la stm, positivement ou négativement. En fin de compte, il ne serait pas judicieux que la Ville de Montréal remette à elle seule 40 millions à la STM pour un manque à gagner budgétaire qui se reproduira chaque année. C’est toute la structure de financement de l’artm qui doit être revue. Le transport en commun a besoin d’une source de financement stable et récurrente, c’est après tout un service public.

Je considère l’incitatif pour les personnes âgées comme une forme d’aide sociale, n’ayant rien à voir avec le financement du transport en commun. Idéalement, la ville évaluerait ses subventions mensuelles sur le revenu, mais elle considère probablement que de nombreuses personnes âgées appartiennent de toute façon à la catégorie à faible revenu.

Le probleme de escalators brise et autobuses en retard oui, mais je suis vraiment seul a penser que c’est pas exceptionellement sale? Je n’aime pas comparer vers le bas, donc j’ignorerai les systèmes américains, mais pour l’équivalent canadien, le TTC est similaire

((Edit: sauf guy-Concordia, c’est dégueulasse af)

5 Likes

Pour Toronto je ne sais pas trop. Mais New-York malgré leurs stations extrêmement vieilles, leurs wagons de métros sont propres. Ça m’a surpris. Les bus pareils et climatisés. Ici il m’arrive souvent de tomber sur le meme bus plusieurs fois par semaine et je vois la même tache de liquide renversé pas nettoyée. Les mêmes saletés qui se baladent dans le bus. En pleine canicule, on ouvre les vitres parce qu’il n’y a pas de clim dans un bus packed à mort. Je ne cache pas que j’évite de les prendre quand je peux me rendre à ma destination en voiture. Plusieurs fois je vois des gens éternuer dans leur main et attrapper les barres. Et quand je vois l’état de la propreté je me dis que ces barres ne sont jamais nettoyées. Bref pas top. Je serais prêt à payer plus pour mieux.

2 Likes

Les stations du metro ca passe. Quand aux bus, là je fait tout pour éviter xD

Les sièges (surtout celles en tissu) sont gevenu un sorte de gris, les barres à tenir même chose, de la poubelle partout (les tasses tim hortons par exemple), les taches de liquide…

Et quand ça vient au fênetres des fois je pense qu’on est mieux sans fenêtres. Je préfère regarder un vrai mur qu’un quasi-mur de brun, honnêtement (surtout l’hiver, c’est claire qu’on nettoye jamais les fenêtres en hiver). Voir si on est rendu à mon arrêt ça devient un sport olympique des fois, surtout si iBUS ne fonctionne pas.

Je dos toujours m’assuer que mon jacket est fermé avant que je m’asseois car un fois il était ouvert, et il a glisse entre la chaise et la mur dans ce que je vais appeler de la “mystery liquid”… never again.

Budget 2023 de la STM: un déficit de 77M$.
Coupure de service à prévoir ??

Budget de la STM | Un trou de 78 millions, le niveau de service menacé pour 2023


PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
Malgré tout, la STM dit avoir « l’objectif » de maintenir une offre de service « similaire » en 2023, par rapport à 2022.

Le trou budgétaire continue de s’agrandir à la Société de transport de Montréal (STM). Partant de 43 millions l’an dernier, il atteint maintenant près de 78 millions. Le niveau de service sera encore une fois en baisse sur certaines lignes de bus et de métro en 2023, même si l’opérateur dit « viser à maintenir » la cadence.

Publié à 12h21 Mis à jour à 13h59
Henri Ouellette-Vézina
LA PRESSE

« On fait face à un contexte économique difficile. On a un retour d’achalandage plus lent que prévu. C’est certain qu’il y a une pression immense sur les finances de la STM et sur nos bailleurs de fonds », a d’ailleurs reconnu d’emblée la directrice générale de la société, Marie-Claude Léonard, en conférence de presse.

À ses yeux, la hausse marquée du manque à gagner, qui est de 77,8 millions précisément, s’explique par l’indexation de la rémunération et des services dans un contexte d’inflation, la hausse des coûts par déplacement et l’arrivée de dépenses « incontournables », comme l’entretien des trains AZUR.

« Autrement dit, on paie plus d’argent pour payer nos employés […] et plus d’argent pour payer nos projets », a résumé Mme Léonard. Celle-ci dit s’attendre à ce que de 75 à 80 % de l’achalandage prépandémique soit de retour au courant de 2023. Actuellement, ce chiffre est d’environ 69 % la semaine, mais il remonte à environ 79 % durant le week-end.

Augmenter et réduire à la fois

Malgré tout, la STM dit avoir « l’objectif » de maintenir une offre de service « similaire » en 2023, par rapport à 2022. Mais il semble que rien n’est toutefois encore garanti à ce sujet. Dans son budget, la STM avoue en effet clairement que « des échanges constructifs ont cours actuellement avec les partenaires financiers pour identifier des solutions ».

Les habitudes des clients changent. On va devoir optimiser le service dans des endroits où il y a de la croissance, mais réduire dans des secteurs où il y a moins d’achalandage.

Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM

Certaines lignes de bus à haute fréquence et des dessertes du centre-ville pourraient notamment voir leur fréquence diminuer. L’organisme vise à maintenir son offre de service sur 80 % des lignes. Des trajets comme les lignes 427, 405, 11 ou encore 141 devraient donc voir leur service diminuer.


PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM, et Éric Alan Caldwell, président de la STM

Dans le métro, l’offre demeurera intacte sur la ligne bleue et la ligne jaune, où on a même ajouté un wagon en heure de pointe dans la foulée des travaux dans le tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. Sur les lignes orange et verte, des « réajustements » pourraient toutefois survenir : sur la première, le service le plus rapide en heure de pointe sera réduit d’une trentaine de minutes, pendant que sur la seconde, le passage entre chaque train sera allongé d’une quinzaine de secondes en pointe. Le transport adapté, lui, ne sera pas affecté, alors qu’on y projette une hausse de 15,6 % en 2023, pour un total de 3,4 millions de déplacements.

« Au lieu de proposer des coupes de service aux citoyens, on propose à nos partenaires financiers de trouver une solution », a expliqué le président de la société, Éric Alan Caldwell. « On est inconfortables et stressés, mais je ne peux pas croire qu’on ne trouvera pas une solution », a-t-il aussi insisté, plaidant pour avoir une « discussion de fond » sur les revenus associés au transport collectif.

Plus tôt cette semaine, de vifs débats avaient eu lieu suivant la diffusion d’un avis interne obtenu par Radio-Canada, selon lequel une baisse de service de 3,7 % pour les bus et de 4,8 % pour le métro est envisagée pour absorber les pertes financières. La STM maintient que ces chiffres ne sont pas réels, mais qu’il s’agit de simples « hypothèses de travail ».

Dans les rangs de l’opposition montréalaise, on critique le manque de transparence. « La STM dévoile un budget déficitaire pour une deuxième année consécutive. Le pire dans cette mauvaise gestion, c’est que l’administration n’a même pas l’honnêteté de dire aux Montréalais où elle coupera dans l’offre de services. Tout ce qu’elle fait, c’est attendre après l’argent de Québec », a fustigé lundi la conseillère Christine Black.

Le cabinet de la mairesse Valérie Plante, de son côté, rétorque que la situation appelle surtout à diversifier les revenus, en appuyant des démarches comme « l’augmentation des droits d’immatriculation qui tarde à être mis en place par la SAAQ, ou le déploiement d’une taxe kilométrique ». La Ville haussera d’ailleurs en 2023 sa contribution de 4 % à l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), mais dit s’attendre à ce que celle-ci « finance adéquatement la STM » afin d’éviter une diminution de service.

1,7 milliard de dépenses courantes

Au total, le budget 2023 de la STM fait état de dépenses de 1,7 milliard, contre 1,6 milliard en 2022. Le Programme d’immobilisations 2023-2032 atteindra 20,4 milliards, une hausse de 4,4 milliards par rapport à l’an dernier. C’est une « récente mise à jour » du Programme d’aide gouvernementale au transport collectif des personnes (PAGTCP) qui a permis à la STM d’augmenter sa capacité financière à long terme.

De cette somme, 10 milliards iront dans le maintien et le développement des actifs. « Il faut se donner un deuxième cycle de vie pour le métro. Ça prend des investissements massifs. Et on n’a pas le choix », a évoqué Éric Alan Caldwell.

Environ 873 millions sont prévus d’ici 10 ans pour rendre encore plus de stations universellement accessibles dans le métro. D’ici 2025, on vise à ce que 30 d’entre elles puissent l’être ; actuellement, on en compte 23. Après 2032, plus de 400 millions sont aussi prévus pour continuer le travail en ce sens.

EN SAVOIR PLUS

  • 4,4 milliards
    Une part majeure du gâteau ira enfin à l’achat de bus électriques supplémentaires, la STM visant toujours à électrifier tout son réseau d’ici 2040. Elle prévoit dépenser 4,4 milliards d’ici dix ans. Seulement en 2023, 147 bus électriques à grande autonomie doivent être achetés.
2 Likes

Reportage au Téléjournal 18h

Version Texte

La STM dévoile un trou de près de 78 millions $ dans son budget pour 2023


La baisse de l’achalandage provoquée par la pandémie de COVID-19 a fait mal à la STM, qui peine à trouver de nouveaux revenus.
PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Avec des informations de Carla Oliveira et de Jean-Philippe Hughes
Radio-Canada
14 h 59 | Mis à jour à 16 h 50

La Société de transport de Montréal (STM) annonce un manque à gagner de 77,7 millions de dollars pour 2023, ce qui devrait déboucher sur une diminution de son offre de services, a-t-on appris lundi lors du dépôt du budget annuel de la Société, qui s’élève à 1,7 milliard de dollars.

Notre planification financière 2023 a été établie de façon rigoureuse et responsable dans un contexte où tout coûte plus cher, a plaidé la directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, en point de presse lundi.

Selon elle, la hausse des dépenses de la Société s’explique principalement par trois facteurs, soit l’indexation des salaires, de même que celle des biens et services, dans un contexte d’inflation galopante, en plus de l’ajout de dépenses opérationnelles incontournables, notamment le démarrage des programmes d’entretien des trains AZUR.

À cela s’ajoute la réduction des revenus en raison de la baisse de l’achalandage provoquée par la pandémie de COVID-19. La STM évalue en effet que l’achalandage se situe à environ 70 % de son niveau prépandémique.

Malgré tout ça, on a l’objectif de maintenir une offre de services similaires à celle de 2022, a indiqué Mme Léonard à plusieurs reprises, évoquant toutefois une optimisation de l’offre de services pour s’ajuster aux besoins du client.

« On est à comprendre les habitudes post-pandémie. C’est important qu’on soit capables d’optimiser [là] où il y a de la croissance et d’ajuster [là] où il y a moins d’achalandage. »

— Une citation de Marie-Claude Léonard, directrice générale de la STM

On est en discussions avec nos bailleurs de fonds pour le manque à gagner, a ajouté Mme Léonard. Quand je parle de discussions, c’est de regarder comment, ensemble, on peut combler ce manque à gagner, autant en regardant des pistes à l’interne que des financements additionnels.

Réductions ciblées

Parmi ces pistes à l’interne, on compte la réduction de la fréquence des passages sur certaines lignes d’autobus, par exemple des dessertes vers le centre-ville, où les habitudes de télétravail viennent vraiment marquer l’achalandage.

Mme Léonard assure toutefois que l’offre, pour l’hiver 2023, sera très, très similaire à celle de l’hiver 2022 et que 80 % des lignes d’autobus ne seront pas touchées par les réductions de services.

En ce qui concerne le métro, les trains continueront de passer toutes les six minutes en dehors des heures de pointe pendant l’hiver 2023 sur la ligne orange et sur la ligne verte. La fréquence sera toutefois légèrement diminuée aux heures de pointe.

La ligne bleue et la ligne jaune ne seront pas touchées par les réductions de services : un wagon sera même ajouté aux heures de pointe entre Montréal et Longueuil pendant la durée des travaux de réfection du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine.

Quant au transport adapté, il ne sera pas affecté par les réductions de l’offre de services.

À Trajectoire Québec, un organisme qui fait la promotion des droits des citoyens en matière de transports collectifs, on qualifie ces réductions de légères et on dit comprendre qu’elles étaient nécessaires.

« On a quand même l’impression que la STM réussit à sauver les meubles pour l’instant, mais on aurait espéré être capables de n’avoir aucune réduction de services. »

— Une citation de Sarah V. Doyon, directrice générale, Trajectoire Québec

La directrice générale de l’organisme, Sarah V. Doyon, craint toutefois que ces réductions ne créent un effet pervers à moyen ou long terme.

Personne n’a envie de prendre les services s’ils ne sont pas adéquats, donc chaque fois qu’on coupe dans le service, on vient créer la spirale de la réduction de l’achalandage, indique-t-elle, ajoutant que le gouvernement provincial n’aura d’autre choix que d’augmenter le financement de la STM.

Le manque de transparence critiqué

La mairesse de l’arrondissement de Montréal-Nord, Christine Black, qui est porte-parole de l’opposition officielle en matière de transport en commun à l’Hôtel de Ville, a pour sa part décrié le manque à gagner dans le budget de la STM pour une deuxième année consécutive.

Pour 2022, le déficit est évalué à 43 millions de dollars sur un budget total de1,57 milliard. Un financement supplémentaire de 25 millions a permis de réduire ce trou budgétaire à 18 millions, un déficit qui est ainsi reporté à 2023.

« Le pire dans cette mauvaise gestion, c’est que l’administration n’a même pas l’honnêteté de dire aux Montréalais où elle coupera dans l’offre de services. »

— Une citation de Christine Black, mairesse de l’arrondissement de Montréal-Nord et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transport en commun

Tout ce qu’elle fait, c’est attendre après l’argent de Québec, alors que les négociations avec le gouvernement sont dans un cul-de-sac, a aussi déploré Mme Black.

La seule chose que je contrôle, ce sont mes dépenses, s’est défendue Marie-Claude Léonard en entrevue au 15-18 en fin de journée. C’est l’ARTM qui est en discussion avec le gouvernement du Québec. On a des signes positifs, on attend un suivi pour la suite des choses, a précisé la directrice générale de la STM.

Du côté du cabinet de Geneviève Guilbault, nouvellement nommée ministre des Transports, on fait remarquer que les choix budgétaires de la STM relèvent de l’administration municipale et non du gouvernement provincial.

La mobilité durable et le transport collectif sont des priorités de notre gouvernement, ajoute-t-on. Nous appuyons la Société afin qu’elle offre des services adéquats aux citoyens.

La semaine dernière, Radio-Canada avait dévoilé, grâce à une note interne de la STM, que la Société évaluait la possibilité – parmi d’autres – de diminuer son offre de services afin d’équilibrer son budget.

La STM dévoile un trou de près de 78 millions $ dans son budget pour 2023 | Radio-Canada.ca

Peut-être que quelqu’un avec plus de connaissances sur les opérations de TEC et la STM en particulier peut se pencher. J’ai lu rapidement leur budget 2023 et j’ai remarqué que malgré des articles discutant d’une réduction de 4%, le budget prévoit une augmentation des kilomètres commerciaux. Comment est-ce possible? Je comprends, pour le métro c’est exclusivement dû a la ligne jaune et les autres mesures pour le projet du tunnel Lafontaine. Mais pour le réseau de bus, si on réduit le service quelque part, pour livrer ce nombre de km commerciaux ils doivent hausser la fréquence ailleurs, non?

(Page 14)

(Page 12)