Square Viger

Idem pour moi!

Ceci est la phragmite

En fonctionnement.

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Les fontaines sont enfin en fonction, on dirait qu’il y a juste la vasque qui n’est pas en fonction

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Elle l’était lors de mon passage. Serait-elle intermittente?

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On est tellement bien assis ici. C’est merveilleux. Dommage que ce café ne s’y connait pas en commerce, il va pas tougher longtemps. Perso, une brasserie serait beaucoup plus intéressante.


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On devrait laisser la végétation luxuriante recouvrir peu à peu la structure de béton de cette place, en donnant l’impression de ruines anciennes d’une civilisation perdue.

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Le réaménagement du square est d’une telle beauté tout au fil des saisons. De par ses vues sur la Place Viger, ses structures brutalistes et maintenant, sa nouvelle flore, le square m’épate toujours.

Spécifiquement ici, le choix des Astères est si bon, ça amène de la couleur jusque dans l’automne, avec une espèces bien indigène et qui est magnifique si nombreuse.

Il y a le pays des Chrysanthèmes […], il y a le pays où fleurit l’Oranger, et il y a le pays des Astères. Ne cherchez pas, vous y êtes ! Le pays des Astères, c’est la merveilleuse vallée du Saint-Laurent.

[…] L’été passe et voici l’automne. Partout, dans les champs, dans les bois, au creux des sources, le long des chemins, surgissent des légions serrées qu’on n’avait point vues venir. Ce sont les Astères. Point de rocher aride, de sentier perdu, de coin désolé qu’elles ne viennent réjouir. Elles sont la réplique splendide du sol canadien au luxe provocant de nos forêts d’Érables.

[…] Oui, fleurs d’automne, vous êtes belles comme le sourire des vieillards et vous me faites rêver toujours, sous la rosée du matin comme dans l’éclat souverain du midi. Mais il est une heure où votre contact retentit davantage à travers mon être : c’est l’heure douce qui suit le coucher des soleils d’automne, l’heure où la terre canadienne, toute constellée de ses millions d’Astères, regarde monter dans l’ombre grandissante les myriades étincelantes des Astères du ciel.

Fr. Marie-Victorin, sous l’alias M. Sonpays, tiré du Devoir, 9 octobre 1915 (désolé d’ailleurs du nombre de référence à Marie-Victorin récemment, mais plusieurs membres ont partagés des observations trop belles pour ne pas être soulignées)

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