La nouvelle pumptrack d’Anjou est maintenant ouverte!
Toute l’équipe de Flow Parc est fière d’avoir participé à la conception et à la réalisation de cette nouvelle installation destinée aux citoyens d’Anjou.
Conçue pour être accessible aux cyclistes et adeptes de sport à roulette de tous les niveaux, la piste offre un parcours dynamique, sécuritaire et amusant.
Merci à Arrondissement d’Anjou pour sa confiance.
Parc Chénier 5555 Av. de l’Aréna Anjou Qc H1K 4C9
“La grande région de Montréal est dans la course avec trois autres villes canadiennes pour obtenir ledit centre d’entraînement. En coulisses au Québec, on parle de ce projet comme du plus gros depuis le Centre Vidéotron.”
Let’s goooo Montreal!
J’ai appris par cet article que même la piscine du Stade Olympique ne respecte pas les standards de World Aquatics pour la tenue de compétition des natation
Aucun complexe de natation au Québec ne répond actuellement aux standards de World Aquatics, la fédération régissant ce sport à l’international, ce qui empêche la province d’accueillir les plus grandes compétitions de natation, déplore le directeur général de Natation Québec, Hugo Montérémal.
« Au niveau national, on s’en sort au Québec. On a notamment le complexe du centre Claude-Robillard, celui du Centre sportif du Parc olympique et celui du Rouge et Or qui peuvent accueillir des compétitions. Par contre, au niveau international, il n’y a que celui de Toronto qui est valide au Canada », explique-t-il.
Au Parc olympique, le problème est le manque de couloirs dans la piscine de dénagement, un bassin secondaire que les athlètes peuvent utiliser pour s’échauffer avant la course ou pour récupérer après leur épreuve.
« Dans les règlements de World Aquatics, c’est généralement un minimum de huit couloirs, donc on se retrouve coincés », explique Montérémal, parce que celle du Parc olympique n’en compte que cinq.
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L’arrondissement d’Anjou inaugurera officiellement sa première piste à rouleaux (pumptrack) ce jeudi 16 juillet, au parc Chénier. L’installation, déjà accessible gratuitement, a nécessité un investissement de 370 000 $.
Conçue pour les adeptes de BMX, de vélo, de planche à roulettes, de trottinette, de patins à roues alignées ou encore pour les personnes en fauteuil roulant, la piste se veut « accessible, inclusive et sécuritaire », et s’adresse à des utilisateurs de tous les âges et de tous les niveaux d’habileté.
L’inauguration débutera à 15 h par des allocutions officielles et une coupe du ruban, suivies d’une démonstration menée par la Caravane du TAZ. De plus, des ateliers d’initiation, du prêt d’équipement ainsi que diverses animations seront offerts gratuitement au public cette journée-là.
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La piscine extérieure au parc Ignace-Bourget dans Ville-Émard est rouverte après les travaux
Parc Ignace-Bourget - Le Sud-Ouest
Découvrez le parc Ignace-Bourget, situé dans Le Sud-Ouest!
Installations aquatiques revampées et réaménagées
Infrastructures plus efficaces
Gestion responsable des ressources
Espace moderne et accueillant pour les familles et la communauté
Et plus encore!
Une visite vous charmera.
Sentiers pédestres: «La randonnée, c’est le soccer du plein air»
À l’approche des prochaines élections provinciales, Rando Québec presse les partis politiques de s’engager à investir davantage dans l’entretien des sentiers pédestres. Considérée comme la véritable «porte d’entrée» du plein air au Québec, la randonnée pédestre souffre d’un sous-financement, déplore le directeur général adjoint de l’organisme, Grégory Flayol.
«Il y a des programmes de financement qui existent pour financer l’amélioration et le développement, mais la réalité, c’est que la randonnée est un peu le parent pauvre des infrastructures», affirme M. Flayol.
Selon le directeur général adjoint, une grande partie du problème réside dans la structure administrative du gouvernement. Contrairement à la Route verte, par exemple, qui relève du ministère des Transports, la randonnée pédestre dépend du secteur loisir et sport du ministère de l’Éducation.
«On comprend facilement que les priorités du ministère de l’Éducation vont d’abord aux écoles avant d’aller à construire ou entretenir des sentiers, explique M. Flayol. Malheureusement, le ministère du Tourisme ne consacre pas ou très peu de fonds à l’aménagement de sentiers de randonnée, ce qui est pourtant l’une des activités préférées des touristes.»
Selon Rando Québec, la province compte 17 000 km de sentiers pédestres reconnus.
La responsabilité de l’entretien retombe alors sur les municipalités, qui n’ont ni les moyens financiers ni les effectifs pour s’en occuper, selon M. Flayol.
La réalité du terrain
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Le constat dressé par Rando Québec se reflète également en Outaouais. Le Pôle d’excellence en récréotourisme de l’Outaouais (PERO) s’occupe d’entretenir 105 km de sentiers répartis dans dix municipalités de la Municipalité régionale de comté (MRC) de La Vallée-de-la-Gatineau.
François Larose, chargé de projet pour l’organisme, avance lui aussi que les municipalités n’ont pas les ressources humaines ni l’argent pour assurer l’entretien des sentiers.
«La recherche de financement, c’est le nerf de la guerre, lance M. Larose. Les programmes ou les subventions sont souvent des «one-shot deals». Une municipalité obtient une subvention pour aménager un sentier. Pendant trois ou quatre ans, c’est entretenu par des corvées citoyennes. Puis, le bénévolat s’essouffle et le sentier tombe à l’abandon.»
Sans entretien, la forêt reprend rapidement ses droits. Selon Rando Québec, un sentier non entretenu peut complètement disparaître en seulement deux ans.
Si les sentiers délaissés perdent en popularité, l’inverse est aussi vrai. Dès qu’un sentier est maintenu en bon état, le succès auprès du public est immédiat, selon M. Larose.
«Ça prouve qu’il y a un réel appétit de la population pour la randonnée pédestre», observe M. Larose.
Quelles sont les solutions?
Pour améliorer la situation, Rando Québec plaide pour que le gouvernement mette en place des équipes de professionnels pour encadrer l’entretien des sentiers.
Que ce soit par l’entremise d’un organisme comme le PERO ou par la mise en place d’une structure semblable à celle d’autres ministères qui disposent d’agents régionaux, l’entretien ne peut plus reposer sur les bénévoles.
Rando Québec et le PERO mettent toutefois en garde qu’il ne faut pas refiler la facture aux usagers, afin que la randonnée reste accessible au plus grand nombre.
«La randonnée, c’est le soccer du plein air, illustre M. Larose. Ça ne prend pas d’équipement coûteux, juste une paire de souliers. C’est la porte d’entrée la plus accessible qui soit. On doit se donner les moyens collectifs de la garder ouverte.»
À quelques mois des élections provinciales, Rando Québec lance un appel à tous les partis politiques afin qu’ils s’engagent à investir davantage dans l’entretien des sentiers pédestres. (Photo : Sébastien Larose | GAS - Parc national de la Gaspésie | gas_211013_0005.tif)
Ma piscine préférée! Entourée de beaux grands tilleuls pour faire de l’ombre naturel.
Pêche urbaine : lâcher prise en pleine ville
Les histoires de pêche évoquent souvent des régions éloignées, des lacs et des bateaux. Pourtant, de l’avis de certains pêcheurs montréalais, il n’y a nul besoin de faire deux heures de route ni de posséder une embarcation pour lancer sa ligne.
Une canne à pêche, quelques appâts et un endroit où s’asseoir leur suffisent pour pratiquer leur passe-temps au canal de Lachine ou au lac Saint-Louis.
Maurice Naudi est l’un de ces adeptes. Celui qui se décrit comme “une personne âgée” fréquente le même coin du parc Saint-Louis, près du phare de Lachine, depuis sa tendre enfance.
Il en est persuadé : son siège, installé au bord du stationnement, est le meilleur endroit où pêcher.
“Tu pognes n’importe quoi ici : doré, achigan, brochet, esturgeon…”, précise le sympathique résident de Lachine.
De une heure à une heure et demie par jour, il revient au même endroit, comme il le fait depuis toujours. Sa journée sera-t-elle considérée comme un succès, même si aucun poisson ne mord à l’hameçon?
La question déclenche aussitôt les rires de Maurice Naudi : “Oh, ça ne me dérange pas. D’habitude, j’amène mon gros speaker, je mets ma musique tranquille, et les gens viennent me jaser comme vous faites.”
À moins de deux kilomètres de là, Ron Touaty a pignon sur rue. Depuis 26 ans, il gère la Pourvoirie de Lachine, un magasin de pêche niché dans un bâtiment centenaire en bordure du canal.
Même s’il vend un peu de tout, Ron Touaty considère son magasin d’articles de pêche comme étant modeste.
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
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Poisson pané ou remise à l’eau?
Avec toutes ces prises, une question s’impose : les pêcheurs mangent-ils leur poisson?
“Celui de l’épicerie, oui.” Pour Ron Touaty, il est hors de question de consommer ses prises. “Vous avez vu l’eau? Elle semble propre? Vous vous feriez un thé ou un café avec cette eau?” soulève-t-il.
Le propriétaire de la Pourvoirie de Lachine admet n’avoir mangé qu’une seule fois un poisson pêché dans le secteur : “Seulement une fois, et je ne vois pas le but de le refaire.”
Même s’il est d’accord pour dire que l’eau est plus propre que dans le passé, elle n’est toujours pas assez propre à ses yeux. “Même après avoir nettoyé ma toilette, je ne me fais pas un verre avec cette eau”, lâche-t-il.
Parcs Canada, qui gère le canal de Lachine, recommande de “consommer les poissons avec modération, car il y a des risques de contamination causés par les sédiments au fond du canal datant de l’époque industrielle”.
Maurice Naudi, lui, remet également ses prises à l’eau, mais pour une autre raison : “Les perchaudes sont trop petites. Ce n’est plus comme dans le temps, quand j’étais jeune.”
Aujourd’hui, il choisit de les laisser repartir. “Je préfère les laisser vivre. Il n’y en a plus assez.”
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Reportage sur deux legs des Jeux olympiques, les centres Claude-Robillard et Étienne-Desmarteau
Bâtis pour les Jeux olympiques de Montréal, le complexe sportif Claude-Robillard et le centre d’activités Étienne-Desmarteau, situés respectivement dans les quartiers Ahuntsic et Rosemont, constituent des succès d’intégration dans le tissu de la métropole. Aux forts accents brutalistes, cette partie du patrimoine olympique perdure sans faire les manchettes.
Le 1er août 1976, on clôturait les Jeux olympiques de Montréal devant près de 75 000 personnes réunies au Stade olympique. 50 ans plus tard, la silhouette inimitable de cet édifice demeure ancrée dans l’imaginaire et dans l’urbanisme de la ville.
Il est facile d’oublier toutefois l’héritage olympique de certaines installations tellement elles sont intégrées dans le quotidien de la population.
Outre la construction du Parc olympique, qui inclut le Stade, la piscine et le vélodrome, trois autres nouvelles installations ont vu le jour sur le territoire montréalais.
Le bassin olympique a été construit au parc Jean-Drapeau et continue à ce jour d’accueillir des adeptes. Mais le complexe sportif Claude-Robillard et le centre d’activités Étienne-Desmarteau se retrouvent aujourd’hui en plein cœur de quartiers montréalais habités.
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Inauguration du Skatepark d’À-Ma-Baie!
Un soir mémorable pour notre communauté! Nous sommes ravis d’accueillir cet équipement de calibre mondial dans Pierrefonds-Roxboro. Notre skatepark représente bien plus qu’une simple infrastructure—c’est un engagement envers la santé, l’activité physique et le bien-être de nos jeunes. Un endroit où la passion rencontre le progrès. Merci à tous ceux qui ont rendu ce moment possible!
Reportage vidéo de CBC
Hey Montrealers, check out the 1st-ever skatepark in Pierrefonds-Roxboro
After years of waiting, the new skatepark in Montreal’s À-Ma-Baie neighbourhood in the city’s West Island has opened. The facility is part of a plan to add more resources for youth.
Une cure de jeunesse au Centre aquatique Jacques-Dupuis
La Ville de Repentigny entreprendra cet automne d’importants travaux de réfection au Centre aquatique Jacques-Dupuis. Ce projet d’envergure, qui représente un investissement de 3,336 M$, vise à assurer la pérennité du bâtiment, à moderniser ses composantes et à améliorer sa performance énergétique.
En entrevue avec l’Hebdo Rive Nord le maire de Repentigny Nicolas Dufour déclare« Le Centre aquatique Jacques-Dupuis est une infrastructure importante pour notre communauté. Cet investissement témoigne de notre volonté de maintenir nos installations municipales en bon état tout en offrant à nos citoyennes et citoyens des espaces modernes, sécuritaires et plus écoénergétiques. Bien que cette fermeture temporaire entraîne certains inconvénients, ces travaux permettront d’assurer la qualité des services pour de nombreuses années à venir.»
Calendrier des travaux et accessibilité
Fermeture au public : Du 22 août au 15 octobre 2026 inclus. Réouverture des bassins : Le 16 octobre 2026 (reprise complète des activités).Fin du chantier : Les travaux se poursuivront en arrière-plan jusqu’au 18 décembre 2026, sans impact sur l’accès public. Les services administratifs : Les bureaux administratifs demeurent ouverts et fonctionnels pendant toute la durée du projet.
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Sentiers de plein air sur des terrains privés : une réforme juridique réclamée
Le Réseau plein air Québec (RPAQ) demande aux partis politiques en campagne électorale de s’engager à modifier le cadre juridique de la province afin de limiter le risque de poursuite en responsabilité civile contre des propriétaires fonciers qui prêtent gratuitement leur terrain pour des activités de plein air.
Selon le Réseau, qui représente 13 fédérations sportives, de nombreux propriétaires refusent que des sentiers pédestres, de ski de fond ou de vélo de montagne passent sur leur terrain parce qu’ils ont peur d’être poursuivis si quelqu’un s’y blesse.
Le RPAQ a dévoilé cette semaine un rapport qui compare le cadre juridique du Québec avec celui d’autres provinces canadiennes ainsi que d’autres pays, notamment les États-Unis.
Le rapport Les cadres juridiques de l’accès aux terrains privés pour les activités de plein air s’est penché sur l’identification des mécanismes permettant de réduire les risques de responsabilité civile pour les propriétaires fonciers, notamment par une révision du droit québécois applicable, ainsi que par une exploration de régimes particuliers de responsabilité et d’exemples provenant d’autres juridictions.
Le texte compare aussi les incitatifs et les mécanismes de compensation qui encouragent les propriétaires à rendre leurs terrains accessibles au Québec et ailleurs.
Dans les autres provinces canadiennes, dont l’Ontario et la Colombie-Britannique, ils ont des dispositifs légaux garantissant une protection juridique aux propriétaires fonciers qui prêtent gratuitement l’accès à leur terrain, affirme la directrice générale adjointe du RPAQ, Caroline Tanguay.
Pourrions-nous, s’il vous plaît, arrêter d’avoir le droit de poursuivre les propriétaires qui donnent généreusement l’accès à leur terrain?
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