Sports et loisirs - Activités, lieux et infrastructures

Une nouvelle randonnée entre fleuve et falaises

Le Jalbert est le tout dernier sentier des Sentiers des caps, sur la Côte-de-Beaupré. (David Beauchesne/Collaboration spéciale)

CHRONIQUE / J’avais gardé un souvenir mémorable d’une randonnée au Sentier des caps, dans le secteur de la Côte-de-Beaupré: c’est qu’ici, le fleuve n’est jamais bien loin.

Résumé

Pas étonnant qu’en 2023, j’avais classé une randonnée hivernale là-bas parmi mes coups de cœur de l’année.

C’est aussi la promesse que remplit le nouveau sentier le Jalbert, construit en partie en longeant le cours d’eau, tout en hauteur. Il faisait d’ailleurs partie du Défi des cinq sommets de Charlevoix en 2025.



Après une arrivée sous la pluie diluvienne la veille, on a la chance de randonner sous un soleil brillant et un ciel parfaitement bleu, rendant les contrastes encore plus spectaculaires. De quoi nous rappeler les merveilles de l’hiver, même si certains ne seront pas d’accord.

On emprunte d’abord le sentier des Lacs, avant de bifurquer vers le Jalbert, classé intermédiaire à difficile.

Le nouveau sentier le Jalbert offre plusieurs points de vue d’intérêt. (Isabelle Pion/La Tribune)

Après une marche d’approche, un tronçon du sentier se situe en terrain escarpé, permettant d’observer le fleuve tout en randonnant. Un cervidé semble avoir suivi le même sentier que nous, mais je ne pourrais vous dire avec certitude lequel.

Au loin, on peut apercevoir l’archipel de L’Isle-aux-Grues.

Au départ, nous souhaitions effectuer une boucle pour inclure le sentier de la Chute, mais on nous le déconseille parce que le secteur est glacé.

Nous décidons donc de revenir sur nos pas, pour un trajet total d’environ 14 km.



Sur l’ensemble du trajet, nous ne croiserons que quelques personnes, principalement sur le chemin du retour, dont un groupe qui effectue une longue randonnée.

À l’ouverture de l’accueil de Saint-Tite-des-Caps dès 8 h 30, nous étions les premiers. Les lieux sont magnifiques sans qu’on y marche à la file indienne. C’est aussi le souvenir que je gardais de mon passage en 2023.

Je n’y suis venue que pour des randonnées journalières, mais les Sentiers des caps sont reconnus pour la longue randonnée, soit un peu plus de 50 km de Cap-Tourmente au Domaine Liguori à Petite-Rivière-Saint-François.

De Sainte-Tite-des-Caps, le sentier principal mène au secteur du Massif, dans Charlevoix. L’organisation offre d’ailleurs un service de transport des bagages.

La longue randonnée peut aussi se faire par le Jalbert même si la montée de la Chute est plus difficile.



Si vous avez tendance à filer tout droit lorsque vous passez sur le boulevard Sainte-Anne-de-Beaupré, sachez que les attraits ne manquent pas pour les amoureux de plein air… et les possibilités culinaires.


À lire aussi


Vélo et gourmandises sur la Côte-de-Beaupré

De la France au Québec, une longue histoire d’amour

Il était une fois Auberge et campagne

Le restaurant Coquette, Avenue Royale à Sainte-Anne-de-Beaupré. (Caroline Grégoire/Archives Le Soleil)

Gourmande découverte

La journée s’est terminée par la découverte du restaurant Coquette, à Sainte-Anne-de-Beaupré.

Commencée avec un coup de cœur pour le sentier, elle se solde avec cette découverte culinaire digne de mention.

Située juste à côté de la basilique Sainte-Anne, la buvette de quartier d’inspiration française propose des plats à partager et fait la part belle aux produits de la mer et aux produits locaux. Les mets se retrouvent sous la forme de petits plats à partager.

Ce sera l’occasion de découvrir l’oursin, présenté sous forme de gnocco fritto, avec du canard et des herbes fraîches.

Mention spéciale au gravlax d’omble chevalier que l’on a fait fumer et passer à la torche, qui repose sur une crème fraîche au sumac. C’est frais et goûteux.

Les plus carnivores seront aussi bien servis avec le steak et œuf, qui n’a rien à voir avec le traditionnel steak and egg. La bavette marinée réinventée accompagnée de chimichurri fait aussi partie de nos plats préférés. On y découvre aussi d’intéressants mocktails, comme le Lorraine, fait à partir de gin sans alcool.

La cuisine du chef Marc-Antoine Minot nous donne envie de revenir nous attabler dans le chaleureux local de l’Avenue royale, propriété d’Alexanne Grenier, Véronique Côté, Cassandre Osterroth et Pierre-Olivier Pelletier, un «quatuor Michelin».



Si vous passez dans le coin, ce serait dommage de ne pas s’y arrêter.

La chroniqueuse était l’invitée de Tourisme Côte-de-Beaupré.

Suggestions, questions, commentaires? Écrivez-moi à isabelle.pion@latribune.qc.ca


J’ai fait en raquette mardi dernier un des sentiers (L’Abattis) de ce réseau avec mon groupe de randonnée (Montagne de Charlevoix). Niveau difficile mais avec une vue impressionnante sur le fleuve. Le refuge l’Abattis à mi-chemin est idéal pour planifier un arrêt repas avant de retourner à l’accueil, en complétant la boucle ou en retournant sur nos pas. (durée approximative aller-retour 4h)

Pour voir les cartes https://www.sentierdescaps.com/le-sentier/


Mon groupe de randonnée de mardi dernier à l’Abbatis. Je suis au centre en bleu tout juste à gauche des bâtons de ski.

3 « J'aime »

Deux articles dans le Devoir sur les patinoires municipaux

Les arénas de Montréal sont-ils vraiment accessibles au grand public ? Une part importante des heures de glace est accordée aux activités de hockey et aux clubs de patinage artistique, mais plusieurs voix s’élèvent pour demander que la Ville diversifie son offre afin de démocratiser ces installations et d’inciter davantage de Montréalais à bouger.

Jeudi après-midi. 16 h. À l’aréna Mont-Royal, les patineurs et patineuses s’entrecroisent sur la glace, effectuant des figures gracieuses et des arabesques. La période de patinage artistique libre est la seule dans la semaine qui leur permet de s’entraîner gratuitement. « Je prends congé du travail pour venir ici », indique Martine Venne, membre du club des Lames argentées, qui regroupe des patineurs adultes.

Car il est difficile pour les adultes de pratiquer leur sport préféré sans contraintes. Tous les arénas de la Ville proposent des périodes de patinage libre pour le grand public, mais les figures de patinage artistique y sont interdites pour des raisons de sécurité. Les clubs de patinage proposent des heures d’entraînement, mais elles sont réservées aux membres et elles sont payantes, soutiennent les patineuses croisées à l’aréna.

Plusieurs arénas montréalais sont accessibles universellement, et certains d’entre eux mettent même en location des équipements pour permettre aux personnes à mobilité réduite de se lancer sur la glace. Mais le niveau d’accessibilité n’est pas égal partout.

« Quand on parle d’accessibilité universelle, dans nos arénas, ça fait dur », clame Maxime Gagnon, le président-directeur général d’AlterGo, un organisme qui milite en faveur de l’accès au sport pour les personnes vivant avec un handicap. « Quand je regarde les arénas en Ontario, je me dis qu’on est mûrs pour un renouvellement du parc. »

1 « J'aime »

Juste pour donner un exemple, il n’y a pas de "béquilles” pour les adultes qui on un handicap ou qui apprennent à patiner. J’ai un ami qui aimerait venir avec moi apprendre à patiner, mais ce n’est pas possible dans les endroits près de chez lui. Il peut se tenir sur des patins, mais il a de la difficulté à ramener ses jambes si elles partent trop vite. Je pense qu’il serait insulté d’avoir à prendre une luge pour personne à fauteuil roulant si ça revenait à ça.

L’un des constats de son analyse — réalisée sur une période de deux semaines en 2023 — montre que les utilisateurs étaient en grande majorité des hommes blancs de 15 à 64 ans généralement sans handicap et de niveau avancé en patinage. Ainsi, les usagers sont peu représentatifs de la démographie du quartier, soulignait l’étude. […]

À l’inverse, les périodes accessibles aux citoyens, comme les plages horaires du patinage libre, représentaient 17 % des créneaux horaires de l’aréna. Pourtant, note l’autrice, la clientèle de cette activité est beaucoup plus diversifiée. La fréquentation est presque paritaire (52 % d’hommes et 48 % de femmes), et les minorités visibles sont mieux représentées, tout comme les usagers débutants et les personnes âgées.

Je vais souvent à l’aréna de mon quartier et je confirme à 100%, c’est beau de voir du toute sorte de gens avoir du fun ensemble. Même que mon arena diminue l’éclairage et le volume de la musique pour accommoder quelqu’un qui ne pourrait pas tolérer l’environnement pour une raison médicale.

Je confirme aussi que les heures de patinage libre n’ont pas d’allure, chez moi, c’est de 4 à 5 (ils ont amputé le patinage libre de 30 min, souvent anyway, les membres des fédérations de sport allaient jouer les impatients devant le surveillant parce que leur temps de glace ne pouvait pas attendre…). Il y a des jours de 5 à 6, mais c’est rempli de petits enfants qui jouent tout partout et je préfère leur laisser s’amuser ensemble. Sinon, il y a une séance pour adulte et c’est le midi durant la semaine.

J’étais plus ou moins d’accord avec les patinoires extérieures réfrigérées à cause des coûts astronomiques que ça engendre et qu’on a déjà toutes c’est patinoires qui sont souvent vides, où on pourrait peut-être partager le temps un peut mieux. Ça serait peut-être un bon compromis (à part les endroits plus fréquentés et touristiques).

Ma randonnée de mardi dernier (3 février) dans le premier segment de la Traversée de Charlevoix, au Mont Saint-Michel. Un sentier sportif difficile mais qui récompense généreusement l’effort par des points de vue à couper le souffle au sens propre et figuré, (car j’en ai bavé une shot). Je publie ces photos dans le but de mieux faire connaitre notre magnifique patrimoine paysager charlevoisien, en incitant nos membres à découvrir ces trésors pas si loin de chez vous.

9 « J'aime »

Ce sera super bon pour la semaine de relâche cette année.

Hiver 2025-2026/ La plus belle saison de pêche blanche depuis plusieurs années

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

Les amateurs de pêche blanche sont gâtés cet hiver. La saison 2025-2026 s’annonce comme l’une des plus exceptionnelles pour la pêche sur la glace depuis plusieurs années.

« Le froid est arrivé quand même plus tôt au mois de décembre et a perduré. On n’a pas eu trop de redoux, donc ça facilite vraiment la vie des pourvoyeurs. C’est une très bonne saison, la clientèle est au rendez-vous aussi, la relâche approche à grands pas et avec les froids qui perdurent, on a bon espoir que la pêche blanche va se poursuivre tout le mois de février », raconte Josiane Lavallée, directrice des communications à la Fédération des pourvoiries du Québec.

« Quand on va des Fêtes jusqu’à la semaine de relâche, pour les pourvoyeurs, c’est une belle et complète saison. On se dirige vers ça cette année, mais on le sait au Québec, des fois, la nature vire son chapeau de bord rapidement, ça fait qu’on reste toujours à l’affût, mais jusqu’à maintenant, ça sent bon », poursuit-elle.

Certains pourvoyeurs ont eu plus de mal l’an passé, principalement sur le fleuve Saint-Laurent à la hauteur du lac Saint-Pierre, surtout avec les redoux dans le temps des fêtes, mais la plupart des pourvoiries ont un avantage géographique, dit-elle. « La majorité des pourvoiries sont situées vraiment plus en altitude, en montagne, donc le frais est plus constant. Donc à ce niveau-là, de leur côté, ça se passait bien malgré tout dans les dernières années. » Et comme on parle de lacs, il n’est pas question ici de petits poissons des chenaux, mais bien de truite, de doré ou d’achigan, entre autres, selon l’endroit.

Saison hâtive sur le Saguenay

Résumé

Ce n’était pas le cas partout, bien au contraire. Les deux villages sur glace qui se font face de chaque côté du Saguenay, à La Baie, ont connu une saison hâtive cette année, après trois années beaucoup moins généreuses, explique Marilou Tremblay, directrice des communications chez Contact Nature, l’organisme sans but lucratif qui agit comme gestionnaire des deux villages. « L’année passée, ça n’a été pas avant le 4 février, l’année d’avant, en 2024, on n’a pas embarqué les villages du tout. L’autre année d’avant, je pense que c’était ça, début février aussi. Ça fait plusieurs années qu’on n’était pas embarqués aussi tôt », se remémore-t-elle.

Cette année, enfin, on a pu commencer à embarquer un premier village le 12 janvier et compléter l’ouverture le 20 janvier. « Depuis plusieurs années, on doit composer avec des saisons qui commencent de plus en plus tard en raison des changements climatiques. Mais cette année, il a fait super froid en décembre ici dans la région, ce qui a permis à la glace de se former assez rapidement. »

Tout indique qu’ils pourront être en opération jusqu’au 8 mars à moins d’un sérieux redoux, mais même si la glace prenait avant le 10 janvier et serait assez solide au-delà du 8 mars, ces deux dates sont immuables, puisque c’est la période où Pêches et Océans Canada permet la pêche au poisson de fond dans le Saguenay. Dès le lundi suivant le 8 mars, le brise-glace qui entretient le chenal de navigation vient casser ce plancher naturel temporaire.

Toujours des disponibilités à la SEPAQ

La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) offre aussi la pêche blanche dans cinq de ses établissements. Là aussi, l’heure est aux réjouissances cette saison, reconnaît sa porte-parole, Olivia Jacques. « On a été chanceux cette année. On n’a pas eu de redoux qui nous a obligés de fermer cette activité-là par moments comme ça s’est passé l’année dernière, notamment. Souvent, on doit jouer avec la température et l’épaisseur de la glace. Cette année, on a ouvert plus tôt et ça s’est prolongé toute la saison. »

« Normalement, on prévoit conclure, dépendamment des endroits, le 8 mars, d’autres c’est plutôt le 15 mars, mais ça reste à voir. À la SEPAQ, on est quand même assez flexibles et si on voit que ça peut se poursuivre, on prolonge l’ouverture », ajoute-t-elle.

Malgré tout, on ne se bouscule pas au portillon, dit-elle. « La pêche blanche gagne à être connue notamment pour les familles avec les chalets qu’on offre dans certaines installations. Les enfants adorent cette activité. Mais on remarque depuis deux ans que ce sont les adeptes, que ce sont les mêmes clients qui reviennent d’une année à l’autre. L’hiver, ce n’est pas la grosse saison à la SEPAQ. C’est quand même facile de réserver. Pour les activités quotidiennes, on a de la disponibilité sans problème et même pour les chalets, il y a encore de la disponibilité à la semaine de relâche, ce qui est rare. »

Une activité en pleine expansion dans les zec

Du côté des Zones d’exploitation contrôlées (zec), on se surprend d’apprendre que les OBNL qui gèrent ces territoires utilisés surtout pour la chasse et la pêche, justement, se soient tournés vers la pêche hivernale sur le tard, comme le raconte la directrice générale de la Fédération des zec, Myriam Bergeron. « Dans le cas des zec, c’est relativement récent. On a vu les activités hivernales être offertes de manière plus accentuée depuis environ cinq ans. On a toujours fait beaucoup plus d’activités de chasse et de pêche, mais on a commencé à diversifier au niveau des activités hivernales seulement récemment. »

L’idée a fait boule de neige, alors que 32 des 63 zec offrent maintenant la pêche sur glace. « La pêche blanche, c’est une activité qui est vraiment en augmentation. Dans les dernières années, les orientations en matière de développement récréotouristique ont identifié clairement le tourisme hivernal comme étant un secteur à haut potentiel de développement. »

Elle ajoute que ce virage survient alors que certains endroits très populaires pour la pêche blanche voient leurs saisons écourtées ou des glaces moins sécuritaires avec le réchauffement de la température. « Ça force les gens à changer leurs habitudes et dans les zec, on voit des conditions vraiment favorables et c’est devenu une activité qui est en plein essor et très populaire. En fait, c’est génial de pouvoir valoriser ces territoires-là à l’année longue. »

Sans surprise, elle reconnaît que les zec n’ont pas un historique assez long pour faire des comparatifs, mais « c’est définitivement une année exceptionnelle et pour nous, il y a vraiment eu une grosse augmentation cette année des zec qui ont offert la pêche blanche. On s’attend donc à ce que ce soit une année exceptionnelle dans ces activités-là. »

Saison déjà terminée pour le poulamon

Évidemment, il ne saurait être question de parler de pêche sur glace sans se tourner vers la rivière Sainte-Anne, capitale mondiale de la pêche aux petits poissons des chenaux. Steve Massicotte, porte-parole de l’Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, était cependant à démanteler le village de quelque 400 petits chalets répartis sur deux kilomètres de glace lorsque nous l’avons rejoint, lundi.

Pourtant, la glace est toujours épaisse et pourrait durer encore longtemps, dit-il, mais ce n’est pas l’humain qui décide, c’est le poulamon. « Le poisson repart à la fin février, donc c’est pour ça qu’on démonte vers la mi-février. »

Quant à l’ouverture, la saison de pêche aux petits poissons des chenaux commence le 26 décembre, mais, comme l’explique M. Massicotte, « on a une date de début, le 26 décembre, qui est celle du ministère de la Faune, mais c’est Dame Nature qui décide quand on embarque ».

Il s’agissait, dit-il, de la meilleure saison depuis cinq ans. « L’année passée, on avait commencé à temps, mais on avait dû prendre une pause dans le temps du jour de l’An, à cause du temps doux. On a pris une pause d’à peu près une semaine. La dernière vraie saison complète, en fait, ça remonte environ à 2021. »

Sa conclusion rejoint donc celle de tous les autres à qui nous avons parlé : « On a vraiment retrouvé nos 100 000 visiteurs cette année et vraiment, ç’a été une très belle saison. »

Une saison de chasse historique pour le cerf de Virginie

La saison 2025 a été exceptionnelle pour la chasse du cerf de Virginie au Québec. (Jocelyn Riendeau/Archives La Tribune)

Les chasseurs du Québec ont été prolifiques dernièrement: 2025 a été la meilleure saison de chasse pour le cerf de Virginie au Québec, à l’exception de 2007. Plus d’un cerf sur trois dans la province a d’ailleurs été abattu en Estrie.

Les chasseurs québécois ont abattu 63 603 cerfs en 2025, selon le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Les zones de chasse estrienne ont largement contribué à la récolte, puisqu’un cerf de virginie sur trois a été abattu dans la région.



«L’Estrie, c’est vraiment la destination cerfs de Virginie au Québec», dit à la blague Anaïs Gasse, biologiste au MELCCFP responsable de la gestion de la grande faune pour les régions de l’Estrie, de la Montérégie, de Montréal et de Laval.

Ce succès dans la région s’expliquerait par la clémence des hivers des dernières années, ce qui limite la mortalité du cerf de Virginie.

Résumé

«Dans certaines régions où on a beaucoup de neige et que les hivers sont longs, on va avoir une mortalité de plus de 30% chez le cheptel de cerfs», explique Mme Gasse. «Ce n’est pas quelque chose qu’on observe ici.»

La zone de chasse 6 sud, qui recouvre une partie des MRC de Coaticook, du Memphrémagog, du Val-Saint-François et du Haut Saint-Français, est d’ailleurs celle où le succès de chasse a été le plus élevé au Québec. 51% des détenteurs de permis dans cette zone ont récolté au moins un cerf en 2025.

Selon le MELCCFP, le succès de la chasse en Estrie appuie les changements réglementaires qui entreront en vigueur en 2026.

À compter de cette année, les chasseurs de toutes les zones de chasse en Estrie auront le droit d’abattre deux cerfs de Virginie dans une même zone, à la condition qu’un seul soit un mâle.

Auparavant, chaque chasseur pouvait abattre deux cerfs par année, mais dans deux zones différentes.




À lire aussi


Cerf, orignal, dindon, Québec revoit les règles de chasse en Estrie

Baisse de la chasse à l’orignal dans la région

L’année 2025 aura été bonne pour la chasse à l’orignal à l’échelle du Québec, avec un cheptel stable et un taux de succès élevé. En revanche, le nombre d’orignaux récoltés en Estrie continue de chuter.

Les zones de chasse 4 et 6 ont respectivement enregistré une baisse de 13,7% et 38,9% des orignaux abattus par rapport à la moyenne de quatre saisons précédentes.

Le MELCCFP indique surveiller attentivement la situation de la zone 4, où «le nombre d’orignaux récoltés demeure faible et préoccupant».

Cette zone qui couvre entre autres la MRC du Granit est particulièrement vulnérable à la tique d’hiver, dont la présence accrue de l’autre côté de la frontière canado-américaine menace le cheptel.



«Du côté américain, ils ont eu beaucoup de mortalité associée à la tique d’hiver. On a quand même une bonne immigration d’orignaux qui arrivent des États-Unis. Ça peut venir influencer le cheptel de notre côté, mais c’est encore une hypothèse.», conclut Anaïs Gasse.

La fragmentation de l’habitat de l’orignal dû à l’activité humaine ainsi que le réchauffement climatique affecte également le nombre de bêtes dans la région.

«C’est un animal qui ne s’adapte pas si bien à la présence humaine, contrairement aux cerfs qu’on peut voir à Sherbrooke, en pleine ville. Ça explique pourquoi une espèce peut être en très grande abondance, et l’autre en grande difficulté dans un même endroit», affirme la biologiste du MELCCFP Anaïs Gasse.

Une randonnée en raquette dimanche sur le sentier du Sasquash aux Vallons des Éboulements. Un sentier difficile mais combien satisfaisant pour apprécier le point de vue. Plusieurs longues montées avec des cables sur des falaises abruptes.





7 « J'aime »

À Chomedy, Laval

La Ville de Laval a procédé à la préouverture de la patinoire du parc Pie-X à l’occasion de la semaine de relâche lavalloise.

Elle devient ainsi la première patinoire couverte réfrigérée de l’île Jésus.

Même si les travaux de réaménagement du parc ne sont pas encore complétés, la Ville propose un horaire spécial qui comprend plusieurs heures de disponibilités pour du patinage libre afin de permettre à un maximum de citoyens de tester cette nouvelle infrastructure.
[…]

2 « J'aime »

Une saison presque parfaite pour les stations de ski

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Le bilan provisoire indique que les stations de ski du Québec pourraient connaître une de leurs meilleures saisons.

(Québec) La saison qui entame sa dernière ligne droite n’a pas été parfaite pour les stations de ski, mais pas loin. Elle pourrait même être la deuxième parmi les plus achalandées de l’histoire, juste derrière la reprise post-pandémie.

Ces résultats, bien que provisoires, prouvent selon l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ) que les investissements dans l’enneigement portent leurs fruits, surtout dans un contexte de changements climatiques.

« Cette année, on aurait pu atteindre un bilan record. Mais malheureusement on a eu des grands froids, lors des fins de semaine en janvier et février », explique le président-directeur général de l’ASSQ, Yves Juneau.

« On s’attend à atteindre au moins le même niveau de performance que l’année dernière, mais on ne pense plus atteindre un record. »

Cet hiver a été particulièrement froid tôt dans la saison, ce qui a permis un enneigement rapide. Les redoux redoutés par les gestionnaires de montagne ont été largement évités avant mars. Et toutes les régions du Québec, même le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ont été enneigées.

« Ç’a super bien été cette saison, c’est vraiment une belle, et on est en augmentation de 20 % sur la saison dernière », lâche au bout du fil le directeur général de la station de ski Mont-Grand-Fonds, Sébastien Tremblay.

« On a eu d’excellentes conditions tout l’hiver, ça a commencé sur les chapeaux de roues à Noël, et on a fait des gains en janvier et en février avec beaucoup plus de visiteurs », note le patron de la station de La Malbaie, dans Charlevoix.

Le constat est similaire à Bromont. « On a eu un fond de neige direct en partant et on a gardé ce fond-là tout l’hiver », remarque Marc-André Meunier, directeur ventes et marketing chez Bromont montagne d’expériences.

Suite

Cette bonne saison se manifestait notamment dans les sous-bois à Bromont. Ces secteurs fragiles peuvent être « perdus » plusieurs semaines dans des saisons difficiles, ce qui n’a pas été le cas cette année. Bromont remarque aussi dans les statistiques que ses détenteurs de forfait annuel ont beaucoup utilisé leur laissez-passer. Autre indicateur favorable, les préventes pour la prochaine saison vont bien.

Au Mont Edouard, au Saguenay, on parle d’une « bonne saison », sans être « exceptionnelle ».

Marilyn Fortin, directrice du marketing de la station, remarque que des prévisions météo ont pu nuire à la petite station située à une heure de route de Saguenay et à trois heures de Québec. Des prévisions annonçaient par exemple de la pluie à la relâche, ce qui n’a pas eu lieu. Durant l’épisode de verglas de mars, la station a plutôt reçu 55 cm de neige.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

La station de ski Mont Edouard, à L’Anse-Saint-Jean

« Notre défi, vu qu’il n’y a plus de neige dans le sud du Québec, c’est de convaincre les gens qu’il y a de la neige ici, dit-elle. C’est le plus difficile, quand on commence à voir le gazon dans le sud du Québec. »

Des investissements records ?

L’ASSQ s’attend à ce que la saison actuelle dépasse la saison dernière, qui était la troisième en matière d’affluence (6,28 millions de jours-ski). Mais Yves Juneau « pense que c’est envisageable de battre 2018-2019 », qui est la deuxième de l’histoire (6,35 millions de jours-ski).

Cette semaine sera cruciale pour le bilan final, puisqu’il s’agit de la relâche ontarienne. Malheureusement, un redoux a forcé certaines stations à fermer mardi, notamment Grand-Fonds.

Le record de 2022-2023 (6,7 millions de jours-ski) semble être hors d’atteinte pour cette saison, selon M. Juneau. « C’est un contexte particulier, on sortait de pandémie, les gens voulaient faire du plein air au maximum », dit-il.

Ce résultat provisoire est toutefois de bon augure. Les stations de ski évoluent dans un contexte difficile avec les changements climatiques, qui vont réduire la saison de quelques jours selon les prévisions.

Cette réalité oblige les stations à investir dans l’enneigement pour créer un cercle vertueux : une meilleure qualité de neige attire davantage de skieurs, qui renflouent les coffres et permettent de réinvestir dans l’enneigement.

L’année dernière, l’ASSQ a sondé ses membres : les stations prévoyaient investir 85 millions de dollars. Elles ont finalement investi 54 millions dans leurs installations.

Un même sondage auprès des membres cette année montre que les stations de ski prévoient investir 135 millions dans la prochaine année.

« Pour que ça se réalise, il faut un bilan positif, de la profitabilité, et pour l’instant les conditions sont réunies pour qu’on réalise ça », note M. Juneau.

Il rappelle que, malgré les efforts pour attirer des clients toute l’année, l’hiver reste le poumon des stations. « On tire 14 % de nos revenus l’été, donc on ne restera pas en vie en ne faisant que des investissements pour l’été. »

Dans le Courrier Laval, il y avait une séance d’audition publique lundi soir

On y indique que la Ville «a reçu une demande de certificat d’autorisation pour la démolition d’un immeuble d’intérêt patrimonial situé au 3155, rue Esther», et qu’elle souhaite inviter les citoyens à «exprimer votre opinion et à poser vos question».

Rappelons que l’aréna Richard-Trottier est fermé depuis 2018. À l’époque, le seul aréna du quartier nécessitait déjà une réfection majeure en raison de l’affaissement de la dalle de béton située sous la glace, ce qui auraient engendré des coûts importants pour la Ville. L’état des lieux pourrait s’être détérioré depuis.
[…]

À la suite de l’audition publique tenue le 30 mars concernant l’avenir de l’aréna Richard-Trottier, le Comité de démolition reporte sa décision à une séance ultérieure.

La date de cette prochaine rencontre n’est pas connue pour l’instant.

«L’audition publique a rempli ses objectifs: le dossier a été présenté aux citoyens présents, ceux-ci ont eu l’opportunité de s’exprimer et de poser des questions, et les membres du comité les ont écoutés», affirme le cabinet du maire Stéphane Boyer.

Comme l’aréna est un bâtiment d’intérêt patrimonial, il est assujetti au règlement L-12507 concernant la démolition d’immeubles. Cela signifie que l’audience publique était requise pour «présenter les détails de la demande de démolition ainsi que le programme de réutilisation du sol dégagé, soit le projet de remplacement», détaille la Ville de Laval.

Le Comité doit ensuite analyser la demande en fonction des critères d’évaluation et rendre sa décision sur l’acceptation ou le refus de la démolition. Il peut également«décider de reporter sa décision afin d’obtenir des informations complémentaires ou si les membres jugent que des discussions plus approfondies sont nécessaires».

L’aréna Richard-Trottier, situé au 3155, rue Esther, est fermé depuis 2018.
[…]

Des circuits pour parcourir les plus beaux sentiers du Québec

Randonnées au Québec : 25 itinéraires de rêve

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Randonnée dans la zec des Martres

Tranquillement, les amateurs de plein air commencent à planifier la prochaine saison de randonnée. Ils peuvent trouver de l’inspiration dans Randonnées au Québec : 25 itinéraires de rêve, que vient de publier Ulysse.

Les auteurs proposent essentiellement des circuits routiers pour avoir accès aux plus belles randonnées d’une région, comme l’Estrie, l’Abitibi-Témiscamingue ou le Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ils mentionnent des parcs nationaux gérés par la SEPAQ, mais vont au-delà de ces sites bien connus.

Par exemple, dans Charlevoix, ils proposent les très beaux sentiers qui se dissimulent dans la zec des Martres, comme ceux du mont du Dôme et des monts Dufour et du Lac-à-l’Empêche. Les auteurs suggèrent notamment un circuit qui permet de parcourir pratiquement toutes les collines montérégiennes, d’Oka au mont Mégantic, en une douzaine de jours.

Certains circuits suivent une thématique, comme la route des chutes, qui offre de visiter les plus belles chutes des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie, dans le cadre d’un voyage de sept jours. Un circuit de 11 jours entre Berthier-sur-Mer et Rimouski se concentre sur les rives et les îles du Saint-Laurent, comme l’île aux Grues, l’île aux Lièvres et L’Isle-Verte. Sans négliger le parc national du Bic en chemin, évidemment.

D’autres circuits délaissent la voiture, comme celui qui parcourt une bonne partie du P’tit Train du Nord en vélo et qui propose des randonnées pédestres ici et là au pays du curé Labelle.

On y propose enfin quelques longues randonnées bien corsées, comme le secteur de Lanaudière du Sentier national du Québec, la section de la réserve faunique de Matane du Sentier international des Appalaches et, surtout, la traversée des monts Groulx/Uapishka, une aventure qui nécessite de très grandes habiletés en orientation puisqu’on n’y trouve pas vraiment de sentiers établis.

À cela s’ajoutent de nombreuses informations et des conseils pour bien réussir sa virée dans les plus belles régions du Québec.

Randonnées au Québec : 25 itinéraires de rêve

Randonnées au Québec : 25 itinéraires de rêve

Collectif d’auteurs

Ulysse

176 pages

Je ne sais pas si c’est le meilleur endroit pour placer ça, mais petit message de prévention, faites attention si vous fréquentez les piscines municipales montréalaises, plusieurs vols ont eu lieu cette semaine à Schubert et Levesque… Vols avec cadenas coupés dans les vestiaires.

J’ai été l’heureux chanceux (portefeuille, écouteurs et téléphone, qui lui a été miraculeusement retrouvé sous un camion en face de la piscine…)

Pour des questions de vie privé, il n’y a aucune caméra de surveillances dans les piscines, ce qui fait que c’est littéralement l’endroit idéal pour les vols… à méditer d’un point de vue politique. Je comprends qu’on veuille pas mettre de caméras là où des gens sont nus, mais à l’entrée et devant j’ai du mal à voir le souci.

2 « J'aime »

Le nouveau parc du Mont-Orford prend forme

PHOTO IVANOH DEMERS. ARCHIVES LA PRESSE

La superficie du parc national du Mont-Orford atteint maintenant près de 108 km⁠2.

Ça y est, c’est fait. Le parc national du Mont-Orford a presque doublé sa superficie et la SEPAQ a commencé les travaux pour établir de nouveaux sentiers de randonnée et une nouvelle paroi d’escalade. Il devrait être possible de parcourir quelques-uns des nouveaux sentiers dès l’automne prochain, juste à temps pour les couleurs.

Toutefois, les grimpeurs devront attendre à 2027, et peut-être même 2028, pour accéder à la nouvelle paroi du Mont-des-Trois-Lacs.

C’est le 8 avril dernier que le parc a officiellement intégré de nouveaux secteurs, d’une superficie de 48,4 km⁠2. Cela donne au parc une superficie totale de près de 108 km⁠2, soit une augmentation de 80 %.

« On a commencé à bien délimiter le territoire avec de petites affiches, parce que c’est important que les gens sachent à quel moment ils entrent dans un parc national, déclare le directeur du parc, Mario Landry. Il est aussi important de barrer certains accès parce que c’est un territoire protégé. À titre d’exemple, les VTT, les véhicules hors route, ne sont pas permis dans les parcs nationaux. »

La chasse ne sera plus permise sur le territoire touché.

« On avait mis l’affichage en place l’automne dernier et l’automne d’avant pour aviser les chasseurs que l’agrandissement s’en venait, note M. Landry. Donc, les chasseurs sont avisés, mais on va continuer à travailler en sensibilisation et en prévention, mais aussi en contrôle du territoire. »

Il n’y aura pas de guérite aux différents points d’accès des nouveaux secteurs. Il faudra donc acheter son droit d’accès ou son laissez-passer annuel en ligne.

Le parc du Mont-Orford dispose d’une première enveloppe de 20 millions, répartie sur trois ans, pour lancer un certain nombre de travaux.

Certains éléments ont priorité. D’autres seront réalisés plus tard, comme les centres de services, les hébergements (camping, chalets et refuges) et de nouveaux accès aux plans d’eau, avec location d’embarcations.

Il y a déjà un sentier de randonnée qui traverse une bonne partie des nouvelles sections, qui fait partie des Sentiers de l’Estrie.

« On va le baliser selon les normes de la SEPAQ pour vraiment l’intégrer dans notre réseau », indique M. Landry.

Ce sentier a été fermé pour le protéger pendant la période de dégel, mais il devrait rouvrir incessamment.

(…)

1 « J'aime »

L’arrondissement a lancé l’appel d’offres pour les services d’architecture et d’ingénierie pour la réfection du Centre sportif de la Petite-Bourgogne

212619 /20140692

Acquisition de services en architecture et ingénierie pour la réfection du centre sportif de la Petite-Bourgogne

Avis d’appel d’offres - Services d’architecture et d’ingénierie

Ville De Montréal - Arrondissement du Sud-Ouest

Construction d’une piste à rouleaux (pumptrack) au parc Chénier

Les travaux ont commencé dans la semaine du 20 avril 2026. Il s’agit d’un investissement de 370 000 $ pour un premier équipement de ce type à Anjou. Pensée pour le plaisir et l’activité physique, l’installation sportive et récréative se voudra inclusive et s’adressera à toute la communauté, peu importe l’âge ou le niveau d’habileté.

Que ce soit en BMX, en vélo de montagne, en planche à roulettes, en patins à roues alignées, en trottinette ou même en fauteuil roulant, chacun pourra s’élancer sur la piste et avancer sans avoir à pédaler, à pousser ou à patiner. Grâce à un ingénieux système de bosses et de virages, les mouvements de balancement du corps suffisent pour garder l’élan et profiter pleinement de l’expérience.

Accessible, sécuritaire et dynamique, cette installation deviendra sans aucun doute un lieu de rencontre et de dépassement pour les passionnés de glisse comme pour les curieux en quête de nouvelles sensations.

1 « J'aime »

Reportage radio à l’émission Le 15-18

À quelques heures de l’ouverture de la Coupe du monde de soccer, qui se déroule aux États-Unis, au Mexique et au Canada, les villes de Chambly et de Carignan manquent de terrains synthétiques pour les jeunes. « On n’est plus capables d’offrir un service adéquat à nos jeunes », dit Benoît Girard, ancien directeur du club de soccer de Carignan.

« Toutes les autres villes autour ont au moins un terrain synthétique », souligne Patrick Aillerie, du club Arsenal, qui compte un peu plus de 2000 jeunes de Chambly et de Carignan.

Le journaliste René Saint-Louis a rencontré la mairesse de Chambly et le maire de Carignan, qui expliquent les raisons de ce manque de terrains. Il parle aussi des déficits d’infrastructures pour l’ensemble des sports partout au Québec.

🎾 𝗦𝗲́𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 – 𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗼̂𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗻𝗻𝗶𝘀

Nous vous invitons à participer à une séance d’information portant sur le projet de dôme de tennis prévu dans l’arrondissement.

👉 Date : mercredi 17 juin

👉 Heure : 19 h

👉 Lieu : salle Boileau, Centre socioculturel (490, montée de l’Église)

Ce projet prévoit l’aménagement d’un dôme de tennis au parc Eugène-Dostie (montreal.ca/lieux/parc-eugene-dostie).

La présentation sera assurée principalement par les promoteurs du projet. Des représentants et des élus de l’arrondissement seront également présents pour répondre à vos questions.

Cette séance constitue une occasion de vous informer sur le projet, d’en apprendre davantage sur ses composantes et d’échanger avec les intervenants.

Les tout premiers parcours de La route bleue s’installent à Montréal

Grand jour pour les adeptes de pagaie : La route bleue débarque enfin à Montréal. C’est sur le tronçon fluvial de Verdun que le tout premier sentier nautique officiel de la métropole est tracé, ouvrant de magnifiques corridors d’exploration sécurisés aux amateurs de kayak, canot et SUP.

Avis aux amateurs de canot, de kayak et de planche à pagaie : l’offre de plein air urbain prend un virage bleu majeur dans la métropole. Verdun accueille officiellement le tout premier jalon montréalais de La route bleue, un réseau de parcours nautiques aménagés pour pratiquer le canot, le kayak ou la planche à pagaie de façon sécuritaire et adaptée à tous les niveaux. À l’image des pistes cyclables ou des sentiers de randonnée.

Conçu tant pour les novices que pour les pagayeurs chevronnés, ce tronçon propose trois parcours distincts selon le niveau de difficulté, offrant une expérience encadrée grâce à une signalisation claire des accès, des aires de repos et des zones de vigilance permettant la découverte de nos berges et fleuve Saint-Laurent en toute sécurité.

Trois parcours à explorer sur le tronçon de Verdun

A) Du Natatorium à la Pointe-Nord de l’Île-des-Sœurs (Débutant) Un parcours linéaire de 5 km (durée estimée : 1 h à 2 h 30) idéal pour s’initier. Les départs ou arrêts principaux se font au Parc de l’Honorable George-O’Reilly (Natatorium) et à l’esplanade de la Pointe-Nord. Des mises à l’eau alternatives sont aussi accessibles au Quai 5160 et au Quai de la Tortue.

B) Le Tour de l’Île-des-Sœurs (Intermédiaire) Une superbe boucle de 10 km (durée estimée : 1 h 30 à 3 h 30) en milieu d’eau vive. Ce tracé demande une attention particulière en raison de zones de courants forts et de hauts-fonds rocheux. Des points d’accès sont prévus au parc de West-Vancouver et à la Pointe-Nord.

C) Le Tour de l’Île Rock (Avancé) Une boucle technique très courte de 700 m (moins de 30 minutes) réservée aux experts en eau vive en raison de la proximité des rapides (classes R1 à R3-4) entourant les îles aux Chèvres et aux Hérons. Le départ s’effectue à partir du Natatorium.
[…]

2 « J'aime »

Dans la Presse

Réfection de la piscine | Un fournisseur italien favorisé indûment au Centre Claude-Robillard

Un fournisseur d’équipements aquatiques italien a été favorisé indûment pour l’obtention d’un contrat de réfection à la piscine du Centre Claude-Robillard de Montréal, révèle une enquête du Bureau de l’inspecteur général (BIG). Un représentant de la firme européenne aurait réussi à influencer la rédaction de l’appel d’offres qu’il a lui-même remporté, grâce à un contact privilégié au sein de la firme de génie-conseil responsable des travaux.

Le rapport du BIG déposé au conseil municipal ce lundi fait état d’une enquête complexe amorcée à la suite d’une dénonciation reçue en août 2024. Les enquêteurs du chien de garde des contrats montréalais ont réussi dans le cadre de cette enquête à mettre la main sur les communications échangées hors des canaux officiels par certains des acteurs du stratagème exposé.

Plusieurs irrégularités ont été constatées.

La firme de génie-conseil GBI, embauchée par la Ville pour rédiger les plans et devis des travaux nécessaires à la piscine ainsi que leur surveillance, aurait utilisé les services d’un « intégrateur en ingénierie » qui n’est pas membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec, contrairement aux exigences du contrats signé avec la Ville de Montréal.
[…]

Radio-Canada sur le même sujet

Concurrence écartée, personnel non qualifié pour exercer un poste clé, communication secrète en cours de chantier : ce sont quelques-uns des manquements soulignés par le Bureau de l’inspecteur général (BIG) concernant la firme de génie-conseil gbi.

« Les interventions en amont ont directement influencé l’issue du processus contractuel, au détriment d’une concurrence ouverte, équitable et transparente », note le BIG, dans son rapport d’enquête.

L’enquête portait spécifiquement sur l’une des phases des travaux de rénovation de la piscine du complexe sportif Claude-Robillard, comprenant le remplacement du pont mobile. La firme gbi était entre autres responsable de la conception des plans et des devis, en plus de la surveillance des travaux pour cette partie du projet, d’une valeur de 1,1 M$.

Selon le BIG, les produits de l’entreprise italienne Myrtha et de son distributeur exclusif au Québec, Aqualité, ont été indûment favorisés.

C’est la seconde fois que cette firme de génie-conseil et un de ses employés, Réjean Savard, se retrouvent au centre d’une enquête du Bureau de l’inspecteur général. En 2019, un premier rapport portait sur les rénovations du complexe aquatique du Centre Rosemont : gbi experts-conseils inc. et Poirier Fontaine architectes inc. avaient été montrés du doigt pour avoir favorisé les produits de la compagnie italienne Myrtha et de son fournisseur canadien.

La firme gbi travaille avec la Ville de Montréal depuis plus de 40 ans. Au cours des dix dernières années, la Ville lui a octroyé 204 contrats, dont 18 liés à des bassins aquatiques et de piscines.

[…]