Sports et loisirs - Activités, lieux et infrastructures

Un message a été fusionné à un sujet existant : Quartier sportif et communautaire - 3 étages

Nullement inquiet, le propriétaire d’Espace Navi, Michel Tremblay, nous accueille avec un grand sourire, trop heureux de faire partager sa passion pour l’hiver.

Dans la chaleur du petit bâtiment qui se dresse dans le parc de l’esplanade de la Pointe-Nord, il donne quelques consignes de sécurité. La sortie de kayak hivernal s’adresse à des kayakistes qui savent pagayer et qui sont à l’aise sur l’eau. Ce n’est pas vraiment un milieu approprié pour enseigner la technique de kayak.

Michel Tremblay nous présente les kayaks, de solides embarcations très stables, et distribue l’équipement spécialisé : des combinaisons étanches, des bottillons de néoprène, un casque (un casque ?) et de petits pics à glace.

Bien habillés, nous sortons les embarcations dans la neige. Nous sommes sur un petit talus, au-dessus de l’étendue glacée. Où fait-on la mise à l’eau ? Et comment allons-nous descendre les kayaks ?

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Faire descendre les kayaks sur la glace, ce n’est vraiment pas compliqué.

Pas de problème. Michel Tremblay pousse chacune des embarcations dans la pente, et chacune glisse joyeusement jusque sur la glace, pour s’arrêter doucement quelques dizaines de mètres plus loin. Il ne nous reste plus qu’à descendre à pied pour les rejoindre.

Et nous nous mettons à marcher sur la glace, doucement, comme des pingouins, à petits pas traînants.

Ah ! Voilà à quoi sert le casque : à se protéger la tête en cas de chute. Nous poussons les kayaks jusqu’à quelques mètres du bord de la plaque de glace. Ah ! Voilà à quoi servent les petits pics à glace : à nous hisser sur la glace en cas de chute à l’eau.

(…)

Une nouvelle phase de travaux commencera ce printemps au Complexe sportif Claude-Robillard, et le casse-tête que ça provoque démontre à quel point l’installation est importante pour la vie sportive montréalaise.

Après s’être attaqué à la palestre, à certaines zones d’entraînement, au gymnase double et à la piscine et ses vestiaires, ce sera au tour de la salle omnisport d’être mise à niveau.

C’est à cet endroit que se trouve la seule piste d’athlétisme intérieure publique à Montréal et elle sera fermée pour les prochains mois.

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Comme la pétanque ou le baseball, le cricket fait maintenant partie intégrante des étés sportifs montréalais. Le sport est de plus en plus pratiqué. Le nombre d’adeptes augmente d’année en année, mais pas le nombre de terrains. Au contraire.

La fédération québécoise a accepté 1152 inscriptions cette année, une hausse de 172 par rapport à 2024. Elles sont majoritairement concentrées à Montréal, mais se répandent aussi à l’extérieur de l’île.

Le sport a d’abord gagné les quartiers Parc-Extension et Côte-des-Neiges, où l’on retrouve une forte population provenant du Sri Lanka, de l’Inde, du Bangladesh et du Pakistan, des pays où le cricket est roi.

Mais rapidement, les familles qui ont immigré dans ces quartiers ont déménagé, se sont installées en périphérie tout autour, et il y a maintenant de l’intérêt un peu partout, indique Subrata Mandal, engagé dans le milieu depuis plus de 25 ans.

Pour l’heure, Cricket Québec n’a pas reçu de nouvelles et s’apprête à entamer sa saison en fin de semaine avec six terrains, un total bien insuffisant pour son nombre de joueurs. Le phénomène n’est toutefois pas propre au Québec et s’observe aussi chez les autres provinces.

L’année dernière, Cricket Québec avait regroupé 50 équipes, soit deux de plus que cet été. L’association a depuis perdu l’un de ses rares terrains sur l’île, à Verdun, maintenant jugé impraticable en raison d’un manque d’entretien.

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Des citoyens de L’Île-des-Sœurs s’inquiètent des conséquences de la construction d’une piste asphaltée pour planches à roulettes tout près d’une aire protégée où vivent pas moins d’une vingtaine d’espèces menacées.

https://www.journaldemontreal.com/2025/05/21/cest-lendroit-le-plus-riche-en-couleuvres-brunes-ils-les-ont-deja-massacrees-un-projet-de-pumptrack-qui-inquiete-des-citoyens-de-lile-des-soeurs

Montréal transformera une bibliothèque en centre communautaire et en profitera pour rénover la piscine municipale attenante, dans Hochelaga, a annoncé Valérie Plante mardi. Le projet s’élève à 36 millions.

La Bibliothèque Hochelaga quittera les locaux qu’elle occupe depuis 1962, près du coin Davidson et Ontario, pour laisser place à un édifice agrandi qui accueillera des organismes communautaires. Ces derniers sont expulsés par le Centre de services scolaires de Montréal (CSSDM).

La bibliothèque sera localisée à proximité. La piscine Pierre-Lorange, dans le même complexe, demeurera sur place et subira pour sa part une réfection majeure.

Lors des élections municipales de 2021, le parti de Valérie Plante s’était engagé à convertir en plateaux sportifs 15 terrains vagues à Montréal. Quatre ans plus tard, aucun de ces espaces n’a été aménagé à cette fin.

Projet Montréal indiquait à l’époque vouloir investir 3,3 millions de dollars au cours des quatre années suivantes afin d’offrir « accès à plus de terrains sportifs aux jeunes, pour faciliter leur développement et les aider à éviter les pièges de la criminalité ».

Un porte-parole de la Ville de Montréal a informé Radio-Canada Sports qu’une autre avenue avait finalement été empruntée. L’administration Plante a préféré investir dans « l’entretien et l’aménagement des terrains sportifs et les espaces verts existants pour assurer une pratique sécuritaire et adaptée aux nouveaux besoins ».

Une quarantaine de projets auraient vu le jour depuis 2019, mais aucun terrain vague n’a été transformé en plateau sportif, a confirmé la Ville. Les sommes prévues pour ce projet ont été allouées ailleurs.

La représentante de la direction générale précise que 57 millions de dollars ont été investis depuis 2019 dans la mise à niveau d’installations sportives existantes.

L’objectif était d’offrir rapidement de nouveaux espaces à moindre coût. Un terrain de basketball coûterait environ 320 000 $ et un terrain de soccer temporaire, environ 25 000 $, précisait en point de presse Valérie Plante, à l’époque. Ces ajouts devaient offrir un plus grand accès à la pratique libre et spontanée du sport.

Depuis, la Ville de Montréal a collaboré avec différentes associations et le joueur professionnel Luguentz Dort pour la création d’un nouveau terrain de basketball, et un projet de centre sportif longtemps attendu est en train de voir le jour à Montréal-Nord. Mais en attendant, les besoins continuent de se faire ressentir.

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Les autorités provinciales et municipales ont indiqué qu’elles prenaient des mesures pour réduire ou suspendre les travaux de construction, ainsi que les fermetures de voies sur certaines autoroutes et rues achalandées de la ville.

Je sais qu’il y a du monde qui aime la F1, mais combien la Grand Prix compense la ville pour qu’on arrête les travaux? Je ne m’y connais pas en voirie, mais en cinéma et suspendre un plateau comme ça, ça coûte très cher.

J’ai bien du mal avec cet événement.

Un complexe aquatique à Verdun est planifié au parc Arthur-Therrien d’ici 5 à 10 ans. Un centre multifonctionnel est aussi planifié d’ici 15 à 20 ans.

Voici des extraits de la présentation d’hier portant sur ces projets.

Voici une image préliminaire du complexe aquatique :

Voici une image (très) préliminaire du centre multifonctionnel :

Le centre multifonctionnel serait situé à l’Île-des-Sœurs sur le Chemin du Golf, sur le terrain récemment acquis par la Ville.

Petite chronique personnelle : je trouve que ces projets créeront, d’ici 2045-2050, un pôle social/communautaire extrêmement intéressant à Verdun. Grâce au projet de pont-passerelle, le complexe aquatique et le centre multifonctionnel (ainsi qu’une potentielle nouvelle école, les accès au fleuve, des parcs, le métro et le REM) seront étroitement liés et accessibles par la mobilité active. C’est très encourageant, et j’espère que ces projets se concrétisent.

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Article sur le bain Émard qui aurait fermé sans une mobilisation citoyenne

Le bain Émard dessert les citoyens et citoyennes de Saint-Paul-Émard depuis plus de 100 ans. Aujourd’hui une piscine, la bâtisse accueillait un bain public.

En 1910, Joseph-Ulric Émard, échevin de Saint-Paul (qui deviendra Saint-Paul-Émard deux ans plus tard en son honneur), demande au conseil municipal l’établissement d’un bain public pour desservir le quartier. Il n’y a pas d’eau chaude dans la plupart des logements et l’hygiène ne vient pas sans risque. On se lave en effet dans le fleuve, s’y noyant parfois. La demande est approuvée et le bain Émard est construit en 1913. Il est situé au coin des rues Jolicoeur et Laurendeau, à cheval entre les deux paroisses.

En 2011, le maire Gérard Tremblay partage l’enveloppe de 12 millions $ entre les arrondissements, et ne donne rien au Sud-Ouest, comme l’indique des documents obtenus auprès de l’Arrondissement du Sud-Ouest à la suite d’une demande d’accès à l’information. Conséquemment, le maire du Sud-Ouest, Benoît Dorais, invoquant une réduction des revenus de 1,6 millions $ dans le budget de 2012, décide la fermeture du bain Émard.

La population du quartier n’est pas d’accord. La coalition Les Amis du bain Émard est formée. En plus d’une pétition, la coalition organise un rassemblement devant la mairie d’arrondissement avant la séance du conseil du 1er novembre. Selon CBC News, des dizaines de résidents et résidentes du quartier y participent alors.

Les citoyens et les citoyennes ont gain de cause. L’Arrondissement décide, à la fin de 2011, de facturer aux entreprises mandataires du ministère des Transports du Québec (MTQ) l’occupation du domaine public dans le cadre de la réfection du complexe Turcot, ce qui augmente ses revenus.

Le bain Émard est sauvé et célèbre son centenaire l’année suivante.

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Appel d’offres pour une piste à rouleaux à Anjou

2025-08-TR /20084728

Conception et construction (clé en main) d’une piste à rouleaux de type pumptrack au parc Chénier de l’arrondissement d’Anjou

Avis d’appel d’offres - Ouvrages de génie civil

Ville de Montréal - Arrondissement d’Anjou

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:grimacing:

Dans plusieurs villes et arrondissements, notamment dans Outremont, Saint-Léonard et LaSalle, à Montréal, de même qu’à Repentigny, et à Saint-Sauveur, Prévost et Rosemère, dans les Laurentides, les adeptes de tennis sur terre battue se heurtent depuis peu à des terrains cadenassés pour des raisons de « santé et de sécurité du public et du personnel d’entretien ». En cause : la présence possible d’amiante.

À Montréal, où se déroule en ce moment l’Omnium Banque Nationale de tennis féminin, la direction du Stade IGA a également ordonné la fermeture temporaire de ses terrains de terre battue de façon préventive.

Ce sont les autorités municipales de Saint-Sauveur, dans les Laurentides, qui ont été les premières à fermer leurs terrains en terre battue, le 31 juillet dernier, à la suite d’analyses révélant des concentrations d’amiante excédant les normes dans les produits utilisés pour entretenir les terrains.

La présence d’amiante dans les sacs de poussière de roche de la compagnie américaine Har-Tru avait été soulevée il y a « deux ou trois ans » par un employé municipal lors d’une visite d’agents du programme de santé du CISSS des Laurentides, relate le directeur général de la Ville de Saint-Sauveur, Jean-Philippe Gadbois.

Les agents avaient alors constaté, en consultant les informations inscrites sur les sacs, que le produit Har-Tru affichait une concentration d’amiante « égale ou inférieure à 0,1 % », ce qui excédait les normes québécoises qui, elles, exigent une concentration obligatoirement inférieure à 0,1 %.

Ajout : reportage au Téléjournal

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