Au moins, on n’est pas aux É-U. J’ai un long expéposé de vidéo documentaire sur la surveillance policière 
When asked if biometric tracking, such as facial recognition, would be used as part of this deployment, a spokesperson for the SPVM told The Concordian that such data “is not part of the current context of use.”
Biometric data is strictly regulated in Quebec.
According to product information shared by Abenaim, the ROC platform has extensive biometric tracking abilities, including the ability to tag and search for individuals by “age estimation, ethnicity, gender, expression/emotion [and] facial hair.”
The software also has the ability to track individuals’ “clothing color (upper and lower), glasses & type (sunglasses vs normal)” as well as vehicles by type, make, and colour.
“Only known elements targeted in advance by investigators (for example: a piece of clothing, a vehicle, a backpack) will be used to sort images and extract relevant segments,” wrote the SPVM spokesperson, Anik de Repentigny. […]
There are currently 46 urban cameras operated by the SPVM in Montreal, 16 of which are located downtown. That number is expected to rise. In its latest budget, the City of Montreal allocated $1.7 million to install new cameras in urban areas and another $40 million for police body cameras.
L’article fait justement bien de pointer que la technologie a le potentiel d’allumer ou de fermer de l’espionnage par IA à la volonté des policier même si ce n’est pas autorisé au Québec. Pour avoir parlé à des policiers là-dessus, après avoir vu une tonne de documentaires sur le système judiciaire (Je suggère à tout le monde The Thin Blue Line), je me suis fait claiment dire que même si ce n’est pas légal, la police peut utiliser des technologies pour arriver à ses fins sans utiliser la preuve en cours. Les possibilités de débordement sont infinies.
C’est drôle parce que je pensais partir une discussion dans la section “champ gauche” sur l’utilisation des caméras de traffic massive pour réduire la demande de main d’oeuvre dans la police pour les infractions routières comme les gens qui utilisent les voies réservées ou les excès de vitesse. On est comme dans un spectre qui a besoin d’être beacoup paramètré.