Sécurité publique à Montréal

La taille des logements moyens est très différente entre la France et le Canada. Je ne pense pas qu’il est opportun de comparer les deux pays.

Ceci dit, l’utilisation du bois est très limitée en France, même comparativement à ses voisins européens:

https://agriculture.gouv.fr/building-wood-environmental-and-economic-potential-analysis-ndeg211#:~:text=Table_title:%20A%20rather%20growing%20construction%20market%20Table_content:,new%20dwelling%20(m3):%205.8%20–%207.5%20|

Je tiens aussi à préciser que bois =! danger. Les immeubles en bois ne sont pas nécessairement dangereux, mais il reste que le béton (ou la brique) ne s’embrase pas comme du bois.

Ouais le bois traité est bin correct niveau sécurité incendie on est d’accord.

Une autre chose que la France et le reste du monde fait et auquel les services d’incendie en amérique du nord s’opposent systématiquement, c’est de permettre une seule cage d’escalier sur 5-10 étages. Culturellement on a de la misère à s’imaginer faire ça ici par peur du danger incendie, mais les endroits dans le monde qui ont ça ne sont en moyenne pas pire qu’ici.

Un jour on va l’avoir notre point access block sur 6 étages :frowning:

Avec le nombre de dérives déjà survenues aux États-Unis avec ce genre de technologie, il y a raison d’accueillir ce genre de nouvelle avec appréhension

https://theconcordian.com/2026/02/spvm-ai-video-surveillance-american-software/

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Au moins, on n’est pas aux É-U. J’ai un long expéposé de vidéo documentaire sur la surveillance policière :joy:

When asked if biometric tracking, such as facial recognition, would be used as part of this deployment, a spokesperson for the SPVM told The Concordian that such data “is not part of the current context of use.”

Biometric data is strictly regulated in Quebec.
According to product information shared by Abenaim, the ROC platform has extensive biometric tracking abilities, including the ability to tag and search for individuals by “age estimation, ethnicity, gender, expression/emotion [and] facial hair.”

The software also has the ability to track individuals’ “clothing color (upper and lower), glasses & type (sunglasses vs normal)” as well as vehicles by type, make, and colour.

“Only known elements targeted in advance by investigators (for example: a piece of clothing, a vehicle, a backpack) will be used to sort images and extract relevant segments,” wrote the SPVM spokesperson, Anik de Repentigny. […]

There are currently 46 urban cameras operated by the SPVM in Montreal, 16 of which are located downtown. That number is expected to rise. In its latest budget, the City of Montreal allocated $1.7 million to install new cameras in urban areas and another $40 million for police body cameras.

L’article fait justement bien de pointer que la technologie a le potentiel d’allumer ou de fermer de l’espionnage par IA à la volonté des policier même si ce n’est pas autorisé au Québec. Pour avoir parlé à des policiers là-dessus, après avoir vu une tonne de documentaires sur le système judiciaire (Je suggère à tout le monde The Thin Blue Line), je me suis fait claiment dire que même si ce n’est pas légal, la police peut utiliser des technologies pour arriver à ses fins sans utiliser la preuve en cours. Les possibilités de débordement sont infinies.

C’est drôle parce que je pensais partir une discussion dans la section “champ gauche” sur l’utilisation des caméras de traffic massive pour réduire la demande de main d’oeuvre dans la police pour les infractions routières comme les gens qui utilisent les voies réservées ou les excès de vitesse. On est comme dans un spectre qui a besoin d’être beacoup paramètré.

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Number of reported assaults in Montreal’s Metro rises 15% over previous year

Police say there were 726 cases of assault in 2025, up from 631 in 2024

The number of assaults reported in Montreal’s Metro system rose by 15 per cent in 2025 compared to the year prior, according to newly released police data.

Montreal police say there were 726 cases of assault in 2025, up from 631 in 2024 and 652 in 2023. The rise in cases was driven by a spike in reported assaults in January 2025 for reasons that are not totally clear, Cmdr. Angélique Beaudet said in an interview Wednesday.

“I don’t have a very precise explanation for the increase, other than it was really concentrated in January,” Beaudet said, adding that the rest of the year was largely stable.

The number of assaults in 2025 was higher than at any point since the start of the COVID-19 pandemic in 2020, which led to a major drop in ridership. Police say the data before 2020 was collected in a different way and therefore not comparable to later years.

Transit officials have expressed concern over the number of people struggling with drug addiction and mental illness who use the Metro stations as unofficial shelters.
[…]

Je note ceci:

However, Beaudet noted there’s not necessarily a link between the influx of marginalized people in the Metro system and criminality.

Specific examples of behaviour that constitute an assault include spitting, pushing, punching or kicking, Beaudet said. She noted many of the incidents involve individuals who know each other.

Intéressant élément qui mériterait qu’on s’y attarde

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Woman assaulted on Lionel-Groulx Metro platform amid rising transit incidents

Fatma Chouikha was punched on a Montreal metro platform, highlighting growing safety concerns and a 15 per cent rise in assaults this year.

Des projets Aurora permanents dans les plans de Christine Fréchette

De la cyber-vigilance 24 heures sur 24, sept jours sur sept, comme le SPVM le fait depuis six semaines dans le cadre d’un projet de lutte à l’extorsion, serait dans les plans d’un gouvernement de la CAQ dirigé par Christine Fréchette.

La semaine dernière, le Service de police de la Ville de Montréal a annoncé la mise en place d’un projet de vigie continuelle sur les réseaux sociaux, en collaboration avec des sections d’enquête, qui a permis en seulement cinq semaines l’arrestation de 22 jeunes âgés de 14 à 22 ans qui auraient donné, sur des applications de messagerie, des contrats pour des incendies criminels, décharges d’arme à feu, braquage à domicile, vols qualifiés ou autres crimes violents.

Mais durant le projet, les policiers montréalais ont éventé des complots dont les victimes et les cibles se trouvaient à l’extérieur de la métropole.

Des plaques tournantes

« Aurora, ce sont des résultats concrets. Mais nous, on veut du permanent », a déclaré le ministre de la Sécurité publique Ian Lafrenière à La Presse.

« On veut créer deux centres d’expertises, un dans la région de Montréal et un autre dans la région de Québec, où se côtoieront des policiers de corps de police municipaux, de la SQ et de la GRC mais aussi des civils, pour effectuer de la cyber-vigilance et de la cyber-patrouille, et avoir une présence constante ».

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« Ce seront des plaques tournantes technologiques qui serviront aussi à détecter les fraudes et aviser la population, trouver les mineurs qui sont exploités sexuellement, les mineurs disparus et aller dans les chambres de certains sites où des jeunes se font offrir des contrats », ajoute le ministre Lafrenière.

Selon lui, ces centres, dont la création pourrait être annoncée dans les prochains mois, abriteront également des sections de crimes technologiques où seront craqués téléphones et ordinateurs, pour aider les enquêteurs.

Il n’exclut pas même l’utilisation de drones pour être en mesure de localiser les individus qui portent des bracelets antirapprochements dans les dossiers de violence conjugale, ou même pour être envoyés sur les appels et arriver avant les policiers, dans le but de leur fournir des images.

Le ministre, qui s’est rendu dans d’autres grandes villes canadiennes et américaines pour apprécier ce qui s’y faisait, affirme que les futurs centres pourraient développer des outils grâce à l’intelligence artificielle et la reconnaissance faciale.

« On veut entrer dans la modernité. Comme gouvernement, on veut être capable de donner des subventions et un coup de main aux services policiers. Qui aura le leadership ? Ce sont des choses qu’on regarde pour que tout le monde y trouve son compte. Mais on veut surtout décloisonner, on ne veut pas de silos », a conclu le ministre de la Sécurité publique.

Pour joindre Daniel Renaud, composez-le 514 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l’adresse postale de La Presse.