La population ne capote pas, mais on ne peut certainement pas rester passif fassent aux menaces, en plus des tarifs qui sont mis, retirés, remis, augmentés, diminués… C’est bête de même, mais Trump rend les marchés trop instables pour ne pas aller voir ailleurs.
Non, il n’est pas mon patron en effet. Il est mon premier ministre et ça devrait être les citoyens qui sont les patrons.
Mais je vais dire ici que je ne suis plus du genre à me laisser facilement emporter par le “band-wagon” comme la majorité des foules. Surtout après que j’ai vu comment l’un de mes proches, après avoir été militant politique et soutenu corps et âme le NPD lors de la vague orange de 2011, s’est finalement fait poignardé par le derrière et être abandonné.
C’est là que j’ai réalisé qu’il est très facile pour les gens et les foules de se laisser trop facilement emportés par les mouvements.
Oui, M. Carney a peut être un beau CV. Après l’avoir surnommé “M. Beau CV”, je pense qu’on pourra aussi le surnommer “M. Beau Discours” après son discours de Davos. Mais je pense franchement que la raison pour laquelle la majorité des canadiens et québecois se sont laissés facilement emporter par le mouvement est parce-qu’ils ont été tellement déçus après 10 ans de règne d’un professeur de théâtre (Justin Trudeau). Et je suis aussi coupable de m’être aussi laissé emporter par les mouvements de foules à l’époque car j’avais aussi voté à 2 reprises pour les libéraux sous Justin Trudeau (tout comme j’avais aussi voté à 2 reprises pour Valérie Plante et Projet Montréal à l’époque pour finalement voir comment l’état de la Ville de Montréal s’est dégradé après 8 ans).
Et d’ailleurs, je voudrais mettre cet article dans lequel Liz Truss, ancienne membre du gouvernement britannique et ancienne première ministre, commente sur le règne de Mark Carney en tant que gouverneur de la banque d’Angleterre.
Je suis devenu peut-être cynique comparativement à ma naïveté de ma vingtaine, mais je me rend compte qu’il est plus prudent d’être cynique dans la vie que de se laisser emporter dans des mouvements populaires dans lesquels on peut être trompés.
La Chine est une superpuissance et un gouvernement impérialiste à l’instar des USA. C’est aussi une dictature implacable qui contrôle son peuple à tous les niveaux et qui entretient un lourd ascendant sur certains pays (endettés envers elle), qu’elle considère comme ses vassaux.
Toutefois la relation que le Canada souhaite entretenir (en toute liberté) est principalement de nature commerciale et c’est à ce niveau que les échanges s’organisent dans le but de diversifier le plus possibles nos partenaires d’affaires. Par ailleurs le canada a vécu plusieurs contentieux avec la Chine et peut se considérer comme averti par ses expériences passées. Il demeurera donc prudent en fixant des balises qui pourront le guider dans ses décisions.
Donc oui la Chine est incontournable pour des ententes réciproques gagnant-gagnant, tout en ménageant les susceptibilités du géant chinois sur le plan diplomatique.
Et d’ailleurs, je voudrais mettre cet article dans lequel Liz Truss, ancienne membre du gouvernement britannique et ancienne première ministre, commente sur le règne de Mark Carney en tant que gouverneur de la banque d’Angleterre.
Liz Truss qui a été première ministre pendant 6 semaines? Marc Carney n’est pas parfait, mais je pense qu’on peut trouver des critiques plus crédibles que Liz Truss.
Oui, M. Carney a peut être un beau CV. Après l’avoir surnommé “M. Beau CV”, je pense qu’on pourra aussi le surnommer “M. Beau Discours” après son discours de Davos. Mais je pense franchement que la raison pour laquelle la majorité des canadiens et québecois se sont laissés facilement emporter par le mouvement est parce-qu’ils ont été tellement déçus après 10 ans de règne d’un professeur de théâtre (Justin Trudeau).
Je pense que c’est surtout en raison du choix qui se présentait devant les électeurs qu’il a été élu. C’était davantage une élection où on votait contre quelqu’un plutôt que pour quelqu’un.
Les véhicules chinois sont déjà en Europe qui a des règles de protection des renseignements personnesl beaucoup plus strictes qu’ici ![]()
Texte de la Presse canadienne dans la Presse
Véhicules électriques chinois | Les données des Canadiens potentiellement à risque
Avec l’ouverture aux véhicules électriques chinois, les données personnelles des conducteurs canadiens pourraient potentiellement se retrouver en Chine, prévient le commissaire à la protection de la vie privée du Canada, Philippe Dufresne.
Cela soulève des questions de sécurité à savoir si la Chine ou d’autres pays pourraient accéder aux données personnelles des Canadiens, met en garde M. Dufresne, lors d’une commission parlementaire fédérale, jeudi à Ottawa.
« Dans certains cas, les données peuvent potentiellement être transférées ou hébergées dans une juridiction étrangère où le cadre légal accroît le risque d’un accès aux données personnelles, incluant l’accès par un tribunal étranger, les forces de l’ordre ou la sécurité nationale », évoque le commissaire.
La question a déjà été abordée lorsque le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada s’est penché sur les risques que représentait le média social chinois TikTok. L’application a d’ailleurs été bannie des téléphones des employés de la fonction publique fédérale.
L’enjeu dépasse les véhicules électriques chinois, précise le commissaire. Le risque existe pour les véhicules connectés étrangers, qu’ils soient propulsés à l’essence ou à l’électricité.
Le cadre réglementaire devrait ainsi être révisé, selon lui. La loi fédérale canadienne sur la protection des renseignements personnels devrait être modifiée pour traiter expressément de la circulation transfrontalière des données, selon lui.
[…]
Et les Teslas? Est-ce que Grok sait où vous allez, quand vous y allez, et pour combien de temps?
Véhicules électriques chinois « Des machines à espionner sur roues », selon un ex-diplomate canadien
(Ottawa) Un ex-diplomate canadien met le Canada en garde contre les véhicules électriques chinois. Ce sont de véritables « machines à espionner sur roues », affirme Charles Burton, qui a été en poste à Beijing dans les années 1990. Ottawa a accepté d’ouvrir son marché à 49 000 de ces véhicules.
« Leurs caméras, capteurs et systèmes GPS intégrés peuvent facilement camoufler les logiciels espions et malveillants sophistiqués », a-t-il expliqué en comité parlementaire lundi.
Il craint que les véhicules électriques ne deviennent des outils de surveillance sur le sol canadien pour le gouvernement chinois. Ils peuvent fournir des informations détaillées sur le conducteur de l’automobile, la technologie Bluetooth à l’intérieur pourrait permettre d’écouter des conversations et leurs caméras pourraient capter les plaques d’immatriculation des autres véhicules à proximité.
« En d’autres mots, ils pourraient savoir où vous êtes allé, à côté de qui vous vous êtes stationné, a-t-il détaillé. Ils peuvent également recueillir de l’information sur les infrastructures. »
Il pourrait y avoir un risque pour certaines personnes d’intérêt comme les militaires. Il a fait valoir que la Chine ne permet pas aux véhicules du constructeur américain Tesla de pénétrer dans ses espaces gouvernementaux et militaires pour les mêmes raisons.
« Il semble que nous renoncions à nos préoccupations antérieures concernant la sécurité, l’influence étrangère, la répression transnationale et la défense des diasporas dans l’optique de pouvoir obtenir d’importants avantages commerciaux », a-t-il déploré.
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Face à l’incertitude causée par l’administration Trump aux États-Unis, Ottawa veut augmenter ses exportations de 4 % à 6 % en Chine d’ici 2030 pour tirer profit de ce marché de 1,4 milliard d’habitants. Plus des trois quarts des exportations de marchandises canadiennes sont destinées aux États-Unis.
Charles Burton estime que cela ne fera pas une énorme différence et qu’il aurait mieux valu que le Canada continue d’interdire l’entrée des véhicules électriques chinois, comme il avait banni le géant chinois des télécommunications Huawei pour le déploiement du réseau 5G au pays.
L’ex-diplomate a également rappelé que les entreprises de l’empire du Milieu doivent se conformer aux directives du Parti communiste chinois dont l’objectif, sous la gouverne de Xi Jinping, est de devenir une grande puissance mondiale et militaire d’ici 2050. Le régime peut contraindre les constructeurs automobiles à intégrer des logiciels espions dans des véhicules fortement subventionnés pour être vendus à bas prix en Occident. Et comme le code informatique pourrait être modifié à distance, Charles Burton craint que les autorités ne soient pas en mesure de les détecter.
Le Comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes a ouvert une étude sur l’impact d’un accord préliminaire conclu par le premier ministre Mark Carney avec le président chinois Xi Jinping lors de sa visite en Chine en janvier.
Ottawa a accepté d’ouvrir son marché à un nombre restreint de véhicules électriques chinois abordables en échange d’une diminution des droits de douane imposés par Beijing sur les graines de canola de 76 % à 15 % et un abandon de ceux sur le homard, le crabe et les pois. Or, cette modification des droits de douane chinois est en vigueur seulement jusqu’à la fin de 2026.
« Nous avons donc pris un engagement permanent pour autoriser l’importation de véhicules électriques chinois en échange d’un engagement très temporaire », a constaté l’ex-diplomate Burton.
Et le petit nombre de 49 000 véhicules importés au Canada est plus important qu’il n’y paraît, a indiqué Brian Kingston, PDG de l’Association canadienne des constructeurs de véhicules, dont font partie Ford, General Motors et Stellantis.
« Cela équivaut à 30 % du nombre total de véhicules électriques vendus au Canada l’an dernier », a-t-il signalé.
Les véhicules électriques chinois importés ici ne seront pas issus de constructeurs chinois, s’attend le PDG de Mobilité électrique Canada, Daniel Breton. « Ça va être des véhicules Volvo, Tesla, Ford, GM, Polestar », a-t-il indiqué.
L’accord préliminaire entre les deux pays prévoit des investissements au Canada dans des coentreprises « avec des partenaires de confiance » pour développer la chaîne d’approvisionnement canadienne de véhicules électriques.
Il a également fait valoir que les automobiles électriques ne sont pas les seules à être connectées. Les véhicules à essence aussi.
« Le vrai sujet, est-ce que c’est ça ou c’est de mettre à jour nos politiques en matière de protection des données et de protection des consommateurs pour faire en sorte que les gens aient une vraie protection ? a-t-il demandé. Moi, je pense que ce sont nos lois qui sont désuètes par rapport aux innovations technologiques et aux communications et ça va bien au-delà des véhicules électriques chinois. »
« Ce n’est pas comme si un véhicule branché au réseau électrique allait permettre à la Chine d’y avoir accès. Certaines choses que nous entendions sont presque risibles », s’est moqué Moe Kabbara, directeur du groupe de réflexion albertain L’Accélérateur de transition.
Il estime qu’il y a des solutions pour éviter que la Chine n’insère des technologies permettant d’espionner les gens, comme le fait d’exiger l’usage de logiciels canadiens dans les véhicules. Ottawa a l’intention d’exiger que la technologie chinoise soit remplacée par celle de QNX qui appartient à BlackBerry.
Avec Joël-Denis Bellavance, La Presse
Les véhicules avec des ordinateurs qui se connecte à un réseau à l’insu des conducteurs passagers est un énorme problème de confidentialité. Le gouvernement pourrait légiférer pour protéger les Canadiens. Oh, qu’est-ce que j’entends? Le gouvernement ne légifére pas sur la sécurité informatique et pas davantage sur la sécurité automobile parce qu’il écoute seulement les lobbyistes dans ces dossiers
. Pas besoin d’écorcher la Chine pour l’incompétence de nos propres politiciens.
et il n’y a pas un ex-diplomate pour s’inquiéter des données que ramassent Tesla?
Qui sait ce que Musk va faire avec tout ça?
Pas juste Tesla. La quantité de télémétrie dans les véhicules neufs est sidérante.
Je crois que c’est Nissan qui disait carrément pouvoir enregistrer les ébats sexuels dans un de leur véhicule…
Que ce soit la Chine ou un autre, c’est inacceptable. L’ironie pour un objet que le marketing associe à la liberté. C’est probablement devenu le type de déplacement le plus suivi et documenté.
C’est ce qui est le plus absurde… S’inquiéter que la Chine t’espionne alors qu’on a pratiquement tous un cellulaire qui enregistre tous nos mouvements, achats, conversations et qu’on partage tout sur les réseaux sociaux…
Cellulaire probablement fait en Chine!
En gros, c’est un problème, mais qui est difficile, voir impossible à mitiger sans sacrifice socio-économique significatif.
sans sacrifice socio-économique significatif.
Comme quoi? J’imagine que tu fais allusion à complètement larguer les téléphones venant de la Chine. Ça serait la solution nucléaire. Le gouvernement a le pouvoir de légiférer sur la sécurité de nos données personnelles. Les compagnies de téléphonies espionne déjà pas mal ce qui se passe sur nos réseaux
Il a moyen qu’ils empêchent la communication avec certains serveurs. Les compagnies vont dire que faire la mise à jour de leurs appareils ça coûte trop cher, mais après que le brouhaha est passé, on pourrait garder le même écosystème numérique, mais avec moins d’espionnage involontaire.
C’était un euphémisme. La seule solution de s’assurer de nos produits électroniques ne communiquent pas avec des états tierces est de produire nous-même nos produits électroniques. Jusqu’au niveau des puces.
C’est pratiquement impossible pour même les États-Unis, encore moins l’union européenne, alors imaginez le Canada.
Le gouvernement a le pouvoir de légiférer sur la sécurité de nos données personnelles.
Une règle papier ne vaut que le papier sur lequel c’est écrit.
Il a moyen qu’ils empêchent la communication avec certains serveurs.
Ces serveurs sont connus, rien n’empêche la communication avec d’autres serveurs, eux inconnus.
Une entité qui espionne ne va pas l’annoncer, ça va de soit. C’est un vrai jeu de chat et de souris pour garantir la sécurité. En termes de ressources -humaines, économique, et technologique-, ils nous battent à pleine couture. Il faut choisir ses combats.
Les compagnies vont dire que faire la mise à jour de leurs appareils ça coûte trop cher, mais après que le brouhaha est passé, on pourrait garder le même écosystème numérique, mais avec moins d’espionnage involontaire.
Qu’est-ce qui prouve qu’on peut faire ça, économiquement parlant?
et il n’y a pas un ex-diplomate pour s’inquiéter des données que ramassent Tesla?
Qui sait ce que Musk va faire avec tout ça?
Avant de dire qu’il n’y a pas de différence entre les systèmes des gouvernements chinois et américains, pour rappel: suite à la fusillade de San Bernardino en 2015, la compagnie Apple a eu le droit de refuser la requête du FBI, une agence gouvernementale, de débloquer le téléphone du tireur devant la cour d’appel en justice et la cour suprême, craignant que cela pourrait créer un précédent pour l’atteinte à la vie privée et l’accès aux données des utilisateurs.
# Why Apple Says It Won’t Help Unlock That iPhone, In 5 Key Quotes
Apple and the FBI are facing off in court over an encrypted iPhone 5C that was used by San Bernardino shooter Syed Rizwan Farook. The phone stopped backing up to the cloud, which the investigators have already searched, several weeks before the Dec. 2 attack.
It’s unclear what, if anything remains on the phone, but the Justice Department says it has “reason to believe” that Farook used that iPhone to communicate “with some of the very people” he and his wife killed.
Apple and the government, however, are at odds over a court order that investigators got to compel Apple to help them circumvent the iPhone’s security systems. Right now, the phone is protected by a PIN code that the FBI doesn’t know — and trying to guess it could cause the phone’s data to be deleted.
The FBI wants Apple to write software that would give it unlimited attempts at the PIN with a computer program, but Apple’s answer is a hard no. In a motion to dismiss the court’s order, filed Thursday, the company says it has cooperated with investigators as much as it can, and this software request is dangerous, illegal and unconstitutional.
Alors qu’en Chine continentale, il n’y a pas de séparation de pouvoir et d’indépendence entre le Parti Communiste et les différentes institutions sous son contrôle. Si le Parti Communiste veut avoir accès aux données des citoyens, ils l’auront sans broncher. Et si les géants de la tech, comme Jack Ma, osent critiquer le système, ils seront disparus du public:
Alibaba founder Jack Ma returns, 5 years after largely disappearing from public view
Jack Ma was once hailed as the face of Chinese entrepreneurship for founding Alibaba, the ecommerce giant. But in 2020, he criticized the country’s financial system and largely disappeared from public view. Now it seems Jack Ma is back, appearing in Beijing last week, along with other business leaders who were hosted by China’s President Xi Jinping.
Duncan Clark wrote the book “Alibaba: The House That Jack Ma Built.” He also leads a tech investment advisory firm. Mr. Clark, thanks for being with us.
Et pour revenir aux voitures électriques chinoises, chronique de Loïc Tassé:
https://www.journaldemontreal.com/2026/02/01/coucher-avec-le-dragon-automobile-chinois
Coucher avec le dragon automobile chinois
Dimanche, 1 février 2026 00:00
MISE À JOUR Dimanche, 1 février 2026 00:00
PARTAGE
Mélanie Joly est en discussion avec des partenaires chinois pour construire des usines automobiles chinoises au Canada. En théorie, le marché canadien est assez grand pour accueillir une ou deux petites usines chinoises d’automobiles. Dans un premier temps, les consommateurs canadiens y gagneraient. Cependant, dans un second temps, la vente d’automobiles chinoises risquerait d’entraîner de nombreux effets pervers qui ne seraient pas à l’avantage de l’économie canadienne dans son ensemble. La Chine est de loin la première économie au monde en termes de parité de pouvoir d’achat, mais ses politiques commerciales peuvent être encore plus arbitraires que les coups de tête de Donald Trump.
- En quoi l’économie de la Chine repose-t-elle sur un pouvoir arbitraire?
Le Parti communiste chinois (PPC) dirige l’ensemble de l’économie de la Chine. Les dirigeants chinois doivent constamment opérer des arbitrages entre les intérêts de chaque province ou entre les demandes de chaque secteur économique. Dans ce jeu de négociation, les intérêts de partenaires commerciaux de la Chine, dont le Canada, deviennent vite très secondaires. Pire, les décisions au sein du PCC, et donc dans le gouvernement chinois, sont de plus centralisées entre les mains de Xi Jinping. C’est ce que montrent les renvois récents d’un grand nombre de généraux très puissants au sommet de l’armée chinoise. En Chine, le droit est d’abord et avant tout un instrument politique aux mains des grands dirigeants. […]
Avant de dire qu’il n’y a pas de différence entre les systèmes des gouvernements chinois et américains, pour rappel: suite à la fusillade de San Bernardino en 2015, la compagnie Apple a eu le droit de refuser la requête du FBI, une agence gouvernementale, de débloquer le téléphone du tireur devant la cour d’appel en justice et la cour suprême, craignant que cela pourrait créer un précédent pour l’atteinte à la vie privée et l’accès aux données des utilisateurs.
Oui, ils savent très clairement communiquer sur des cas médiatisés, mais dans la réalité ils se plient à plus de 90% des demandes du gouvernement américain.
Même si c’est vrai, pour reprendre l’expression suivante: " Deux maux ne font pas un bien" (“Two wrongs doesn’t make a right”).
Ou pour dire en bon québécois: si ce n’est pas bon pour minou, alors ce n’est pas bon pour pitou.
J’ai jamais prétendu le contraire. Je rebondissait sur l’affirmation qui soutenait que les entreprises américaines ne partageaient pas d’informations avec le gouvernement et qui est incorrecte.