6.5 milliards c’est impossible. Le tunnel LHL va couter au minimum 2.1 milliards pour être rénové et il est 5.5 fois plus court…
C’est clairement impossible! Mais c’est le minimum envisagé par Québec. Plus ce coût monte, plus le point est valide (et la situation aberrante).
Imaginer le double $$ du pont SDC, pour un peu plus du tiers d’usagers (et sans mode de transport collectif lourd dessus)
Y’a pas un comptable qui va dire “oui oui ça fait amplement de sens”
Les comptables du gouvernement fédéral vont dire la même chose et refuseront de contribuer financièrement condamnant le 3è lien aux oubliettes. Tandis que les contribuables québécois rejetteront la facture déjà bien trop élevée et qui ne pourra qu’augmenter. Ce qui est tout simplement injustifiable en matière de coût/bénéfices.
La CAQ sait très bien que ce projet ne tient pas la route, mais le pousse quand même par pure électoralisme, afin de s’assurer à court terme du vote des automobilistes, qui sont majoritaires dans la région. Legault rejettera ensuite par arrogance le blâme sur Ottawa, le futur fossoyeur du 3è lien tout trouvé, par pure opportunisme.
Alors je dis: vivement de l’opposition au parlement au scrutin d’octobre pour éviter le discours unique à Québec et l’aberration dans laquelle la CAQ veut nous entrainer.
Au moins, ça explique pourquoi la négociation du bail de location ne se tient pas en parallèle du rachat du pont.
Si Québec advenait à refuser de renouveler son bail dans dix ans. Je pense que Ottawa serait parfaitement justifié d’y répondre: « play stupid games; win stupid prizes. » personnellement, je suis du même avis que l’auteur les termes proposés par Ottawa me semblent parfaitement raisonnables.
Le pont Samuel de Champlain, qui est deux fois plus court, aura coûté 4,25G$. À voir l’expertise québécoise embryonnaire en creusage de tunnels, j’ai peine à croire qu’on puisse réellement respecter ce budget.
Historiquement parlant, tous les estimés des projets importants ont toujours été sous-évalués pour des raisons politiques, afin de faire avaler les dits projets par la population. Ici on a même pas d’analyse ni d’expertise du sol et du roc sous le lit du fleuve. Alors sans tableau précis de la nature du terrain tout le long du trajet, impossible d’avoir une évaluation même sommaire des coûts et des risques d’un tel gigantesque ouvrage.
Non pas que ce soit impossible mais plutôt prohibitif en matière d’investissement compte tenu de la longueur des tunnels et des infrastructures connexes. Le Québec croule déjà sous les dépenses faramineuses causées par le manque d’entretien sérieux de nos routes, autoroutes et infrastructures en tout genre, dont la mise à niveau est largement plus prioritaire et bien davantage urgente que le rêve pharaonique caquiste.
QC a dévoilé sa vision des TC pour la region de Québec.
Beaucoup de bonnes choses dans cette proposition. Malgré l’ampleur des projets proposés, je parie qu’on s’en sort pour bien moins qu’un troisième lien en tunnel. Sans parler de toutes les occasions de requalification urbaine que ça offre!
La desserte de Charlesbourg en tramway est parfaitement logique. Dommage toutefois qu’on n’en profite pas pour desservir la Gare du Palais et les milliers d’emplois dans ses environs. Il suffirait de poursuivre la ligne Charlesbourg un tout petit peu plus dans sa portion sud. Ou alternativement de faire une antenne à partir du pôle Saint-Roch.
J’aime beaucoup le fait qu’on vienne finalement desservir le pôle ExpoCité. Dans un monde idéal, j’imagine un tronçon de tramway débutant dans ce secteur (centre Vidéotron, centre de foires de Québec, centre d’achat Fleur de Lys en transformation), qui passerait par le pôle Saint-Roch, se rendrait à la Gare du Palais, et pourrait possiblement être prolongé vers le Vieux-Port de Québec. Ce serait un segment relativement court, mais qui desservirait de nombreux pôles d’importance, tant au niveau des emplois que des loisirs et du tourisme.
J’approuve également les segments ciblés pour être transformés en boulevards urbains et l’essentiel du tracé du SRB (notamment la desserte de la Rive-Sud).
Là où je ne suis pas d’accord, c’est pour le prolongement du tramway pour desservir l’aéroport. Le besoin n’y est simplement pas. Ça fait seulement quelques années qu’un simple autobus dessert l’aéroport, et je ne crois pas qu’un SRB soit nécessaire ou justifié, encore moins un tramway! La réalité c’est que même une voie réservée standard serait probablement superflue à moyen terme… Définitivement le dernier projet en ordre de priorité!
Comme le tracé n’est pas le plus direct, c’est peut-être davantage pensé pour le potentiel de redéveloppement et pour desservir L’Ancienne-Lorette. Un peu comme Dorval, ce n’est pas nécessairement une question de priorités, mais plutôt de profiter d’un contexte favorable pour ne pas remettre à plus tard un projet qui serait plus complexe et coûteux. Ce n’est pas une mauvaise idée de penser dès maintenant à un lien ferroviaire, mais je suis d’accord que ça n’a pas besoin nécessairement d’être le tramway; le HFR est un autre projet auquel pourrait se greffer une desserte à l’aéroport.
Ouf…
En outre, le tunnel de la CAQ, qui serait réservé en bonne partie au transport collectif, sera utilisé « de plus en plus » par des « véhicules électriques » , a prédit M. Drainville. « Alors lâchez-moi avec les GES », a-t-il lancé
Hmmm… me semble que le problème n’est pas les voitures à essences, mais plutôt les voitures en général.
Pas seulement les voitures, l’étalement urbaine monstre qui va suivre aussi. C’est essentiellement une subvention a plusieurs milliards envers cette mode de vie dans une ville déjà a 99% auto solo et banlieue pavillonnaire. Comme s’il n’y avait rien d’autre dont la ville de québec avait besoin en ce moment…
Ce n’est pas très clair s’il s’agit d’un métro ou d’un tram. Les emprises de surface sont majoritairement autoroutières, mais le PQ est connu pour être fana de tramway. Possiblement qu’ils utilisent un terme ambigu à cause de l’opposition au projet de tramway.
AJOUT:
La ligne en surface ne serait pas aérienne, mais pas de précision s’il y aura fermetures ou séparation des niveaux aux intersections, donc ça semble pencher tramway.
J’aime bien! Plate à dire mais c’est vraiment le genre de projet que j’attendais de QS. Le SRB sur Pierre-Laporte devrait être une mesure temporaire, le temps de construire le tunnel de tram, puis ça deviendrait secondaire une fois le tunnel/pont ouvert.
Ça ressemble aussi à mon esquisse, mais je sais pas si la leur partage le tunnel dans le Vieux. Also le mien passait par Charest (quoique aller au Centre Vidéotron est pas mal winner comme move, surtout dans une optique d’attirer plus de spectacles et d’évènements)
Le troisième lien est un dossier politique pour plaire à la base électorale de la CAQ à Québec en vue du scrutin d’octobre. En d’autres mots ce sont des arguments à court terme qui tomberont une fois Legault élu. Car Ottawa dira non pour sa participation au milliards de financement et les payeurs de taxe du Québec refuseront l’énorme facture pour accommoder seulement quelques dizaines de milliers d’automobilistes quotidiennement, tout en encourageant de manière irresponsable l’étalement urbain.
Surtout face aux besoins gigantesques d’entretien d’infrastructures publiques en tout genre trop longtemps négligées par les gouvernements successifs.
Alors les méthodes duplessistes d’envoyer un sondeur géotechnique pour convaincre du sérieux du projet n’est que de la poudre au yeux, comme le faisait Duplessis avec sa machinerie lourde qui apparaissait peu de temps avant les élections sur certains tronçons de routes promises, qui disparaissaient comme par magie tout de suite avec leur report au pouvoir. Incroyable mais pourtant tout à fait vrai et documenté Analyser le discours politique duplessiste : méth… – Cahiers de recherche sociologique – Érudit
Nos infrastructures aux soins intensifs
PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE
« L’hôpital Maisonneuve-Rosemont [sur la photo] est le canari dans la mine », écrit notre éditorialiste en chef.
Stéphanie Grammond La Presse
Une avalanche de baisses d’impôt par-ci. Un plaidoyer pour le troisième lien par-là. À l’issue d’une première semaine de campagne où les milliards coulaient à flots, permettez qu’on vous pose une question éclair, pour démontrer à quel point les politiciens oublient les priorités.
Publié à 5h00
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Si on vous donnait des milliers de dollars, que feriez-vous avec cette manne ?
A) Installer une piscine neuve dans votre cour arrière.
B) Refaire votre toiture qui est sur le point de couler.
Évidemment, le projet de piscine est beaucoup plus excitant, parce qu’il ajoute à votre qualité de vie. Mais, en propriétaire responsable, vous savez qu’il est préférable de refaire le toit, sinon l’infiltration d’eau et la moisissure se mettront de la partie, et les travaux seront encore plus coûteux dans quelques années.
Individuellement, vous choisissez donc la toiture. Mais collectivement, au Québec, nous choisissons la piscine.
Pour en avoir le cœur net, il faut fouiller dans le Plan québécois d’infrastructures (PQI), un document annuel qui résume le financement prévu pour nos infrastructures.
Les chiffres sont alarmants. Depuis sept ans, notre déficit d’entretien des infrastructures a carrément doublé. Il est passé de 15,1 milliards en 2015 à 30,6 milliards en 2022. C’est l’argent qu’il faudrait pour théoriquement remettre dans un état décent toutes nos infrastructures, du jour au lendemain.
Sur le terrain, ça fait pitié.
Parlez-en aux patients de l’hôpital de Saint-Jérôme, où des fuites d’eau perturbent les soins. Ou encore à ceux de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal, où les salles d’opération ont déjà été fermées parce qu’une chauve-souris s’était retrouvée dans des lieux qui doivent rester stériles.
Parlez-en aux résidants de Gatineau qui empruntent le boulevard de la Gappe, qui se trouve en haut du palmarès des pires routes de la province de CAA-Québec. À la grandeur de la province, près de la moitié de notre réseau routier est en mauvais état. La facture des réparations s’élève à 19 milliards. Emmenez-en, des cônes orange !
Et, tant qu’à y être, jasez donc un peu avec les élèves des écoles qui ont des problèmes de ventilation, de plomberie… et même de souris, dont on retrouve l’urine sur le matériel scolaire.
Ce n’est pas des farces : seulement deux écoles sur cinq sont dans un état potable. On est bien en dessous de la cible de 50 %, que la Coalition avenir Québec (CAQ) a d’ailleurs abaissée durant son mandat. Les 2 milliards que François Legault a promis, cette semaine, pour la rénovation des écoles ne seront pas de trop.
Depuis cinq ans, le gouvernement a bonifié de 51 milliards l’enveloppe consacrée à l’ensemble de nos infrastructures. Une hausse de 56 %, ce n’est pas rien. Alors pourquoi le portrait continue-t-il de s’assombrir ?
C’est bien simple : l’argent frais injecté dans le PQI a surtout été aiguillé vers de nouveaux projets… vous savez, la piscine neuve, plutôt que la réfection du toit.
Pour tout vous dire, la croissance des sommes destinées à de nouveaux projets (+ 121 %) a été quatre fois plus élevée que la croissance des sommes destinées à l’entretien des infrastructures existantes (+ 30 %).
Ces chiffres sont tirés d’une présentation du comité des politiques publiques de l’Association des économistes du Québec réalisée en juillet dernier.
Une augmentation de 30 % du budget d’entretien, c’est mieux que rien. Mais ce n’est pas assez. Car pendant que nous réparons nos infrastructures, elles continuent de se détériorer encore plus vite.
C’est un peu comme si on tentait de vider une chaloupe qui prend l’eau avec une chaudière trop petite. Malgré les efforts, l’embarcation finira quand même par couler.
N’attendons pas d’en arriver là !
Il est temps de prioriser l’entretien, pour de vrai. De faire passer le vieux avant le neuf.
Sinon, on se tire doublement dans le pied.
Non seulement les nouveaux projets qu’on met en branle réduisent l’enveloppe disponible pour l’entretien des infrastructures existantes, mais ils augmentent aussi la demande de main-d’œuvre qui est déjà rare dans le domaine de la construction. Cela fait grimper les coûts, y compris pour l’entretien de l’existant.
Après, on se retrouve avec un projet comme la modernisation de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, qui va nous coûter au bas mot 4,1 milliards de dollars, a-t-on appris récemment, alors qu’on prévoyait une facture de 2,5 milliards l’an dernier.
Le plus ridicule dans tout cela, c’est que le PQI estime que le déficit d’entretien de l’ensemble du réseau de la santé est de 1,4 milliard. Pour toute la province, pas juste pour un hôpital ! Voyons, ce n’est pas sérieux !
L’hôpital Maisonneuve-Rosemont est le canari dans la mine. Il fait la preuve que les chiffres présentés dans le PQI sous-estiment considérablement le prix à payer pour remettre nos infrastructures en état.
Arrêtons de nous mettre collectivement la tête dans le sable.
Dans les années 1990, le Québec s’est attaqué à son déficit budgétaire en adoptant la Loi sur l’équilibre budgétaire, qui a permis de reprendre le contrôle de nos finances publiques.
Aujourd’hui, nous devons nous attaquer à notre déficit d’infrastructures. Il nous faut un plan solide, transparent et vérifié par des experts indépendants. Pas un PQI qui voit l’avenir en rose.
https://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/2022-09-03/nos-infrastructures-aux-soins-intensifs.php
Mon avis personnel est que le 3e lien devrait être construit, mais sous la forme d’un métro allant d’une rive à l’autre pour faire le lien, un peu comme la ligne jaune entre Longueil et Montréal. Le ou les tunnels pourraient être beaucoup plus petit, ce qui réduit énormément les coûts et les risques.
Ça ressemble à la proposition du PQ. ils estiment les coûts a 4-5 milliards pour cette option je crois.
En plus avec l’option transport en commun (tram) on ne contribuera pas directement à l’étalement urbain, mais plutôt à la densification des zones urbaines, notamment en favorisant des TODs. De plus ce sont deux coeurs de ville qui seront reliés, allégeant d’autant la circulation sur les ponts.
Je crois aussi que ce serait un projet intéressant. Je ne suis toutefois pas certain qu’il soit réellement prioritaire, surtout en raison de son coût qui promet de se chiffrer en milliards (même si moins coûteux qu’un troisième lien autoroutier).
Pour ce qui est de la circulation inter-rives, on surestime clairement la proportion du trafic sur les ponts qui se déplace entre Lévis (portion centre-ville et à l’est) et Québec (portion centre-ville et à l’est). De mémoire, on parle d’environ 13% des usagers, l’essentiel des déplacements se faisant donc entre les secteurs plus à l’ouest (ex: Charny et Sainte-Foy). L’ajout d’une desserte d’est en est entraînerait assurément des changements dans les origines-destinations, mais je crois qu’on surestime clairement le besoin actuel. Pour une fraction du prix, on pourrait faire passer un SRB (ou un tramway) sur le vieux pont de Québec; ça répondrait très bien aux patrons de déplacements actuels, et bien que le parcours de centre-ville à centre-ville serait passablement plus long, ce serait tout de même une option acceptable. Est-ce que 13% du trafic actuel justifieraient 4-5 milliards d’investissements, sachant qu’il n’y aura jamais 100% de transfert model vers le TEC? Peut-être que oui, mais pour cette somme est-ce le meilleur projet dans la province?
Troisième lien Legault refuse à nouveau de dévoiler les études
PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
Le pont Pierre-Laporte et le pont de Québec
(La Pêche) Il existe des études sur le projet d’un troisième lien autoroutier entre Québec et Lévis, mais François Legault refuse jour après jour de les dévoiler, répétant à chaque occasion qu’elles doivent être mises à jour.
Publié à 13h38
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Hugo Pilon-Larose La Presse
Dimanche, lors d’une entrevue à Radio-Canada, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) a affirmé que l’opposition à son projet venait essentiellement de la métropole, où des Montréalais « regardent de haut » les gens de Québec et de Lévis. Rappelons que le maire de Québec, Bruno Marchand, demande au parti de M. Legault de fournir des études qui démontrent que leur projet est nécessaire pour la région de la capitale.
« Les études ont été faites avant la pandémie et elles doivent être revues. Quand elles vont être complétées, elles vont être rendues publiques », a affirmé lundi M. Legault, qui rappelait au cours de ses derniers jours de campagne qu’il est né à Montréal et qu’il habite toujours cette ville.
En point de presse lundi, une question a été posée, lui demandant s’il regarde les citoyens de Québec « de haut », pour reprendre l’expression qu’il a utilisée dimanche, en ne dévoilant pas les études.
« Allez parler avec les gens de Québec. Allez parler avec les gens de Lévis. Ils connaissent la congestion sur les deux ponts et ils savent qu’on a besoin d’un troisième lien. Maintenant, les études doivent tenir compte du télétravail, qui s’est accéléré au cours de la pandémie. Elles doivent [aussi] tenir compte des prévisions révisées de la croissance de la population […]. Dès que les données vont être disponibles, on va les rendre publiques », a-t-il répondu.
Et qui sont les Montréalais qui regardent les citoyens de la région de Québec de haut ? « Du monde que je connais », a simplement affirmé M. Legault.
Un « mandat fort »
Le chef caquiste ne s’engage toutefois pas à le faire d’ici la fin de la campagne électorale. Ce dernier demande pourtant à la population du Grand Québec de lui donner un « mandat fort » afin de réaliser le projet. La CAQ prévoit construire un tunnel autoroutier de quatre voies sous le fleuve Saint-Laurent.
La semaine dernière, le candidat caquiste dans la circonscription de Lévis, Bernard Drainville, a demandé aux gens « Lâchez-moi avec les GES ! » concernant l’impact environnemental de cette nouvelle route. M. Drainville a plaidé que l’avenir était à la voiture électrique. Il a aussi rappelé que deux voies seront réservées au transport en commun pendant les heures de pointe.
S’il prend le pouvoir, le Parti québécois créerait pour sa part une ligne de train léger de centre-ville à centre-ville, entre Québec et Lévis. Cette nouvelle ligne de transports en commun serait longue de 15 kilomètres. C’est un lien sous-fluvial qui relierait les deux rives.
Québec solidaire promet de son côté d’instaurer un service rapide par bus (SRB) « du centre-ville de Lévis à l’ouest de Québec, en passant par le pont de Québec ». Le Parti libéral du Québec propose quant à lui de prolonger le projet de tramway à Québec vers la Rive-Sud, alors que le Parti conservateur d’Éric Duhaime propose une autoroute qui traverserait une partie de l’île d’Orléans pour rejoindre un nouveau pont vers Lévis.
Avec Charles Lecavalier et Fanny Lévesque, La Presse
https://www.lapresse.ca/elections-quebec/2022-09-05/troisieme-lien/legault-refuse-a-nouveau-de-devoiler-les-etudes.php








