Je dis ça comme ça, mais me semble que ce serait bien un réaménagement de ces stationnements dans le vieux-Québec? Je verrais même la construction d’habitations qui imitent les batiments patrimoniaux aux alentours. Le vieux est tellement petit et c’est tellement déprimant quand on arrive dans cette section inhospitalière. Au pire faites-en des parcs.
C’est combien de places là environ? Je me demande si le la ville peut s’en passer tant qu’il n’y a pas de TC structurant.
Très peu de place, une centaine peut-être, je sais pas s’il y aurait moyen d’en faire des stationnements sous-terrain dans le pire des cas. Chose certain le traffic piétionnier et commercial serait assuré, tous les touristes se déversent à cet endroit à un moment ou un autre.
Ce serait effectivement idéal de redévelopper ces sites en habitations, le problème cependant avec ces terrains c’est de savoir à qui ils appartiennent et qu’elle est la volonté du propriétaire quand à leur avenir. Vu la proximité du fleuve est-il techniquement viable et rentable de construire des niveaux de stationnement qui seraient en dessous du niveau des eaux. À noter que le fleuve fluctue beaucoup durant l’année et inonde à l’occasion les secteurs environnants.
Une réflexion complète de ce secteur serait bénéfique, incluant les rues, dont le large boulevard qui est tellement hors contexte par rapport aux autres rues du secteur. Quand on quitte la rue du petit Champlain, disons que ça clash pas à peu près de se retrouver sur un boulevard typique nord-américain. On voit aussi des bretelles, des intersections doubles, etc. Il y a pourtant tellement de potentiel à mon avis, entre autres pour améliorer l’accès à la gare fluviale pour les poétoms. D’ailleurs, la CAQ voulait recréer le marché Champlain, qui se situait là où à proximité, mais ce projet semble aussi être sur la glace en attendant les conclusions du projet structurant et 3e lien.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1976649/3e-lien-credit-budgetaires-capitale-nationale-promenade-samuel-de-champlain-traverse-quebec-levis-projet-marche-champlain-jonatan-julien?
Consultation publique sur le 3e lien et le tramway : Pas certaine que ça va donner de bons résultats ça
Je partage tout à fait ton avis. La CAQ veut donner l’impression qu’elle fait quelque chose et qu’elle tient compte de l’avis de la population. Mais c’est l’avis des experts professionnels qui comptent vraiment parce que ces avis sont basés sur de vraies études approfondies et comparées à d’autres de même nature ailleurs dans le monde.
De toute façon on sait déjà que la population de Québec est pro-voiture, tandis que demander à ces mêmes personnes d’émettre une opinion sur un projet d’infrastructure structurant qui est remis en question tient carrément du cynisme.
Décidément ce gouvernement n’a aucune boussole pour se guider et continue désespérément à improviser car il n’a aucune vision crédible à long terme en agissant en pur amateur.
Et les questions sont très limités et très simples. Je vous mets ici les 4 questions qui ne servent pas à des fins statistiques classiques (âge, genre…).
De mon point de vue le besoin de base est de cocher une case, de manière qui peut se défendre d’un point de vue crédibilité, sur une liste dans le processus.
Les activités et dépenses sont dans l’atteinte de cet objectif, rien de plus.
Merci de publier un échantillon des questions, ça donne le ton. Je viens de répondre au sondage avec ses questions super simplistes et totalement superficielles. C’est pas avec cet exercise bidon qu’on pourra aller au fond des choses. De l’amateurisme de haut niveau, on se croirait face à un examen du primaire ![]()
Pour être honnête, je m’attendais au départ à une consultation dans le style de celle du GSO de l’ARTM.
« Axes routiers saturés »… pas biaisée du tout comme question
En plus les résidentes et résidents de la région de Québec et Lévis viennent de répondre à l’enquête Origine-Destination qui touche les enjeux de mobilité
Les réactions de maires de Québec et Lévis à ce sondage
Consultation tramway et 3e lien : un « déni de la science », selon une experte
Le questionnaire d’une vingtaine de questions est déjà en ligne et le demeurera jusqu’au 22 mars. (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada / Alice Chiche
Érik Chouinard
Publié à 9 h 39 HNEMis à jour à 17 h 45 HNE
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Même si la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) se penche déjà sur la question, le gouvernement du Québec lance une consultation sur la mobilité dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. Déjà les doutes sur sa pertinence et sa méthodologie fusent de toutes parts.
En fait, il ne s’agit pas d’un véritable exercice de consultation dans les règles de l’art, il s’agit simplement d’un sondage, estime Fanny Tremblay-Racicot, professeure en administration municipale et régionale à l’École nationale d’administration publique (ÉNAP).
Une consultation sans valeur scientifique, admet Guilbault
ÉMISSION ICI PREMIÈREC’est encore mieux l’après-midi
Durée de 13 minutes 27 secondes13:27
Elle a de la difficulté à voir la valeur de la démarche. On demande aux résidents s’ils pensent que les projets comme le troisième lien ou le réseau structurant vont améliorer leurs conditions de transport. Ce n’est pas une question à laquelle l’opinion de monsieur et madame Tout-le-Monde peut répondre. Ce n’est pas une question d’opinion, c’est une question de fait, ajoute-t-elle.
La professeure souligne que le questionnaire suggère aussi des réponses qui s’écartent du consensus scientifique.
Je pense que c’est vraiment un déni de la science de penser que l’augmentation de la capacité routière va résoudre les problèmes de congestion; on sait que ça ne le fera pas. Donc, ce n’est pas vraiment une consultation en bonne et due forme.
Une citation de Fanny Tremblay-Racicot, professeure en administration municipale et régionale à l’ÉNAP
Le maire de Québec, Bruno Marchand, se questionne aussi sur la méthodologie et sur la portée des résultats pendant que la Caisse de dépôt analyse déjà le sujet de la mobilité dans la région. C’est sûr que d’avoir un sondage qu’on peut faire à répétition, ça vient sûrement l’atténuer, remarque-t-il.
Le député de Jean-Talon, Pascal Paradis, dénonce ce qu’il perçoit comme une orientation donnée par certains choix de réponses. À la question “Que faudrait-il améliorer pour considérer le transport en commun?”, regardez les choix : ajout de ligne d’autobus; ajout de lignes d’autobus express; augmentation de fréquence des autobus; ajout d’un autre moyen de transport en commun; je ne suis pas intéressé par le transport en commun; autre, indique le député du Parti québécois en entrevue à l’émission Première heure, soulignant que l’ajout d’un mode de transport n’est mentionné qu’une fois.
Pascal Paradis met en doute la consultation sur le 3e lien.ÉMISSION ICI PREMIÈRE.Première heure.
Pascal Paradis met en doute la consultation sur le 3e lien
ÉMISSION ICI PREMIÈREPremière heure
Un engagement pris à la suite d’une défaite
Le premier ministre François Legault s’était engagé à le faire après la défaite de son parti dans l’élection partielle de Jean-Talon, le 3 octobre. Il avait dès lors insinué que le projet de troisième lien pourrait revivre, craignant que ce soit entre autres l’abandon du volet autoroutier qui mette à mal la CAQ dans la région de Québec.
Pascal Paradis compare cette réaction et le projet de troisième lien à un monstre que la CAQ ne peut garder endormi. Après [l’élection partielle de] Jean-Talon, on a dit qu’on allait donner une nouvelle décharge électrique à Frankenstein et là aujourd’hui on essaie encore de lui donner une autre dose d’électricité, illustre-t-il.
Depuis, le gouvernement a retiré le projet de tramway des mains de la Ville de Québec et a remis l’entière analyse de la mobilité dans la région entre les mains de la filiale Infra de la CDPQ. Celle-ci doit remettre son rapport en juin. Ça va être donné à CDPQ Infra en surcroît de toutes ses analyses de données, soutient le ministre responsable de la Capitale-Nationale, Jonatan Julien.
Le ministre Jonatan Julien (Photo d’archives)
Photo : Radio-Canada
Le questionnaire Consultation publique sur la mobilité dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches est déjà en ligne et le demeurera jusqu’au 22 mars. Les répondants doivent se créer un compte avant de répondre à la vingtaine de questions, mais peuvent remplir le formulaire plus d’une fois.
La firme d’étude de données SOM a donc été sollicitée pour réaliser en parallèle un sondage en ligne sur la même question qui doit permettre de confirmer ou infirmer les tendances, et assurer une juste représentativité, selon le porte-parole de la ministre des Transports et de la Mobilité durable. Le recours à la firme coûte 35 000 dollars au gouvernement.
Pascal Paradis ne comprend d’ailleurs pas l’importance de consulter la population alors que des études ont déjà été faites. C’est une bonne chose en soi de demander aux gens quels sont leurs avis et quels sont leurs besoins, mais pourquoi ce questionnaire arrive aujourd’hui et quel est le lien avec le travail qui est effectué par CDPQ Infra? se demande le porte-parole du Parti québécois pour la région de la Capitale-Nationale.
C’est la journée de la marmotte, on a déjà joué dans ce film-là. Des consultations, il y en a déjà eu ad nauseam. C’est comme si on reprenait un processus, soutient également le maire de Lévis, Gilles Lehouillier.
Bruno Marchand se méfie des pistes de réflexion qu’il trouve plutôt limitées. Ça m’étonne que le ministère des Transports soit encore en train de se demander si ça s’arrête au transport structurant, aux autobus et aux autos. La mobilité dans 5, 10 ou 15 ans, c’est beaucoup plus large que ça, plaide-t-il.
La professeure Fanny Tremblay-Racicot trouve effectivement que le questionnaire n’est pas suffisamment concret, alors que d’autres consultations allaient d’emblée plus loin dans les propositions soumises au public. Par exemple, à Montréal, lorsqu’on a consulté la population sur un réseau de transport dans l’ouest de l’île, on a vraiment proposé différents scénarios à la population, révèle-t-elle.
Redondance
Les questions et les choix de réponses ont été construits par le ministère des Transports et de la Mobilité durable et la firme SOM. Le lien de la consultation redirige d’ailleurs les répondants vers une adresse URL de SOM.
La consultation ne mentionne pas une fois le mot tramway, mais une question fait allusion à un réseau de transport structurant. Une autre fait directement référence au volet autoroutier d’un potentiel troisième lien.
D’autres questions se penchent sur les habitudes de déplacement et la fréquence d’usage du transport en commun. Un volet qui a déjà été étudié de manière scientifique auprès de 35 000 répondants cet automne lors de l’Enquête origine-destination de la région Québec-Lévis, mais dont les résultats ne seront pas prêts avant 2025.
La consultation s’adresse principalement aux résidents des deux régions visées. Les gens d’ailleurs dans la province peuvent également y répondre, mais ils n’auront pas la même version du questionnaire.
Le gouvernement affirme que les résultats de ces exercices permettront d’alimenter la réflexion sur les pistes de solution à privilégier pour améliorer la mobilité dans chacune des deux régions et entre elles.
Moi, je prétends qu’on ne sait pas tout, je prétends qu’en consultant les gens par rapport à la mobilité interrives, à leurs habitudes de déplacement et au transport collectif, on peut apprendre plus de choses, plaide le ministre Jonatan Julien.
Le député de Jean-Talon craint que la façon de faire de la CAQ alimente une certaine incertitude économique dans la région. Si on est constamment à tergiverser, puis à dire une chose et son contraire et à avancer surtout par électoralisme et par sondage, ça va finir par avoir des impacts. Les gens doivent comprendre qu’il y avait des chantiers en cours à Québec, que des gens avaient placé leurs billes. Tout ça, c’est un gros point d’interrogation, critique-t-il.
Gilles Lehouillier, maire de Lévis
Photo : Radio-Canada
Pour le maire de Lévis, le temps des consultations et de l’incertitude est passé. Il souhaite que le gouvernement se mette en phase réalisation rapidement pour un projet de transport dans la région.
Ce que les gens veulent, c’est de l’action, ils veulent que l’on s’occupe de mobilité. Quand on regarde la réalité froidement, on voit qu’on avait des rêves, des grands projets de mobilité, mais il n’y a rien qui s’est réalisé sauf quelques voies réservées, au fond, dénonce-t-il.
Pour moi, ça démontre qu’il y a vraiment un problème de planification et de priorisation des questions de transports. Il y a un déficit en matière de participation publique; on ne sait pas comment consulter la population, sur quoi et à quelle étape du processus, remarque pour sa part la professeure Fanny Tremblay-Racicot.
Avec des informations de Juliette Lefebvre, Alex Boissonneault et Alexandre Duval
Chronique de Maxime Bergeron sur le « sondage »
La CDPQ Infra n’était même pas au courant de cette démarche. Elle l’a apprise par l’article du Soleil.
Texte complet : Une pomme, une orange et un troisième lien
Une pomme, une orange et un troisième lien
PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
Le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte
Le feuilleton routier le plus chaotique des dernières années vient de prendre une tournure encore plus déroutante.
Publié à 1h32 Mis à jour à 5h00
On ne comparera pas des pommes avec des oranges, ni même avec des bananes, ici. De tous les fruits proposés par la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault depuis 2018, celui du « troisième lien » entre Québec et Lévis est sans contredit l’un des plus indigestes.
CAPTURE D’ÉCRAN, LA PRESSE
François Legault s’est récemment aventuré dans les couloirs de l’Assemblée nationale avec des fruits, pour illustrer qu’il vaut mieux de comparer des comparables dans le projet Northvolt.
Mais le gouvernement Legault persiste à le servir en fines tranches. La « consultation publique » lancée mardi sur le projet, déjà critiquée de toutes parts, pourrait être la bouchée qui causera l’auto-intoxication.
Il importe de refaire le fil des évènements pour comprendre l’étrangeté du dernier rebondissement en lice.
Rappelez-vous : en avril dernier, François Legault a abandonné son projet de tunnel autoroutier, promesse phare de ses campagnes de 2018 et 2022. Les nouvelles études étaient claires : l’achalandage serait insuffisant pour justifier un investissement public d’au moins 10 milliards de dollars[1].
Six mois plus tard, coup de volant à 180 degrés. Le premier ministre ressuscite le « troisième lien » après la défaite cuisante de la CAQ à l’élection partielle de Jean-Talon. L’air contrit, il promet de « consulter la population » de Québec sur ce projet, malgré les études qui en niaient l’utilité.
(Une résurrection que ses ministres, même celle des Transports, Geneviève Guilbault, ont apprise en direct, avec stupéfaction.)
Nouveau coup de théâtre, en novembre 2023. Un doublé, celui-là.
Le gouvernement Legault met la hache dans le projet de tramway de la Ville de Québec, jugé trop cher. Puis il demande à CDPQ Infra, une filiale de la Caisse de dépôt, d’analyser la faisabilité d’un vaste réseau structurant dans la capitale, qui inclurait des transports collectifs ET un « troisième lien » vers la Rive-Sud.
Le groupe a eu six mois pour effectuer cet énorme (et controversé) mandat.
On ne refera pas ici tout le débat sur la pertinence de confier ce dossier à CDPQ Infra. Cela reste une décision surprenante, alors tenons-nous-en aux faits.
CDPQ Infra est aujourd’hui rendu à mi-chemin du mandat de six mois qui lui a été accordé par Québec. Une trentaine d’employés du groupe ont rencontré plus de 40 « parties prenantes » dans la capitale – par exemple, les sociétés de transport, des élus et des groupes environnementalistes.
L’institution fonce à vive allure, comme elle l’a fait avec le Réseau express métropolitain (REM) à Montréal.
Les gens de CDPQ Infra ont commencé à faire leurs propres analyses sur des tracés et des modes potentiels, qu’il s’agisse de bus rapides ou de trains légers. La rédaction du rapport commencera dès le mois d’avril, et toutes les recommandations seront livrées à Québec en juin.
À mi-chemin de cet exercice de CDPQ Infra, qu’il a lui-même demandé, le gouvernement Legault a annoncé mardi… une grande « consultation publique sur la mobilité dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches » !
En gros : Québec cherche à savoir si les gens veulent plus de transports en commun, s’ils trouvent les routes congestionnées, s’ils prennent l’autobus, etc.
Plusieurs experts remettent déjà en cause la valeur de cette « consultation » en ligne, au contenu assez ténu, merci. Les partis de l’opposition dénoncent une « façade de consultation », avec des questions « orientées vers les réponses souhaitées »[2].
La valeur scientifique de l’exercice semble d’autant plus limitée que n’importe qui peut répondre plusieurs fois au sondage en ligne, comme je l’ai fait à cinq reprises mardi.
« Ça témoigne d’une volonté de consulter, mais on s’y prend mal », m’a fait valoir Fanny Tremblay-Racicot, professeure d’administration municipale et régionale à l’École nationale d’administration publique (ENAP).
Elle parle carrément d’un « déni de science » dans ce dossier.
Québec emploie une bien drôle de méthode pour sonder le pouls de la population, dans la toute dernière ligne droite d’un projet fraîchement ressuscité d’entre les morts.
Mais ce n’est pas tout.
Bien des gens sont tombés de leur chaise à CDPQ Infra, mardi matin. Ils ont appris le lancement de cette consultation… en lisant un article du Soleil !
Eh oui : ils n’avaient pas été informés de ce qui s’en venait. Mais ils devront quand même tenir compte des résultats de la consultation et du sondage en ligne SOM commandé par le gouvernement Legault.
Cela ne fait pas très sérieux.
Les troupes de CDPQ Infra ont déjà entre les mains plus de 600 documents et études déjà en cours d’analyse dans le dossier de la mobilité à Québec.
Le rapport sur la consultation publique s’ajoutera à la pile… mais pas sur le dessus.
On s’en reparle en juin.
À ce point-ci je ne serais pas surpris que Legault décide de la couleur des trains, et à quels endroits placer les poteaux pour les caténaires…
Un mot pour désigner la CAQ
Niaisage
tellement. Il me fait presque m’ennuyer de Phillipe Couillard et Jean Charest. Et dire que je les aimais vraiment pas durant leurs mandats.
On a juste à regarder l’Ontario! Pas de niaisage … et la province est dirigée par Doug Ford qui est allé chercher le max de subventions fédérales!!! … se faire dépasser par Doug Ford, un conservateur pur et dur, en matière de transport collectif… faut le faire!
Tableau comparatif présenté par Gérald Filion à RDI
Legault avec son indecision va nous fait perdre des subventions aux transport en commun du federal qui vont aller ailleurs au canada dans d’autres projets.













