Redéveloppement du site de l'hôpital de la Miséricorde - jusqu'à 28 étages (2025)

Garder ces vieux murs comme écran pour un poste électrique m’apparait comme un compromis acceptable, compte tenu des autres choix dans le secteur. Profitons alors de l’ouverture d’Hydro-Québec pour un autre site potentiel qui trouverait plus aisément l’acceptabilité sociale, que dit rechercher dorénavant H-Q.

C’est placardé depuis 2018, mais on a refait la toiture et le parapet en cuivre il y a quelques années… jamais compris pourquoi ce bâtiment n’est pas transformé en logement social, ça squatte littéralement sur ses marches…

Pour faire du facadisme, est-ce que le lot est assez grand ? Et surtout est-ce qu’on peut empiler ce poste sur ce petit footprint sans over dépenser, quand je le répète, on pourrait aller en souterrain sur Berri…

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à Toronto, il y a plusieurs postes électriques qui sont cachés sous l’apparence de maisons

Un peu comme le poste de ventillation de la STM sur la rue Towers

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Le ~500 R-L Est appartient à qui? Le site du registre foncier de la ville est tombé en maintenance pendant que je tentais de le retrouver. Je ne sais pas l’adresse exacte, le numéro 500 ne donnait qu’une adresse sur R-L Ouest.

C’est toujours le CSSDM non?

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Et aussi le poste de ventilation sur la rue de Berri. Tu peux passer devant sans faire attention et penser que c’est une maison.

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Est-ce que le plan du carré Berri était un “poste-fantôme” comme celui-là? Si c’est le cas Hydro devrait pouvoir bâtir mais le projet est contesté parce qu’il prendrait pas mal tout l’espace vert. Ceci étant dit je n’habite pas là et je connais pas tout le dossier.

Comme référence, voici des photos du Poste DeLorimier sur la rue Partenais. Également dans le Centre-Sud.


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En tout cas c’est plus joli que le TNM :grin:

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Citoyens et organismes s’inquiètent de l’avenir du site de l’ancien hôpital de la Miséricorde maintenant qu’Hydro-Québec songe à y construire son futur poste électrique au centre-ville de Montréal. Ils pressent la société d’État d’être plus transparente quant à ses intentions.

On a plus de questions que de réponses depuis qu’Hydro-Québec s’est montré le bout du nez, lâche en entrevue Valérie Richard, présidente du Quadrilatère de la Miséricorde. Ce regroupement d’organismes milite depuis plus d’une décennie pour des logements sociaux et communautaires sur ce site.

Ça fait douze ans qu’on attend ce projet. Il doit voir le jour, renchérit la PDG de la Maison du Père, Jaëlle Bégarin, qui fait partie du regroupement.

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Est ce que c’était vraiment une ancien école? Il y a zéro espace extérieur présent, même pas un terrain de basket. Qu’est ce que les enfants faisaient lors du récré?

Ce n’était pas une école primaire, mais une école pour adulte, L’École du Meuble
Borduas et Riopelle, fantômes oubliés d’un édifice abandonné? | Le Devoir
À l’heure des célébrations du centenaire de Jean Paul Riopelle, l’édifice de style Beaux-Arts où se joua le scandale de Refus global demeure à l’abandon. Ses portes d’entrée sont placardées depuis des années. L’ancienne École du meuble, un imposant édifice de style Beaux-Arts planté en plein coeur de Montréal, continue de se dégrader, même si le destin de Paul-Émile Borduas et de plusieurs artistes majeurs, dont Riopelle, y est étroitement attaché.

Paul-Émile Borduas en fut chassé comme professeur en 1948, à la suite de la publication du manifeste Refus global, signé entre autres par son élève Riopelle.

L’ancienne École du meuble compte parmi les édifices les plus élégants du Quartier latin, bien qu’un manque d’entretien évident ait terni son lustre passé.

Ses murs extérieurs, en pierre calcaire, ne comportent même pas une plaque commémorative pour rappeler l’histoire qui s’y joua et qui ne cesse pourtant d’être rappelée comme un des temps forts du Québec contemporain.

Selon le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM), propriétaire des lieux, « cet immeuble présente encore un potentiel pour un retour à l’actif scolaire ». Des plans de revalorisation du quartier pourraient l’intégrer.

Cependant, rien de concret n’est prévu depuis des années pour la réhabilitation de ce bâtiment sis à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Berri, deux des principales artères de Montréal. « Nous n’avons pas d’échéance pour l’occupation de cet immeuble, indique la CSSDM au Devoir. Les analyses se poursuivent concernant son potentiel pédagogique. »

« Nous avons réalisé des travaux de sécurisation afin d’éviter sa détérioration », affirme le CSSDM au Devoir, sans offrir plus de précision.

Doit-on s’attendre, après tant d’années, à ce que l’édifice soit bientôt revalorisé d’une façon ou d’une autre ? Là encore, pas de réponse claire. « L’analyse se poursuit quant à son utilisation future. Nous en sommes là pour l’instant. »

Valeur historique et symbolique

Selon l’historien Gilles Lapointe, spécialiste du mouvement automatiste, le bâtiment a « une véritable valeur patrimoniale » pour le Québec. Car c’est bien dans cet immeuble que Borduas a « donné des cours jusqu’à son congédiement, en septembre 1948. C’est donc dans l’édifice de la rue Berri qu’ont étudié Jean Paul Riopelle, Marcel Barbeau et Maurice Perron », entre autres figures majeures de l’histoire de l’art.

L’École du meuble s’installe, vers 1942, au 1097 de la rue Berri. C’est là que Borduas va enseigner et exercer une profonde influence culturelle, jusqu’à la parution de Refus global, véritable coup de tonnerre dans la société duplessiste. Lui succède alors dans ses fonctions un jeune dessinateur français qui vient de débarquer à Montréal : Frédéric Back.

Jusqu’à la mise en oeuvre de réformes du système d’éducation, au milieu des années 1960, l’École du meuble, avec ou sans Borduas, a formé quelques générations d’artisans compétents et dans certains cas, même malgré elle, des artistes de très haut niveau. Comme Jean Paul Riopelle.

Abandonné depuis des années

En 2019, Catherine Harel Bourdon, alors présidente de la CSDM, expliquait au Devoir que certains travaux devaient être réalisés sous peu dans cet immeuble afin d’en assurer la conservation. Cependant, rien n’était envisagé pour l’occuper et lui redonner vie. Et rien n’a bougé depuis.

Trois ans plus tard, ce témoin d’un temps fort de l’histoire du Québec contemporain demeure à l’abandon, bien qu’il soit situé dans un des centres vitaux de Montréal, à un pâté de maisons de la station de métro Berri-UQAM.

Un architecte réputé

Cet immeuble est l’oeuvre d’un architecte réputé : Jean-Omer Marchand (1872-1936). Dans l’entre-deux-guerres, Marchand est le seul architecte canadien diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Son travail, plusieurs fois récompensé par des prix, en fait un artisan du bâtiment sans équivalent.

On doit à Jean-Omer Marchand plusieurs autres constructions publiques importantes. À Montréal, la chapelle du Grand Séminaire, l’édifice de la Cour municipale, le bain Généreux, aujourd’hui l’Écomusée du fier monde, et la résidence cossue du financier Rodolphe Forget, désormais le consulat de Russie, comptent parmi plusieurs autres de ses réalisations.

Considéré comme l’un des architectes canadiens les plus novateurs au début du XXe siècle, Marchand va aussi laisser sa marque en contribuant à la conception de l’édifice central du parlement fédéral à Ottawa. Hors des grands centres, il est à noter qu’on lui doit aussi la réalisation du château Beauce, à Sainte-Marie, un bâtiment aujourd’hui classé par l’État pour son importance patrimoniale.

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Je crois que les nouveaux volumes s’agencent environ comme ça? J’ai juste quelques 4 élévations pour juger, sans un plan d’ensemble. En tout cas, à environ 90 mètres, la tour s’impose.

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Comme on l’a déjà mentionné ça sera une des plus hautes constructions sur René-Lévesque E. - le design se doit d’être impeccable pour une tour aussi visible.

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je suis 100% pour ce genre de tour, même plus haut, mais je sais déjà certain que ça va être l’enfer avec les nimby du coin.

C’est incroyable, mais il ya du monde dans mon coin qui croient qu’ils habitent en banlieue. Des plaintes de bruits, mobilisation contre chaque projet, etc. ça va être un bon job pour le responsable des relations publiques du projet.

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Donc, on peut dire adieu au projet résidentiel

Personnellement, je trouve ce choix extrêmement décevant, on parlait de vouloir protéger le patrimoine quand on proposait du souterrains à côté de la BANQ, mais ici on va littéralement vider un ancien hôpital.

Adieu la revitalisation du coin avec l’ajout de nouveau résidents… car à part conserver les murs extérieurs, il ne restera pas grande chose du complexe, encore moins la chapelle. Vraiment dommage, surtout que ce site à une importante pour les Enfants de Duplessis et que ce site a une importance historique.

Je le répète, qu’on aurait pu avoir quelque chose de bien sans défigurer la Grande Bibliothèque si on aurait réellement pris le temps de proposer des esquisses préliminaires du projet. La peur d’une ‘‘Centrale électrique’’ à fait monter beaucoup de gens aux barricades avec le site sur Berri, qu’en réalité, ce n’était pas le pire site.

Cependant, si on regroupe le poste Dorchester, j’ose espérer que Hydro va vendre son terrain au nord de sa tour pour du redéveloppement ou au moins pour mitiger la perte de la composante sociale du projet qu’on avait à l’Hôpital de la Miséricorde

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Je me demande si le site pourrait quand même accommoder du bureau et de l’entrepôt. Hybro-Québec pourrait ainsi se libérer de quelques baux au centre-ville comme celui à la Place Dupuis.

Personnellement je garderais Hydro à Place-Dupuis, les tours à bureaux ont peine à trouver preneur dans le secteur et il ne faudrait pas avoir moins de trafic piéton dans le secteur