Reconversion d'espaces verts

Retour sur plusieurs points abordés le 19 août dernier lors de la séance ordinaire du conseil municipal de Terrebonne.

Golf Le Boisé

Mission accomplie pour la Ville de Terrebonne qui vient officiellement d’acquérir le Golf Le Boisé. Alors qu’une entente de principe avait été signée en mai dernier avec le propriétaire du site, les élus ont unanimement approuvé la signature de l’acte de vente. Le conseiller Robert Auger a rappelé que ce golf allait devenir « un beau grand parc régional avec un projet de patinoire réfrigérée ». Le site devra être sécurisé avant de le rendre accessible à la population.

Le maire de Terrebonne, Mathieu Traversy a ajouté que le « fauchage de cette terre en jachère depuis plusieurs mois devrait débuter dès l’acquisition du terrain. »

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Une carte de tous les terrains de golf actifs dans le Grand Montréal. Plusieurs ont été démantelés et transformés en parcs naturels, comme à Terrebonne et Mascouche, et d’autres sont prévus pour devenir des parcs naturels, comme le Club de Golf Sainte-Rose. Espérons qu’on fasse plus avec les terrains sous-utilisés dans la région…



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À une plus petite échelle


Des entreprises créent des espaces verts publics dans Ahuntsic

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Le Lopin est un nouvel espace vert aménagé sur le terrain du siège social de Simplex, à l’angle de la rue Sauvé et du boulevard de l’Acadie.

Notre journaliste se balade dans le Grand Montréal pour parler de gens, d’évènements ou de lieux qui font battre le cœur de leur quartier.

Des partenariats public-privé avec des entreprises qui offrent une partie de leur terrain pour la création d’espaces verts accessibles à tous ? C’est au cœur d’un projet de transformation urbaine mené par la Société de développement commercial (SDC) du District Central.

Au cours des dernières semaines, deux lieux publics enjolivés de végétaux ont été inaugurés sur des terrains vagues d’entreprises de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Le premier, appelé Le Lopin, est situé au siège social de Location d’outils Simplex, à l’angle du boulevard de l’Acadie et de la rue Sauvé ; le second, La Lisière, se trouve dans la ruelle du quartier général du fabricant montréalais de manteaux Ookpik.

Ces initiatives s’inscrivent dans le Plan d’intervention Signature de la SDC, amorcé en 2023 et rendu possible grâce au Fonds signature métropole. Le but : améliorer la rétention des 25 000 personnes qui travaillent dans les 2100 entreprises de ce territoire industriel de trois kilomètres carrés. « On veut créer des lieux de rassemblement. Des lieux où les gens sortent manger leur sandwich le midi », illustre Hélène Veilleux, directrice générale de la SDC District Central.

Quand la SDC a sondé Simplex en 2023 pour lui proposer de donner une autre vie à son terrain résiduel, l’entreprise de la famille Véronneau réfléchissait justement à le faire. « Il y avait déjà une ligne de désir. Les gens coupaient naturellement par le terrain », raconte Hélène Veilleux.

PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Le Lopin est un espace vert pensé comme un jardin nourricier.

Le siège social de Simplex est à son emplacement actuel depuis plus de 60 ans.

Quand mon grand-père a acheté en 1965, le Marché Central était le centre maraîcher de Montréal. Le Lopin se veut un clin d’œil à cette époque, qui est aussi le début de la location d’outils.

Euclide Véronneau, PDG de Location d’outils Simplex
(…)

Dans La Presse

Saint-Colomban | Un terrain de golf acheté pour 4,5 millions sera transformé en parc

Après Terrebonne, Laval et plusieurs autres, c’est au tour de Saint-Colomban de racheter un terrain de golf pour le transformer en parc naturel, au lieu de le vouer à du développement immobilier. La transaction, évaluée à 4,5 millions, est qualifiée « d’historique » par l’administration.

Des négociations avaient lieu en coulisses depuis plusieurs mois avec la famille Arbic-Beaubien, qui détient le golf Capri depuis plus de 60 ans. Le parc sera d’ailleurs nommé en l’honneur de cette famille, pour refléter son histoire.

Le futur parc aura donc une superficie totale de 67 hectares, soit environ 125 terrains de football. Le maire Lalande soutient que « l’avenir du site est à bâtir » et « qu’aucun plan n’est encore dessiné ». Il assure toutefois d’emblée vouloir préserver les espaces naturels et développer un accès public au lac Capri, qui fait plus de 5 hectares à lui seul.

À la Ville de Saint-Colomban, on parle d’un « achat historique », puisque les habitants n’avaient jusqu’ici accès à aucun grand espace naturel, ni d’accès public à un lac, contrairement à plusieurs autres villes des Basses-Laurentides.

Une partie du terrain « sera affectée d’une servitude de conservation afin de pérenniser la protection de l’espace naturel de ce site d’exception, répondant aux objectifs de saine gestion écologique et de résilience climatique de la Ville », a indiqué la municipalité, sans donner plus de détails.
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