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Enregistrement de la séance d’information du plan d’aménagement
La présentation en pdf est sur la plateforme Réalisons MTL
Bien content de voir que la ville a passé l’ère où on voulait transformer Bellerive en parc pour enfant en aménageant des places avec du mobilier. C’est pas mal clair dans le document qu’un des buts du réaménagement est:
Conserver le caractère de contemplation et de détente du parc
Qu’est-ce qui est le fun, c’est que c’est un peu comme aller au cinéma, on peu admirer la nature avec d’autres.
Des fois en aménagement, faire moins c’est faire mieux ![]()
Le concept du parc est dans le nom: Promenade Bellerive
Les travaux achèvent.
Les aménagements avec leur matériel prennent vie tranquillement,
Des citoyens furent créatif
De vieux matériaux de construction ont été recyclés pour l’aménagement des parcs Pierre-Tétreault et Clément-Jetté Sud
La réfection des parcs Pierre-Tétreault et Clément-Jetté Sud, du pôle récréatif Bellerive, dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, a fait la preuve que ce genre de souplesse peut engendrer des économies, à la fois financières et environnementales.
« Nous avions un budget de 3,5 millions de dollars, explique Josée Labelle, associée à la firme NIPPAYSAGE et coautrice d’un article sur le rajeunissement du pôle récréatif Bellerive dans le plus récent numéro de la revue Paysages. Ça peut paraître beaucoup, mais le site est tellement grand que c’était un facteur limitant. »
Devant cette contrainte financière, l’équipe a privilégié la récupération de ressources déjà sur place. « Nous avons retrouvé, sur les plans historiques datant de la construction du parc, les endroits où il y avait eu l’installation de pierres plates, explique Josée Labelle. Nous avons demandé à l’entrepreneur de les récupérer pour les réutiliser dans le projet. »
Le sable et le mobilier de plage in situ ont aussi contribué à la rénovation du site. « Le plus gros morceau, cependant, ç’a été la récupération de la terre en place, poursuit l’architecte paysagiste. Ce sont 5000 m3 de terreau que nous avons récupérés — ça représente à peu près 300 camions de 12 roues que nous avons évité de déplacer. »
Pourtant, la Ville a dû déroger à ses propres règles, qui, en temps normal, interdisent d’utiliser la terre prélevée sur un chantier à des fins de culture. La flexibilité démontrée pour la réfection des deux parcs a néanmoins permis d’épargner près de 385 000 $ — soit 11 % du budget total —, dont 205 000 $ uniquement pour l’utilisation de la terre déjà sur place. Les stratégies déployées selon les principes de la frugalité ont aussi réduit les émissions de carbone du projet de 497 tonnes, « soit l’équivalent de 328 vols aller-retour entre Paris et Montréal », écrit Josée Labelle dans la revue Paysages.
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