Quartier des lumières - Projet global

COMITÉ DE BON VOISINAGE
2ème rencontre–9 mars 2021–19h

COMPTE RENDU DE RÉUNIONCompte-rendu-CBV-2021-03-09.pdf (648,6 Ko)

https://mailchi.mp/f260d3082183/bientt-voisins?e=6c190fc4ea&fbclid=IwAR2DhF90WOR1vFZPgctK9LQodOMaspPqI5GkIlUVm4O9dMxy7LI38CMvFxk

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2021-05-03 - Sur la page MACH

📣 NOUS ENTAMONS UNE NOUVELLE ÉTAPE AU QUARTIER DES LUMIÈRES ! 📣

Depuis ce lundi, 3 mai, notre équipe est sur le terrain et ça bouge ! Une nouvelle série de travaux débute sur la partie ouest du terrain, à l’angle de René-Lévesque et Wolfe. Objectifs : de procéder au retrait d’une valve de gicleur abandonnée et préparer le terrain pour les futures interventions. Ça ne fait que commencer !

Pour suivre les développements, inscrivez-vous à l’info projet : www.quartierdeslumieres.info

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J’ai pris quelques photos des travaux en me promenant dans le secteur.

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4 mai


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Le bureau des ventes devrait ouvrir en août 2021

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Les arbres ont été coupés où sera la phase 1, le bureau de vente est en construction (assez avancé). De plus, on peut voir qu’ils ont pas creusé profond dans les années 60, les fantômes du Faubourg à M’lasse ressorte de terre.

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Terrains de la Molson Le projet immobilier compromis

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Le trio Sélection-Montoni-Fonds de solidarité FTQ a finalisé l’achat des terrains du brasseur en juin 2019 pour 126 millions. Le consortium veut y construire de 400 à 5000 logements dans le cadre d’un projet mixte qui comprend le maintien du siège social de Molson, l’aménagement d’un supermarché et la conservation de l’horloge Molson.

Le consortium propriétaire des terrains de la brasserie Molson à l’est du Vieux-Montréal remet en question l’entente de développement qu’il a signée avec la Ville de Montréal à la suite de l’adoption du nouveau programme d’urbanisme qui limite les constructions en hauteur dans le secteur.

Publié le 30 juin 2021 à 5h00

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André Dubuc

André Dubuc La Presse

« Nous sommes déçus du PPU [programme particulier d’urbanisme] », confie à La Presse Mylène Dupéré, vice-président aux affaires publiques de Groupe Sélection, un des membres du consortium propriétaire du site de la brasserie Molson. « Les hauteurs ne sont pas ce à quoi on s’attendait. La capacité d’accueil qui en résulte ne nous permet pas de réaliser la vision que nous avions développée en fonction de l’entente signée en juin 2019 avec la Ville de Montréal. »

Ce point de vue n’est pas partagé par la Ville. « La densité prévue dans l’entente conclue en 2019 a bel et bien été confirmée dans la version finale du PPU des Faubourgs », fait-elle savoir à La Presse dans un courriel. Elle garde toutefois les canaux de communication ouverts. « L’arrondissement va poursuivre son travail avec le promoteur pour permettre le développement d’un projet qui pourra entrer dans les paramètres de l’entente, de plein droit ou par un processus de projet particulier. Une rencontre avec l’administration était prévue ce lundi et a dû être replanifiée en raison d’un conflit d’horaire. Cette rencontre se tiendra rapidement », écrit Marilyne Laroche Corbeil, relationniste de la Ville.

En vertu de l’entente de gré à gré de 2019, Groupe Sélection et Montoni s’engageaient à céder à la Ville de Montréal 20 % de la superficie du site de 1,16 million de pieds carrés pour l’aménagement d’un parc et d’une promenade fluviale aux frais de la Ville, d’une école et d’autres usages communautaires. Il était aussi question de faire construire 200 logements sociaux par la Société d’habitation et de développement de Montréal.

De 400 à 5000 logements

Le trio Sélection-Montoni-Fonds de solidarité FTQ a finalisé l’achat des terrains du brasseur en juin 2019 pour 126 millions. Molson Coors termine la construction de sa nouvelle brasserie dans l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil.

Le consortium veut y construire de 400 à 5000 logements dans le cadre d’un projet mixte qui comprend le maintien du siège social de Molson, l’aménagement d’un supermarché et la conservation de l’horloge Molson.

Depuis sa signature, cette entente a souvent été citée par l’administration de la mairesse Valérie Plante comme un exemple de sa vision en matière de développement urbain. « Nous nous sommes aussi assuré que le développement de nouveaux quartiers à Montréal serait bien ancré dans le XXIe siècle. L’entente que nous avons conclue pour l’aménagement des terrains de la brasserie Molson en [est] la preuve tangible », écrivait-elle dans une lettre ouverte à La Presse parue en novembre 2019.

La Ville de Montréal a adopté le PPU des Faubourgs le 10 juin dernier. Les Faubourgs couvrent un territoire au sud-est du centre-ville, de part et d’autre du pont Jacques-Cartier. Il comprend trois vastes terrains qui seront prochainement mis en valeur : le site de l’ancienne tour de Radio-Canada, la vieille brasserie Molson et la porte Sainte-Marie, tout juste à l’est du pont.

Par rapport à la version soumise à la consultation publique, la zone de hauteur de 80 mètres a été abaissée à 65 mètres en réponse à une recommandation de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM).

Pour des constructions résidentielles, il faut compter environ trois mètres par étage. Donc, 65 mètres donnent entre 20 et 23 étages et 80 mètres, entre 25 et 28 étages. Dominant le quartier, la tour de Radio-Canada a une hauteur de 100 mètres.

Un article paru mardi dans La Presse indiquait que l’OCPM s’est appuyé sur des avis dépassés de l’Ordre des architectes pour recommander la baisse des hauteurs dans le secteur. L’Ordre s’est dit surpris de voir le rapport de l’Office de mars 2021 citer son ancien mémoire, lequel avait été formellement désavoué 15 mois plus tôt. L’OCPM a reconnu son erreur mardi, mais n’entend pas modifier son rapport pour autant parce que, selon lui, au moins cinq organismes entendus en audition partagent sa position sur les hauteurs.

« La hauteur est vue comme une chose dangereuse »

« La hauteur est vue par la Ville comme une chose dangereuse », dit Daniel Arbour, vice-président, grands projets, au Groupe Mach, qui construit le Quartier des lumières sur le site de l’ancienne tour de Radio-Canada, un projet aux vocations plurielles comprenant la construction à terme de près de 3000 logements.

« La hauteur, poursuit M. Arbour, c’est essentiel si on veut faire une ville qui respire, qui a des espaces verts et qui a de la lumière sur les rues. [Avec le PPU], on ne change pas la densité selon le COS [nombre de pieds carrés que l’on peut construire sur un terrain donné], mais on limite les hauteurs. On se ramasse avec des gros pâtés de maisons qui occupent l’ensemble du terrain. Il n’y a plus d’espaces verts. On est évidemment contre la décision d’abaisser les hauteurs qui a été prise, mais il faut vivre avec. »

Au début de juin, l’arrondissement de Ville-Marie et la Ville ont d’ailleurs conclu une entente avec le Groupe Mach pour le développement de 482 logements sociaux et 245 logements abordables sur l’ancien site de Radio-Canada. Le nouveau PPU ne vient rien changer à cette entente, assure M. Arbour.

Ce dernier en a aussi contre la décision de la Ville de réduire la superficie des planchers des étages se trouvant au-dessus du basilaire de 30 mètres de haut. Selon le Groupe Mach, cette décision aura un impact à la hausse sur le prix des unités. « Plus on réduit la taille des planchers, plus le coût de construction monte par pied carré construit. »

Il a été impossible de parler au Groupe Prével, propriétaire du terrain de la porte Sainte-Marie.
https://www.lapresse.ca/affaires/2021-06-30/terrains-de-la-molson/le-projet-immobilier-compromis.php

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L’OCPM est un organisme consultatif, il n’a aucun pouvoir de réglementation comme tel, car c’est la responsabilité de la Ville. Ici deux options possibles: la municipalité peut revenir aux recommandations antérieures, qui permettaient du 80m ou signer des ententes particulières pour les dossiers plus urgents. Dans les deux cas il est souhaitable d’élever les limites tout en gardant un oeil sur la qualité architecturale des propositions.

À mon avis il m’apparait clair qu’il faut densifier davantage en utilisant des hauteurs variables puisqu’on est au centre-ville et qu’il y a moyen de très bien aménager l’espace sans ruiner le paysage urbain. Incidemment j’ose espérer qu’on évitera de créer un autre plafond de verre style GFT.

Finalement il ne faudrait pas diaboliser l’administration actuelle, qui a fait un bon travail compte tenu des énormes défis posés par la Covid19. Il n’y a pas eu de scandale, ni de malversation qui aurait pu nuire à l’image du parti. Bien sûr on peut préférer une autre équipe, c’est un choix démocratique. Quoi qu’il en soit, je souligne les nombreux efforts de PM sur le plan social via plusieurs améliorations au niveau d’infrastructures publiques permanentes et temporaires.

Aussi pour l’animation du c-v et autres quartiers centraux qui feront que Montréal sera plus animée que jamais. On sent d’ailleurs une volonté commune, Ville, milieu des Affaires et des Arts, pour revitaliser durablement le centre-ville, en attendant que l’économie reprenne son rythme antérieur. La revue Montréal Centre-ville (été 2021) nous en donne d’ailleurs un très bon aperçu https://www.montrealcentreville.ca/fr/magazine/

Pour le mot de la fin, je me méfie comme la peste des pseudos sauveurs en politique. Coderre à déjà joué dans cette pièce pour ensuite perdre la confiance des montréalais 4 ans plus tard. L’emballage actuel peut paraitre différent, mais c’est le même personnage (à la Drapeau) 2 générations trop tard.

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C’est ce que je me disais aussi. Sans vraiment m’y connaitre en politique municipale, je suppose que le nouveau plan donnera des munitions à la ville lors de demandes de dérogations.

Entre 400 et 5000 logements, je suis un peu choqué de cet intervalle, c’est pas du tout le même ordre d’idée

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Ça a été corrigé dans l’article :wink: . 4000 et 5000, ce qui est effectivement pas mal plus crédible!

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Merci du partage!
Juste pour être certain, tu avais remarqué que l’article a été publié l’année dernière? :slight_smile:

My bad, j’ai dû lire la date 21/09/20 en pensant 20 sept 2021 et non 21 sept 2020 oups :sweat_smile:

C’était le 9 septembre

Ça fait parti du PPU des faubourgs également mais je ne trouve pas de sujet concernant le redevelopment des terrains de Molson alors je poste ça ici mais n’hésitez pas à déplacer dans un sujet plus approprié si besoin.

Depuis ce matin une grue et des camions sont a l’œuvre au niveau des entrepôts Molson on dirait qu’ils profitent de ce jour férié pour commencer doucement à déménager du matériel lourd (morceau de ligne de production?)

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Des investissements de 7 milliards en sept ans

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Réal Bouclin, PDG de Groupe Sélection

Groupe Sélection, déjà classé au sommet des promoteurs spécialisés dans le développement et la gestion de complexes immobiliers pour personnes âgées au Canada, n’a pas fait une croix sur la croissance de ses activités alors que le groupe, fondé et dirigé par Réal Bouclin, prévoit investir pas moins de 1 milliard par année au cours des sept prochaines années dans plusieurs projets résidentiels de logements locatifs mixtes, dont le plus important reste celui du site de la brasserie Molson. Le PDG nous explique sa vision du développement à venir.

Publié le 21 décembre 2021 à 6h00

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Jean-Philippe Décarie

Jean-Philippe Décarie La Presse

Q. Groupe Sélection et sa division Sélection Retraite occupent une place importante dans la gestion et le développement de résidences pour personnes âgées au Québec. Quels sont vos projets immédiats ?

R. On poursuit notre expansion, comme en témoigne notre nouvelle association avec le groupe Blackstone, qui est devenu notre nouveau partenaire dans l’immobilier, et on prévoit dévoiler au printemps prochain notre nouveau plan de développement.

Essentiellement, on prévoit investir 7 milliards au cours des sept prochaines années dans de nouveaux projets immobiliers, dont le plus important est celui du développement du site de la brasserie Molson, où on prévoit investir entre 2,5 et 3 milliards dans la construction de 6000 unités, dont 90 % vont être des logements locatifs. Il y a une pénurie de logements présentement, et nous, ce qu’on veut, c’est répondre à ça.

Q. Vous êtes associé avec le groupe Montoni et le Fonds de solidarité FTQ pour réaliser ce vaste projet. Quelle est votre implication exacte et à quel moment prévoyez-vous le lancer officiellement ?

R. C’est Sélection qui est responsable de tout le développement des 6000 logements. On est aussi l’actionnaire principal du projet avec une participation de 40 %. On prévoit présenter notre plan final d’ici le mois de juin. Il reste quelques petites choses à régler avec la Ville de Montréal, mais en passant, les négociations vont très bien. On va être en mesure d’annoncer tout ça au printemps.

Q. Est-ce que vous pouvez me résumer, en quelques chiffres clés, ce que représente Groupe Sélection ?

R. On a 5,5 milliards d’actifs, 15 000 unités de logement, plus de 5000 employés, dont 3000 qui sont responsables des opérations courantes dans nos complexes d’habitation et 2200 qui sont dans notre division de développement, c’est-à-dire la construction, l’ingénierie, l’architecture, l’innovation, l’électricité, la plomberie…

Q. Vous construisez vous-mêmes tous vos projets immobiliers ?

R. Oui, on est le seul groupe au Canada à être complètement intégré de la sorte. On a commencé cette verticalité en 2005-2006 en décidant de réaliser nous-mêmes toutes les étapes de nos projets, de la conception à la fabrication, de l’ingénierie à l’architecture et des fondations à la toiture.

Cela nous permet d’économiser au moins 12 % sur la facture totale d’un projet. On garde les sous-traitants pour certains travaux spécifiques, comme les ascenseurs.

Q. Vous êtes l’un des principaux gestionnaires de résidences pour personnes âgées au Québec. Vous êtes propriétaire de combien de RPA ?

R. On est propriétaire et on gère plus de 50 résidences pour personnes âgées, où nos équipes offrent un régime de vie qui favorise une plus grande autonomie pour nos aînés avec des activités physiques, cognitives, récréatives et alimentaires. La socialisation génère une émulation et améliore la qualité de vie de nos résidants.

On est aussi en train de construire 10 nouveaux complexes d’habitation mixtes, qui comprennent des RPA et des projets multigénérationnels, et 10 autres projets qui sont en préparation. Dans cinq ou six ans, on va avoir une vingtaine de complexes d’habitations mixtes.

Q. Pourquoi cette diversification, la démographie ne sous-tend-elle pas une hausse marquée de la représentation des personnes âgées au cours des 20 prochaines années ?

R. Oui, absolument. Présentement, les 65 ans et plus composent 16 % de la population et leur proportion sera de 28 % dans 10 ans. Mais on a un centre de recherche à l’interne qui sonde les besoins des gens et qui nous a appris que 85 % des personnes âgées souhaitaient vivre dans un environnement multigénérationnel.

Les gens veulent avoir accès à des soins, des activités récréatives et une alimentation saine que l’on peut leur offrir à domicile, et c’est pourquoi on construit des tours pour les 70 ans et plus avec services à la carte et qui se retrouvent dans des complexes mixtes comme on l’a fait à Rosemont.

Dans ces complexes mixtes, on propose des tours d’habitation pour jeunes de 25 à 35 ans, des tours pour jeunes familles, d’autres pour les 45-65 ans et plus sans enfant et enfin des tours pour les 70 ans et plus avec services à la carte. Ce sont tous des logements locatifs, on répond à un besoin dans le marché.

Les RPA génèrent aujourd’hui 85 % de nos revenus, mais d’ici quelques années, nos complexes multigénérationnels devraient représenter 50 % de nos revenus.

Q. Comment arrivez-vous à financer tous vos projets sans trop alourdir votre endettement ?

R. Groupe Sélection finance lui-même les opérations du groupe. On a des banquiers, mais on essaie de maintenir un niveau d’endettement qui nous permet de passer à travers des moments plus difficiles.

On a toutefois des partenaires financiers pour réaliser nos investissements immobiliers. On a le fonds PSP qui a été investisseur chez nous et maintenant, il y a le groupe Blackstone qui a pris une participation dans notre capital. On détient toutefois 40 % des actions de notre division immobilière.

Q. Comment est né Groupe Sélection ?

R. Quand j’ai terminé l’université, en 1989, j’ai acheté un triplex avec des amis, que j’ai revendu, et j’ai investi avec mon frère qui était psychoéducateur dans des logements supervisés pour des patients psychiatrisés. On les détient encore, d’ailleurs.

On a par la suite acheté une maison de pension d’une vingtaine de chambres sur le boulevard Saint-Michel et c’est là que j’ai compris que l’on pouvait offrir plus de soins et de services en construisant des centres avec plus de densité. On a commencé à créer des milieux de vie pour personnes âgées comme l’ont fait le groupe Soleil ou Maurice, et on s’est challengés les uns les autres pour devenir meilleurs.

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