Entendu à la radio que le nom du tunnelier est Lisette, la première femme opératrice du métro ![]()
Prolongement de la ligne bleue | Un tunnelier nommé Lisette
L’immense tunnelier qui creusera les futures stations du prolongement de la ligne bleue a maintenant un nom. Il s’appellera Lisette, en l’honneur de la première femme opératrice du métro dans les années 80.
Aussi sur place, le président de la STM, Aref Salem, a évoqué que la métropole aura « besoin de prolongements à d’autres endroits » dans le futur. « On a besoin d’avoir un PSE dans l’est. Le tunnelier est là, donc profitons, et on va se donner rendez-vous à la sortie en 2028 », a-t-il illustré.
Pour ça, il faudrait des tunnels avec des dimensions et spécifications standardisées comme l’a mentionné l’ingénieur dans le reportage d’infoman
Le communiqué de la STM
Le début de l’excavation horizontale de masse par le tunnelier utilisé pour le prolongement de la ligne bleue a réuni plusieurs dignitaires le 19 mai dernier. À cette occasion, le nom du tunnelier, déterminé par un vote populaire et dans le respect de la tradition, a été dévoilé. Il s’agit de Lisette, en l’honneur de la première femme opératrice du métro de Montréal.
Après plusieurs mois d’assemblage et d’essais techniques, le tunnelier commence l’excavation horizontale de masse, marquant ainsi une étape déterminante de la réalisation du projet. L’utilisation de cette technique plus rapide, performante et durable que les méthodes mécaniques traditionnelles constituent une première dans le réseau du métro de Montréal.
Véritable usine souterraine, le tunnelier favorise le respect de l’échéancier établi, puisqu’il assure simultanément l’excavation du tunnel, l’évacuation des 300 000 mètres cubes de roc et l’installation des 14 300 voussoirs de béton qui constituent les parois de tunnel. Les déblais de roc extraits du tunnel seront acheminés à la carrière Saint-Michel, située à proximité du chantier Vertières, et pourront être réutilisés par la Ville de Montréal.
Démarrant son trajet à la future station Vertières, à l’angle du boulevard Pie-IX et de la rue Jean-Talon, le tunnelier est responsable de la construction de 4,6km des 6km de tunnel constituant le prolongement de la ligne bleue. Au cours des prochains mois, on pourra voir l’engin traverser le transept des stations intermédiaires, avant de sortir de terre à la future station Anjou (accès ouest) en 2028.
Il y a son nom à l’arrière
Le Projet Ligne Bleue a publié une vidéo
Le prolongement de la ligne bleue à Montréal – Comment ça fonctionne un tunnelier?
Le tunnelier du prolongement de la ligne bleue est maintenant en marche! Il a entamé son parcours de 4,6 km vers Anjou, dans le cadre du grand chantier du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal.
Dans cette vidéo sur le tunnelier de la ligne bleue, nos experts expliquent comment fonctionne un tunnelier, cette immense machine utilisée pour la construction du métro de Montréal.
Le tunnelier est une véritable usine souterraine capable de réaliser plusieurs opérations en simultané. Son rôle dans le chantier du métro de Montréal est majeur:
• creuser le tunnel du prolongement de la ligne bleue
• évacuer environ 300 000 m³ de roc
• installer plus de 14 000 voussoirs de béton pour former les parois du tunnel du métroAu fil des prochains mois, le tunnelier refera surface à chaque future station avant de terminer son parcours à Anjou. Suivez avec nous cette étape importante du prolongement de la ligne bleue!
Microvidéo de La Presse
Visite de Lisette, le tunnelier de la ligne bleue
Dou dou douuuuu
Le tunnelier de la ligne bleue a officiellement un nom ! Il a été baptisé Lisette, en hommage à Lisette St-Onge, la première femme opératrice de métro de Montréal en 1981. La Presse vous emmène en exclusivité dans l’antre de la bête.
Journaliste : Alice Fournier
Ligne bleue du métro Dans le cœur du tunnelier
PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE
Le tunnelier devrait avancer de 12 à 14 mètres par jour de production, selon Daniel Roussel, directeur du projet pour le consortium Mobilité Bleu Horizon.
Ça y est : le tunnelier du prolongement de la ligne bleue creuse dans le roc. D’ici 2028, près de 5 kilomètres seront excavés dans le souterrain montréalais pour se rendre jusqu’à Anjou. La Presse a visité l’intérieur de cet immense appareil, nommé « Lisette » en l’honneur de la première opératrice du métro.
« Tout ce que vous voyez ici, ça sert à faire avancer la machine », lance le directeur du projet pour le consortium Mobilité Bleu Horizon, Daniel Roussel, qui nous guide à travers les étroits corridors du tunnelier.
Arrivé d’Europe l’automne dernier en pièces détachées, l’engin fait 140 mètres de long. Depuis des mois, les équipes l’assemblent, en plus de préparer le terrain pour que tout se déroule comme prévu, la pression étant forte pour respecter l’échéancier de 2031 et le budget de 7,6 milliards.
Dès qu’on entre dans le tunnelier, on comprend rapidement que tout y est calculé au millimètre près. « Jusqu’à la roue de coupe, l’équipement est varié : on a de l’hydraulique, des fluides, de l’eau, des servitudes, des transformateurs, tout ça pour un seul objectif », résume M. Roussel.
Environ 2000 ouvriers se relaieront sur le site pendant l’été, ce qui en fera l’un des chantiers les plus considérables de la métropole. « On peut compter sur trois équipes – une en repos et deux en fonctionnement – qui tournent 24 heures sur 24, sept jours sur sept », note M. Roussel.
À mi-parcours, un chiffre attire notre attention : S1423. C’est le numéro de série du tunnelier. « Ça veut dire que c’est la 1423e machine de ce type que le même constructeur a réalisée. […] Bien d’autres projets sont passés avant », lance M. Roussel, qui a aussi supervisé l’excavation du Grand Paris Express, en France.
(…)
Il y a une maquette du tunnelier avec la tête qui tourne ![]()
Microvidéo d’Urbania
Incursion dans les entrailles de Montréal
On a descendu à 26 mètres de profondeur pour visiter Lisette, le tunnelier qui creusera le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal. C’est grâce à lui que le réseau gagnera cinq nouvelles stations.
Avançant à un rythme de 10 à 15 mètres par jour, cette machine de 130 mètres de long et de 10 mètres de diamètre devrait atteindre la future station Anjou en 2028.
J’ai voté pour elle!
À 0:14, ça ne veut pas dire grand-chose, puisque c’est seulement le deuxième, après le tunnel du REM vers l’aéroport…
Il y a cette entrevue avec Lisette St Onge à voir sur la page FB de la STM
Il me semble que j’avais entendu qu’il arrivait souvent que les tunneliers étaient laissés pour dormir dans leur tunnels une fois leur besogne terminée.
Journée Projet ligne bleue
Découvrez les coulisses du projet
Vous souhaitez en apprendre plus sur le prolongement de la ligne bleue? Venez rencontrer les experts du projet et poser toutes vos questions lors d’une journée ouverte à tous.
Plusieurs kiosques vous permettront d’en apprendre davantage sur les chantiers et les coulisses du projet. Une maquette du tunnelier sera exposée sur place. Vous pourrez la découvrir de près et mieux comprendre le rôle du tunnelier dans la réalisation du projet. Un espace de coloriage est aussi prévu pour les enfants. Une belle occasion de venir en famille !
Centre commercial Le Boulevard
4270, Jean-Talon Est (intersection Pie-IX)
Montréal (Québec) H1S 1J7 (À L’Espace Projet ligne bleue)
- Le mercredi 10 juin 2026, de 14 h à 20 h
Generalement oui. La tête de creusage a un plus gros diametre que le tunnel après l’installation des vousoirs - donc il ne peut pas être retiré en reculons.
Le reste du TBM (qui est moins large que le tunnel avec vousoirs) pourrait être démonté in-situ.
Par contre, si le TBM fini sa course dans la partie excavée d’une station, il y a plus d’espace et la tête pourrait être rétirée par grue.
J’espère beaucoup qu’une fois le tunnel complété, on pourra marcher dedans comme ils avaient fait à Laval!

