Politique provinciale - Actualités

Lorsque le PLQ avait choisi Rodriguez comme premier ministre, je disais que les membres avaient fait un très mauvais choix alors que Milliard est beaucoup plus premier ministrable.

Je pense encore que, malgré les affaires, Milliard a une chance de remporter les élections en octobre. Huits mois c’est très long, et il représente ce que le gros de l’électorat, qui n’est pas indépendantiste et plutôt centre droit recherche. D’autant qu’il est francophone et charismatique. Je prends les paris !

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Milliard est francophone et charismatique, sans aucun doute. Il est toutefois très peu connu, et arrive “comme un cheveu sur la soupe” dans l’arène à quelques mois à peine des élections. Combiné au trauma de la marque PLQ et de la remontée des intentions de vote chez les conservateurs de Duhaime (divisant le vote fédéraliste), je miserais tout de même pour l’élection de PSPP et du PQ. Les souverainistes de QS et de la CAQ s’étant évaporés, le PQ fera le plein, selon moi. Je prédis un gouvernement péquiste faiblement majoritaire (70 à 75 députés).

Milliard est tout le contraire du centre-droit :joy:. Il est beaucoup plus proche idéologiquement de QS. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la vieille garde libérale qui représente le patronat ne l’avait pas appuyé durant la première course. Cette partie de l’électorat francophone qui n’est pas indépendantiste aura beaucoup plus tendance à voter Duhaime que Milliard.

Faut pas oublié que personne ne connaissait Carney non plus avant son arrivé rapide à quelques mois des élections. Et ça été bien suffisant pour enlever ce qui semblait être une victoire facile pour le PCC de Poilievre, malgré une usure du pouvoir du PLC qui était là depuis 10 ans !

Il n’y a rien de plus incertain que la politique !

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Et le fait qu’il soit justement peu connu est un avantage pour lui. Il ne traîne aucun passif ni à priori.

Bin voyons. Tu réalises que ton commentaire ne tiens pas la route étant donné que Charles Milliard a été le président federation des chambres de commerce du Québec ?

(Et je suis moi même un électeur de gauche qui ne se retrouve pas dans un QS pas assez affirmé à gauche … )

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je suis d’accord qu’on arrête de recycler des politiciens et politiciennes des autres paliers de gouvernement. Du sang neuf c’est nécessaire un moment donné.

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Je pense que ceux qui pensent que le PQ va remporter une majorité au gouvernement ou rester où il est dans les sondages vont avoir une mauvaise surprise.

La perspective d’un troisième référendum est très impopulaire, tout comme l’indépendance elle-même. Les gens sont beaucoup plus préoccupés par leurs difficultés quotidiennes, telles que le coût de la vie et les soins de santé, et la grande majorité pense que l’indépendance ne fera qu’aggraver ces problèmes (et ils ont probablement raison). En outre, PSPP présente certaines lacunes en tant que candidat, qui sont devenues plus évidentes et ne feront que s’accentuer au cours de la campagne.

Même avec Rodriguez à sa tête, le PLQ commençait à réduire l’écart avec le PQ, et Rodriguez était un choix horrible comme chef. Je vis dans l’est et, même plusieurs mois avant qu’il ne soit élu chef et que toutes ces allégations de corruption ne soient rendues publiques, les gens le considéraient déjà comme corrompu. Un choix épouvantable. Le fait que le PQ ait perdu 4 points dans le dernier sondage Léger après le fiasco de la loyauté culturelle du PSPP et que ces points soient allés en grande partie à Duhaime montre à quel point le soutien au PQ est faible et à quel point l’électorat est instable.

Milliard est jeune, charismatique et a des racines dans les régions et dans la région de la Capitale-Nationale. C’est également un nouveau visage qui a peu de liens avec la vieille garde du PLQ, et son parcours lui confère une crédibilité en matière d’économie et de santé. De plus, il a déjà élaboré certaines politiques visant à relever certains des défis quotidiens des Québécois, ce qu’aucun autre parti n’a vraiment fait. S’il devient le chef du PLQ, ce qui semble très probable, je pense que la possibilité d’un gouvernement PQ, sans parler d’une majorité, est loin d’être garantie.

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Rodriguez était un choix vraiment horrible. Je ne suis même pas sûr qu’il ait vraiment gagné les élections ou que sa campagne ait triché.

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En dehors des allégations, je pense qu’il a bénéficié de sa notoriété au sein des membres. Mais une élection en interne c’est très différent d’une élection par la population générale.

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De tout les candidats a la chefferie du PLQ le meilleur communicateur c’était Blackburn. M
Rodriguez ne m’a pas impressioné. Milliard aurait interêt a se faire coacher par Blackburn.
Si il veut faire passer ses points aux électeurs.

Mon choix de mon côté serai Marwa Rizqui mais comme elle quitte la politique.

Je laisse la chance au courreur.

Il est vrai que Blackburn était le meilleur communicateur, mais c’était aussi un politicien expérimenté. Cela dit, Rodriguez était un politicien chevronné et il s’est avéré être un très mauvais communicateur.

Je suis certain que si Milliard devient leader, il recevra beaucoup d’aide. Cela dit, je l’ai trouvé bien meilleur communicateur que Rodriguez. De plus, si cette course à la direction a lieu, elle permettra à Milliard d’acquérir davantage d’expérience politique.

Y’aurait sûrement moyen pour le PQ de faire passer un peu mieux leur ‘‘projet’’ de séparation avec un vrai plan au lieu de toute simplement blâmer X pour X problème et crier à haute voix que la séparation est LA seule solution à tous nos problèmes…mais je ne retiens pas mon souffle. La même rhétorique sera utiliser jusqu’aux élections.

Avec la situation américaine, par contre, c’est aussi possible que le PQ et le BQ restent un peu plus tranquille sur ce sujet parce que je ne suis pas certain que d’apporter encore plus d’instabilité dans nos vies, c’est la meilleure chose à faire…BREF, ça sera encore une fois, une autre année électorale intéressante à suivre et ce, peu importe nos choix politiques.

seulement une opinion de fédéraliste de gauche qui veut rien savoir d’un référendum mais qui est conscient que ça intéresse du monde

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La caricature de Côté

Par André-Philippe Côté, Le Soleil

8 janvier 2026 à 04h00

(André-Philippe Côté/Le Soleil)

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6,7 milliards n’est pas assez pour le 3e lien :upside_down_face:

Depuis août dernier, les efforts du gouvernement du Québec pour réduire le déficit peuvent s’appuyer sur un allié insoupçonné : l’industrie du tabac. Au total, cette dernière doit lui verser 5 milliards de dollars au cours des prochaines années. Reste maintenant à savoir où ces fonds seront investis.

L’argent provient d’une action collective intentée contre les grandes compagnies de tabac — Imperial Tobacco, Rothmans Benson&Hedges et JTI-Macdonald — pour tous les dommages qu’elles ont causés aux fumeurs et aux gouvernements qui ont payé pour les soigner ces dernières décennies.

Lancée en 1998, la poursuite a connu un dénouement en 2025 par un arrangement prévoyant le versement de 24,7 milliards de dollars aux autorités canadiennes, dont 6,7 milliards au gouvernement du Québec. Ces sommes s’ajoutent aux compensations individuelles accordées à des milliers de fumeurs ayant participé à deux actions collectives au Québec, qui dépassent les 4 milliards de dollars.

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Fardeau fiscal des Québécois L’écart défavorable avec les autres provinces diminue

J’ai une bonne nouvelle pour les contribuables du Québec. Qui est malheureusement accompagnée d’une moins bonne nouvelle, si je puis dire.

Résumé

La bonne d’abord. Après des années d’efforts, les gouvernements du Québec – libéral puis caquiste – sont parvenus à réduire de manière appréciable l’écart défavorable de fardeau fiscal avec les autres provinces, selon une analyse de chercheurs de l’Université de Sherbrooke.

Le fardeau fiscal des Québécois est même maintenant plus bas que celui des habitants des quatre provinces de l’Atlantique, alors qu’il y a 10 ans, il était essentiellement équivalent ou plus élevé.

Les Québécois demeurent certes plus imposés que les contribuables des cinq autres provinces – toutes à l’ouest –, mais l’écart s’est nettement resserré avec quatre de ces cinq provinces, constatent les chercheurs dans leur Bilan de la fiscalité 20261.

Bref, la tendance est positive pour les contribuables du Québec.

Un exemple ? Il y a 10 ans, le fardeau fiscal des Ontariens était globalement inférieur de 11 % à celui des Québécois, mais cet écart s’est contracté à 6,8 % aujourd’hui.

Autre exemple : il y a 10 ans, le fardeau fiscal des Néo-Écossais et des Québécois était pratiquement le même, alors qu’aujourd’hui, les Québécois ont un fardeau plus léger de 10,4 %. Quand même !

Le fardeau fiscal, faut-il savoir, englobe ce que paient les contribuables en impôts provincial et fédéral sur le revenu, en taxes à la consommation et en cotisations sociales, desquels sont soustraits les crédits d’impôt et les allocations familiales propres à chaque province, essentiellement2.

Ce resserrement de l’écart s’explique, entre autres, par les baisses d’impôt sur le revenu au Québec et par la diminution des taxes foncières et scolaires. Ailleurs, parfois, les ponctions fiscales ont augmenté pendant la même période.

Voilà pour la bonne nouvelle. La moins bonne maintenant.

L’écart demeure très important avec cinq des neuf autres provinces canadiennes. Si le Québec avait la structure d’imposition de l’Alberta, par exemple, le fardeau fiscal des Québécois serait 22,6 % moins lourd qu’actuellement.

Et attachez vos tuques : cet écart représente 25 milliards de dollars en 2024, soit l’équivalent de 2751 $ par Québécois, bébés compris.

La comparaison avec l’Ontario est moins défavorable, mais tout de même : si le Québec appliquait la structure fiscale de cette province, le gouvernement puiserait 7,6 milliards de moins dans les poches des contribuables, essentiellement, soit l’équivalent de 832 $ par habitant.

Autrement dit, en appliquant au Québec les taux d’imposition de l’Ontario, le gouvernement du Québec ne se retrouverait pas avec un déficit de 9,9 milliards, comme prévu cette année, mais possiblement de 17,5 milliards, toutes choses égales par ailleurs. Ouch !

Diverses raisons expliquent ce fardeau fiscal plus lourd des Québécois. Les contribuables d’ici bénéficient d’un panier de services publics plus étendu, qu’on pense à l’assurance automobile publique ou aux droits de scolarité plus bas.

Les Québécois ont aussi une assurance médicaments publique et des frais de garde subventionnés, quoique de tels programmes sont aussi implantés ailleurs au Canada, à divers degrés.

Les Québécois possèdent aussi leur propre producteur et distributeur d’électricité (Hydro-Québec), ce qui leur permet de payer moins pour leur chauffage.

D’autre part, la rémunération des particuliers est encore plus élevée en Ontario et en Alberta, par exemple, ce qui permet aux gouvernements de ces provinces d’avoir des taux d’imposition moindres pour obtenir les mêmes recettes. Plus largement, le PIB par habitant plus élevé de ces provinces favorise une fiscalité relativement plus basse, toutes choses égales par ailleurs.

Cela dit, le rétrécissement de l’écart entre le Québec et les autres provinces est aussi constaté par les chercheurs de l’Université de Sherbrooke lorsqu’ils ajoutent les impôts des entreprises.

L’ensemble des recettes fiscales perçues au Québec par tous les ordres de gouvernement auprès des particuliers et des entreprises représentait 38,6 % du produit intérieur brut (PIB) du Québec en 2024, un niveau semblable à celui de 2019, après une remontée durant la période pandémique.

Cette pression fiscale de 38,6 % a grimpé d’un point de pourcentage depuis 10 ans, soit bien moins que dans huit des neuf autres provinces. En Alberta, par exemple, le bond est de 3,6 points de pourcentage et en Ontario, de 3,2 points de pourcentage.

Comme pour le fardeau fiscal, cependant, cet indicateur est plus élevé au Québec (38,6 %) que dans les autres provinces (moyenne de 33,4 %). Il est aussi plus élevé que dans les économies avancées de l’OCDE (moyenne de 36 %).

Le taux de pression fiscale est de 45,2 % au Danemark et de 43,5 % en France, pays qui occupent les deux premiers rangs à cet égard, mais de 25,6 % aux États-Unis et de 25,3 % en Corée du Sud, en queue de peloton avec l’Irlande (21,7 %).

Doit-on s’attendre à ce que le Québec continue à réduire l’écart, malgré l’énorme déficit qui pèse sur nos finances publiques ? Le professeur et chercheur Luc Godbout, un des auteurs de l’étude, est incapable d’interpréter les signaux que lui envoie sa boule de cristal.

Pour effacer le déficit, toutefois, il constate que le gouvernement caquiste ne veut pas augmenter le poids de la fiscalité, mais plutôt diminuer les dépenses, si l’on se fie à la dernière mise à jour économique du gouvernement.

Cela dit, la campagne électorale provinciale est en vue, avec son habituel lot de promesses. Et le prochain parti au pouvoir pourrait changer de stratégie, d’autant que les compressions de dépenses ont soulevé la grogne dans certains secteurs.

1. Consultez le Bilan de la fiscalité au Québec – Édition 2026

  1. Les chercheurs ont mesuré la variation du fardeau fiscal au Québec par rapport à chacune des provinces en supposant qu’on appliquerait au Québec la structure d’imposition de ces autres provinces.

https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2026-01-08/fardeau-fiscal-des-quebecois/l-ecart-defavorable-avec-les-autres-provinces-diminue.php

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Merci du partage. Je ne peux m’empêcher de me demander à quoi servent ces comparaisons avec d’autres provinces quand on sait que le contexte est différent, que ce soit en terme de services à la population, de richesses naturelles, d’histoire de gouvernance, de productivité et j’en passe.

On nous dit que c’est une bonne nouvelle que notre fardeau fiscal est moins grand qu’il y a quelques années, mais que dire de l’impact de ces baisses d’impôt sur l’avenir des services à la population et de la posture économique et financière du Québec. L’article mentionne une certaine grogne, c’est déjà ça - la barre est si basse.

Franchement, que doit-on faire pour améliorer la rigueur et la recherche journalistiques?

Doit-on s’attendre à ce que le Québec continue à réduire l’écart, malgré l’énorme déficit qui pèse sur nos finances publiques ? Le professeur et chercheur Luc Godbout, un des auteurs de l’étude, est incapable d’interpréter les signaux que lui envoie sa boule de cristal.

Misère…

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Yeahhhh let’s go on a moins d’argent collectivement, je suis tellement content de pouvoir me rapprocher des services publics offert par une province comme l’Alberta.

Sérieux tout ça juste pour que quelques tranches supérieures de la population paie quelques miliers de dollars en moins d’impôt.

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En fait même la CAQ, qui est responsable de la mauvaise performance de notre économie et surtout de notre énorme déficit, ne sais pas elle-même où elle s’en va et continue à courir après ses chimères. :rage:

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Voilà. Perso, quand je vois qu’on me coupe un 1% sur mon taux d’imposition, mes yeux roulent 3 fois dans leurs orbites par eux-même. Je sais tout de suite ¸que ça fera moins d’argent pour nos programmes sociaux et ça, ça me fait vomir.

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La Presse elle-même faisais la preuve du constat suivant :

Dans les pays développés, en général, plus le fardeau fiscal est lourd, plus vous êtes heureux. Et ce n’est pas tout : vous êtes aussi en moyenne plus riche.

Des impôts qui font votre bonheur
La Presse, avril 2023

Alors pourquoi doit-on nous réjouir d’un taux d’imposition comparativement plus faible? Une bonne nouvelle qu’il disait - ça sonne comme Legault tout craché. Pourtant la presse devrait jouer son rôle de contre-pouvoir.

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