Politique provinciale - Actualités

On voit dans ce graphique que le PQ semble avoir grignoté des points au PLQ. Intéressant!

Et ce qui est étonnant, peut-être parce-que je ne l’avais pas remarqué avant, le PCQ est au-dessus de QS à présent, alors qu’il y a un an, c’était l’inverse! :open_mouth: Je ne l’aurais jamais imaginé!

Christian Dubé démissionne de son poste de ministre de la santé. Un indépendant de plus.

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Fin d’année politique mouvementé chez certains partis politiques

C’est insane toutes les nouvelles politiques qu’on a eu dans le dernier mois, autant au provincial qu’au fédéral!!!

La situation politique au Québec est drôlement instable.

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Pas aussi instable qu’ailleurs dans le monde. Ce qui se passe au Québec et au Canada est de la petite bière comparativement à ce qui se passe par exemple en France ou en Europe.

Ce n’est aucunement comparable. La situation au Québec n’est pas instable parce qu’on ne réussit pas à gouverner, la situation est instable parce que les partis passent presque tous à travers des crises.

Nous sommes dans une province où les choix ont été binaires et on porté sur une seule question pendant 50 ans. Maintenant on se ramasse avec 5 partis qui disposent d’intentions de vote leur permettant de gagner des sièges.

On est aussi pris dans une situation de gouvernement majoritaire où le gouvernement se comporte en opposition. On a qu’à voir Bernard Drainville en commission parlementaire pour illustrer mon propos. Il n’y a pas de collaboration, seulement de l’arrogance.

Au moins, avant la CAQ, le PQ et le PLQ collaboraient sur la plupart des questions.

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Loi 2

Christian Dubé claque la porte de la CAQ

(Québec) Coup de tonnerre à Québec. Christian Dubé démissionne de son poste de ministre de la Santé. Il claque la porte de la Coalition avenir Québec et demeure député indépendant. Il critique le contenu de l’entente conclue avec les médecins omnipraticiens.

Publié à 14 h 44 Mis à jour à 15 h 40

Fanny Lévesque
La Presse
https://www.lapresse.ca/auteurs/fanny-levesque

« J’ai pris la décision de démissionner de mes fonctions de ministre de la Santé. Je souhaite vous expliquer cette décision simplement, avec franchise et transparence », a écrit M. Dubé sur les réseaux sociaux.

Cette annonce provoquera un séisme politique. L’ex-ministre quitte ses fonctions au moment où les médecins de famille votent l’entente de principe conclue entre le gouvernement Legault et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).

Suite

Cet accord négocié avec l’implication personnelle du premier ministre abandonne plusieurs pans de la loi 2 et de la réforme du ministre de la Santé, comme de lier une partie de la rémunération à des cibles de performances. Dans sa lettre de démission, Christian Dubé critique le contenu de l’entente que François Legault brandissait au dernier jour de la session parlementaire, vendredi.

« Je suis satisfait que le gouvernement soit parvenu à conclure une entente avec les médecins de famille, sous réserve du vote final qui sera connu dans les prochaines heures. Cette entente comporte des avancées importantes, notamment l’engagement de prendre en charge 500 000 nouveaux patients d’ici juin 2026, dont plusieurs personnes vulnérables, ainsi que l’introduction d’un nouveau mode de rémunération. »

« Ces gains sont réels pour les patients et il est important de les souligner. Cela dit, je dois être honnête avec vous. Plusieurs éléments essentiels de la loi 2 visaient aussi à moderniser la gouvernance du système de santé et à permettre au gouvernement et à Santé Québec d’exercer pleinement leur rôle de gestionnaire du réseau public. »

L’entente conclue maintient sensiblement le statu quo sur les enjeux de gouvernance entre le gouvernement, FMOQ et les directeurs médicaux dans le réseau de la santé.

L’ex-ministre reconnaît que lui et son gouvernement avaient « commis des erreurs. Le ton adopté au début des discussions n’a pas toujours favorisé un échange constructif avec les médecins ». Il admet également qu’il n’a pas su « vulgariser clairement les objectifs » de sa loi.

Au plus fort de la tempête cet automne, Christian Dubé a eu du mal à défendre sa loi 2, adoptée sous bâillon le 25 octobre, qui a plongé le réseau de la santé dans une crise et mis tout le gouvernement sur la défensive. Des députés ont même confié ne pas être en mesure de l’expliquer à leurs concitoyens. La crise a coûté à François Legault son ami et ex-ministre Lionel Carmant qui a claqué la porte.

Vendredi, lors du bilan de fin de session, le premier ministre a indiqué qu’il souhaitait que M. Dubé termine son mandat, lui qui a déjà annoncé qu’il ne sera pas candidat aux élections de 2026. Le principal intéressé a quant à lui esquivé les questions sur son avenir le jour même. Mardi, son cabinet soutenait qu’il « n’y a absolument rien qui indique » que M. Dubé ne terminerait pas son mandat.

Les fédérations médicales refusaient de négocier Christian Dubé, qui a été tenu à l’écart dans les dernières semaines. « Ç’a toujours été le Trésor qui négocie », a répliqué M. Legault lors d’une tournée d’entrevues en début de semaine. « Ce que propose [la présidente du Conseil du trésor], France-Élaine Duranceau, c’est approuvé par moi et Christian », a-t-il défendu.

Lors d’une entrevue accordée à Patrice Roy, toujours à Radio-Canada, M. Legault a dit souhaiter « de grosses vacances » à son ministre lorsque l’animateur lui a demandé s’il allait rester en poste.

« Ç’a été dur, il y a du monde qui a été dur avec lui », a-t-il affirmé. M. Legault faisait référence aux propos de l’ex-premier ministre Lucien Bouchard, maintenant négociateur en chef pour la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), qui a déclaré en entrevue à La Presse que M. Dubé a fait capoter la négociation avec les spécialistes à deux reprises depuis le printemps dernier.

M. Legault a assuré que lui et son ministre se sont parlé tous les jours, cet automne.

Les fédérations écorchées

Dans sa lettre, Christian Dubé écorche également les fédérations médicales qui « ont, de leur côté, surtout travaillé à défendre leurs propres intérêts plutôt que d’aborder tous les enjeux touchant les patients et les médecins. Ensemble, ces dynamiques ont contribué à installer un climat de confrontation qui s’est malheureusement accentué au fil des mois », poursuit-il.

« Finalement, des informations incomplètes et parfois inexactes ont circulé et ont alimenté des inquiétudes légitimes chez les médecins, dans les GMF et au sein de la population. Le climat dans le réseau s’en est trouvé fragilisé. J’assume pleinement ma part de responsabilité face à cette situation », écrit-il.

La FMOQ a indiqué dans une déclaration qu’elle ne commenterait pas le départ de M. Dubé « par respect pour le vote en cours sur l’entente de principe et pour nos membres encore en réflexion à ce sujet ». « Au-delà de la politique, il y a l’être humain. Nous souhaitons bonne chance à Christian Dubé pour la suite », a écrit pour sa part la FMSQ.

Christian Dubé affirme qu’après « mûre réflexion et dans un esprit de cohérence, de respect des institutions et de mes valeurs personnelles, je suis arrivé à la conclusion que je ne suis plus la bonne personne pour poursuivre ces discussions et piloter la réécriture de la loi 2 exigée par l’entente avec la FMOQ ».

« Dans les circonstances actuelles, c’est une décision difficile que je prends pour le bien des patients, des médecins et du réseau de la santé. Je demeure fier du travail accompli et de toutes les transformations réalisées dans les dernières années pour améliorer notre réseau de la santé », conclut-il.

Christian Dubé, un proche de François Legault, occupait les fonctions de ministre de la Santé depuis juin 2020, en pleine pandémie. Au cours des cinq dernières années, M. Dubé a notamment fait adopter une vaste réforme qui a mené à la création de Santé Québec, en décembre 2024.

Avec Marie-Eve Cousineau, La Presse

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2025-12-18/loi-2/christian-dube-claque-la-porte-de-la-caq.php

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Pauvre Pablo qui peut même pas démissionner sans se faire éclipser médiatiquement par un autre élu :woman_shrugging:t2:

Dans une publication sur les réseaux sociaux, François Legault affirme avoir appris le départ de Christian Dubé à 14 h jeudi, à peine 30 minutes avant que la nouvelle soit rendue publique.

Christian Dubé jette l’éponge : il démissionne de son poste de ministre de la Santé du Québec et quitte également le caucus de la Coalition avenir Québec (CAQ). Il demeurera député indépendant de La Prairie.

Dans un long message publié sur les réseaux sociaux, M. Dubé a souhaité « expliquer cette décision simplement, avec franchise et transparence ».

Il est revenu sur les « négociations difficiles » avec les médecins du Québec et l’entente récemment conclue avec la Fédération des médecins omnipraticiens (FMOQ). Rappelons que la loi 2, adoptée sous bâillon en octobre dernier, visait à changer de fond en comble le mode de rémunération des médecins. Dire que le ministre de la Santé a fait face à une levée de boucliers est un euphémisme.

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Finalement, QS et M.Marissal c’était rien :rofl: :man_shrugging:

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Le ministre de la Santé a creusé lui-même le piège dans lequel il est tombé. C’est par son extrême mauvaise gestion, causant un affrontement direct avec les médecins. Doublé d’un ton autoritaire qui a miné au passage la crédibilité et le peu se sympathie qu’il restait à la CAQ de la part de la population. C’est Legault qui est fortement éclaboussé dans ce départ surprise, qui montre bien que le premier-ministre a perdu une grande part de son ascendance sur ses troupes. Ce qui confirme la débâcle de la CAQ qui n’en finit plus de s’écraser dans l’échiquier politique québécois.

Hum! au rythme où vont les choses quelque chose me dit qu’il sera le prochain à démissionner, plongeant le Québec dans deux courses à la chefferie simultanées avant les élections à l’automne prochain. Si je ne m’abuse ce serait du jamais vu au provincial, preuve que la politique est devenue dans les circonstances un sport extrême où il y a notablement plus de perdants que de gagnants.

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Le suspense n’aura pas duré : moins de 24 heures après la démission fracassante du ministre de la Santé Christian Dubé, Radio-Canada a appris que l’actuelle ministre déléguée à la Santé et ministre responsable des Services sociaux Sonia Bélanger a été choisie pour prendre le relais.

Son assermentation aura lieu vendredi, selon nos informations.

Députée de la circonscription de Prévost, dans les Laurentides, depuis 2022, Sonia Bélanger est infirmière de formation.

Avant de faire le saut en politique, elle avait notamment occupé les fonctions de PDG du CIUSSSdu Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal et de directrice générale du CSSS du Sud-Ouest-Verdun.

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En effet, j’avais appris d’une source proche du dossier qu’il avait dû être tassé après sa gestion en “bully” des négociations avec les médecins. J’espère qu’il ne se positionnera pas en victime là-dessus car la preuve a été faite que, sans lui, une entente a enfin été signée.

Aussi, je trouve cela particulier qu’il quitte non seulement le gouvernement mais le parti aussi. Pour un ministre étoile qui faisait la réputation de la CAQ quand les autres échouaient, ça me parait curieux voire opportuniste.

Quel avenir peut-on prévoir pour ces démissionnaires de la CAQ? Des transfusions au PQ, PLQ et PCQ à temps pour les élections 2026?

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Le retour des superbes citations de Marc Tanguay!

Marc Tanguay est de retour comme chef intérimaire du Parti libéral du Québec (PLQ) après la démission de Pablo Rodriguez sur fond de crise.

La décision a été entérinée par les députés du caucus ce matin. Ces derniers se sont réunis virtuellement pour pourvoir le poste laissé vacant par Pablo Rodriguez.

« Marc Tanguay possède une connaissance approfondie des instances militantes, qu’il conjugue à près de 14 ans d’expérience parlementaire », a écrit le PLQ dans un communiqué.

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Avec un taux d’approbation de 97% à l’entente récente, on voit bien que la FMOQ a bien mené son travail et que le problème était bien la personne de Dubé.

Après deux ans et demi d’âpres négociations, les médecins de famille ont finalement approuvé vendredi à 97 % l’entente de principe conclue la semaine dernière avec le gouvernement du Québec.

L’entrée en vigueur de la loi 2 a été suspendue jusqu’en février prochain, ce qui laissera le temps de modifier la pièce législative pour refléter les nouvelles dispositions de l’entente de principe.

Cette dernière abandonne des pans entiers de la loi 2, notamment les pénalités liées à la performance et l’affiliation de toute la population à un milieu de soins d’ici 2027. Est plutôt prévue l’inscription volontaire de 500 000 patients d’ici le 30 juin 2026.

Seul aspect majeur maintenu : la réforme du mode de rémunération des médecins, qui sera désormais basé majoritairement sur la capitation, c’est-à-dire selon le nombre de patients pris en charge, plutôt que sur le paiement à l’acte.

Christian Dubé a carrément désavoué cette entente avec la FMOQ, jeudi, en annonçant sa démission comme ministre de la Santé et en claquant avec fracas la porte de la CAQ.

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Quand même ironique que la federation des medecins soit défendu par Lucien Bouchard.

Le même Lucien Bouchard avec son virage ambulatoire qui avait fermé plusieurs hopitaux et pousser des milliers d’ infirmières et des medecins a la retraite.

https://www.journaldemontreal.com/2023/10/26/des-reformes-du-reseau-de-la-sante-qui-ont-echoue

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Le son de cloche est alors pareil du côté de la FMSQ.

Dans une entrevue avec La Presse, l’ex-premier ministre a même révélé les coulisses des négociations avec le Conseil du trésor. Par deux fois, a-t-il dit, une entente était sur le point d’être signée… jusqu’à ce que Christian Dubé ne vienne la faire « capoter ».

Lucien Bouchard venait de brûler ses vaisseaux. Il a mis François Legault devant un choix. C’était la guerre avec lui ou la paix possible, mais sans Christian Dubé.

Le négociateur des médecins venait dire : on ne fait plus confiance au ministre de la Santé, c’est lui le problème, il faut l’écarter du dossier.

https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2025-12-18/demission-de-christian-dube/congedie-par-lucien-bouchard.php

La course à la chefferie au Parti libéral du Québec (PLQ) sera officiellement lancée le 12 janvier prochain. La personne qui succédera à Pablo Rodriguez sera couronnée le 14 mars 2026.

D’ici là, ce sera Marc Tanguay qui occupera les fonctions de chef intérimaire pour le premier parti de l’opposition à l’Assemblée nationale. Ce dernier a obtenu la confiance du caucus après la démission de Pablo Rodriguez sur fond de crise jeudi dernier.

Les candidats qui souhaitent participer à la course à la chefferie auront jusqu’au 13 février pour déposer leur candidature et devront recueillir 750 signatures de membres en règle. De plus, la formation politique réclame un dépôt de 30 000 $ pour s’inscrire.

Les règles qui encadreront la prochaine course à la chefferie ont été adoptées lundi par le Conseil exécutif du PLQ.

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Le redécoupage de la carte électorale est un processus indépendant et non partisan…

En contestant le redécoupage en Cour suprême du Canada, la CAQ conteste encore les institutions… :roll_eyes:

Le gouvernement du Québec veut officiellement contester la nouvelle carte proposée par la Commission de la représentation électorale (CRÉ) devant le plus haut tribunal du pays.

Les citoyens de toutes les régions et leurs réalités se doivent d’être bien représentés, a déclaré par communiqué le procureur général du Québec, Simon Jolin-Barrette, pour justifier la décision de présenter une demande d’autorisation d’appel devant la Cour suprême.

En 2024, l’Assemblée nationale avait unanimement adopté une loi pour empêcher le redécoupage proposé par la CRÉ, mais cette loi a été jugée inconstitutionnelle par la Cour d’appel du Québec le mois dernier.

La Cour suprême du Canada sera donc l’ultime recours possible pour le gouvernement, qui est appuyé dans cette bataille par tous les autres partis de l’Assemblée nationale.

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Sauf qu’ici, le commission aurait dû prendre position pour un ajout de siège et pas juste un énième redecoupage. On a pas ajouter de députés depuis des décennies.

La commission ne fait que malheureusement son travail en redecoupant, mais c’est là qu’on se rend compte qu’il y a plus à faire

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