C’est moi, ou est-ce que la toiture d’ardoise de la rouge, a été repeinte et ça clash avec les reste ?
Edit : Je viens d’aller voir sur StreetView, et en effet, les ardoises ont été peinte, beaucoup plus foncé que la couleur d’origine et les moulures d’angles et des faites et la cheminée était rouge, au-lieu d’être noir, vraiment étrange que ça l’aie été permis
Superbe lobby, par contre la vue exclusive donne vraiment envie…
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11 avril 2026.
J’ai profité du beau temps pour déambuler dans les rues du Centre-Ville et du Vieux-Montréal.
Dans la Presse, sortie d’un livre de photos d’églises
Pas de messe ce dimanche | Nos églises dans l’objectif de Drowster
Avec Pas de messe ce dimanche, le photographe Drowster documente les églises montréalaises pour figer dans le temps ce patrimoine dont l’avenir n’a jamais été aussi incertain. Il nous a expliqué les grandes lignes de sa démarche pour la création de ce troisième livre de photographies.
Olivier Drouin n’a jamais été croyant. Jeune, la religion catholique a fait partie de sa vie, mais il s’en est distancié assez rapidement, explique le photographe qu’on connaît sous le nom d’artiste Drowster.
« Je détestais pour mourir les cours de première communion et de catéchèse », se souvient l’homme de 32 ans, joint au téléphone pour parler de ce dernier livre publié aux Éditions Cardinal. « Avec mes parents, on faisait des prières tous les soirs avant le souper. Un jour, je leur ai demandé si on pouvait arrêter de faire ces prières, parce que je n’y croyais juste pas. Avec leur ouverture d’esprit, ils ont accepté. »
Nonobstant son propre rapport à la religion, Drowster a toujours pris plaisir à croquer l’architecture montréalaise sous toutes ses coutures. Quant à l’idée de photographier des églises en particulier, elle est venue au début de la pandémie quand les portraits d’humains n’étaient plus vraiment possibles. « Je me suis dit que, tant qu’à ne pas pouvoir voir des amis et des gens que j’aime, aussi bien retourner à mes sources et photographier l’architecture de Montréal. »
[…]
Deux échelles de bâtiments assez courantes dans GFT, l’ancien modeste et le nouveau imposant, qui représentent clairement deux époques. Une cohabitation relativement harmonieuse malgré tout, favorisée par la présence de briques communes aux deux immeubles qui finalement sert de lien visuel et esthétique dans le paysage urbain de ce quartier unique à Montréal.
Je n’ai pas vraiment eu la chance de connaître le Griffintown d’avant, étant donné que je me tenais plutôt dans le Centre-Est de la ville durant mon adolescence, mais la nouvelle version de Griffintown me plaît beaucoup.
C’est un quartier dense, hyper-urbanisé, qui arrive à faire côtoyer le vieux et le neuf tout en ayant un décor unique entre le canal et le centre-ville.
je pense qu’il reste de la place à la promenade de Jane que j’organise ![]()

























