Je n’avais jamais remarqué, mais le sommet de la Maison Alcan est recouvert de protection pour empêcher les chutes de maçonnerie.
Je le dépose dans « Patrimoine en péril » parce que le patrimoine moderne est toujours un peu en péril jusqu’à preuve du contraire..
Mais je tiens quand même à souligner que la publication de l’agence responsable de la vente met l’accent sur l’aspect patrimonial du bâtiment, contrairement à toutes les annonces qui présentent les bâtiments patrimoniaux comme des « terrains à développer ».
« Landerz souligne la conclusion de la vente du 1590 avenue du Docteur-Penfield, la Maison Samuel Bronfman, un immeuble patrimonial emblématique du Golden Square Mile, à Montréal.
Mandatée par l’Université Concordia, Landerz a mené un appel de propositions rigoureux pour cibler des acheteurs qualifiés, capables de mener à bien un projet de redéveloppement à la hauteur de cet actif institutionnel à l’architecture moderne exceptionnelle. »
L’hôtel Berkeley, mon ancien bureau quand je travaillais chez Rio Tinto Alcan
J’étais au 6e étage. À l’intérieur, il n’y avait plus grand chose d’original, contrairement aux maisons Lord-Atholstan, Béique, Holland et Klinkhoff où les moulures de bois et foyers ont été conservés
La maison Lord Atholstan, située au coin de Stanley, était ma préférée. C’est là que Jacynthe Côté, la PDG de la division Alcan, avait son bureau.
J’espère vraiment que tous les éléments patrimoniaux seront conservés, au moins le vitrail de Marcelle Ferron, commémorant les victimes de l’Holocauste sera donné au Musée de l’Holocauste
Incursion au cœur du patrimoine religieux
Plus de 142 sites à travers la province participent à la 9e édition des Journées du patrimoine religieux, dont la cathédrale Saint-François-Xavier de Chicoutimi. (Tom Core/Le Quotidien)
Le patrimoine religieux québécois se dévoile cette fin de semaine alors que 142 sites et circuits ouvrent leurs portes dans le cadre des Journées du patrimoine religieux. Jusqu’à dimanche, les visiteurs sont invités à découvrir des lieux parfois méconnus ou habituellement fermés au public, dans 90 municipalités de la province.
«On arrive de plus en plus avec des activités qui dépassent la simple visite libre ou guidée», souligne Franck Calard, conseiller en patrimoine au Conseil du patrimoine religieux du Québec.
Des circuits locaux, comprenant notamment des visites commentées de cimetières, de jardins et de lieux historiques, viennent compléter l’offre.
Une majorité de nouveaux participants se sont joints à l’événement cette année, tandis que plusieurs habitués sont de retour. Cette édition marque également un nouveau chapitre pour les Journées du patrimoine religieux, qui amorcent un déploiement pancanadien.
Pour la première fois, deux lieux situés à l’extérieur du Québec y participent : la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption, à Moncton, et le Musée des cultures fondatrices, à Grande-Anse, au Nouveau-Brunswick.
Le Conseil du patrimoine religieux du Québec souhaite poursuivre dans cette direction en développant progressivement des collaborations avec d’autres provinces, dont l’Ontario.
Plus que des bâtiments
Si les Journées permettent de faire découvrir des lieux et leur architecture, elles contribuent aussi à mettre en lumière l’importance d’un patrimoine qui va bien au-delà des bâtiments eux-mêmes.
«Le nerf de la guerre, c’est de mettre de l’avant à la fois l’importance de ce patrimoine-là pour l’histoire du Canada et du Québec : le savoir-faire, les traditions, les artistes et artisans, mais aussi son importance pour l’identité, la culture et le tourisme», affirme M. Calard.
Le patrimoine religieux représente un apport économique considérable. En 2024, près de 5,5 millions de personnes ont visité des lieux patrimoniaux à vocation religieuse au Québec, générant plus de 62 M$ en retombées touristiques.
L’église Saint-Dominique à Québec. (Conseil du patrimoine religieux du Québec)
Le Répertoire du patrimoine culturel du Québec témoigne lui aussi de l’ampleur de cet héritage. Il recense plus de 8 799 biens immobiliers et 47 159 biens mobiliers associés au patrimoine religieux.
L’église protestante Murray Bay de La Malbaie. (Conseil du patrimoine religieux du Québec)
Un patrimoine qui se transforme
Avec la diminution de la pratique religieuse et la fermeture de nombreux lieux de culte, le paysage religieux québécois s’est transformé au cours des dernières années.
Franck Calard estime que des avancées ont été réalisées en matière de requalification. Les programmes d’aide financière auparavant administrés par le Conseil du patrimoine religieux du Québec ont entre autres permis de soutenir des études et des projets concrets, tout en contribuant au développement de connaissances et de pratiques autour de la transformation des lieux de culte.
«On est en bonne voie malgré tout», nuance-t-il.
Les Journées du patrimoine religieux offrent ainsi une occasion de découvrir ces lieux, mais aussi de mieux comprendre les enjeux liés à leur préservation.
La programmation complète est disponible sur le site des Journées du patrimoine religieux. Les activités sont gratuites et les visiteurs sont invités à soutenir les initiatives d’ouverture et de préservation des lieux par un don sur place.
St. James United Church has stood in the heart of downtown Montreal for nearly 140 years but its future is now at risk.
C’est bien triste, je croyais qu’avec Le Balcon et toutes les activités artistiques qui s’y déroulent leurs finances auraient été en meilleure posture ![]()
Un message a été fusionné à un sujet existant : Église Saint-James - 2*4 étages (2006)
La Canada Malting pose un danger mortel pour les passants, selon un ingénieur
Une partie de la Canada Malting risque de s’effondrer de façon imminente, posant un danger de mort pour les passants d’une importante rue de Saint-Henri, selon un rapport d’ingénieur obtenu par La Presse.
L’immeuble industriel centenaire – devenu un symbole du quartier-est en état de dégradation très avancé après avoir été laissé à l’abandon pendant des décennies.
Une section de façade (haute de neuf étages) pourrait se désagréger avec une simple vibration ou un épisode de gel, entraînant dans sa chute tout un mur qui donne sur la rue Saint-Ambroise, selon l’ingénieur André Houle. Ses services ont été retenus par le propriétaire du site.
Mercredi soir, un photographe de La Presse a constaté que la rue Saint-Ambroise était toujours ouverte à la circulation, mais que le stationnement était désormais interdit vis-à-vis du bâtiment.
« C’est inacceptable. Il faut fermer la rue, si ça va dans la rue, il risque d’y avoir des blessés. Il y a un arrêt d’autobus en bas, donc ce n’est pas acceptable », a plaidé M. Houle, en entrevue téléphonique avec La Presse.
Manchette La Presse
Des nouvelles de la forge Cadieux dans cet article de La Presse : Groupe Mach | Montréal menace de vendre des immeubles à l’encan pour taxes impayées
Si un acheteur voulait s’offrir la forge Cadieux (aussi appelée forge Saint-Paul), un édifice patrimonial stratégiquement situé à l’intersection du boulevard Robert-Bourassa et de la rue Saint-Paul, il sera déçu. L’immeuble figurait sur la liste de la Ville de Montréal, mais le compte en souffrance (environ 150 000 $) vient d’être acquitté, a expliqué le promoteur immobilier Stéphane Boivin, au téléphone. Il a ajouté qu’il avait un projet de construction pour le site, sans vouloir en dire davantage.
La devanture de la Forge Cadieux a été placardée par du plywood récemment. L’état ne paie pas de mine, en bordure du boulevard Robert-Bourassa. En espérant à tout le moins la sauvegarde de la façade dans un futur projet.
On a retiré la fenestration originale de la Forge Cadieux cette semaine. Une belle couleur citrouille à quelques jours de l’Halloween.
Bien qu’il y ait une valeur historique au site, il serait difficile de défendre une valeur architecturale a ce qui reste.








































