Parcs de Montréal - Discussion générale

Pour moi la solution serait le terrain de Dunrae. Choisir entre un parc et un terrain de soccer, le choix paraît simple, mais comme ScarletCoral le mentionne c’est bien improbable.

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Dommage, j’avais entendu une problématique similaire pour le centre-ville. Comme quoi c’était impossible d’avoir des écoles dans un bâtiment “mixed used” parce que les centre de service ne le permettait pas. Résultat: un désert d’école.

Des immeubles résidentiels avec école, ça se fait déjà dans les grandes villes où les terrains sont rares. J’ai vu des exemples à New York, Hong Kong. etc.

Et même à Toronto!
Le gouvernement ontarien a fait une annonce en début d’année

https://news.ontario.ca/en/release/1001452/ontario-builds-the-first-elementary-school-in-toronto-condo

The Ontario government is investing $44 million to build the new Lower Yonge Precinct Elementary School to help working families in Toronto. This historic investment to support families in urban communities in the City of Toronto through the Toronto District School Board, announced by Stephen Lecce, Minister of Education, and Kinga Surma, Minister of Infrastructure, will create 455 student spaces as part of the Ford Government’s commitment to building modern, accessible, and technologically connected schools for Ontario youth.

The new school is an innovative project undertaken in collaboration with the school board and Menkes Developments. A podium school, the project is unique in Ontario and will create a school within a new mixed-use condominium project, providing more student accommodation for the lower Yonge and waterfront neighbourhoods. Once complete, the new school could be replicated as an innovative solution to meeting the education needs of working families in urban and high-density environments.

“With many families living in condos and high-density urban communities, we believe their children deserve access to modern and safe schools in the hearts of their communities,” said Minister Lecce. “I am proud to deliver this progressive urban school within a high-density condominium project. This innovative partnership will provide access for young families to a state-of-the-art school in the heart of Toronto.”

au lieu de faire ça, les CSS au Québec demandent des terrains municipaux dont des parcs, espaces verts, milieux humides…
C’est vraiment frustrant

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Un autre parc réaménagé (celui-ci par les cols-bleus du PMR)

Page FB de l’arrondissement du PMR

:deciduous_tree: [LE PARC TOTO-BISSAINTHE RÉAMÉNAGÉ] :deciduous_tree:
Le parc Toto-Bissainthe, situé à l’angle de l’avenue Van Horne et de la rue Hutchison s’est refait une beauté.
En plus d’une nouvelle aire de jeux, du mobilier et des modules de jeux indépendants ont été aménagés. L’éclairage, les sentiers et les surfaces gazonnées ont été repensés. De nombreux arbres et végétaux ont également été plantés.
Accessible aux personnes en fauteuil roulant, le parc dispose également d’une aire de pique-nique et d’une fontaine à boire. Ce parc du Mile End est une véritable oasis de détente et d’amusement pour toute la famille. Allez-y dès maintenant!
+++
:bulb:Qui était Toto Bissainthe?
Toto Bissainthe était une comédienne et chanteuse de renommée internationale. Le style musical de cette auteure-compositrice est caractérisé par un mélange de chants traditionnels, de chants vaudou et de jazz, qu’elle interprète en créole, sa langue d’origine. Au Québec, Toto Bissainthe donne un récital au théâtre Félix-Leclerc à Montréal, en 1986. Son œuvre, tout empreinte de volonté de réconciliation nationale, exprime son attachement à la société haïtienne.
:pushpin:Fiche toponymique du parc Toto-Bissainthe : Fiche descriptive

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Une petite chronique radio d’Olivier Niquet sur la Place de l’Est

Chronique d’Olivier Niquet : Plage de l’Est

Au bout de l’île de Montréal, à Pointe-aux-Trembles, se trouve une plage : la plage de l’Est. Une plage de galets dans un coin « bucolique où on oublie un peu la ville, surtout si on ne regarde pas les tours à condos de Repentigny, dont le slogan est “S’épanouir” ». Olivier Niquet s’y est baladé, les cheveux défaits, mais n’a pas pu se baigner. La plage est accessible, mais la baignade y est interdite en raison de risques suffisants pour « vous crisper le speedo ».

« L’eau vous nargue » et le manque d’accès aux berges est criant, d’après le chroniqueur. Mais Montréal est la neuvième ville la plus agréable au monde d’après un sondage du magazine Time Out, même si « c’est un peu n’importe quoi ces palmarès-là ».

« Édimbourg est première, mais elle doit se sentir menacée depuis l’installation de la piscinette à Hochelaga. »

— Une citation de Olivier Niquet

Bilan des explorations urbaines d’Olivier Niquet? « Un succès mitigé » pour le chroniqueur, qui avoue avoir connu… quelques échecs au cours des semaines.

Il y a un projet de réaménagement du parc Médéric-Archambault dans l’Est de l’île

C’est au point 30.06 de l’ordre du jour du conseil municipal du 22 août

  1. Décréter la fermeture définitive d’une partie de la 100e avenue à l’approche de la rue Notre-Dame Est dans l’arrondissement de Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles et le retrait du registre des rues, ruelles, voies et places publiques de la Ville, d’une partie des lots 1 876 087, 159, 160, 196 et 198 pour les verser au domaine public comme parc local, dans le cadre du projet de réaménagement du parc Médéric- Archambault, et
  2. Accepter, en vertu l’article 85 de la Charte de la Ville, l’offre de l’arrondissement Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles de prendre en charge les travaux de fermeture de la rue.

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Communiqué de la Ville

La Ville de Montréal inaugure le parc Saidye-Bronfman, rendant hommage à une figure importante de la philanthropie et de la communauté juive de Montréal

25 août 2022

MONTRÉAL, le 25 août 2022 – La mairesse de la Ville de Montréal, Valérie Plante, et la mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Gracia Kasoki Katahwa, ont procédé, jeudi matin, à l’inauguration du parc Saidye-Bronfman, en compagnie de plusieurs membres de la famille Bronfman.

Situé à l’angle de l’avenue Victoria et de la rue Buchan, le parc Saidye-Bronfman a été aménagé dans le cadre de la reconversion de l’ancienne zone industrielle Namur–Jean-Talon en une nouvelle zone résidentielle baptisée « Le Triangle ».

D’une superficie de 8 214 m², le parc inclut notamment un pavillon, des jeux d’eau, ainsi qu’un mobilier urbain. Une attention particulière a été portée aux infrastructures qui ont été conçues afin de résoudre de nombreux enjeux urbains, dont la gestion des eaux de pluie et la réduction des îlots de chaleur.

« C’est un honneur d’inaugurer ce parc en présence de membres de la famille Bronfman, une famille qui a tant fait pour notre métropole. Je suis convaincue que cet espace sera très apprécié de la communauté et nous posons aujourd’hui un geste concret qui permettra d’honorer la mémoire de Mme Bronfman, une figure importante de la philanthropie et de la communauté juive de Montréal », a déclaré la mairesse de la Ville de Montréal, Valérie Plante.

« Nous pouvons être fiers de ce parc, qui a été aménagé selon les meilleures pratiques en matière de développement durable. Cet espace vert se veut un lieu rassembleur et qui contribue grandement à améliorer la qualité de vie des résident-es du nouveau quartier du Triangle », a ajouté la mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Gracia Kasoki Katahwa.

L’animation du pavillon a été confiée au Centre communautaire de loisir de la Côte-des-Neiges, qui recevra un financement de l’arrondissement.

La décision de nommer le parc Saidye-Bronfman fait suite à un appel de propositions amorcé dans l’esprit de l’opération Toponym’Elles, mise en place par la Ville de Montréal et visant à augmenter la visibilité des femmes dans la toponymie afin de souligner leur contribution à la société montréalaise.

Saidye Bronfman

Née à Plum Coulee, au Manitoba, en 1896, Saidye Rosner est l’une des quatre filles de Samuel Rosner et de Priscilla Berger Rosner, dont les familles se sont installées au Manitoba après avoir fui la Russie et ses pogroms antisémites. Après des études au collège pour filles Havergal et à l’Université du Manitoba, à Winnipeg, elle épouse Samuel Bronfman, chef de l’entreprise familiale œuvrant dans la vente de boissons alcoolisées. Ils s’installent à Montréal en 1924 et, grâce aux bonnes affaires de la compagnie Seagram, fondée en 1928, la famille Bronfman choisit d’investir dans le mécénat communautaire et artistique, notamment par la création, en 1952, de la Fondation de la famille Samuel et Saidye Bronfman. La Fondation subventionne des groupes communautaires et appuie les initiatives en éducation, en art, en conservation du patrimoine et d’autres initiatives de la communauté juive. Soulignons notamment la création du Centre Saidye Bronfman, en 1967 (renommé Centre Segal des arts de la scène en 2007), qui est situé dans le quartier Côte-des-Neiges, non loin du nouveau parc. Au cours de sa vie, Saidye Bronfman a financé de nombreuses œuvres caritatives et de nombreux prix, comme le prix Saidye-Bronfman du Conseil des arts du Canada, qui reconnaît l’excellence dans les métiers d’art depuis 1977. Madame Bronfman a participé aux activités de sa fondation jusqu’à son décès, en 1995, à l’âge de 98 ans.

Consulter la fiche technique

https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=34573

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Communiqué de la Ville

Un chalet complètement restauré pour le parc Raymond-Préfontaine!

25 août 2022

Montréal, le 25 août 2022 - L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve est fier d’inaugurer le chalet du parc Raymond-Préfontaine, dont les travaux de réfection, amorcés en juin 2021, ont été terminés au cours de l’été.

Précisons que ce projet d’envergure, qui représente un investissement total de 2,7 M$, a été rendu possible grâce à une contribution financière de 0,75 M$ de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, de même que d’une aide financière de plus de 0,45 M$ provenant du Service de la gestion et de la planification immobilière de la Ville de Montréal. La part de l’investissement de MHM s’élève ainsi à plus de 1,5 M$.

Les travaux réalisés sont les suivants :

  • Réaménagement des espaces intérieurs;
  • Travaux de démolition partiels, de décontamination et de structure;
  • Réfection complète des installations sanitaires;
  • Mise aux normes des systèmes mécaniques et électriques du bâtiment;
  • Actualisation de l’efficacité énergétique de l’enveloppe du bâtiment;
  • Démolition de la pataugeoire vétuste située au sud-ouest du chalet;
  • Travaux d’aménagement paysager autour du chalet.

Plus concrètement, on y retrouve :

  • Deux nouvelles salles polyvalentes, un bureau, et une cuisine (mis à la disposition des organismes du secteur pour la tenue de diverses activités);
  • Des installations sanitaires non genrées et inclusives avec un accès intérieur et extérieur (accessibles du lundi au jeudi, de 9 h à 23 h, et du vendredi au dimanche, de 9 h à 18 h);
  • Un accès internet sans fil.

« Le parc Raymond-Préfontaine avait besoin d’amour depuis longtemps et voilà que de nouvelles installations permettront aux personnes qui fréquentent le quartier d’Hochelaga-Maisonneuve de mieux profiter de leurs passages au parc : nos interventions quant aux lieux sanitaires et au chalet – comme celles prévues au skatepark – témoignent de sensibilités écologiques et sociales. C’est un espace qui se veut plus divertissant, plus inclusif, plus confortable et plus accessible, surtout pour les personnes à mobilité réduite, les jeunes et les groupes communautaires », a mentionné le maire d’arrondissement, M. Pierre Lessard-Blais.

« Je suis ravie d’annoncer, au nom de la ministre des Sports et ministre responsable de
Développement économique Canada pour les régions du Québec, l’honorable Pascale St-Onge, que l’investissement fédéral dans les parcs urbains permettra aux gens d’Hochelaga de mieux profiter des espaces verts en ville. Le réaménagement complet du chalet du parc Raymond-Préfontaine en fera un lieu de rassemblement agréable, sécuritaire et qui répond aux normes d’accessibilité universelle », a ajouté Mme Soraya Martinez Ferrada, députée d’Hochelaga.

L’accessibilité universelle au cœur du projet
Les principes d’accessibilité universelle ont façonné la base même de ce projet de réaménagement. L’entrée et les installations sanitaires sont accessibles, fonctionnelles et sécuritaires pour les personnes à mobilité réduite. Ainsi, tous les espaces et les équipements spécifiques (comptoirs, mobilier, téléphone, hauteur d’installation des interrupteurs, etc.) ont été pensés en ce sens. La signalisation est elle aussi adaptée.

Conçu pour favoriser la transition écologique
Le projet a aussi été conçu de manière à favoriser la transition écologique, les systèmes d’éclairage, de climatisation, de chauffage et de ventilation étant peu énergivores. Fait intéressant : les pierres naturelles qui constituaient l’enveloppe de l’ancien chalet ont même été utilisées!

Rappelons que ce chalet de parc, bien qu’il ait fait l’objet de diverses modifications architecturales au fil du temps, a été construit en 1954, et se devait d’être mis aux normes par rapport aux équipements et systèmes afin de se conformer aux lois et règlements en vigueur. MHM a donc profité de cette opportunité pour actualiser les aménagements en fonction des besoins des usagers.

D’autres nouveautés à venir dans le parc Raymond-Préfontaine
Les équipes de l’arrondissement travaillent actuellement sur deux autres projets qui seront déployés dans un proche avenir au parc Raymond-Préfontaine :

  • des aménagements périphériques au chalet;
  • la réfection du skatepark.

Des détails seront communiqués à l’approche de leur réalisation.

Pour consulter les photos de l’événement d’inauguration du 24 août, cliquez ici.

https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=34571

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Plusieurs municipalités auront une « bataille » similaire …

Ville de Mont-Royal | Pas encore construite, une nouvelle école divise déjà


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE
Le parc Ernest-B.-Jubien, site possible d’une nouvelle école à Mont-Royal

L’arrivée prochaine d’une nouvelle école francophone à Mont-Royal continue de provoquer des remous, alors que le maire Peter Malouf refuse toujours de donner l’heure juste aux citoyens. Dans la municipalité, une rumeur persistante voulant que ce nouvel établissement scolaire s’installe sur le terrain d’un parc préoccupe bon nombre de résidants, qui s’inquiètent de perdre un « poumon vert » particulièrement important pour les plus vulnérables.

Publié à 7h00
Henri Ouellette-Vézina
LA PRESSE

« Il faut préserver tous nos espaces verts. On ne peut pas se permettre de perdre un espace vert d’une telle envergure. Non, il faut retourner à la source de la demande, et mener une vraie étude pour identifier les vrais besoins », estime la conseillère indépendante du district 2 de la Ville de Mont-Royal, Maryam Kamali Nezhad.

Voilà plus d’un an que des discussions ont lieu dans cette municipalité de 22 000 habitants au sujet de l’arrivée d’une nouvelle école primaire francophone. La ville, frappée par un bouleversement démographique qui a engendré un nombre important de nouveaux élèves francophones, en est venue à la conclusion qu’elle devait se doter d’une quatrième école primaire pour accueillir cette jeune clientèle.

Une solution a été lancée dès le départ : construire cette école sur un terrain adjacent à l’école Dunrae Gardens, établissement primaire anglophone. Cet espace, propriété de la commission scolaire English-Montréal (CSEM), a toutefois été écarté depuis. Selon nos sources, c’est aujourd’hui le parc Ernest-B.-Jubien qui serait considéré comme le lieu le plus « propice » pour accueillir la nouvelle école.

Des citoyens qui s’impatientent

Un groupe d’environ 900 citoyens a déposé ces dernières semaines une pétition s’opposant à la construction d’une école au parc Ernest-B.-Jubien, considéré comme un « poumon vert ».

« La disparition de ce parc toucherait énormément de gens dans le secteur, et surtout des gens plutôt défavorisés par rapport aux autres secteurs. Il y a un centre de personnes âgées, des locataires en appartements, un CHSLD, donc beaucoup de gens qui utilisent le parc et pour qui c’est une valeur essentielle au quotidien », affirme la porte-parole des signataires de la pétition, Françoise Le Gris.

Son groupe et elle-même proposent d’ailleurs une « solution de rechange » à l’administration : le 1000, chemin Lucerne, soit le terrain d’une ancienne synagogue qui doit bientôt être démolie.

C’est déjà zoné institutionnel. C’est le lieu idéal en ce moment, qui ne sacrifierait pas un espace vert, et qui ne priverait pas les gens d’îlots de fraîcheur dans un contexte de crise climatique.

— Françoise Le Gris, porte-parole des signataires de la pétition s’opposant à la construction d’une école au parc Ernest-B.-Jubien


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE
Le 1000, chemin Lucerne

Mme Le Gris déplore de surcroît que l’administration « garde la population dans le noir » au sujet de ses intentions. En juin, en pleine séance du conseil, le maire Peter Malouf avait promis aux citoyens de donner des réponses sur le lieu choisi d’ici quelques semaines, ce qui n’a pas encore été fait. « Il y a un comité de gestion derrière le dossier dont on ne connaît même pas les membres ni le mandat. Tout est flou. On est dans des procédures vraiment étranges de part et d’autre. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de besoin des résidants pour une école », tranche-t-elle.

Un choix « extrêmement politique »

Maryam Kamali Nezhad estime que la démarche de l’administration est « extrêmement politique ». « Ils veulent un choix simple et rapide, pour ensuite dire à la prochaine campagne électorale qu’ils ont livré l’école. Mais il faut se poser la question : le besoin vient-il des zones autour comme Côte-des-Neiges, comme Saint-Laurent ? Si oui, imaginez la circulation que ça va amener dans nos quartiers », s’inquiète-t-elle.

Aucune décision n’est encore « officiellement arrêtée », affirme toutefois le maire Peter Malouf, qui dit avoir étudié pas moins de « 17 scénarios » avec le centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSSMB), l’éventuel gestionnaire de la nouvelle école. « Il faut travailler avec les priorités du centre de services pour le type de site. Ce n’est pas quelque chose qui est facile à déterminer. […] Moi, je fonctionne sur les faits, pas sur les émotions », affirme M. Malouf.

« On vise le bénéfice des enfants. Actuellement, on a des jeunes qui sont dans des roulottes et qui n’ont même pas de cour pour aller jouer. Il faut qu’on trouve une place pour eux, c’est ça, la priorité », répond aussi le maire, qui reproche aux « militants » de « s’attaquer systématiquement » à son administration.

M. Malouf dit avoir étudié le dossier « de fond en comble ». « On sait combien d’enfants vont venir de Mont-Royal, combien de l’extérieur, on regarde tout ça en profondeur. Et on sera en mesure de partager toute notre analyse avec les citoyens éventuellement », assure-t-il, sans s’avancer sur une date précise. Il ajoute toutefois, en fin d’entretien : « N’oubliez pas qu’il y a une élection le 3 octobre, et il faut qu’on sache avec qui on va faire affaire. »

Projet dans le cadre du PDUES Turcot : http://www1.ville.montreal.qc.ca/CartesInteractives/sud-ouest/PDUESTurcot/Accueil.html

Au comité exécutif du 31 août, au point 20.004 de l’ordre du jour

Approuver l’entente intervenue entre le Ministère des Transports du Québec et la Ville de Montréal concernant le financement du réaménagement du Pôle Gadbois dans le cadre de l’intégration urbaine et architecturale aux abords de l’échangeur Turcot pour une somme de 23 M$.

Travaux d’aménagement des secteurs 2, 3, 4, 5 et 7:

Infrastructures :

  • Secteur 2 : Terrain de baseball avec gradins, terrain de basketball, terrain de hockey cosom et un stationnement;
  • Secteur 3 : Parc de sports à roulettes, terrain de basketball, terrain de hockey cosom, tables de ping-pong, modules de conditionnement physique et aire de rassemblement;
  • Secteur 4 : Modules de conditionnement physique;
  • Secteur 5 : Réfection complète du chemin de la Côte-Saint-Paul (entre l’échangeur Turcot et la rue Notre-Dame) incluant l’aménagement d’une piste cyclable hors chaussée;
  • Secteur 7 : Aire de stationnement;
  • Tous les secteurs comprennent également des infrastructures secondaires telles que des chemins piétons, des zones de végétation, aires de repos, etc.

Travaux requis pour la construction des infrastructures :

  • Organisation de chantier;
  • Terrassement et démolition;
  • Gestion des sols contaminés;
  • Égouts et aqueduc;
  • Trottoirs, bordures et dalles de béton;
  • Pavage des terrains sportifs et chaussées;
  • Travaux de structure (murets de béton);
  • Travaux d’aménagement (plantation, clôtures, mobilier urbain, etc.);
  • Électricité et éclairage;
  • Marquage et signalisation;
  • Feux de circulation;
  • Mobilier sportif (basketball, hockey cosom, conditionnement physique, ping-pong, sports à roulettes, etc.) – Secteurs 2, 3 et 4;
  • Revêtements sportifs synthétiques – Secteurs 2, 3 et 4;
  • Réseaux techniques urbains (CSEM et H-Q) – Secteur 5 seulement;
  • Jardins de pluie pour gestion des eaux pluviales – Secteur 7 seulement.

image

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Révision des panneaux d’interprétation de la Promenade Bellerive (journalmetro.com)

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Quelques modifications toponymiques aux parcs ce matin au comité exécutif

40.003 : Renommer « parc Gary-Longhi » le parc Saint-Damase dans l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension

Gary Longhi est né à Montréal en 1964. À l’âge de 19 ans, sa vie bascule à la suite d’un accident de motocyclette, qui le plonge dans un coma durant trois mois et le laisse handicapé à son réveil. Trois ans après son accident, il commence à s’entraîner en vélo et est par la suite invité à s’exercer avec un groupe d’athlètes de l’Association québécoise de sports pour paralytiques cérébraux. Ayant atteint le niveau élite de cyclisme, il se qualifie dans la catégorie infirmité motrice et cérébrale et participe à quatre Jeux paralympiques. Il remporte notamment la médaille d’argent à Barcelone en 1992, puis l’or et le bronze à Atlanta en 1996.

Sa carrière de cycliste lui vaut plusieurs distinctions. Outre ses médailles olympiques, il est désigné pour être le porteur de drapeau pour la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Sydney en 2000. En 2003, il reçoit la médaille commémorative du jubilé de la reine afin de souligner sa contribution significative à la société canadienne. Gary Longhi est également le premier athlète paralympique à être intronisé au Temple de la renommée du cyclisme québécois en 2004. Son parcours constitue un modèle de persévérance et de réussite, tant au plan humain que sportif. Sa carrière paralympique terminée, il fait la promotion du cyclisme handisport, en plus de siéger au Comité handisport de la Fédération québécoise des sports cyclistes.

Le choix du toponyme Gary-Longhi afin de renommer le parc Saint-Damase est justifié, car il permet de mettre en valeur un citoyen du quartier Saint-Michel, qui a habité à proximité du parc tout au long de sa vie et qui a contribué à faire rayonner son pays, sa ville et son quartier. Par ailleurs, cette reconnaissance permet de souligner l’apport des personnes handicapées ainsi que celui de la communauté italienne, dont il est issu, au quartier Saint- Michel et à la société montréalaise en général.

40.005 : Renommer « parc Henry-Morgentaler » le parc De Beaujeu, nommer le parc Francine-Léger, nommer l’édifice Nicole-Larivée-Boudreau et renommer « parc Joseph-Thibaudeau » le parc Thibodeau, dans l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve

Henry Morgentaler (1923-2013) médecin et grand défenseur du droit à l’avortement. Né à Lodz en Pologne et fils de militants socialistes tués pendant l’Holocauste, il survit aux camps de concentration d’Auschwitz et de Dachau avant d’immigrer au Canada en 1950. Il y poursuit des études en médecine à l’Université de Montréal, obtient son diplôme en 1953 et commence à pratiquer la médecine familiale en 1955 à Montréal. Tout au long de sa vie, il se bat pour le droit des femmes à l’avortement. Son action est d’ailleurs déterminante dans la décriminalisation de l’avortement au Canada. Le Dr Morgentaler a ainsi ouvert la première clinique médicale pratiquant des avortements sécuritaires au Canada en 1968, sur la rue Honoré-Beaugrand à Montréal. Cette pratique était alors illégale. En 1983, il ouvre d’autres cliniques d’avortement, toujours illégales, à Winnipeg et à Toronto. Dans les années suivantes, il arpente le Canada afin de donner des conférences et participer à des campagnes de souscription, et continue d’ouvrir des cliniques partout au pays. Au cours de sa lutte en faveur des droits sexuels et reproductifs des femmes, il rencontre plusieurs embûches: il est emprisonné, se présente deux fois devant la Cour suprême afin de défendre ses convictions, reçoit des menaces de mort et une bombe explose à sa clinique de Toronto en 1992. En 2008, après plusieurs nominations infructueuses, il devient membre de l’Ordre du Canada, la plus haute distinction civique du pays, un honneur par lequel le gouvernement du Canada reconnaît la contribution du Dr Morgentaler. Il décède en 2013, à Toronto.

En plus de rendre hommage à monsieur Henry Morgentaler, un nom jusqu’alors absent de la toponymie montréalaise, le projet de renommer « parc Henry-Morgentaler » le parc De Beaujeu est justifié par la proximité du parc avec l’emplacement de la clinique qu’il a ouvert en 1968 sur la rue Honoré-Beaugrand, la première qui pratiquait des avortements sécuritaires au Canada. Le parc De Beaujeu avait été nommé le 12 septembre 1955, au même moment que la place De Beaujeu qui le borde. Ce nom rappelle Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu (1770-1832), protonotaire conjoint du district de Montréal de 1794 à 1813, représentant de Montréal-Est à l’Assemblée législative pendant 2 ans; capitaine durant la guerre de 1812- 1815 et conseiller législatif du 6 avril 1830 jusqu’à sa mort survenue à Montréal le 19 juin 1832.

Francine Léger (1958-2014), médecin. Elle a pratiqué pendant cinq années des interruptions volontaires de grossesse dans l’illégalité, avant que cette pratique ne soit décriminalisée. Au delà de sa pratique au Centre de santé des femmes à Montréal (CSF) et à la clinique Morgentaler, la Dre Léger a pris part à de nombreux débats dans l’espace public et médiatique, dont ceux du droit à l’avortement et d’une meilleure reconnaissance du rôle des médecins omnipraticiens. Elle a d’ailleurs fondé une clinique de médecine familiale située sur la rue Ontario à l’est du boulevard Pie-IX, et a occupé le rôle de présidente du Collège québécois des médecins de famille de 1996 à 1998. Reconnue pour son humanité hors du commun, elle est la récipiendaire de nombreux prix, dont, en 2004, le Prix Reg L. Perkin remis au médecin de famille de l’année au Québec, pour la prestation de soins exemplaires à ses patients et pour une contribution significative à la santé et au bien-être de sa collectivité et de la société en général. Le jour de ses funérailles, les drapeaux du Centre hospitalier
universitaire de Montréal et de l’Université de Montréal ont été mis en berne.

Nicole Larivée-Boudreau (1942-2018), politicienne montréalaise. Avant son élection au conseil municipal, elle travaille comme secrétaire médicale, aide à former un CLSC à Mercier-Est, puis siège à son conseil d’administration. Elle est également l’instigatrice de la fondation, en 1985, de l’organisme communautaire « Le Chez-Nous de Mercier-Est », qui loge aujourd’hui au 7958 rue Hochelaga, le bâtiment visé par la présente démarche toponymique. Nicole Larivée-Boudreau se présente une première fois aux élections municipales de 1982 dans Longue-Pointe sous la bannière du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), mais perd contre le titulaire du Parti civique, Luc Larivée. Elle court à nouveau en 1986 et réussit à se faire élire avec une marge significative sur le candidat sortant. À la suite de son élection, elle déclare qu’elle souhaite travailler pour l’augmentation des installations portuaires et des espaces verts le long de la frontière terrestre de Montréal avec le fleuve Saint-Laurent. Madame Larivée-Boudreau est réélue une seconde fois aux élections municipales de 1990, au cours desquelles le RCM remporte une deuxième majorité consécutive. Elle se représente en 1994, puis en 1998, mais est défaite aux deux élections. Durant ces années, elle demeure très active dans le quartier en participant notamment au conseil d’administration de la Table de concertation Solidarité Mercier-Est.

Joseph Thibaudeau (1864-1936), curé. Après avoir étudié la prêtrise aux séminaires de L’Assomption et de Troy, dans l’état de New York, il devient curé de la paroisse de Saint-Roch-de-l’Achigan de 1893 à 1894, de celle de Sainte-Élizabeth de 1894 à 1895, de Sainte-Cunégonde de 1895 à 1907, de Notre-Dame-des-Victoires de 1907 à 1930 et finalement de Saint-Enfant-Jésus du Mile-End de 1930 à 1935. Entre 1907 et 1930, il joue un rôle important dans le développement religieux et civil des quartiers Notre-Dame-des-Victoires de Mercier-Ouest. Il préside notamment le comité d’annexion de la Commission scolaire de Longue-Pointe à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) en 1916, exerce de nombreuses pressions sur l’administration municipale pour l’ouverture de rues, superviseles souscriptions publiques pour la construction de l’église paroissiale achevée en 1927, et cède, au nom de la paroisse, le terrain du parc Olivier-Guimond (anciennement le parc Mercier). Le curé Thibaudeau est aussi à la tête des démarches ayant mené à la création du parc actuellement nommé « parc Thibodeau » qui est situé tout juste à côté de l’église Notre-Dame-des-Victoires.

Le remplacement du nom du parc Thibodeau par celui de « parc Joseph-Thibaudeau » est justifié, car il vise à mettre en lumière l’intention commémorative initiale de la Ville de Montréal, qui était de souligner l’apport du curé Joseph Thibaudeau dans le quartier où il a été actif pendant plus de 20 ans.

40.007 : Nommer « place du Sable-Gris » la nouvelle place située dans la partie réaménagée de la rue Ottawa, entre les rues Prince et Queen, dans l’arrondissement de Ville-Marie

Ce nom fait référence à une technique de fonte de pièces de métal très ancienne, dite « au sable gris », développée à la fonderie Darling et permettant la fonte d’éléments métalliques de machines et de pièces destinées à l’industrie de construction. Cette technique consiste à fractionner le modèle en plusieurs parties que l’on moule respectivement en des châssis garnis de sable, lesquels reçoivent la coulée de métal. Travaillées séparément, les différentes pièces une fois soudées constituent l’objet voulu. Il s’agit d’une proposition bien ancrée dans l’histoire du secteur, qui fait appel à un patrimoine immatériel associé à l’histoire industrielle du Vieux-Montréal.

40.008 : Nommer « parc Gretta-Chambers » le parc situé du côté nord de l’avenue des Pins Ouest, à l’ouest de l’intersection avec la rue Redpath-Crescent, dans l’arrondissement de Ville-Marie

Gretta Chambers, née Taylor (1927-2017), journaliste québécoise née et décédée à Montréal. Diplômée en science politique à l’Université McGill, elle publie notamment des chroniques pendant de nombreuses années dans le quotidien The Gazette . Après plusieurs années d’implication au sein de l’administration de l’Université McGill, elle en devient la première femme chancelière de 1991 à 1999. Officière de l’Ordre national du Québec (1993), membre (1994), puis compagnon de l’Ordre du Canada (2000), elle était aussi membres des Grands Montréalais depuis 1995. « Depuis toujours, elle encourage l’harmonie interculturelle au Canada. Dans ses chroniques, publiées dans plusieurs grands quotidiens de langue anglaise, elle analyse les points de vue de la presse francophone, contribuant ainsi à mieux faire comprendre le Canada français. […] Elle a en outre participé à d’importants groupes de travail provinciaux et a été présidente de la quatrième Conférence mondiale sur le vieillissement. »

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Heureux qu’on honore enfin la mémoire de M. Morgentaler. Il est responsable pratiquement à lui seul de la décriminalisation de l’avortement au Canada et son nom manquait cruellement à nos espaces publics.

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Le parc doit être préservé, mais de là mettre en doute le besoin d’une nouvelle école, alors que des cours ont lieu dans des classes mobiles :grimacing:

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Les travaux d’aménagement de la section nord du Square Chaboillez sont officiellement terminés

Le square Chaboillez : un parc verdoyant et reposant

Mis à jour le 8 septembre 2022
Temps de lecture : 2 min

Le square Chaboillez, maintenant transformé en parc urbain. Situé au nord du pavillon d’innovation Centech de l’École de technologie supérieure (ÉTS), anciennement le Planétarium Dow, il vient compléter la construction de la place des Réflexions en 2021 par l’ÉTS, situé dans la portion sud.

Un aménagement de qualité

Situé dans le quadrilatère formé par les rues Peel, Saint-Jacques, de la Cathédrale et Notre-Dame, ce parc urbain est muni de quatre jardins de pluie qui favorisent la rétention d’eau et la biodiversité en milieu urbain. C’est un lieu de détente qui sera prisé à la fois par la population résidente du quartier que par la communauté étudiante, le personnel de bureau aux alentours et les passants.


Aménagement de surface du square Chaboillez


Jardin de pluie

Améliorations apportées:

  • l’aménagement de quatre jardins de pluie visant à capter et à traiter le ruissellement provenant de précipitations de faible importance;
  • la mise en place de regards et de puisards;
  • l’installation de pavés de béton, la reconstruction d’une section de trottoir et de son cours d’eau et la reconstruction de l’éclairage;
  • la fabrication et la mise en place de mobilier de béton et de bois sur mesure;
  • la plantation de végétaux et le gazonnement

Bénéfices pour les usagers:

  • la création d’un espace public accueillant;
  • la socialisation avec le voisinage est facilité;
  • la bonification du couvert végétal et diminution des îlots de chaleur;
  • l’attractivité du quartier.

Le saviez-vous?

  • Le Planétarium de Montréal – autrefois le Planétarium Dow – a été inauguré le 1er avril 1966 par le maire Jean Drapeau. Cet événement couronne plus de trois ans de planification et de travail ardu de la part du Dr Pierre Gendron, doyen fondateur de la Faculté des sciences de l’Université d’Ottawa et grand amateur d’astronomie. À l’époque, le Dr Gendron est également président du conseil d’administration de la brasserie Dow (devenue par la suite la Brasserie O’Keefe et faisant maintenant partie de la brasserie Molson). Sous son impulsion, la brasserie Dow décide de contribuer à l’élan touristique de la métropole et à l’Exposition universelle de 1967 en dotant Montréal d’un Planétarium d’envergure internationale.
  • En 2013, le Planétarium déménage pour moderniser ses installations et se rapproche des autres institutions d’Espace pour la vie pour consolider le complexe muséal.

Source: Espace pour la vie Montréal

Notez que pour s’assurer de la qualité des travaux exécutés, l’inspection de contrôle de qualité de fin de projet impose parfois à l’entrepreneur des modifications pour compléter le chantier.

Grosse différence avec août 2019

ou 1950 avant la construction du Planétarium :wink:
Source : BAnQ

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L’aménagement du territoire urbain en rues réaménagées, parcs et places publiques sont des investissements hautement rentables, autant sur le plan fiscal parce qu’ils créent de la richesse et augmentent la valeur foncière. Qu’au niveau social parce qu’ils favorisent la qualité de vie des résidents et finalement au niveau esthétique, parce qu’ils embellissent durablement l’espace urbain avec l’ajout de mobilier, verdure, fontaines et autres artifices distinctifs sur le plan visuel.

En fait l’aménagement soigné de l’espace public contribue tout autant que ses bâtiments à la beauté d’une ville. Puisqu’il est le complément parfait qui met en valeur la paysage urbain, en ajoutant une dimension de bien-être et une atmosphère invitante pour les citadins, comme les visiteurs.

Disons que dans les villes réussies, l’un ne va pas sans l’autre. Alors que sur le plan touristique c’est gagnant-gagnant pour l’image et l’appréciation d’une destination de renommée internationale.

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Un court article sur cette même (excellente) nouvelle, mais elle contient une photo d’un angle différent. :upside_down_face:

Montréal : inauguration du square Chaboillez

Portail Constructo | 13 septembre 2022


Crédit : Ville de Montréal

La Ville de Montréal a procédé à l’inauguration du square Chaboillez, un nouveau parc urbain situé aux abords du pavillon Centech de l’École de technologie supérieure (ÉTS).

Bordé par les rues Peel, Saint-Jacques, de la Cathédrale et Notre-Dame, le square Chaboillez est doté de quatre ilots de biorétention plantés, communément appelés jardins de pluie, qui favorisent la biodiversité en milieu urbain. Le concept d’aménagement consiste également en l’installation d’un mobilier urbain de bois et de béton.

Le square Chaboillez vient ainsi compléter, au sein d’un concept d’aménagement intégré, la construction de la place des Réflexions par l’ÉTS, en 2021. Son réaménagement a nécessité un investissement de 1,5 M$ de la part de la Ville de Montréal.

Source : Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

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Je me demande comment se comportent les jardins de pluie avec le déluge d’aujourd’hui.

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Peut-être que @jacouzi va faire un vidéo:

AJOUT:

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Vidéos en complément, nos deux jardins de pluie:

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