Parc Jarry - Plan directeur

Vidéo

10 « J'aime »

Nouveau pôle aquatique? :eyes::eyes::eyes:
Je me demande de quoi il s’agit

Il y a des rendus dans l’enregistrement
Mais la Ville n’a pas mis la présentation en ligne, juste un document avec le Q&R

C’est à la minute 27 de la présentation. Il s’agit de consolider les activités aquatiques du parc au nord du parc, sans interrompre le service actuel. La capacité passera de 615 à 1000 baigneurs, avec deux bassins et une pataugeoire et un chalet de 800 m2.

4 « J'aime »

Wow, j’ai regardé, vraiment cool comme projet!

8 « J'aime »


Oh tien, une contradiction

8 « J'aime »

Probablement un autre nom pour « pôle de mobilité durable » de l’AMD :wink:

3 « J'aime »

Dans La Presse (belle photo avec un arc-en-ciel pour accompagner l’article!)

Rénovations au stade IGA | L’Omnium Banque Nationale dément l’estimation des coûts de Luc Rabouin

Combien coûteront les rénovations du stade IGA ? Nul ne le sait, puisque les études de travaux sont toujours incomplètes. Or, plus tôt cette semaine, le candidat à la mairie de Montréal Luc Rabouin s’est avancé sur une facture potentielle de 100 millions de dollars. Sa sortie a surpris la directrice du tournoi, qui dément son estimation.

« Le stade de tennis, on doit le faire. On parle d’un investissement qui est autour de 100 millions de dollars qui ne sera pas complètement payé par la ville de Montréal », a lancé le chef de Projet Montréal, lundi, en entrevue au 98,5 FM.

Invité à fournir des précisions sur cette déclaration, mercredi, Luc Rabouin s’est justifié en affirmant qu’on lui avait « donné ce montant-là en estimation globale ». « On m’a dit que ça pourrait être de cette envergure, a-t-il indiqué en marge d’une mêlée de presse.

« Probablement que nous avons une idée de ce qu’est leur projet, puis qu’on s’est dit que le coût devrait être de cet ordre-là », a-t-il précisé, incertain.

Valérie Tétreault, directrice de l’Omnium Banque Nationale, a été surprise lorsqu’elle a entendu l’entrevue de M. Rabouin à la radio.

1 « J'aime »

Travaux terrain de tennis au parc Jarry


3 « J'aime »

Parc Jarry terrain tennis

1 « J'aime »

Une personne mécontente

7 « J'aime »

Nouvelle vidéo de @ProposMontreal

L’Histoire du parc Jarry. Scène internationale du sport et pique-niques de quartier.

Découvrez l’histoire complète du parc Jarry au travers d’images d’archives, l’un des espaces verts les plus importants de Montréal.

Situé dans l’arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, le parc aux miles visages fait partie de la vie quotidienne du quartier depuis maintenant 100 ans, mais deux semaines par années, c’est le monde entier du tennis qui s’y retrouve.

6 « J'aime »

Merci du partage comme d’habitude.

5 « J'aime »

A 2’13 de la vidéo, dans une image aérienne du parc en création c. 1925, on aperçoit à l’ouest du prolongement de la rue Jarry un des vestiges du ruisseau Outremont/Provost qui traversait historiquement le terrain actuel du parc Jarry.

J’ai augmenté le contraste d’une capture d’écran de la vidéo de @ProposMontreal et comparé avec une image satellite Google Earth pour se situer. (On y constate d’ailleurs l’affinité de l’humain à transformer sans relâche les cours d’eau en stationnements.)

Le « torrent d’Outremont » trouve sa source sur le versant Outremont du Mont-Royal. Il traversait le terrain du parc Jarry sur sa longueur (largeur?).

J’ai retrouvé un carte partielle dans le Journal des voisins et où on peut situer le parc Jarry en bordure de la carte en bas:


Retracer l'histoire de Montréal... à travers ses ruisseaux - Journaldesvoisins.com

Le ruisseau avait été dévié partiellement à partir de 1860, déjà bien avant la création du parc.

Vers 1860, un riche homme d’affaires nommé Louis Beaubien possédait les terres où se trouvait le ruisseau dans Outremont. Il a alors dévié une partie du cours d’eau à partir du Parc Outremont pour qu’il se dirige vers l’est, sur les terres de la ferme Logan, aujourd’hui le Parc Lafontaine, zone à partir de laquelle il a ensuite rejoint un autre affluent avant de se déverser dans le fleuve Saint-Laurent; pendant que l’autre partie du ruisseau a tout simplement suivi son tracé original vers la rivière des Prairies.

Dans cette carte de Valérie Mahaut capturée dans un vidéo fort intéressant sur ce ruisseau et ses vestiges actuels, on peut voir le tracé du « ruisseau Mile-End » qui dévie le torrent jusqu’au bassin du parc Lafontaine en empruntant entre autre la « rue » Groll. Le bassin se déversait lui dans le ruisseau Saint-Martin qui contournait la colline du vieux Montréal vers le sud jusqu’à rejoindre la rivière Saint-Pierre qui se déversait dans le Saint-Laurent à la pointe-à-callière. Tout un détour!


Vidéo sur vimeo

On comprend alors pourquoi en 1925 aucun ruisseau n’apparaît sur le terrain du futur parc. Les vestiges du ruisseau semblent tout de même persister au nord de la rue Jarry, probablement nourris par le ruissellement du terrain convoité et des terrains alentours.

Plus récemment, en 2018, on évoquait une gestation de projet pour le parc Jarry en lien avec ce ruisseau.

Extrait de Libérer les rivières

Pour Mme Paradis, lorsqu’on parle d’aménagement des villes, il est souvent question de vert, mais pas assez de bleu. « C’est aujourd’hui qu’on prend conscience de notre bleu [eau] et qu’il est important en milieu urbain, révèle-t-elle. Ce n’est pas seulement au Nord, ici aussi ça se passe et nous avons autant besoin de vert que de bleu. »

Avec les changements climatiques, les pluies sont plus violentes, s’accumulent dans les sous-sols et causent des inondations, soulève la directrice. « La ville de Montréal n’est pas prête à absorber ces changements climatiques, s’inquiète-t-elle. Et ce projet, ça l’aide. Il n’y a que des bénéfices. »

En plus d’une meilleure gestion des eaux pluviales, Mme Paradis prévoit aussi une redynamisation de l’économie locale. « En enlevant une route et en mettant un ruisseau, les gens ont plus envie d’aller prendre un café en face et de se promener, croit-elle. C’est du développement durable municipal. »

Le projet Bleue Montréal se concentre sur cinq arrondissements : Villeray, Hochelaga, Rosemont, Ville-Marie et le Sud-Ouest. Selon Mme Paradis, le prochain sur la liste est Villeray, où passe le ruisseau Provost dans le parc Jarry. « C’est un parc très fréquenté, qui a besoin de plus d’amour », affirme-t-elle.
Libérer les rivières - Quartier Libre

Je n’ai pas trouvé plus de détails sur ce projet.

Selon les plans actuels, l’avenir réserve au côté ouest du parc des installations de sport aquatique et un stationnement « écoresponsable ». Comme quoi on n’arrête pas le progrès.

5 « J'aime »

Si ça peut aider, voici une image de 1930 qui n’as pas fait la vidéo où l’on voir encore des terres cultivées

11 « J'aime »