ONU et autres organisations internationales à Montréal

Je m’en fou qu’il ait raison ou non, je veux juste qu’il reste en dehors de ce projet.

Bernard Drainville est un piètre politicien, il gère mal tous les dossiers qu’on lui confie. Dieu sait que s’il occupe un poste aussi important, aujourd’hui, c’est uniquement pour empêcher ceux qui ont voté pour qu’il devienne chef de la CAQ de quitter.

7 « J'aime »

Vous voulez dire Airbus a décroché un contrat. Pour un excellent avion qu’ils ont acheté pour $0. Évidemment il y a eu beaucoup de facteurs dont l’affaire Trump-Boeing mais aller dire que c’est “Mirabel” comme si c’était la preuve que l’ingérence politique et le manque de vraie gestion n’ont aucun effet sur notre performance économique, ignore le fait qu’on est rendus un site de production d’Airbus, acquis pour $0, avec une perte totale pour le gouvernement qui y a injecté des fonds.

Allez voir comment AéroMontréal fait la promotion de la grappe. “Plus faible coût d’opération parmi les grands centres de l’aérospatiale” “$90,000 CAD salaire moyen”.

Lire entre les lignes: Nulle part ailleurs vous allez trouver une armée d’ingénieurs hautement qualifiés prêts à travailler pour moins de l’équivalent de $60,000 USD. Un poste d’entrée est à $60,000 CAD. C’est quoi, $40,000 USD? Le gardien de sécurité à Seattle gagne plus que ça.

Tout cela pour dire. L’A220 est un produit québécois fantastique. La commande d’Air Asia est excellente. Et évidemment l’affaire Bombardier d’est pas due à des histoires de langue, au moins pas directement. Mais sortir la commande d’Air Asia comme preuve qu’on est en train de “gagner” ça me parait farfelu.

4 « J'aime »

Caricature de Chapleau dans la Presse : Le spectre du référendum

1 « J'aime »

Si Carney veut faire un pied de nez au souverainistes il a intérêt a choisir Montréal. Pour prouver qu’on a des avantages a être au Canada

Par contre Drainville ferai mieux de garder profil bas. Son intervention n’aide pas la cause.

Même si le patron de cette organisme ne parle pas francais. Faut pas non plus en faire une histoire.

Montréal a besoin de cette banque de la défense. Surtout avec les pertes d’emplois qu’on a eu depuis le début de l’année.

3 « J'aime »

J’imagine que ce seront les pays membres qui vont choisir la personne qui va diriger la Banque, et non le Canada seul. On peut prédire que cette personne parlera très bien au moins deux langues, comme pas mal toutes les personnes qui dirigent des organisations internationales

4 « J'aime »

Je ne suis pas inquiet a ce niveau. Maís faut pas non plus exiger absolument la connaissance du francais.

Les européens ont une tradición de parler plusieurs langues.

Même les britanniques que ce soit Keir Starmer ou Boris Johnson le nouveau et ancien premier ministre du Royaume-Uni. Parlent un francais tres acceptable.

2 « J'aime »

Article intéressant, ça m’a fait réfléchir à quels espaces pourraient être adaptés rapidement pour la banque. L’article propose deux bonnes idées: le bâtiment de la Baie d’Hudson et l’ancien bureau du CN à la gare Centrale.

Le bâtiment de la Baie d’Hudson fait 60 850 m² et le 935, rue de la Gauchetière, 46 000 m². Les deux font à peu près la moitié du nouveau siège social de la BNC. Les deux ont des emplacements super centraux, mais leur plus gros avantage, c’est qu’ils sont directement reliés au REM et à l’aéroport.

2 « J'aime »

Même si Montréal est choisie comme ville hôte, le siège social ne sera absolument pas situé dans une tour de bureaux du centre-ville. Les exigences en matière de sécurité sont beaucoup trop élevées. On ne parle pas simplement d’un lecteur de carte supplémentaire.

Oui l’édifice sera sécurisé mais ce ne sera pas une forteresse comme le SCRS a Ottawa ou le ministère de la défense. On parle d’une banque. Un édifice comme l’OACI pourra très bien répondre à leur demande de sécurité en ayant leur propre accès et en étant en retrait du trottoir et en ayant des protections physiques anti bélier.

Je vois très mal la banque de défense de l’OTAN se construire un campus à la Nortel dans le milieu d’un champs en deuxième couronne.

7 « J'aime »

Pour entrer à l’OACI, c’est comme à l’aéroport ou au Palais de justice Montréal, on passe sous des détecteurs de métal et nos affaires personnels passent sous scanneur. J’y suis allée quelques fois pour des événements.

4 « J'aime »

Je pense que c’est exactement ce à quoi on devrait s’attendre.

Des mesures de sécurité bien plus rigoureuses que dans une banque traditionnelle ou un palais de justice.

Banque de la défense Pourquoi le Canada a tout intérêt à choisir Montréal

Les dirigeants de six des plus importantes institutions financières montréalaises, entre autres acteurs du milieu, s’adressent au premier ministre Mark Carney*, au moment où le gouvernement doit choisir la ville qui accueillera cette institution.

Nous tenons à vous exprimer notre appui sans réserve à la candidature de Montréal pour accueillir le siège social de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (Banque DSR).

Ce choix doit reposer sur des critères objectifs : la rapidité de déploiement, la crédibilité sur les marchés internationaux et la capacité d’attirer les talents nécessaires à la mission de l’institution. Sur chacun de ces critères, Montréal offre les meilleures conditions au pays et nous, dirigeants du secteur financier montréalais, sommes les mieux placés pour l’attester.

Suite de la lettre d'opinions

La place financière montréalaise réunit l’ensemble des fonctions et des capacités nécessaires à l’implantation rapide d’une banque multilatérale opérant sur les marchés internationaux. La Banque Nationale, La Caisse, Desjardins, la BDC et l’ensemble des grandes banques canadiennes représentées au Québec sont prêtes à accompagner la Banque DSR dès le premier jour, en mettant à sa disposition leurs équipes, leurs infrastructures et leurs réseaux nationaux et internationaux.

Les capacités de structuration et de distribution d’émissions obligataires, de mobilisation du capital institutionnel et de cofinancement sont déjà en place.

Le bassin de capital institutionnel du Québec, qui comprend des caisses de retraite, des fonds de travailleurs, des gestionnaires d’actifs et des assureurs, figure parmi les plus profonds en Amérique du Nord.

Trois atouts distinctifs de la place financière montréalaise sont directement alignés avec le mandat de la Banque DSR.

La Bourse de Montréal, plateforme nord-américaine de référence en produits dérivés et en gestion du risque de marché, offre un environnement opérationnel inégalé pour la gestion des couvertures, la liquidité et la structuration de produits financiers complexes. Montréal compte également parmi les leaders nord-américains en finance durable, notamment grâce à la présence de l’International Sustainability Standards Board (ISSB), l’ancrage mondial des normes de divulgation financière. Cette infrastructure est directement compatible avec les exigences de transparence et de crédibilité des investisseurs internationaux, et particulièrement adaptée aux émissions axées sur la résilience que la Banque DSR sera appelée à structurer.

Enfin, Montréal est le premier pôle mondial d’intelligence artificielle appliquée, porté par Mila, IVADO et Scale AI. Ces capacités sont directement pertinentes pour la détection précoce des risques systémiques, le suivi des chaînes d’approvisionnement en défense et la modélisation de scénarios de résilience.

Carrefour multilatéral

Aucune autre métropole canadienne ne combine un secteur financier mature de près de 130 000 professionnels, une base industrielle de défense de calibre mondial, avec des entreprises comme CAE, L3Harris, Thales Canada et Rheinmetall Canada, appuyée par un écosystème dense de PME auquel s’adresse précisément le mandat de la Banque DSR, et un statut établi de carrefour multilatéral.

La présence à Montréal de 68 organisations internationales, dont 6 bureaux des Nations unies et le Centre d’excellence de l’OTAN sur les changements climatiques et la sécurité, offre à la Banque DSR un environnement diplomatique et opérationnel directement aligné sur sa mission. La place financière montréalaise est connectée en continu aux marchés européens, américains et indopacifiques.

Le secteur financier québécois est uni derrière la candidature de Montréal. Les institutions signataires s’engagent à mobiliser leur expertise, leurs réseaux et leurs ressources pour accompagner l’implantation de la Banque DSR et soutenir sa montée en puissance dans les meilleurs délais.

Cet engagement s’ajoute au soutien déjà exprimé par le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal ainsi que les communautés d’affaires et académiques de la métropole.

Le choix de la ville hôte n’est pas un simple arbitrage entre les métropoles canadiennes. Il s’agit d’une décision stratégique qui déterminera la rapidité avec laquelle la Banque DSR pourra remplir sa mission auprès des nations membres et de leurs PME de défense. À cet égard, Montréal offre la combinaison la plus efficace de profondeur financière, de capacité multilatérale et d’ancrage industriel. Nous sommes prêts. Le Canada a tout à y gagner.

5 « J'aime »

En plus les principaux bureaux de la Défense sont des immeubles en plein centre-ville d’Ottawa.

1 « J'aime »

Comme on parlait justement de l’emplacement de la banque de défense, Montréal avait été envisagée pour le déménagement de l’ONU en 2007, dans le secteur du silo #5. @Alex514 a retrouvé les images du projet.

4 « J'aime »

Révision du projet prévu au-dessus du bar Dominion et AVIS afin d’accueillir la Banque de la défense.

https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2026-06-18/des-entrepreneurs-se-mobilisent-pour-obtenir-le-siege-de-la-banque-de-la-defense-a-montreal.php

(Québec) Le milieu des affaires se mobilise à Montréal pour obtenir le siège de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (Banque DSR) : des promoteurs proposent une solution clé en main, un immeuble tout neuf, en vue d’accueillir la nouvelle institution que Montréal convoite.

Publié à 7 h 49
Patrice Bergeron
La Presse Canadienne

Ils espèrent ainsi donner des atouts à la métropole qui doit rivaliser avec Toronto, Vancouver et Ottawa.

Le groupe de trois entreprises, dont l’agence Sid Lee, a converti à cet effet un projet de tour prévu pour un hôtel en plein centre-ville, Place du Canada, afin d’accueillir sur quelques étages la Banque DSR.

La facture s’élèverait à 200 millions et le chantier pourrait être complété en 36 mois.

Dans une entrevue avec La Presse Canadienne diffusée jeudi, l’architecte cofondateur de Sid Lee, Martin Leblanc, a précisé que personne n’avait demandé aux promoteurs de se pencher sur le scénario de Banque DSR, mais que c’était leur façon de contribuer à la candidature de Montréal.

Le projet précédent était déjà bouclé et le financement était déjà assuré, mais son groupe s’est lancé dans l’aventure quand même.

« On veut que Montréal reste dans la course, a-t-il lancé. On va donner [à Montréal] une carte de plus. »

Il a appelé à une collaboration public-privé, notamment avec la Ville de Montréal et Investissement Québec.

« C’est un appel au partenariat. Arrêtons de se mettre des bâtons dans les roues, tissons des liens ensemble », a-t-il déclaré, en souhaitant ainsi une meilleure coordination et une concordance dans les réglementations du Québec, du fédéral et de la Ville.

Selon lui, une organisation internationale comme la Banque DSR, pour marquer son arrivée et se faire connaître, peut être à la recherche d’un immeuble distinctif, moderne, sécuritaire, bien situé, accessible en transport en commun, une « adresse complète » qui propose donc aussi un hébergement, mais aussi des services tout autour.

La tour s’élèverait au-dessus d’une institution emblématique de Montréal, la Taverne Dominion, qui serait intégrée au projet.

M. Leblanc évoque d’ailleurs une inspiration, Londres, où les financiers de la City peuvent terminer leur journée au pub.

Montréal devra faire valoir tous ses atouts dans cette course qui pourrait être serrée.

C’est pourtant à Montréal, en avril, lors d’une rencontre internationale, que les représentants de 18 États ont choisi le Canada pour accueillir le siège de la Banque DSR… mais il reste donc au fédéral à choisir la ville hôtesse.

Le gouvernement Fréchette fait pression pour que la métropole soit favorisée, mais le gouvernement de Doug Ford en Ontario joue ses cartes.

On apprenait d’ailleurs en mai que des promoteurs ontariens, dans les coulisses, moussaient la stabilité de Toronto, pour faire ressortir la menace qui plane sur l’avenir du Québec, si le Parti québécois forme le prochain gouvernement aux élections d’octobre et tient un référendum sur l’indépendance.

La première ministre Christine Fréchette a fait valoir que Montréal a « besoin de cette organisation » et qu’elle a « l’expertise en finance, l’expertise en défense, ainsi que l’industrie aérospatiale », en plus d’avoir une population « polyglotte ».

Elle a livré son plaidoyer au premier ministre Mark Carney lui-même, en plus de « présenter les atouts de la candidature de Montréal » au président français Emmanuel Macron, en mai à Paris, un « acteur d’influence » selon elle, mais qui ne s’est pas avancé sur le terrain délicat d’un débat de politique intérieure canadienne.

Mme Fréchette a déjà évoqué 3000 emplois potentiels avec la venue éventuelle de cette banque.

Mais dans une entrevue à Radio-Canada, la négociatrice en chef du Canada dans le dossier de la Banque DSR, Isabelle Hudon, a été plus prudente et a refusé de confirmer un nombre d’emplois aussi élevé.

M. Leblanc a pour sa part indiqué que de 1500 à 2000 personnes pourraient travailler dans les espaces que son groupe a conçus pour accueillir la banque.

La Banque de la défense serait en quelque sorte un mécanisme international de financement de la défense, qui viserait à réduire les coûts d’emprunt pour les dépenses militaires.

Elle répondrait ainsi à un certain besoin, car un grand nombre d’États occidentaux, dont le Canada, révisent actuellement à la hausse leurs budgets militaires et procèdent à des investissements massifs.

« Ce financement procurera ainsi des avantages pour les gouvernements membres et les entreprises du secteur de la défense, plus précisément les petites et moyennes entreprises », a indiqué le gouvernement fédéral.

Également, « la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience contribuera aussi à renforcer la collaboration avec les alliés et les partenaires aux vues similaires en matière de défense et de sécurité, et appuiera les pays membres dans leurs efforts d’accroître les investissements en défense », a-t-on précisé.

Rappelons qu’en 2017, le gouvernement libéral de Philippe Couillard souhaitait obtenir pour Montréal le siège de la Banque fédérale des infrastructures, mais avait été coiffé par… Toronto. La Coalition avenir Québec (CAQ) avait à l’époque dénoncé cette « défaite amère ».

8 « J'aime »

Wow, quite an impressive proposal for the Defence Bank HQ in Montreal.

Defence Bank: Business leaders rally to secure Montreal's position

23 « J'aime »

Directement dans le cône de vue sur l’édifice Sun Life à partir du belvédère Kondiaronk

6 « J'aime »

Pourquoi pas le terrain derrière l’OACI ?

2 « J'aime »

Oui je le veux :+1::raising_hands::folded_hands::folded_hands::folded_hands::folded_hands: c’est magnifique!!! Cette tour est sublime

4 « J'aime »

en remplacement du stationnement AVIS?

5 « J'aime »