ONU et autres organisations internationales à Montréal

Au sujet de la Banque de défense

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Canada will host the first round of in-person negotiations to establish a new multilateral defence bank beginning Monday, further solidifying its role as a leading country in setting up the institution.

The negotiations will run in Montreal until Thursday and will be the first of three rounds of meetings, meant to bring 18 founding countries together to decide upon the Defence, Security and Resilience Bank’s (DSRB) charter, treaties, headquarters location and chief executive officer. Negotiations will conclude in April.

In its final form, the institution could include as many as 40 countries, all NATO members or their allies.

Montreal is one of several Canadian cities that have put their hands up to host the headquarters of the defence bank, despite the fact that the host country has yet to be determined and the bank yet to be established. The City of Ottawa began campaigning to host the bank in November, with Toronto, Montreal, Vancouver and Halifax all launching their bids shortly after. Toronto, Montreal and Vancouver have all received backing from their respective provincial governments, as well.
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On peut encore espérer une résolution favorable à Montréal.

La Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience prend vie à Montréal

Des représentants de 18 pays sont réunis à partir d’aujourd’hui à Montréal pour trois jours de discussions qui visent à mettre sur pied la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience, une nouvelle institution qui financera les investissements du secteur de la défense des pays inquiets de l’incertitude croissante au niveau géopolitique.

La localisation du siège social de la future banque est au cœur de ces premières négociations. Montréal a des ambitions pour accueillir la future institution, qui est aussi convoitée par Toronto, Ottawa et Vancouver et d’autres villes dans le monde.

C’est Isabelle Hudon, présidente-directrice générale de la BDC, qui agit comme négociatrice principale du Canada.

Les discussions de Montréal porteront aussi sur la création d’une charte qui définira la gouvernance et les opérations de la Banque. L’objectif est d’offrir du financement à long terme et à faible coût aux pays qui investissent dans des initiatives de défense et dans la sécurité des chaines d’approvisionnement.

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à 24/60

Dépenses militaires : le Canada atteint la cible de 2% | 24•60

Après 40 ans de tergiversations, le Canada atteint la cible de 2% du PIB en dépenses en défense. Selon un nouveau rapport de l’OTAN, les 32 États membres sont parvenus à atteindre cette cible.

Également, un sommet se concluait à Montréal mercredi pour rédiger la charte d’une nouvelle Banque de défense, de sécurité et de résilience. Montréal a pour ambition d’en accueillir le siège social. Quelles seraient les retombées?

Entrevue avec Isabelle Hudon, présidente et cheffe de la direction de la Banque de développement du Canada, qui était la négociatrice principale du Canada dans ces discussions.

Dans la Presse

Siège social de la Banque de la défense | Les coulisses de l’opération séduction

Un écosystème unique en son genre à Montréal, la puissance financière et la prédominance de l’anglais à Toronto, et l’emplacement géographique de Vancouver. En coulisses, la campagne de séduction bat son plein entre les trois métropoles, qui lorgnent la nouvelle banque multinationale spécialisée dans le financement de projets en défense.

L’emplacement du siège social de la future Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience, aussi convoité par d’autres villes dans le monde, est au cœur des premières négociations qui doivent jeter les bases de l’institution, dont le rôle sera de faciliter l’accès aux liquidités pour les entreprises dans un créneau généralement boudé par les banques traditionnelles.
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Cette semaine a commencé à Montréal une deuxième ronde de négociations qui devrait déboucher sur la création officielle de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (Banque DSR). Cette nouvelle institution financière multinationale, dont Montréal espère abriter le siège social, aura pour objectif de faciliter le financement des PME du secteur de la défense au sein des États membres et des alliés de l’OTAN.

La première ronde de discussions, qui a eu lieu pendant quatre jours au mois de mars, a permis aux pays partenaires de discuter des chapitres et articles de la charte de la future organisation. Depuis mardi, les délégués de ces mêmes pays sont présents à Montréal pour une nouvelle phase de pourparlers de dix jours. L’objectif cette fois est d’arriver à l’adoption des dix chapitres de la charte, qui définiront notamment la gouvernance et le champ d’action de la banque.

Si la liste des pays participant à l’élaboration du projet demeure confidentielle, le Canada est partie prenante, tout comme les pays membres de l’Union européenne ainsi qu’un pays d’Asie, qui pourrait être soit le Japon, soit la Corée du Sud. Les États-Unis suivent de loin le projet et ne sont pas impliqués dans les échanges.

Pour l’instant, seuls deux pays ont levé la main pour héberger le siège social de la Banque DSR : le Canada et le Luxembourg, qui pourrait abriter le bureau européen de la future organisation internationale. La décision devrait être entérinée à l’issue des négociations, à la fin du mois. S’il s’agit du Canada, il appartiendra alors au gouvernement fédéral de choisir entre les quatre villes canadiennes qui se sont déjà portées candidates pour accueillir le siège social de la banque : Vancouver, Toronto, Ottawa et Montréal.
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Le Canada choisi pour abriter le siège social de la future Banque de la défense

Le Canada remporte la course pour héberger le siège social de la future Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience, un nouvel outil financier que veut mettre sur pied un groupe de pays qui comptent augmenter leurs dépenses militaires.

Il reste maintenant à décider quelle métropole canadienne entre Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver sera retenue pour accueillir cette nouvelle banque multinationale dont le rôle sera de faciliter l’accès aux liquidités pour les entreprises dans un créneau généralement boudé par les banques traditionnelles.

« Le Canada a été choisi à l’unanimité, mais la ville canadienne n’a pas encore été assignée », a confirmé une source gouvernementale bien au fait du dossier qui a requis l’anonymat parce qu’elle n’était pas autorisée à parler publiquement de ce dossier.

Manchette La Presse

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C’est une bonne nouvelle!

Est-ce que Montréal a ce qu’il faut pour obtenir ce siège social? Je le crois. Si Toronto mise sur le créneau finance, Montréal mise sur un mélange de choses.

Montréal a tout un secteur de la finance dérivée. On se spécialise dans ce qui n’est pas traditionnel, on a des institutions internationales, des accès directs à la plupart des marchés mondiaux, et surtout une base intéressante d’entreprises du secteur de la défense, de l’IA et de l’aérospatiale.

Toronto argumente que l’anglais est un atout. Je dirais que le bilinguisme en est un encore plus grand.

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Très bonne nouvelle.

Maintenant que le Canada a été choisi par le groupe de pays, est ce que c’est le gouvernement fédéral qui décide la ville ou c’est encore le groupe d’une vingtaine de pays (je n’ai pas vu la liste de ces pays) qui choisi la ville?

Félicitations Toronto on a rien pu faire.

Tsé le gars qui tente un reverse jinx.

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Oui c’est le fédéral qui va décider où implanter la Banque.

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Je trouve très étrange que Toronto mette en avant le fait qu’elle est une ville unilingue anglophone. Cette banque sera souvent amenée à traiter avec des institutions de pays francophones, dont certaines jouent un rôle très important au sein de l’OTAN. Être capable de mener des activités tant en anglais qu’en français est un atout. Montréal (et peut-être Ottawa) sont les deux seules villes canadiennes qui peuvent réellement y parvenir.

Et au-delà de la politique, Montréal est clairement, et statistiquement, une ville bilingue. Le fait que Toronto soit une ville unilingue semble plutôt constituer un désavantage manifeste.

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PSPP espère sûrement que ce soit Toronto qui gagne pour pouvoir dire que même quand Montréal est meilleure elle est défavorisée (je pense que c’est le cas d’ailleurs).

Mais Carney a une chance de mettre un caillou dans sa chaussure en choisissant MTL. Peut être que des gens comme François Philippe Champagne vont militer en notre faveur. À voir si ça suffira face à la clique de Bay St. Pas sur.

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Est-ce que le fédéral a souvent favorisé Toronto pour ce genre de truc? J’ai l’impression que non.

En réalité, je pense que la politique est l’un des principaux atouts de Montréal dans ce dossier. Attribuer la banque à Toronto ne présente pratiquement aucun avantage politique pour Carney et les libéraux. L’attribuer à Montréal présente l’avantage de témoigner de la gratitude envers l’électorat québécois, et en particulier montréalais, pour le rôle majeur qu’il a joué dans l’élection de Carney, tout en mettant des bâtons dans les roues du PQ et des séparatistes en renforçant l’intégration du Québec au Canada et en montrant à quel point celui-ci est apprécié.

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Ils ont gagné la BCI en tout cas… checkez ben les Torontois sortir l’épouvantail de la séparation.

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Vrai! j’avais oublié ça. Par contre Toronto n’a pas gagné à cause du spectre de la séparation.

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Je pensais à la Banque d’investissement oui mais @TheWalMartSauce m’a devancé.

Yes c’est exactement ce à quoi je faisais allusion. On croise les doigts. Ce serait très gros pour Montréal.

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« Le Canada a été choisi à l’unanimité, mais la ville canadienne n’a pas encore été assignée », a confirmé une source gouvernementale bien au fait du dossier qui a requis l’anonymat parce qu’elle n’était pas autorisée à s’exprimer publiquement sur ce dossier.

Autour de la table, c’est la présidente et cheffe de la direction de la Banque de développement du Canada, Isabelle Hudon, qui a piloté le dossier au nom du gouvernement canadien durant les négociations. « Elle a fait une superbe job », souligne une source gouvernementale.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

Isabelle Hudon, présidente et cheffe de la direction de la Banque de développement du Canada

https://www.lapresse.ca/affaires/2026-04-29/future-banque-de-la-defense/le-canada-obtient-le-siege-social.php

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Il y a pas si longtemps, le Canada a choisi Toronto pour établir le siège social de la Banque de l’infrastructure du Canada.

Cette semaine, le premier ministre Carney a annoncé son intention de créer le Fonds pour un Canada fort, dont la mission première sera d’investir dans des entreprises et des projets canadiens stratégiques sur le plan commercial. Ce fonds peut être géré à partir de Toronto ou Vancouver (ou même Ottawa).

Donc, le siège social de la future Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience devrait atterrir à Montréal.