Nouvelle aérogare de Porter Airlines - Aéroport métropolitain de Montréal

Une conversation de vols internationaux et MET.

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-19/vols-internationaux/le-monopole-de-montreal-trudeau-remis-en-question.php

Affaires

Vols internationaux Le monopole de Montréal-Trudeau remis en question

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

Le débarcadère de l’aéroport Montréal-Trudeau

Le monopole de Montréal-Trudeau sur les vols internationaux est remis en question par le chien de garde de la concurrence, qui estime que le temps est venu d’y mettre fin pour offrir plus d’options aux voyageurs – et potentiellement faire baisser les prix.

Publié à 8 h 07

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Julien Arsenault
Julien ArsenaultLa Presse

Cette recommandation fait partie du bouquet de mesures mises de l’avant par le Bureau de la concurrence du Canada dans le cadre de son étude de marché sur l’industrie du transport aérien, dévoilé jeudi.

Ouvrir davantage l’industrie du transport aérien aux investisseurs étrangers et envisager de revoir le modèle de financement des aéroports… Le volumineux rapport de 143 pages contient dix grandes recommandations pour accroître la concurrence dans un marché « très concentré ».

Il y en a une qui vise directement Aéroport de Montréal de Montréal (ADM), l’exploitant de Montréal-Trudeau : sa clause d’exclusivité entourant les vols internationaux et qui figure dans son bail avec le gouvernement fédéral, qui vient à échéance en 2072.

« Ces restrictions empêchent les aéroports secondaires de lancer des services concurrentiels et limitent leur impact sur le marché », explique le Bureau, dans son étude.

L’idée est lancée alors que l’aérogare en construction à MET-Aéroport métropolitain de Montréal, à Saint-Hubert, en banlieue sud de Montréal, doit accueillir ses premiers passagers cette année.

Construit par Porter Airlines, qui sera son principal utilisateur avec Pascan Aviation, le terminal doit être équipé de neuf portes d’embarquement et doit permettre à terme d’accueillir plus de quatre millions de passagers. Pour l’instant, toutefois, la desserte sera principalement canadienne et régionale.

Impossible d’offrir des vols vers les États-Unis ou les destinations soleil, par exemple.

« Cela peut décourager les compagnies aériennes d’utiliser l’aéroport métropolitain de Montréal », souligne l’organisme fédéral, en référence à la clause d’exclusivité de Montréal-Trudeau.

ADM n’avait pas commenté dans l’immédiat la recommandation du Bureau.

Toutefois, en 2022, l’organisme à but non lucratif n’était pas chaud à l’idée de perdre son privilège. S’il devait se concrétiser, ce scénario mettrait la table à une « situation intenable », écrivait l’exploitant de Montréal-Trudeau, dans son mémoire visant à participer aux consultations publiques sur le développement de l’aéroport de Saint-Hubert.

« Permettre une plus grande dilution, c’est risquer de recréer l’histoire de Dorval et de Mirabel qui a mené Montréal à sa marginalisation comme destination ; elle, la capitale mondiale de l’aviation civile », pouvait-on lire.

À l’époque, ADM estimait que le rôle de MET-Aéroport métropolitain de Montréal devrait se limiter à l’aviation régionale, au transport privé ainsi qu’aux écoles de pilotage.

Depuis, l’achalandage a poursuivi sa croissance à Montréal-Trudeau, pour atteindre un sommet de 22,4 millions de passagers l’an dernier, une hausse d’environ 6 % par rapport à 2023 et de 32 % comparativement à 2022.

La croissance devrait toutefois être moins marquée cette année, avec une augmentation de 400 000 passagers, pour un total de 22,8 millions.

Constats et recommandations du Bureau de la concurrence du Canada

L’effet de la concurrence

Jusqu’à combien les voyageurs peuvent-ils économiser lorsque la concurrence est plus féroce ? En moyenne, le prix des billets diminue de 9 % sur une liaison entre deux villes lorsqu’une nouvelle compagnie aérienne arrive dans le décor, selon l’étude du chien de garde de la concurrence. Autrement dit, plus il y a de choix, meilleurs risquent d’être les prix.

Dominé par deux

Les deux principaux transporteurs aériens au pays, Air Canada et WestJet, en mènent large dans le marché. Dans les principaux aéroports du pays, les deux compagnies représentent entre 56 et 78 % du trafic intérieur de passagers, d’après le rapport. Mince consolation, l’essor de Porter et du transporteur à bas coût Flair Airlines ont fait fléchir cette concentration d’un dixième de point entre 2019 et 2023.

Faciliter la vie aux nouveaux

Pas facile de percer le marché canadien. Conjointement, des intérêts étrangers peuvent détenir jusqu’à 49 % d’un transporteur aérien au pays, mais la participation individuelle d’un investisseur externe ne peut dépasser 25 %. On propose de rehausser ce seuil à 49 %, puisque ce modèle fonctionne en Australie, fait valoir l’organisme fédéral.

Entièrement étrangère

Le Bureau propose d’aller encore plus loin pour une compagnie aérienne qui se concentre uniquement sur le marché canadien. Elle pourrait être détenue en totalité par des intérêts étrangers. « Cette mesure pourrait attirer davantage d’expertise et de capitaux étrangers afin d’accroître la concurrence, tout en évitant les complications liées aux accords internationaux conclus par le Canada », peut-on lire. Un transporteur qui se limite au marché domestique n’est pas assujetti aux règles internationales, plus contraignantes en matière de détention.

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Actualités

Contrôle provisoire sur les nouvelles constructions : l’aggrandissement de l’aéroport pas impliqué

Il y a 1 heure

Modifié à 10 h 28 min le 26 juin 2025

Par Sylvain Daignault - Initiative de journalisme local

sdaignault@gravitemedia.com

La construction d’une nouvelle aérogare à l’Aéroport métropolitain de Montréal n’a pas d’effet sur le réseau d’égout du secteur Baillargeon ni sur la conduite d’aqueduc de l’avenue Victoria selon la Ville. (Illustration fournie par MET – Aéroport métropolitain de Montréal)

La récente mise en place par la Ville de Longueuil d’un règlement de contrôle provisoire sur les nouvelles constructions sur une bonne partie de l’arr. de Saint-Hubert n’a rien à voir, assure la Ville, avec l’agrandissement en cours de l’Aéroport métropolitain de Montréal.

Comme l’indique la Ville dans un courriel envoyé au Courrier du Sud, il n’y a pas de lien entre le développement de l’aéroport et les usines de production d’eau potable et leur capacité.

«Le secteur de l’aéroport n’est ni desservi par le réseau d’égout du secteur Baillargeon, ni par la conduite d’aqueduc de l’avenue Victoria, il n’est donc pas visé par le règlement», écrit-on.

Le règlement mis en place par la Ville vient contrôler certains projets seulement dans les deux secteurs concernés (secteur qui longe l’avenue Victoria ainsi que le secteur Baillargeon.

«Dans le cas de l’avenue Victoria, la limitation concerne la conduite d’aqueduc en cas d’incendie qui a presque atteint sa capacité, alors que dans le secteur Baillargeon, il s’agit du réseau d’égout dont la capacité est limitée», explique la Ville.

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Éditorial dans LaPresse.
Même si, en apparence, la comparaison Pearson–Billy-Bishop/Dorval–St-Hubert fait du sens à titre indicatif, ce n’est pas un bon exemple à mon avis. BB à Toronto est directement en face du centre-ville, accessible en traversier, ou par le récent tunnel sous l’eau (avec tapis roulants). Ça en fait un hub d’affaires incontournable et facilement accessible.

À l’inverse, le futur MET n’a qu’un seul mode de transport collectif prévu, un bus-navette vers le terminus Longueuil. C’est à mon avis un grand défaut du projet. Pour les gens de l’autre côté de la 116, il faudra passer par Chemin Chambly ou la 30 pour y accéder, et ce ne sera pas si évident que ça.

Et niveau affaires, c’est un peu gênant de vanter ce nouvel aéroport comme étant un Billy Bishop, ou London City (relié au centre des affaires par une ligne de métro directe). Je sais que le “REM rive-sud” aurait peut-être eu une branche aéroport, mais hélas..

Donc oui à plus d’options, mais bonjour la congestion automobile…


Nouvelle piste pour ceux qui trouvent les billets d’avion trop chers

Stéphanie Grammond La Presse

Publié hier à 19 h 45

PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE

Québec Air, Transworld, Northern, Eastern, Western et Pan American…

N’essayez pas de réserver un vol sur l’une des compagnies aériennes que Robert Charlebois énumérait en 1968 dans sa mythique chanson Lindberg. Elles ont été achetées, fusionnées ou carrément fermées.

On pourrait reprendre le même refrain avec tous les transporteurs qui sont disparus du ciel canadien depuis les années 1980 : Canadien international, Royal Aviation, Canada 3000, JetsGo, CanJet, Swoop, Jetlines et Lynx Air…

Oh non, il n’est pas facile de se tailler une place durable dans l’industrie canadienne du transport aérien. Le marché intérieur reste dominé par Air Canada et WestJet, malgré l’expansion de Porter et de Flair.

Les voyageurs font les frais du manque de concurrence. Depuis 10 ans, les tarifs ont augmenté de 38 %, davantage que l’inflation générale (29 %), selon Statistique Canada.

Heureusement, il existe une piste prometteuse pour offrir plus de choix et de meilleurs prix aux voyageurs du Grand Montréal. L’idée est d’offrir à la métropole un autre aéroport international, comme on en trouve à Toronto (Billy Bishop, Aéroport international John C. Munro d’Hamilton) et à Vancouver (Aéroport international d’Abbotsford).

Rassurez-vous, il n’est pas question de rouvrir Mirabel ! Il s’agit plutôt de donner de l’élan à l’Aéroport métropolitain de Montréal (MET), l’ancien aéroport de Saint-Hubert.

En ce moment, Montréal est pris en otage parce que l’aéroport international Montréal-Trudeau déborde.

Le manque de portes d’embarquement aux heures de pointe limite l’implantation de nouveaux acteurs. Cela est dommage, car le Bureau de la concurrence constate que l’arrivée d’un nouveau transporteur fait baisser les tarifs de 9 %1.

Par ailleurs, la congestion routière aux abords de l’aéroport décourage les voyageurs. On a même vu des passagers coincés dans un embouteillage se précipiter hors du taxi avec leurs bagages pour courir attraper leur vol.

Avec l’augmentation prévue du nombre de voyageurs, la situation deviendra de plus en plus compliquée.

D’ici 20 ans, Montréal-Trudeau risque de frapper un mur, démontre le professeur de HEC Montréal Jacques Roy dans son livre La saga des aéroports de Mirabel et Dorval 2.

En fait, les deux pistes de YUL pourraient atteindre, dès 2043, leur capacité maximale de 310 000 mouvements par année (décollages et atterrissages). Et d’ici là, il faudra faire des investissements majeurs pour que l’aérogare puisse accueillir 40 millions de passagers, presque le double de sa capacité actuelle (22,4 millions en 2024).

22,4 millions

Nombre de passagers qui ont transité par Montréal-Trudeau en 2024. Il s’agit d’une hausse de 10 % par rapport au record de 2019. Durant la décennie qui a précédé la pandémie, le nombre de voyageurs était passé de 12,2 millions en 2009 à 20,3 millions en 2019.

Source : Aéroports de Montréal

À court terme, Aéroports de Montréal (ADM) prévoit dépenser 4 milliards de dollars pour désengorger ses installations et augmenter sa capacité de 4 millions de passagers d’ici quatre ans. Ultimement, ce sont les passagers qui paieront la facture.

Or, la facture est beaucoup moins élevée du côté de l’Aéroport métropolitain qui est en train de construire un terminal qui desservira éventuellement 4 millions de nouveaux passagers. Montant de l’investissement : 200 millions (500 millions en incluant la construction d’un hôtel et d’un centre de dégivrage ainsi que des travaux sur les pistes et les voies de circulation).

Porter Airlines a l’intention d’offrir des vols intérieurs au MET. D’autres transporteurs pourraient s’ajouter.

Mais l’Aéroport métropolitain pourrait servir de soupape à Montréal-Trudeau en offrant aussi des vols internationaux. Les gens de la Rive-Sud ne seraient plus forcés de traverser le pont pour s’envoler vers les États-Unis ou les destinations soleil.

Pour cela, il faudrait mettre à la corbeille la clause d’exclusivité qui accorde à Aéroports de Montréal le monopole sur les vols internationaux jusqu’à la fin de son bail avec le gouvernement fédéral, en 2072.

ADM est contre. L’organisme qui gère Montréal-Trudeau estime notamment qu’un deuxième aéroport dédoublera les coûts d’exploitation.

Mais avec un peu de concertation, il y aurait moyen d’optimiser les infrastructures. Le MET pourrait viser les vols nolisés, ce qui permettrait à Dorval de se concentrer sur les destinations plus payantes, sur Doha plutôt que sur Punta Cana, par exemple.

C’est ce qui se passe à Londres où quatre aéroports secondaires (Gatwick, Stanstead, Luton et Londres City) permettent au grand aéroport de Heathrow, complètement saturé, de se concentrer sur les vols internationaux avec correspondance.

Un deuxième aéroport international dans la région de Montréal serait une formule gagnante pour les voyageurs.

Ils paieraient moins cher leur billet d’avion, car l’Aéroport métropolitain prévoit offrir des tarifs globaux de 25 % à 50 % inférieurs à ceux de Montréal-Trudeau. Et les frais aéroportuaires représentent environ 20 % du prix du billet, encore plus pour les transporteurs à bas coûts.

De 15 à 45 $

C’est le montant des frais aéroportuaires, par passager, au Canada. Aux États-Unis, ces frais sont de seulement 6,14 $, en moyenne.

Source : Conseil national des lignes aériennes du Canada

De plus, un nouvel aéroport pourrait favoriser l’arrivée de transporteurs à bas coût qui ont du mal à percer notre marché, à cause des frais aéroportuaires jusqu’à sept fois plus élevés qu’aux États-Unis.

Selon un sondage Léger, les trois quarts des résidants (77 %) de la Rive-Sud élargie voient d’un bon œil le MET, pour les retombées économiques et la facilité d’accès à un aéroport.

Certains résidants redoutent le bruit. Mais les avions qui s’élèvent rapidement dans le ciel les dérangeront sûrement moins que les écoles de pilotage qui décollent et atterrissent à répétition, en restant à faible altitude.

Soyons réalistes. Même avec des investissements, Montréal-Trudeau ne pourra pas répondre éternellement aux besoins croissants de Montréal qui est un important pôle touristique, universitaire et d’affaires.

Alors, retirons les obstacles qui empêchent les aéroports secondaires de prendre leur envol, comme le recommande le Bureau de la concurrence.

C’est la piste à suivre.

1. Lisez l’Étude de marché sur l’industrie du transport aérien au Canada
2. Jacques Roy. La saga des aéroports de Mirabel et Dorval : des leçons à tirer maintenant et pour l’avenir. JFD Éditions, 2023, 149 pages.

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Dossier en 2 articles dans La Presse

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Je suis de l’école de pensée qu’il faut limiter l’offre en gardant qu’un seul aéroport, quitte à ce qu’on voyage moins. L’aviation reste une source mondiale de GES.

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Je n’ai rien contre cet aéroport pourvu qu’il ne vienne pas faire compétition à YUL, une condition essentielle afin d’assurer la croissance soutenue de notre aéroport international et de l’important mouvement de correspondances qui l’a sorti du marasme des années 80-90.

Quant aux vols régionaux à quoi servirait ce nouvel aéroport s’il n’ouvre pas la porte à des vols plus abordables sur le territoire québécois, un problème urgent qui pénalise les voyageurs, comme les entreprises.

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Et pourtant, malgré les prévisions de capacité, aucune annonce sur une eventuelle augmentation de la fréquence du train de banlieu qui se situe juste à côté.

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I noticed Google Maps has some updates images of MET. I thought I’d share them here

(45.5227667, -73.3967742)

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Ce n’est pas aussi simple que d’ajouter des passages puisque la capacité est physiquement limitée sur cette ligne.

La ligne de train de Mont-Saint-Hilaire n’est pas du tout touchée par le REM, à la différence des autres, mais son développement restera toujours limité à la disponibilité de plages de passage, entre les trains de marchandises. Le réseau exo évalue la faisabilité de la construction de nouvelles voies (troisièmes voies) le long du parcours de la ligne, afin de disposer d’un espace pour stationner en cas de congestion des voies, et insérer de nouveaux trains. Ces investissements ne sont pas encore inscrits dans les budgets d’exo ou les prévisions de l’ARTM.

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Petite anecdote. J’ai pris un vol de Pascan de l’aéroport St-Hubert au mois de juin en direction des Îles-de-la-Madeleine. Le départ était à 7h. Je suis parti de Villeray en auto et ça m’a pris environ 35 minutes pour me rendre à l’aéroport. J’ai laissé ma voiture dans le stationnement pour une semaine et ça ne m’a rien coûté. Tu reviens et tu as ta voiture. Difficile à battre.

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C’est juste le gros bon sens que des passagers de la rive-sud vers Toronto ou New York embarquent sur la rive-sud. Mais Porter n’a pas de gros porteurs donc les tout inclus ça ne fonctionne pas.

En fait, la plupart des vols qui iront à St-Hubert sont les mêmes types d’appareils fréquemment utilisés pour le sud tels que les Boeing 737 et Airbus A320.

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Porter vole déjà vers quelques destinations soleil au départ de Toronto et Ottawa notamment, avec ses E195-E2. Je suppose qu’ils vont offrir un service similaire au départ de Saint-Hubert.

Ah peut-être que les passerelles de l’aérogare seront conçues pour accueillir B737 et A320, mais l’opérateur principal, Porter, n’opère pas (encore) d’avion aussi gros.

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YUL a le monopole des vols internationaux pour de nombreuses années encore.

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Vous avez tout à fait raison. Les avions de Porter sont des Dash-8 et E195 , mais les passerelles peuvent accommoder les autres types d’avions monocouloirs. D’ailleurs, Porter est en pourparlers pour attirer d’autres transporteurs, mais c’est gardé secret pour le moment.

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Mai 2025

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J’en ai appris un peu plus sur l’histoire de l’aéroport de Saint-Hubert et je trouve dommage que les projets de terminaux n’incluent pas de clin d’œil historique, notamment au mât construit en 1930 pour amarrer un dirigeable R-100 venu d’Europe.
Finalement cet ouvrage n’aura servi qu’une seule fois, mais serait à l’origine de l’aéroport actuel.

En 1926, le Canada signe le programme impérial de transport par dirigeables. Il accepte ainsi de construire un aéroport dans un lieu adéquat, dans l’Est du Canada. Des fonctionnaires britanniques optent pour Saint-Hubert en août 1927, et la construction du mât d’amarrage de 60 m débute. On doit y installer l’ensemble de l’équipement spécialisé nécessaire pour accueillir les dirigeables arrivant au Canada et en assurer le ravitaillement.

Était-ce un oiseau? Un avion? Un immense dirigeable appelé le R-100!

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La Coalition Halte-Air Saint-Hubert réclame entre autres à la Direction de la Santé de la Montérégie (DSPu) d’exiger MET Aéroport métropolitain de Montréal l’installation de capteurs de particules ultrafines avant l’ouverture du terminal, ainsi que la mesure régulière du plomb dans l’air.

Dans une lettre adressée à Marie-France Boudreault, directrice générale de la protection de la Santé Publique, et Dre Julie Loslier, directrice Direction de la Santé Publique de la Montérégie, le regroupement demande la publication des volumes des différents types de carburants utilisés par les compagnies aériennes du MET.

Rappelons que le MET s’est récemment allié avec la Direction de Santé publique de la Montérégie pour la création d’un comité sur la qualité de l’air.

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