Reportage de CBC News
Montreal markets like Jean-Talon say merchants may start leaving due to dated installations
Atwater, Jean-Talon and Maisonneuve markets are owned by the city, but the director of all three says the infrastructure that helps them operate 12 months a year is in poor shape and now merchants are looking to the city to solve the issue.
For more on this story: Montreal public market merchants warn of crumbling infrastructure, urge city action | CBC News
Every winter, the Jean-Talon Market puts up modular walls around its stalls — thin panels just a few inches thick that offer little protection from the elements.
“All the structure is getting old and rusty,” said Guy Desgroseilliers, a merchant at the market. “And the doors are all [torn] and need some love.”
He’s not the only one worried. The group that manages Montreal’s public markets surveyed about 60 merchants, and the results, it says, are concerning.
Nicolas Fabien-Ouellet, head of the Société des Marchés Publics de Montréal, said 88 per cent of respondents said they are dissatisfied with the infrastructure. He said one out of three merchants is thinking about reducing their offerings.
Fabien-Ouellet blames a lack of funding from the city.
Montreal owns the historic Atwater, Jean-Talon and Maisonneuve markets — providing fresh produce and other goods to residents while serving as community hubs and tourist attractions.
Fabien-Ouellet said repairs would cost more than $20 million and wants candidates in the upcoming municipal election to take notice.
Pire hiver en 30 ans: l’avenir du Marché Maisonneuve incertain? | 24 heures
Les ventes et l’achalandage au Marché Maisonneuve, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, sont au plus bas depuis sa relocalisation en 1995. Des commerçants craignent maintenant pour sa survie.
« C’est le premier hiver où on a vu nos baisses drastiquement chuter », constate Priscilla Merabet, la gérante d’Aliments Merci.
Rude concurrence
Les commerçants pointent du doigt l’épicerie Maxi, ouverte en septembre à seulement 800 mètres, qui leur ferait beaucoup d’ombre.
« Ils ont eu une stratégie agressive pour attirer des gens avec beaucoup de nouveautés, dit Prisclla Merabet. Ils ont plus de moyens que nous pour attirer la clientèle. »
Le Marché Maisonneuve n’est pas le seul à être menacé.
D’après un sondage publié en octobre par la Société des Marchés publics de Montréal, 88 % des commerçants des trois entités en ville se disaient insatisfaits des infrastructures vieillissantes et un sur cinq pensait même quitter Montréal ou fermer pendant l’hiver.
Bien honnêtement, le Marché Maisonneuve est le pire des 3 marchés publics à mon avis. L’attrait du marché Jean-Talon, c’est de pouvoir y acheter des produits plus difficilement trouvables en magasins et de pouvoir acheter directement aux producteurs.
Dans le marché Maisonneuve, il n’y a rien de vraiment unique, la plupart de ce qu’on trouve à la fruiterie, on le trouve aussi chez Fruits du jour, mais moins chère. Il y a également une sous-utilisation du potentiel à mon avis, c’est un site magnifique avec l’ancien marché et la fontaine de La fermière, mais le marché est plutôt replié sur lui-même, avec une mauvaise interface avec la place. On dirait qu’il est plutôt tourné vers le stationnement.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce marché, la première vue est celle de la façade principale sur le marché, ça n’a aucun sens d’y avoir un espace de stationnement / de livraison et d’entreposage de déchets.
T’as pas mal raison, sauf pour la fruiterie ![]()
À part l’hiver, il y a des producteurs et de la marchandise saisonnière qui est difficile à trouver ailleurs dans MHM, ainsi que des formats économiques pour des produits locaux aussi.
L’interface avec la rue est très moche, c’est vrai que le stationnement est de facto la porte d’entrée. Reste qu’on a un site déjà sous-performant qui est maintenant en concurrence avec deux bannières à bas prix (le Super C est pas loin non plus).
Je n’ai aucune inquiétude pour le Marché Maisonneuve. C’est normal qu’il y ait eu une baisse depuis quelques mois alors que les curieux se sont approprié le nouveau Maxi du coin. Toutefois, à terme, le projet Canoë viendra ajouter plus de 900 logements à quelques minutes du Marché. On peut donc imaginer un nouveau bassin de près de 1500 nouveaux clients avec une moyenne d’un à deux par logements, et ce sont pour la plupart des gens en moyens. Le Marché a selon moi de beaux jours devant lui.
Je ne sais pas si le Maxi obtient de bons chiffres actuellement, il semble être assez tranquille lorsque j’y suis pour le travail. Je trouve dommage que le marché Maisonneuve éprouve des difficultés, mais je suis d’accord avec le fait que ce soit le moins attrayant de nos marchés publics.
Il est plus petit, moins ouvert et convivial et j’ai l’impression que c’est le plus ‘‘local’’ des marchés, aussi. Je trouve les marchés Jean-Talon et Atwater plus facilement accessibles que Maisonneuve si je me déplace en TeC, mais c’est peut-être juste le quartier environnant qui joue un rôle là-dedans.
Quoi qu’il en soit, il demeure moins attrayant que les autres marchés; je m’arrête souvent dans les marchés Atwater et Jean-Talon, mais je fais rarement le détour par le marché Maisonneuve, même si je me trouve dans le secteur.
Dès avril 2026, l’arrondissement entreprendra des travaux de réfection de l’ancien marché public Maisonneuve afin d’en assurer sa pérennité, sa sécurité et son accessibilité universelle.
Les travaux visent à corriger des déficiences majeures du bâtiment, notamment en matière de sécurité, de durabilité, d’accessibilité universelle et de résilience des infrastructures municipales. Parmi la liste des travaux qui seront effectués, on retrouve :
- Remplacement de l’entrée d’eau ;
- Mise aux normes des issues latérales ;
- Travaux de réaménagement d’une partie du sous-sol et du rez-de-chaussée ;
- Ajout d’un nouvel escalier d’issue entre le rez-de-chaussée et le 2e étage ;
- Mise à niveau de l’ascenseur ;
- Réfection de la toiture des marquises ;
- Scellement des fenêtres en bois ;
- Sécurisation des plafonds ;
- Ignifugation des structures non conformes ;
- Décontamination des zones d’intervention ;
- Correction de déficiences mineures diverses.
Ces travaux, effectués par les firmes Perrault Architecture (Atelier Urban Face) et Constructions Seni inc. représentent un investissement de plus de 6 M$.
Le Centre communautaire, culturel, social et éducatif (CCSE) Maisonneuve occupe tient l’ensemble de ses activités à l’ancien marché public. La séquence des travaux a été planifiée de manière à réduire au maximum les impacts sur les activités de l’organisme.
La fin des travaux est prévue au printemps 2027.
J’ai commencé des cours de yoga au CCSE donc si les travaux sont bien visibles je publierais des mises à jours ![]()
Dès le 4 mai prochain, le bâtiment centenaire de l’ancien marché public Maisonneuve fera l’objet de travaux de réfection majeurs qualifiés d’« urgents » par l’administration municipale.
Classé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, le bâtiment centenaire de l’ancien marché Maisonneuve présente aujourd’hui plusieurs déficiences. Les différentes interventions prévues au calendrier jusqu’au printemps 2027 permettront notamment de remplacer l’entrée d’eau, de réaménager certaines zones du sous-sol et du rez-de-chaussée, d’ajouter un escalier d’issue, de mettre à niveau l’ascenseur, de refaire la toiture des marquises, de sécuriser les plafonds et d’ignifuger certaines structures. « C’est notre responsabilité de protéger cet actif. C’est un patrimoine, c’est une richesse collective », affirme Chantal Gagnon, mairesse de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve (MHM). Cette dernière explique avoir choisi de prioriser ce bâtiment en raison de la vétusté de certaines installations : « Si on ne fait pas ces travaux-là, peut-être qu’on ne pourra même pas tenir les camps de jour parce que l’entrée d’eau n’aura plus accès à l’eau. C’est pour ça que c’est important de prévenir, d’anticiper », dit-elle.
Le coût total du projet, soit 6 M$, est assumé conjointement par l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve et la Ville de Montréal. Une partie du financement provient du Fonds pour la restauration des immeubles municipaux patrimoniaux.
[…]
Nouveau resto du chef Paul Toussaint au marché Jean-Talon
Dans la Presse
Critique resto | 3 Pierres 1 Feu, un festin boucané au cœur du marché
Cela dit, ce n’est pas la première fois que je m’attable dans un 3 Pierres 1 Feu trop calme à mon goût. Cette joyeuse adresse, une des rares avec un service aux tables dans le marché Jean-Talon, devrait être beaucoup plus occupée. J’y ai mangé deux autres fois le midi et chaque repas pris ici a été mémorable.
Les entrées coûtent de 10 à 20 $. Les viandes sont proposées en moyen et grand formats (17-48 $). On peut aussi commander sa protéine animale en sandwich pour 15 ou 17 $. La majorité des accompagnements sont facturés à 7 $.
Marché public à Pointe-aux-Trembles
Montreal public market celebrating 15 years and counting as community hub
A public market in Montreal’s east end is celebrating its 15th anniversary. The idea for a market originated with a citizen-led petition calling to make the area more vibrant. The Marché Public de Pointe-aux-Trembles, a Saturday staple, has welcomed thousands of people over the years and continues to grow, allowing local food producers to test and showcase their products.
Très joli!
Elle me semble facilement accessible, j’espère qu’au prix du cuivre elle ne sera pas vandalisée… Des caméras? J’envie Londres avec ses caméras partout ![]()
Gros risque, facile d’accès. On a déjà tenté de voler une des sculptures en bronze de la fontaine…
À chaque fois que je passe au marché Jean-Talon, je ne peux m’empêcher de me rappeler de la crise de bacon que certains ont fait (dont Marie-France Baso) lors de l’aménagement de cette place publique à la place de quelques places de stationnement. Elle avait parlé “d’embourgeoisement du marché”.
Je ne pense pas que le retrait de certaines places de stationnement soit vraiment éloquent sur ce fait, mais il reste qu’il y a eu un net embourgeoisement de ce marché. Je ne pense pas qu’on y va dans l’optique de faire de bonnes affaires, mais plus pour l’environnement qui est plaisant.
J’ai un souvenir de ma mère qui y allait quand j’étais jeune pour aller à la chasse des soldes et ça m’étonnerait aujourd’hui que ça soit une pratique qui se fait à ce marché.
Probablement un effet de la compétition des grandes surfaces. Pour offrir une “plus value”, la game de produit a évolué. Perso, je préfère de loin les marchés “pour le peuple” .
Ça fait bien 20 ans que je le fréquente et il y a en effet de moins en moins de producteurs présent dans la halle centrale. Il y a vraiment eu un gros dévelloppement de l’offre alimentaire à même les places autrefois réservés aux vendeurs/producteurs de fruits et légumes.
Personnellement je trouve ça dommage, c’est pas comme si c’était possible d’avoir trop de fruits et de légumes. J’ai pas besoin de pogos artisanaux pour avoir une diète équilibré (même s’ils sont bons).
Reste que c’est encore l’endroit en ville où on peu trouvé des produits niches (et à bas prix selon le produit), pourvus qu’on fouille.
De toute façon le retrait du stationnement de surface a été en masse compensé par la construction des 2 stationnements souterrains.





