Marché des logements locatifs - Actualités

La taxation supplémentaire sur les maisons vancantes à Edmonton semble avoir porté des fruits

Selon un rapport présenté au comité exécutif du conseil municipal, la nouvelle taxe semble avoir encouragé les propriétaires de ce genre de bâtiments à les démolir, à les rénover ou à les mettre sur le marché.

Sur les 202 propriétés désignées comme étant abandonnées, 62 ont, soit été démolies, soit rénovées.

Entre le 1er novembre 2023 et le 31 octobre 2024, environ un quart de ces propriétés ont été vendues.

3 « J'aime »

Jsuis pas contre ce genre de mesure (même si je pense que mieux taxer la valeur des terrains est plus efficace), mais ma compréhension de ce genre de taxe est qu’il est extrêmement difficile pour les villes de savoir quels unités sont vacantes longtemps.

202 logements sur une population de 1.1+ millions d’habitants c’est une goûte d’eau dans l’océan, non?

2 « J'aime »

Je suis d’accord, d’autant plus que les coûts d’administration doivent être énormes pour des bénéfices limités:

1 « J'aime »

Possiblement que les coûts d’administrations pourraient être négligeables si c’était géré au niveau de la province, mais dans tout les cas un meilleur land value tax aurait les mêmes effets et d’autres bénéfices additionnels

On s’entend également qu’on ne veut pas taxer un logement qui est vacant <3-4 mois ou un logement en rénovation majeure

1 « J'aime »

Effectivement.

Les villes pourraient aussi augmenter la vitesse de traitement des demandes de permis (tant qu’à allouer des ressources supplémentaires) et/ou chercher à développer des terrains vacants. Plutôt que de chercher d’autres solutions, on pourrait maximiser ce qui existe déjà comme levier.

4 « J'aime »

Radio-Canada a analysé la consommation d’électricité à la grandeur du Québec

Il y a un outil pour trouver le nombre de logements avec un faible de consommation d’électricité par code postal.

À l’aube du 1er juillet, où des milliers de ménages québécois pourraient se retrouver sans logement, une nouvelle analyse de Radio-Canada révèle que près de 100 000 logements seraient inoccupés dans la province.

Ce nombre est équivalent au nombre de ménages qui habitent Sherbrooke. Ou encore, quatre fois plus que ceux qui vivent à Victoriaville, qui connaît une crise du logement sans précédent.
[…]

4 « J'aime »

Texte du Devoir au sujet de l’analyse de l’Observatoir du Grand Montréal

À deux jours du 1er juillet, plus de 3100 ménages québécois sont toujours à la recherche d’un logement à travers la province, dont plus de 2100 sont accompagnés activement, selon les dernières données de la Société d’habitation du Québec, des chiffres qui représentent une forte augmentation par rapport à la même date l’an dernier.

Au même moment, l’Observatoire du Grand Montréal publiait lundi matin une note économique démontrant que le Grand Montréal vient au 42e rang des 43 principales régions métropolitaines d’Amérique du Nord en matière de disponibilité des logements. Quant à la 43e place, c’est la région métropolitaine de Québec qui la détient.

Pourtant, signale l’Observatoire, le taux d’inoccupation des logements à Montréal se situait à 2,9 % en 2025 et oscillerait autour de 3,1 % actuellement, ce qui représente théoriquement le seuil d’équilibre. Or, ce taux ne signale aucunement un équilibre puisque les logements inoccupés sont ceux qui sont hors de prix pour les ménages moyens. Le loyer moyen pour un logement de deux chambres atteignait 1920 $ par mois dans le Grand Montréal, selon la note de l’Observatoire.

Ces données, qui illustrent la gravité de la crise du logement, ont été publiées au moment même où la première ministre Christine Fréchette procédait à l’annonce d’un projet de 45 logements dits abordables qui seront prêts en 2028 à Saint-Lazare, en Montérégie.
[…]

2 « J'aime »

Encore une fois c’est l’échec de la CAQ qui n’a pas su se prémunir contre le déséquilibre du prix des loyers en fonction des besoins réels. Ainsi le dernier rang qu’occupent Montréal et Québec dans les régions métropolitaines d’Amérique en est la preuve éloquente. En fait c’est la mauvaise gestion de ce dossier et la tendance à laisser-faire qui aura conduit à l’aberration de 25,000 logements vacants dans la métropole, tandis qu’il y a des milliers de gens à la rue.

4 « J'aime »

Au moins 3000 logements seraient vacants à Québec

Une analyse menée par Radio-Canada détermine qu’au moins 3000 logements seraient vacants sur le marché locatif et immobilier à Québec.

Cet estimé repose sur une analyse des données d’Hydro-Québec par rapport à des clients qui bénéficient du tarif résidentiel.

Ce tarif est offert par Hydro-Québec, par défaut, à tout client ayant une faible consommation d’électricité, soit en dessous des 1000 kWh en 2025. À titre comparatif, les clients résidentiels consomment en moyenne 17 000 kWh par année au Québec.

Cela concerne donc pour l’essentiel des maisons, des appartements et des copropriétés, mais aussi, dans une faible mesure, des terrains de camping, des garages ou d’autres bâtiments inhabitables.

Les compteurs commerciaux et industriels sont exclus.

Nombre de logements qui seraient vacants à Québec selon des données d’Hydro-Québec

  • Québec : 3011
  • Lévis : 834
  • Saint-Augustin-de-Desmaures : 148
  • L’Ancienne-Lorette : 38

Choquant

Rappelons qu’à Québec, le taux d’inoccupation a atteint 2,2 % en 2025 alors qu’il se situait en 2024 à 0,8 %, son niveau le plus bas depuis plus de 15 ans.

Pour avoir un marché équilibré, le taux d’inoccupation devrait se situer autour de 3 %.

“Il y a quelque chose de profondément choquant là-dedans, a réagi Étienne Grandmont, député solidaire de Taschereau, à Québec. On a des centaines, voire des milliers de personnes au Québec qui sont à la recherche d’un logement au 1er juillet”, critique le député.

Selon lui, les logements inhabités sont une conséquence de la privatisation à outrance du marché immobilier.

“Quand on laisse trop de place au marché privé, particulièrement les gros joueurs, ceux qui ont beaucoup d’argent, qui ont la capacité, par exemple d’avoir un pied à terre, c’est toujours au détriment de ceux qui ont plus de difficultés à se loger dans un contexte d’inabordabilité”, croit le solidaire.

“Environ 1200 personnes sont en situation d’itinérance à Québec selon le dernier dénombrement, affirme Étienne Grandmont. Il y a quelque chose qui n’a pas de bon sens”, ajoute-t-il.
(…)

Le Québec compterait près de 100 000 logements vacants

On parle d’innocupation, mais combien de ses loyers sont occupés comme résidences secondaires ? Un réel registre des logements, serait nécessaire pour avoir la vraie réalité. De plus, on parle de logement, sauf que s’il s’agit de condo, ça reste à la discrétion du propriétaire d’en faire ce qu’il en veut, on ne peut pas forcer un propriétaire à sous-louer son condo.

6 « J'aime »

Maxou fait des chroniques en vidéo maintenant

Chronique : 25 000 logements vides – trouvez l’erreur

Une enquête de Radio-Canada a permis de découvrir qu’il y aurait 25 000 logements inhabités dans l’île de Montréal, soit l’équivalent de l’ensemble des appartements du quartier Villeray. Chronique.

Chroniqueur : Maxime Bergeron
Vidéaste : Ismaël Koné

1 « J'aime »

Je comprends tellement ces gens qui qui s’appauvrissent d’années en années à cause de l’inflation immodérée des loyers. Encore une fois c’est la faute de la CAQ qui a laissé la situation dégénérer en 8 ans de pouvoir. Or des drames se jouent au quotidien sous nos yeux et on ne peut plus laisser faire. :grimacing:

Coalition contre le logement cher/ Des locataires lancent un cri du cœur

PHOTO ÉDOUARD DESROCHES, COLLABORATION SPÉCIALE

Quelques centaines de personnes ont pris part samedi à Montréal à une manifestation organisée par la Coalition contre le logement cher, malgré une chaleur accablante.

Environ 600 personnes ont pris part mercredi à la manifestation contre le logement cher, sous une chaleur écrasante, à Montréal. Plusieurs locataires rencontrés par La Presse ont expliqué s’être retrouvés sans solution devant l’explosion des prix des loyers.

Environ 600 personnes ont pris part mercredi à la manifestation contre le logement cher, sous une chaleur écrasante, à Montréal. Plusieurs locataires rencontrés par La Presse ont expliqué s’être retrouvés sans solution devant l’explosion des prix des loyers.

Tommy Lai a récemment perdu son emploi et s’est retrouvé à devoir vivre en colocation avec des personnes qu’il ne connaît pas, faute de pouvoir se trouver un logement qu’il peut payer seul.

« Les loyers sont inabordables, ça n’a pas d’allure ! », lance-t-il. Son colocataire, qui est le seul à avoir son nom sur le bail, pourrait, selon lui, le mettre à la porte « n’importe quand »*. « Je suis menacé de partir, je suis tous les jours dans l’incertitude », laisse-t-il tomber.

Comme de nombreuses autres personnes en situation précaire, il a tenu à prendre part à la manifestation qui s’est déroulée mercredi. Les manifestants se sont regroupés vers 11 h aux abords de la station de métro Assomption, à Montréal.

La manifestation était organisée par la Coalition contre le logement cher, une organisation qui regroupe près de 120 organismes.

« Il est plus que temps de mettre un frein à cette flambée des loyers, qui nous appauvrit année après année ! », a lancé Francis Dolan, porte-parole pour le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), sous les acclamations de la foule.

Les manifestants réclament notamment un contrôle des loyers, un financement massif du logement social et la reconnaissance formelle du droit au logement dans la Charte des droits et libertés.

« C’est vraiment une réussite ! », s’est félicitée Véronique Laflamme, porte-parole nationale du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). « Les gens sont scandalisés de voir le droit à un logement convenable, que le gouvernement du Québec s’est pourtant engagé à protéger, être bafoué pour autant de personnes. »

Direction le Tribunal administratif du logement

(…)

Il est aussi question de pénurie de logements dans le reportage.

Des déménagements sous une chaleur accablante au Québec

Le 1er juillet marque la journée nationale du déménagement au Québec. Cette année, la chaleur est venue compliquer la tâche, avec des températures ressenties frôlant les 40 degrés à Montréal. Le reportage de Raphaëlle Drouin.

Pour plus d’informations, lisez notre article : Le grand ballet du déménagement bat son plein | Radio-Canada

De nombreux citoyens ont manifesté mercredi pour exiger que les gouvernements s’attaquent à la crise du logement qui sévit partout au Québec. Entre autres revendications, ils demandaient notamment que le droit au logement soit inscrit dans la Charte des droits et libertés.

Selon le coordonnateur du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), Benoit Rullier, cela permettrait de défendre le droit d’avoir un logement décent pour tous. Il faut arrêter d’agir comme « si avoir quatre murs et un pauvre toit, c’est un logement », explique-t-il.

Les manifestants réunis près de logements sociaux dénonçaient aussi qu’un faible nombre de ces logements ont été construits dans les dernières années et que l’offre est insuffisante. « On veut de vrais programmes de logement social et pas des logements inabordables », ajoute M. Rullier.
[…]

Personnellement, je pense que le logement est un bien trop important pour que des usages non-productifs comme un pied à terre et autres résidences secondaires ne soient pas fortement découragés.

Si les résidences secondaires dans les endroits en demande ne sont pas un problème, une politique fiscale qui punit ce genre de comportement ne toucherait presque personne.

Au contraire, si une quantité significative de logements dans des endroits en demande sont sous-utilisés de cette façon, on remettrait plein d’unités sur le marché, soit en locatif ou à l’achat, ce qui aiderait définitivement à faire baisser les prix (autant du locatif que le prix d’es propriétés.

On ne peut pas forcer un propriétaire de condo à sous-louer, mais on peut avoir des politiques fiscales qui découragent fortement de ne pas louer ou ne pas y habiter.

2 « J'aime »

Sauf que comment on défini une zone en demande, la crise de l’abordabilité est répandue à toute la province, on va quand même pas punir quelqu’un qui a un chalet. De plus, définir des zones, sa prendrait une des critères strictes et que l’on peut démontrer, donc on y va pas type d’immeuble ou par ville entière, sauf qu’ici le pouvoir reviendrait aux villes, donc si une ne fait rien, ça avance pas plus le problème.

De plus, les gens ont pas tous une seconde résidence juste pour la garder vide ou pour la faire fructifier. Les beaux-parents de mon amie vivent à moitié en Suisse et ici, en quoi ça servirait de surtaxer leur condo quand ils sont absent la moitié de l’année? Une de mes collègues a hérité d’une maison en région d’une tante, pourquoi on la punirait pour ça de vouloir garder ce bien ?

Découragé les résidences secondaires et les pied à terre, ne réglera pas la crise de l’accessibilité aux logements. L’inflation, la bulle immobilière durant la pandémie et les salaires qui n’augmentent pas assez avec l’inflation, c’est plus académique qu’on devrait s’attaquer avant de punir quelqu’un qui doit avoir un studio a Québec pour le travail, quand sont domicile c’est la rive-sud de Montréal.

Si on veut être plus pro-actif, ça va être avec les propriétaires de multi-logements et les compagnies de gestion immobilière, qu’il faut mettre la pression. Un registre des propriétés à louées/louées, et le montant des baux, ça prendrais ça, pour réellement voir les iniquités et les non-sens. Une compagnie a numéro qui achète un bloc, qui essaye de le vider pour le rénover, et augmenter les prix, ça crée plein de logements vides, car la compagnie va attendre que le bloc soit entièrement vide avant de reprendre des locataires, donc ça ça augment le nombre de logements vides.

C’est dans le locatif qu’il faut forcer la main aux propriétaires.

4 « J'aime »

Personne qui habite sur la rive-sud n’a “besoin” d’un studio sur l’île. Si tu vis en suisse la moitié de l’année, je présume que ta résidence au Canada est fiscalement considérée comme ta résidence principale donc out of scope. Si t’as hérité d’une maison et que tu fais rien avec, c’est exactement le genre de cas qui devrait être fiscalement puni je pense (ça revient encore une fois à la productivité du bien qui est d’une importance énorme).

Les solutions aux problèmes mentionnés en premier paragraphes n’ont pas à êtres parfaites. Aucune loi adoptée n’est parfaite, ça ne veut pas dire qu’on ne devrait pas en adopter.

Je m’implique politiquement pour qu’on ait une abondance de logements pour que justement, ce genre de problème n’en soit pas un et que tout le monde qui veut un logement, même pour des faux besoins comme le studio sur l’île, puisse en avoir.

Mais force est de constater que les gens bien logés vont toujours refuser plus de logements autour de chez eux. Donc en attendant l’abondance de logements qui est extrêmement difficile à obtenir tant que les gens qui votent sont bien logés, on pourrait avoir des quick wins pour augmenter la productivité du parc qu’on a déjà

Et en bonus, si on remet des bonnes unités sur le marché, ça réduit les rénovictions parce que le potentiel de profit baisse. Une compagnie à numéro ne pourra pas justifier l’investissement et le risque de rénover un building au complet s’il existe déjà plein d’unités libres équivalentes sur le marché

Et pour le reste en lien avec le locatif, je suis d’accord, et c’est compatible avec mon argument: tout usage non-productif de l’habitation et des terres devrait être fiscalement punit, que cet usage soit par une méchante corporation, une gentille corporation, méchant citoyen, un gentil citoyef ou un gouvernement.

2 « J'aime »

Opinions

Quand l’éviction devient un modèle d’affaires

Le 1er juillet, au Québec, n’est pas seulement la journée du déménagement, c’est aussi le miroir d’un problème plus profond. Derrière ce folklore bien ancré se cache une réalité inquiétante : le logement est de plus en plus traité comme un produit financier, et cette logique fragilise directement le droit des locataires au maintien dans les lieux. Ce glissement n’est pas anodin. Il transforme l’éviction en levier économique.
**

Depuis plus d’un an, j’observe de près plusieurs dossiers d’éviction à Montréal. Dans l’un de ces cas, dans le quartier Centre-Sud, un triplex vendu au printemps 2025 illustre parfaitement cette mécanique. Sur six logements, quatre ont déjà été libérés. Deux locataires résistent encore.

Parmi eux, une famille monoparentale immigrante.

Derrière ce dossier, il y a une enfant qui grandit dans ce quartier, dans ce logement, avec ses repères, son école et ses amis. Il y a un parent qui tente de préserver cette stabilité. Et il y a aussi, progressivement, les avis de travaux, les offres financières pour partir, les délais, les procédures et l’usure psychologique.

Premier constat : l’éviction est aujourd’hui souvent intégrée au financement même de l’immeuble. Dans plusieurs cas, les immeubles locatifs sont achetés bien au-delà de leur valeur municipale.

Pas de quelques points de pourcentage, mais parfois à deux ou trois fois cette valeur. Et ces acquisitions sont financées par les banques.

Pourquoi cela importe-t-il ? Parce qu’un tel financement repose sur une hypothèse simple : l’immeuble devra produire beaucoup plus que ce qu’il rapporte actuellement.

Or, dans des quartiers comme Centre-Sud, certains logements loués autour de 800 $ par mois ne permettent pas de soutenir ce niveau d’endettement. La seule manière d’atteindre la rentabilité attendue devient alors évidente : faire partir les locataires, rénover, subdiviser ou relouer à prix beaucoup plus élevé.

Autrement dit, le départ des locataires n’est pas une conséquence accidentelle. Il est prévu dès l’achat.

Rapport de force inégal

Le droit de propriété et le droit au maintien dans les lieux devraient coexister. Mais dans la pratique, le premier dispose souvent de ressources infiniment plus grandes pour s’imposer.

(…)

Stéphanie BellengerStéphanie Bellenger Candidate à la maîtrise en droit à l’UQAM et proche observatrice de plusieurs dossiers d’éviction à Montréal

1 « J'aime »

C’est extrêmement frustrant quand quelqu’un qui est maître en droits ne comprends pas ça!!! :man_facepalming:

Ce n’est pas comment les taxes foncières au Canada fonctionnent! Oui on “dit” que la valeur evaluée est liée au prix du marcher… mais ça fais pas de différence! Si le budget vu ville rest au même montane $ et les valeur doublent, c’est automatique que le taux vas se divisé par deux.

La valeur municipal est pour assurer que le tax payer entre deux immeubles est relative, pas que les taxes augmentent au même temps que les prix. Le ville doit augmenter le budget pour augmenter les taxes $ payer pas les proprios.

Je suis d’accord qu’il ne faut pas traiter les proprios résidents d’un bloc/plex que les grandes compagnies propriétaires gestionnaires d’immeubles. Pourtant, il semble qu’aujourd’hui ces deux catégories de propriétaires ont les mêmes droits et obligations aux yeux de la loi.

Pourquoi on voudrait permettre à un individu de faire quelque chose avec un logement et pas une entreprise? On dirait que le subtext c’est que personne = gentil et compagnie = méchant, mais les deux sont motivés par l’argent, non?

2 « J'aime »