Maison des Savoirs (Îlot Voyageur Sud) - 13 à 25 étages

Annie Desrochers vient de recevoir Laurent Lévesque d’UTILE en entrevue à l’émission Le 15-18. Il confirme qu’il est putôt positif avec l’annonce de la Ville

Ajout : l’entrevue est en ligne

Pour écouter :speaker: :headphones: Retrait de l’appel d’offres pour l’Îlot Voyageur

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:roll_eyes: Si le cahier des charges pour l’appel d’offres avait des exigences comme celles mentionnées dans un reportage de Radio-Canada du 26 mars, pas étonnant qu’il y ait eu peu de soumissionnaires, surtout avec Hydro-Québec qui parle d’augmenter substantiellement sa tarification dans les prochaines années, ce qui est hors du contrôle des promoteurs :

Les loyers mensuels inscrits au bail initial des logements abordables devront être inférieurs à 1054 $ pour un studio, à 1288 $ pour un logement d’une chambre à coucher, 1853 $ pour deux chambres et 2097 $ pour trois chambres et plus.

Les loyers devront inclure les coûts de l’électricité, du chauffage, de la climatisation, de l’eau chaude et des électroménagers.

Le promoteur devra assurer la pérennité des logements abordables pendant 20 ans, à défaut de quoi des pénalités substantielles sont prévues, précise le document mis en ligne.

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16 octobre 2024
Via Twitter.

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Dans le fond, de ce que je comprends des processus d’appro, la ville a maintenant le droit de discuter avec les soumissionaires car ce sont les deux seuls qui avaient répondu à l’AO, ce qui ne désavantage pas d’autres compagnies (qui elles n’ont pas soumis d’offre pour être dans le mix).

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Les autres compagnies n’ont possiblement pas soumissionner car une proposition conforme n’était pas possible. Elles sont désavantagées car elles auraient possiblement soumis une proposition non conforme en sachant que cela leur permettrait de négocier de gré à gré par la suite.

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Les propositions dépassaient les exigences.

Soumissionner pour une quelconque entreprise signifie dès le départ des couts de planification, des plans et devis et des frais de représentation, tout cela enrobé dans une étude de marché minimum qui demande temps et argent. Donc vu sous cet angle il n’y a aucun préjudice vis à vis des autres entreprises non soumissionnaires.

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Rappel des entreprises qui ont commandé les documents de l’AOP sans nécessairement soumettre

Tout a été validé d’un point légal et approvisionnement du côté de la ville avant de prendre cette décision, c’est clair.

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on ne voit pas Kikicode :-)))))

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En sachant qu’une soumission non conforme pouvait mener à un gré à gré, d’autres entreprises auraient évaluer ces coûts et décider de les engendrer, je ne comprend pas en quoi ceci retire le préjudice?

Je vous invite à écouter l’avis de Luc Ferrandez à 11min, il mentionne le préjudice à l’endroit des autres entreprise, notamment Rachel Julien.

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Ça fait penser au cas récent où l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) a annulé un appel d’offres pour le remplacement de son système de billetterie OPUS désuet. Après deux essais infructueux, l’ARTM lance un troisième appel d’offres, mais cette fois, l’organisme révise ses exigences à la baisse dans l’espoir d’enfin faire avancer les choses et prend le rôle d’intégrateur dans l’ensemble du déploiement.

Donc, la suite semble être une préqualification avant un appel d’offres final.

C’est aucunement la même chose, l’ARTM repart en appel d’offres alors que la Ville va négocier avec les deux soumissionnaires qui avaient déposé une offre.

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Résumé

Îlot Voyageur La littérature et le logement pour le Quartier latin

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Le projet de Maison des gens de lettres (MGDL) prévoit la création de plus de 100 logements sociaux, ainsi que 430 logements étudiants abordables, répondant ainsi à un besoin criant de logements accessibles dans ce secteur en pleine métamorphose, écrivent les signataires.

Depuis 2014, une alliance d’acteurs du milieu littéraire et communautaire s’attelle à mettre au monde un projet ambitieux pour le Quartier latin : la Maison des gens de lettres (MGDL).

Publié à 1h08 Mis à jour à 15h00

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Pierre Samson Écrivain et président de la Maison des gens de lettres, et sept autres cosignataires*

Ce projet novateur, ancré dans des principes d’économie circulaire et solidaire, vise à créer un complexe unique d’habitation sociale, empreint d’inclusivité et de créativité. La MGDL, un projet issu de la collaboration du GRT Atelier Habitation Montréal, de la firme d’architectes Atelier Big City, du Comité logement Ville-Marie, de la Table de concertation du faubourg Saint-Laurent et de l’Union des écrivaines et des écrivains du Québec, proposera des espaces de vie et de travail abordables pour écrivains et professionnels du domaine littéraire, tout en offrant des logements pour des familles à faible ou modeste revenu.

Le 13 août dernier, en partenariat avec UTILE et Mondev, nous avons franchi une étape déterminante en soumettant officiellement à la Ville de Montréal une proposition pour occuper la portion sud de l’îlot Voyageur.

Ce grand projet prévoit la création de plus de 100 logements sociaux pour abriter la Maison des gens de lettres, ainsi que 430 logements étudiants abordables, répondant ainsi à un besoin criant de logements accessibles dans ce secteur en pleine métamorphose.

Ce plan pour l’îlot Voyageur, en plus d’offrir des solutions concrètes aux enjeux de logement dans le Quartier latin, s’inscrit parfaitement dans les objectifs de relance urbaine définis par la Ville de Montréal. Rappelons qu’en janvier dernier, la Ville dévoilait son plan de revitalisation du centre-ville. Parmi les priorités : la création de quartiers mixtes et dynamiques, et la valorisation de l’identité unique du Quartier latin, désormais désigné « Quartier de la francophonie ». Le reconditionnement de l’îlot Voyageur fait partie intégrante de cette stratégie, fondée notamment sur la consolidation des industries culturelles et créatives.

La réalisation de la MGDL sur l’îlot Voyageur, un terrain public acquis par la Ville à la suite de nombreux rebondissements et situé à deux pas de la Grande Bibliothèque, représente bien plus qu’une occasion d’accroître le parc de logements sociaux.

C’est une chance rare de propulser le rayonnement culturel de Montréal en enrichissant le Quartier latin, tout en jetant les bases d’un réseau de solidarité ancré dans la littérature et la valorisation de la langue française. Ce projet incarne une vision où l’habitat et la culture fusionnent pour redéfinir les liens sociaux et renforcer la cohésion communautaire.

Besoin désespéré

Dans un contexte où la précarité des artistes ne cesse de croître, la nécessité d’une Maison des gens de lettres n’a jamais été aussi pressante. Le milieu littéraire, trop souvent marqué par l’isolement et la fragilité économique, a désespérément besoin d’un tel espace. Il est d’ailleurs bon de rappeler que ce besoin ne date pas d’hier : certains des plans de développement initiaux de la Grande Bibliothèque incluaient une « Maison de l’écrivain », en synergie avec la Bibliothèque. Bien que cette phase du projet ait été abandonnée, la MGDL en propose une réinvention moderne.

En plus de créer des espaces de vie, la MGDL vise à créer un pont entre les écrivains et la communauté, en offrant des services liés à l’écriture et à la langue française – des cours, des ateliers, de l’aide à la rédaction, des services de francisation –, permettant ainsi de renforcer la mission de BAnQ tout en rapprochant les artistes de la population.

Ce projet fait l’unanimité et son acceptation sociale est incontestable. Depuis dix ans, la MGDL rallie les acteurs majeurs du quartier et récolte de nombreux appuis du milieu littéraire, communautaire et entrepreneurial, ainsi que ceux de plusieurs élu·es, dont la mairesse de Montréal, Valérie Plante.Le développement de 50 % de logements hors marché, dont au moins 20 % de logements sociaux, sur ce terrain public est plus que nécessaire. Notre partenariat avec UTILE nous permet d’atteindre cet objectif et de respecter l’esprit du Règlement pour une métropole mixte. Il s’agit là d’une cible incontournable, surtout sur un terrain municipal et en pleine crise du logement.

Alors que la Ville de Montréal vient d’annoncer son intention de procéder de gré à gré pour la vente du terrain, nous réclamons une décision qui soit en phase avec sa vision de développement du Quartier latin et avec ses appuis passés à la Maison des gens de lettres. Ensemble, nous avons une occasion unique de donner vie à un projet visionnaire, de faire un geste puissant pour dynamiser et unifier le tissu social du Quartier latin, tout en soutenant la communauté littéraire et les artistes qui la font vibrer.

*Les cosignataires : Éric Noël, écrivain, vice-présidence, Maison des gens de lettres, Bertrand Laverdure, poète, secrétaire, Maison des gens de lettres, Geneviève Lauzon, directrice générale, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), Anne Cormier, architecte, Atelier Big City, Marc-André Fortin, coordonnateur, Table de concertation du faubourg Saint-Laurent, Éric Michaud, coordonnateur, Comité logement Ville-Marie, Martin Fournier, directeur général, Atelier Habitation Montréal (AHM)

https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2024-10-30/ilot-voyageur/la-litterature-et-le-logement-pour-le-quartier-latin.php

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Le dernier triplex démoli vers 2005 pour faire place au projet d’Ilôt Voyageur.

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Visiblement Prével veut être de la partie pour négocier avec la ville pour acquérir terrain. On entend surtout parler de UTILE et Mondev.

Mandat de lobbyisme

Négociation avec la Ville de Montréal en vue d’obtenir un contrat d’acquisition de l’îlot Voyageur pour son futur développement.

Pas plus de détail sur leur proposition.

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Des nouvelles du projet:

https://www.journaldemontreal.com/2025/01/08/ilot-voyageur-la-ville-tarde-a-choisir-un-promoteur-pour-developper-des-logements

La ville discute encore avec deux promoteurs.

Changement, Rachel Julien est dans la course et Prével n’y est plus.

Selon nos informations, au moins deux groupes ont proposé des projets. Le premier serait mené par l’entreprise Rachel Julien, qui a signé les bassins du Havre, un projet de plus de 500 condominiums à Griffintown.

Le deuxième regrouperait Mondev, un promoteur très actif dans Centre-Sud, ainsi que l’Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant (UTILE).

“Dans les prochaines semaines” pour l’annonce. On a hâte à une décision! Initialement c’était prévu avant les Fêtes. C’est intéressant qu’un autre groupe se lance après la fin de l’appel d’offres, c’est un promoteur qui fait de la qualité… Je me demande si la manifestation tardive d’un nouveau projet est la raison du délai.

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Bon, c’est fait:

“Elle a toutefois révélé qu’elle annoncerait dans les prochains jours le promoteur choisi par la Ville pour le développement d’un projet immobilier à l’îlot Voyageur, un édifice à l’abandon qui défigure depuis plusieurs années le Quartier latin.”

Next: Institut des sourdes-muettes, mais c’est à la SQI de le faire vu que c’est leur terrain/immeuble. Je l’espère vraiment vu l’importance du site. J’espère que toute l’énergie mise par Luc Rabouin sur ce dossier portera fruit côté de Québec.

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The calm before the storm…


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J’adore votre commentaire! :sweat_smile:

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