Oui, il faut faire l’entretien préventif pour ces machines complexes. Mais il mérite le travail, parce que ces toilettes fournissent un service essentiel et évitent de devoir procéder à un nettoyage manuel dans les toilettes elles-mêmes et dans leurs environs.
On est déjà en général pas forts sur l’entretien du mobilier urbain à Montréal, alors avec des toilettes automatisées…
Peut-être que la solution passerait par une concession, comme à Paris avec JC Decaux par exemple (l’entreprise équipe aussi des villes suédoises, alors on peut raisonnablement oublier la question du climat…).
Je ne pensais pas contribuer à la réflexion collective sur les toilettes publiques haha mais bon. Je me demande pourquoi on n’a pas des toilettes payantes comme on voit en Europe. Y’a une personne qui s’occupe de percevoir le paiement et qui s’occupe de nettoyer la toilette.
Quand la toilette automatique est payante en Europe, ce n’est pas suffisant pour la financer. C’est plus souvent malheureusement pour écarter certaines clientèles. Dans les grandes villes, c’est généralement gratuit. Paris est passée au modèle gratuit en 2006.
Il y avait une toilette automatisée fonctionelle aux écluses à Saint-Anne de Bellevue, à côté du pont Galipeau, et cette année, je ne l’ai pas vu en fonction. Elle a été remplacée par des toilettes chimiques. Ça ne semble n’y être de la même usine que celle à Papineau ni celle québécoise. Par contre, celle à côté de la vague à Guy du fleuve vient de l’entreprise québécoise dont il es question dans l’article, et je crois quelle était fonctionelle la dernière fois que je suis passé. On dirait qu’ils ont oublié d’en faire mention dans l’article.
Une nouvelle digue à Roxboro
Construite sous la piste cyclable située tout près de la 5e Avenue Nord, cette digue permanente permet de protéger ce secteur résidentiel des inondations causées par les crues printanières.
Un mur-écran en béton armé, d’une longueur de 13 mètres, a été érigé dans le fossé qui se situe à la limite de l’emprise du Réseau express métropolitain (REM) et du parc des Rapides-du-Cheval-Blanc. L’ancienne digue, constituée de blocs de béton, avait été installée de façon temporaire en 2019.
La hauteur du mur assurera une protection face aux niveaux d’eau les plus élevés mesurés à ce jour dans le secteur, soit celle de la crue printanière de 2017.
La somme approuvée par le conseil municipal pour la construction de la digue s’établit à 1 092 695,36 $, une dépense qui est entièrement assumée par la Ville centre.
Les crues transforment le parc en marais après le printemps parce que l’eau reste prisonnière de la végétation. Il est d’ailleurs officiellement fermé depuis un certain moment. Je me demande si cette digue n’accélérera pas l’érosion d’une partie du parc.
La pluie torrentielle du 13 juillet a ramené dans l’actualité les heures sombres du viaduc Salaberry. Le viaduc a été temporairement fermé ce 14 juillet.
Alors que le soleil était à son zénith, une balayeuse de voirie nettoyait les dernières traces visibles de l’inondation. Sans, toutefois, faire peau neuve, le viaduc Salaberry parvenait ainsi à dissimuler son infortune.
Pour autant, ce nettoyage n’impliquait pas la réouverture immédiate de ce viaduc. Pour cause, celle-ci reste conditionnée à des tests de résistance qui vont être effectués après le nettoyage.
L’arrondissement de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève a officiellement inauguré, ce lundi 14 juillet 2025, l’édifice Pierre-Paiement situé au 15 795, boulevard Gouin Ouest.
Ce bâtiment administratif, qui abrite la Direction de l’aménagement urbain, le bureau Accès Montréal et le Service de sécurité publique, porte désormais le nom d’un citoyen exemplaire dont l’engagement continue d’inspirer la collectivité.
Pierre Paiement (1946–1986) a été pompier volontaire à Sainte-Geneviève, puis lieutenant à la Ville de Pierrefonds, avant de devenir conseiller municipal en novembre 1985. Il est décédé tragiquement en devoir en février 1986. Son dévouement, son intégrité et son profond attachement à sa communauté ont marqué la mémoire locale.
Parlant de ce viaduc :
pour la publication de Fady Dagher sur LinkedIn : Il y a des gestes qui marquent. | Fady Dagher
After the sole bid on a City of Montreal contract to re-engineer the traffic lights at some intersections came in 51 per cent higher than the city’s cost estimate last year, the city raised its estimate to narrow the gap. That violated the Quebec Cities and Towns Act.
But the municipal department handling the call for tenders didn’t stop there. Montreal’s urban planning and mobility department also altered a clause in the contract tender specifications to match a noncompliant element of the bidder’s offer.
Un poteau original du Quartier International vient d’être remplacé par un énième poteau standard noir. Le qualitatif du secteur n’est plus ce qu’il était.
L’auteur a tout à fait raison. Si l’avenue du Docteur Penfield est pour être fermée pour 8 ans, il faut retarder la fermeture de Camilien Houde.
Montréal Les chantiers n’ont pas dit leur dernier mot
Montréalais, armez-vous de patience : les chantiers se multiplieront encore pendant plusieurs années parce que les infrastructures en ruine doivent être réparées. Tous les candidats à la mairie reconnaissent qu’il faut mieux gérer les travaux pour limiter les impacts sur la circulation, mais ils ont des propositions différentes pour y arriver.
Publié à 5 h 00
Texte : Henri Ouellette-Vézina La Presse
Photos : Sarah Mongeau-Birkett La Presse
](https://www.lapresse.ca/auteurs/sarah-mongeau-birkett)
« Je peux comprendre le sentiment d’exaspération des citoyens, mais la réalité, c’est que Montréal est une grande ville et aura toujours beaucoup de travaux d’entretien à faire. N’importe quelle administration va devoir continuer comme ça », affirme sans détour l’avocate et directrice générale de l’Association québécoise des entrepreneurs en infrastructure (AQEI), Caroline Amireault.
Un peu partout dans l’industrie, son constat est partagé, mais tous demandent aussi des améliorations dans la gestion des chantiers.
Un sondage Léger a révélé l’hiver dernier que six Montréalais sur dix disaient n’avoir reçu aucune information sur des travaux de construction les touchant, au cours des trois mois précédents. Un tiers des habitants affirmaient aussi ne pas s’être sentis en sécurité près d’un chantier.
Mieux qu’avant, mais…
« On fait mieux qu’avant à Montréal, avec moins de chantiers abandonnés et de cônes qui traînent, mais il presse encore d’optimiser la durée des chantiers », résume l’expert en planification des transports Pierre Barrieau, qui enseigne à l’Université de Montréal.
Depuis le Sommet sur les chantiers en mars 2023, Montréal a l’autorisation du ministère des Transports pour remplacer les cônes orange par des bollards de plus petite taille ou d’autres équipements de signalisation moins encombrants.
Dorénavant, la signalisation ne peut plus être installée plus de 24 heures avant le début d’un chantier, et elle doit être retirée dans les 24 heures après qu’il est terminé. Les entraves doivent aussi être retirées des zones de travaux inactives pendant plus de cinq jours.
« Avoir des chantiers plus intensifs et plus rapprochés, c’est ça, la vraie solution. Et pour ça, il faut aider les entrepreneurs à élargir leur offre de service, sinon on se retrouve toujours avec plusieurs mandataires distincts sur un même chantier, et ça crée des délais », explique le spécialiste.
En Ontario, par exemple, ils sont capables d’être plus efficaces parce que justement, ils ont de grands entrepreneurs généraux capables de tout faire et de coordonner. C’est cette culture qu’il va falloir implanter ici.
Pierre Barrieau, expert en planification des transports
Et maintenant ?
À court terme, « on ne peut simplement pas ralentir le travail sur les conduites d’aqueduc et d’égout, sinon, ça va péter », affirme en entrevue le chef de Projet Montréal, Luc Rabouin.
Si on ralentit, on aura plus de chantiers réalisés en urgence, qui coûtent plus cher. Promettre moins de chantiers serait irresponsable.
Luc Rabouin, chef de Projet Montréal
Marchés publics: Montréal récolte la colère
« Nos marchands paient le prix fort pour des infrastructures qui ne sont plus à la hauteur. Il est temps que la Ville prenne ses responsabilités. Sans un investissement structurant et durable, c’est tout un pan de l’identité montréalaise que nous risquons de perdre », a martelé mercredi le directeur général de la Société des Marchés publics de Montréal (SMPM), Nicolas Fabien-Ouellet.
Dans Le Devoir, un historique de toutes les promesses au sujet de la gestion des chantiers des maires/mairesse de Montréal, de Gérald Tremblay à Valérie Plante
Élection après élection, on a l’impression que certains sujets reviennent inlassablement pendant les campagnes municipales. Parfois, l’un d’entre eux devient décisif. Dans la série Enjeux perpétuels, Le Devoir plonge dans les promesses du passé et d’aujourd’hui. Troisième texte : les chantiers et les cônes orange.
En août 2017, à quelques mois des élections, Projet Montréal avait créé une parodie de jeu vidéo baptisé Kone-o-Rama mettant en vedette la candidate Valérie Plante qui circulait à vélo dans des rues encombrées de cônes orange. « Remettre nos infrastructures en bon état, c’est bien, mais tout faire sans stratégie de coordination, c’est irresponsable et irréfléchi, soulignait la narratrice. Des solutions existent. On peut faire mieux. Ce 5 novembre, débloquons notre ville en donnant le feu vert à Valérie Plante et Projet Montréal. »
Huit ans plus tard, la mairesse Plante n’a pas réussi à « débloquer » la ville, et les automobilistes peinent à voir une amélioration dans la gestion des chantiers. L’enjeu est toujours aussi brûlant à la veille d’un nouveau scrutin.
Un réseau souterrain délabré
L’électrochoc initial était survenu en février 2003, quand la Ville de Montréal a publié une étude sur l’état de son réseau d’aqueducs et d’égouts. On apprenait alors que ce dernier était dans un état pitoyable et que des investissements beaucoup plus importants que prévu seraient nécessaires. À l’époque, on estimait que Montréal perdait 40 % de son eau potable dans des fuites.
Lors de la campagne de 2005, Gérald Tremblay, qui sollicitait un second mandat comme maire, avait accusé son adversaire Pierre Bourque d’avoir laissé la ville dans un « état lamentable » après avoir négligé pendant des années le réseau d’eau potable et les infrastructures routières. Il promettait notamment de consacrer 500 millions en quatre ans pour sa guerre contre les nids-de-poule.
Dans la Presse
Incinérateur des Carrières | Montréal va de l’avant avec la démolition de la rampe d’accès
Montréal ira finalement de l’avant avec la démolition de l’immense rampe de l’incinérateur des Carrières, malgré les préoccupations patrimoniales. Des citoyens s’inquiètent aussi du bruit qui sera généré par les travaux devant s’échelonner jusqu’au printemps prochain.
La Ville a confirmé ses intentions, que La Presse avait d’abord révélées en juin dernier, dans un avis envoyé au cours des derniers jours aux résidants du secteur.
La déconstruction de la rampe est nécessaire « compte tenu de l’état de dégradation avancé de l’ouvrage », soutient la municipalité, en précisant que l’opération commencera en janvier prochain après des travaux préparatoires. L’entrepreneur sera sur place du lundi au jeudi, de 7 h à 19 h, jusqu’au printemps 2026.





