3 mai 2023 à 14h43 - Mis à jour 3 mai 2023 à 17h01 2 minutes de lecture
Alors que certaines municipalités du Québec font face à des crues printanières destructrices, la Ville de Montréal, relativement épargnée pour le moment, investit dans ses digues. Elle empruntera 16 M$ pour financer les travaux de maintien, de réhabilitation et de développement des digues sur le long terme.
Cet emprunt sera investi dès 2025, à hauteur de 2 M$ pour chacune des huit années suivantes. Ce financement sera donc utile jusqu’en 2032. Il était déjà présent dans les investissements à long terme du budget 2023.
Les travaux que cette somme permettra de faire vont prolonger la longévité des digues en place et assurer la sécurité de nombreux ménages riverains.
Tous les détails des interventions qui seront faites n’ont pas encore été dévoilés. Les projets visés seront identifiés dans un plan d’intervention à la fin de l’année 2023 et en 2024.
Selon des documents de la Ville, les 16 M$ seront utilisés pour «les études, la conception des plans et devis et la surveillance des travaux et les autres dépenses incidentes et imprévues s’y rapportant».
La situation est actuellement critique à Charlevoix et dans les Laurentides, régions faisant face à d’importantes inondations, mais demeure relativement stable dans la métropole. Deux routes mineures sont fermées dans l’Ouest-de-l’Île et quelques lignes d’autobus ont été déviées. Montréal se prépare aux crues printanières depuis quelques semaines avec, par exemple, l’installation de digues temporaires.
Des investissements de 2,5 milliards de dollars sur 10 ans sont nécessaires pour remettre en état les infrastructures vieillissantes de Montréal — comme les routes, les aqueducs ou les casernes de pompiers —, mais il manque 631 millions de dollars dans les prévisions budgétaires de la Ville pour venir à bout de ce déficit de maintien d’actifs.
Les infrastructures municipales sont dans un état généralement « satisfaisant », soit correspondant à la note de C sur une échelle de A à E, indique un document de la Ville déposé lundi au conseil municipal. Près du quart (23 %) des actifs se trouvent toutefois dans un état mauvais (D) ou très mauvais (E), révèle ce Portrait annuel sur la connaissance de l’état des actifs de la Ville de Montréal.
Le Jardin botanique, véritable joyau de la métropole, est un des actifs dont l’état est le plus préoccupant, recevant la note E. Les ateliers, les garages et les cours de voirie, ainsi que les centres communautaires, sont aussi parmi les infrastructures municipales les plus mal en point — tout comme les 149 stations de pompage des eaux usées réparties sur le territoire de la métropole.
Parmi les infrastructures en état insatisfaisant, les casernes de pompiers, les sept écocentres de la ville, les chalets de parcs municipaux, les patinoires extérieures et certains équipements en technologies de l’information se trouvent aussi en mauvais état, comme en témoigne leur cote moyenne de D attribuée par les services de la Ville.
Les nouveaux boitiers techniques qui font leur apparition un peu partout dans Ville-Marie. Il y en a plusieurs autour du Square-Victoria. Certains ont déjà des tracts dessus, entre autre face
au Allo Mon Coco, rue McGill. Un s’en autre vient face à la bouche de métro Sq-V, rue Saint-Jacques, la base est là. Celui-ci est face à la tour Québécor.
Si seulement on pouvait les camoufler dans quelque chose de cylindriques qu’on pourrait y mettre des repères géographiques, de l’information touristique, des cartes et les rentabilisées avec des publicités… ah wait, on peut plus…
On offre littéralement un canevas à la dégradation urbaine à travers la ville. Ce genre de bloc noir surdimentionné sans aucune vision qualitative, se rempliera de graffitis et de tracts prochainement. C’est déjà commencé. Qui réfléchi à ce genre de mobilier?
Dès le 23 juin 2025, des travaux majeurs seront entrepris afin de restaurer et préserver ce bâtiment patrimonial d’exception.
Le chantier, qui s’échelonnera jusqu’à l’été 2026, vise à assurer la mise à niveau du bâtiment, tout en respectant son caractère historique et en protégeant le patrimoine architectural de l’arrondissement.
Les travaux incluront notamment des interventions pour remplacer la toiture, améliorer l’accessibilité universelle, la sécurité et l’efficacité énergétique de la mairie, tout en valorisant ses éléments patrimoniaux.
La Bibliothèque d’Ahuntsic est fière d’annoncer son nouveau nom : la Bibliothèque Hélène-Charbonneau, en l’honneur d’une bibliothécaire montréalaise visionnaire ayant œuvré à la bibliothèque d’Ahuntsic. Le changement a été ratifié par le conseil municipal de la Ville de Montréal le 12 mai 2025, à la suite de travaux menés par le Comité consultatif local en patrimoine et toponymie. La proposition initiale avait d’abord été émise par un groupe de citoyens et citoyennes.
Le changement prendra effet le jeudi 19 juin, à l’occasion d’une journée spéciale de dévoilement.
L’histoire d’une visionnaire
Hélène Charbonneau (1929-2021), bibliothécaire montréalaise engagée dans le développement des services jeunesse, est reconnue pour sa grande contribution au rayonnement des bibliothèques publiques de Montréal. Diplômée en bibliothéconomie en 1952 et embauchée à la bibliothèque d’Ahuntsic en 1953, elle y travaillera durant près de 20 ans. Pionnière de l’animation du livre pour enfants, elle a créé des espaces et des programmes adaptés aux jeunes, un public encore peu desservi à l’époque. Elle a coordonné des services aux enfants pour l’ensemble du réseau montréalais de bibliothèques. C’est durant ce mandat qu’elle a lancé plusieurs projets novateurs, dont le programme Livres dans la rue, toujours en vigueur, qui a permis à des milliers d’enfants de découvrir la lecture.
Quelques jalons notables :
1971 : Cofondatrice de Communication-Jeunesse, un organisme de promotion de la littérature jeunesse québécoise et franco-canadienne
1993 : Fondatrice des Amis de la Bibliothèque de Montréal, dont l’événement phare est le Solde annuel des livres élagués des bibliothèques, soit la réalisation dont elle est le plus fière.
1993 : Récipiendaire du Prix du Mérite de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec
2013 : Récipiendaire de la médaille de l’Assemblée nationale du Québec.
Ils auraient dû vendre ce bâtiment et déménager l’arrondissement ailleurs dans un immeuble plus central, sur Van Horne ou sur Bernard, voire proche du MIL.
Je crois que les anciennes villes (ex. : Anjou, Outremont, Verdun, Montréal-Nord, Lachine, LaSalle) sont toutes dans des bâtiments qui appartiennent à la ville. Tandis que les arrondissements qui formaient l’ancienne ville de Montréal sont pour plusieurs dans des locaux loués (ex. Ville-Marie, Sud-Ouest, MHM, VSP)
Les toilettes italiennes semblent être un peu un cul-de-sac pour l’entretien… Si on doit les fermer sur le long terme pour attendre des pièces de rechange, elles ne vont pas être ouvertes souvent. En tout cas, c’est bon d’avoir une enquête sur ces infrastructures problématiques et savoir ce qu’il en est.
C’est une bonne question. Mais spécifiquement pour nous, l’article semble dire que le délai de livraison des pièces est problématique. C’est peut-être moins pire quand la pièce de rechange se trouve localement…
Les nouvelles toilettes sont fabriquées à Boisbriand, avec un peu de chance, ça ira mieux sur cet aspect. Et elles sont peut-être pensées pour notre contexte, plutôt que celui en Europe (si ça change quelque chose).
Pour les avoirs utilisés souvent au début de leur vie « active » elles semblaient fonctionner, je crois qu’on a « drop the ball » pour se préparer avec des pièces de rechange