L’autre gros avantage que j’y vois ce sont de meilleures conditions 1. de travail (à l’intérieur, à l’abri des intempéries, accès à des toilettes, locaux pour se reposer/prendre son lunch) et 2. de construction. Contrairement à la construction classique où un chantier peut être abandonné pendant un certain temps et les murs intérieurs non finis ainsi que les matériaux isolants exposés au froid, la pluie et l’humidité ce qui est grandement minimisé avec une construction en intérieur et un assemblage de quelques jour sur site.
En complément, et il réfère la vidéo d’About Here aussi.
Pourquoi Isobloc Zéro ?
Parce que deux PME en construction qui unissent leurs forces pour décarboner un secteur très polluant, on a besoin de ça au Québec – et ailleurs dans le monde.
Un programme clé en main de rénovation éco-énergétique pour locataires ou propriétaires moins nantis. (Edited:) Co-financé avec le fédéral mais géré par les provinces et territoires, livré par des entreprises de construction locales, déploiement en cours au Manitoba.
https://www.cbc.ca/news/politics/greener-homes-program-1.7632659
Extrait
Unlike the previous version, called the Greener Homes Grant, the new program also helps renters and doesn’t come with upfront costs.
Rebranded the Canada Greener Homes Affordability Program (CGHAP), it is now described as “a new initiative that will help low- to median-income households reduce their energy bills and greenhouse gas emissions through no-cost home retrofits,” according to the news release.
The federal government states the CGHAP will use a “direct-install” approach. Selected organizations “will handle all the logistics and costs associated with planning and delivering home retrofits to reduce energy bills.”
Insulation, air sealing, heat pumps, solar panels, windows and doors qualify for the program.
Provinces and territories will deliver the updated program instead of the federal department, Natural Resources Canada.
Des maisons solides, presque miraculeuses, moins coûteuses à construire, mais mieux adaptées pour résister aux ouragans et aux incendies. En 2017, Jason Ballard a cofondé Icon, une entreprise de technologies de construction qui mise sur l’impression 3D pour contribuer à résoudre la crise du logement qui a brisé le rêve d’accession à la propriété pour la majorité des jeunes Américains.
L’impression 3D, qui fabrique des objets couche par couche en se basant sur un fichier numérique, pourrait être une solution à un marché immobilier en détresse, où des coûts vertigineux, une offre au plus bas et une pénurie de main-d’œuvre qualifiée rendent les prix écrasants pour la majorité des ménages. C’est une méthode moins chère que la construction traditionnelle. Elle nécessite moins de travailleurs et beaucoup moins de temps. Et les quelques entreprises qui s’y consacrent affirment que leurs bâtiments résistent mieux aux ouragans et aux incendies.
Le Bureau du coroner annonce une enquête publique sur trois décès survenus, ces derniers mois, dans l’industrie de la construction.
L’enquête du coroner portera plus spécifiquement sur les décès de Médrik Lincourt, survenu le 4 août 2025 à Terrebonne, celui de Mario Ross, survenu le 4 avril 2025 à Drummondville et celui de Vito Fundaro, survenu le 19 juin 2024 à Montréal.
Productivité en construction L’innovation, plus urgente que les embauches
Ce n’est pas en engageant plus de travailleurs que l’industrie de la construction du Québec réglera ses problèmes de productivité, mais en innovant, conclut une étude du Conseil de l’innovation du Québec (CIQ) dévoilée ce mardi.
Publié hier à 8 h 00
L’industrie de la construction du Québec, à l’instar d’autres pays, fait face à un problème de productivité. Entre 2013 et 2025, elle a reculé de 10,8 %, selon les données de Statistique Canada, comparativement à une croissance de 8 % dans les autres industries québécoises.
« C’est une occasion en or qu’on a devant nous. L’industrie de la construction a le potentiel de transformer en profondeur l’économie du Québec », affirme en entrevue Luc Sirois, innovateur en chef du Québec et directeur général du Conseil de l’innovation du Québec.
« Tous les défis qui s’en viennent avec la construction de logements, l’entretien de nos infrastructures municipales, la construction d’un TGV, par exemple, nous donnent l’occasion de nous dépasser, de briller et d’amener nos solutions ailleurs dans le monde », s’enthousiasme Luc Sirois.
Recrutement difficile
Si la productivité est en baisse, c’est notamment à cause de la pénurie de main-d’œuvre qui perdure depuis plusieurs années. Le taux de postes vacants pour cette industrie est passé de 2,2 % en 2018 à 4,8 % en 2023, une proportion plus élevée que dans l’ensemble des autres industries de la province…
On a du bois, de l’acier et on est un pays nordique où il n’est pas possible de construire un certain nombre de semaines chaque année…
Me semble que l’on aurait dû penser au préfabriqué usine depuis fort longtemps mais il n’est pas trop tard. Surtout que l’on a démontré qu’il est désormais possible de construire en bois sur plusieurs étages (donc oui il est possible de densifier avec des constructions majoritairement en bois). Qu’est-ce qu’on attend?
Selon une compilation de Radio-Canada, en 2024, Montréal et ses arrondissements demeuraient nettement au-dessus des 19 autres villes d’importance au Québec en matière de délais pour le traitement des demandes de permis pour de nouvelles constructions résidentielles et/ou de logements.
Pour l’ex-maire de Rosemont–La Petite-Patrie, François William Croteau, Montréal ne peut pas être considérée au même niveau que les autres villes en raison de la densité beaucoup plus importante que n’importe quelle ville au Québec.
Selon lui, les fonctionnaires doivent s’assurer de l’alignement des bâtiments, de leur hauteur et de leur intégration au cadre architectural.
Sans compter le respect des normes environnementales.
À Montréal, il n’existe à peu près aucun terrain non contaminé, note M. Croteau. La construction sur des anciens sites contaminés, c’est la norme à Montréal, ce qui n’est pas le cas à Saint-Jérôme.
Chez Rachel Julien tout comme chez d’autres promoteurs immobiliers, l’octroi des permis, c’est un problème parmi tant d’autres.
Quand on est développeur immobilier, il faut s’habituer aux contraintes, être capable de trouver des solutions, souligne la vice-présidente et directrice générale, Mélanie Robitaille.
En particulier les délais de raccordement à Hydro-Québec.
Il y a des projets où je suis obligée de rajouter des génératrices […] et ça coûte la totale mensuellement […] ce qui nous éloigne de l’abordabilité. On est très dépendant de l’alimentation d’Hydro-Québec, c’est très long.
Le reportage au Téléjournal
Permis de construction retardés : un facteur qui intensifie la crise du logement
La crise du logement s’impose comme l’un des grands enjeux des élections municipales à Montréal. En apparence, la solution semble simple : construire davantage d’immeubles résidentiels. Mais sur le terrain, les obstacles s’accumulent et freinent les projets des promoteurs immobiliers. Selon une compilation de Radio-Canada, Montréal arrive en queue de peloton pour les délais de délivrance au Québec.
Un reportage de Davide Gentile.
Dans la Presse
Crise du logement | Le ministre LeBlanc réclame un code du bâtiment uniforme au pays
Le gouvernement Carney invite les provinces à mettre les bouchées doubles afin d’harmoniser leurs lois et leurs règlements et de s’entendre sur un code du bâtiment. Car selon le ministre des Affaires intergouvernementales et de l’Unité de l’économie canadienne, Dominic LeBlanc, l’absence d’un code du bâtiment uniforme aux quatre coins du pays contribue à la crise du logement.
Cette question sera l’un des principaux sujets à l’ordre du jour de la prochaine rencontre des ministres responsables du commerce intérieur, qui doit avoir lieu en janvier.
Dans une entrevue avec La Presse, le ministre LeBlanc a donné en exemple le fait qu’il est plus facile d’exporter dans l’État du Maine, aux États-Unis, des maisons modulaires fabriquées à Fredericton que dans le reste du pays à cause des exigences du code du bâtiment qui diffèrent d’une province à l’autre.
Une telle situation fait en sorte que l’on ne peut s’attaquer plus vigoureusement à la crise du logement, a-t-il avancé. S’il se réjouit des progrès accomplis dans d’autres secteurs, comme dans l’industrie du camionnage, pour créer une seule économie au pays, le ministre affirme que le prochain chantier de travail doit être l’uniformisation du code du bâtiment.
Il est grandement temps d’harmoniser le code du bâtiment au niveau des provinces, d’abord dans le but de mieux protéger les acheteurs contre les mauvaises pratiques de l’industrie, ensuite améliorer nettement les inspections et lutter contre la malfaçon, en responsabilisant davantage les promoteurs et leurs sous-traitants.
Dans un autre ordre d’idées, voici cet article de La Presse
Une solution écologique | De la terre plutôt que du gypse dans nos murs
Le panneau est ici placé devant un cône calorimètre afin de tester sa capacité à résister à de hautes températures.
Les panneaux de gypse devraient être faciles à recycler. Pourtant, ce n’est pas le cas en pratique. Un chercheur de l’Université Laval a trouvé une solution : remplacer le gypse par… de la terre.
Publié le 1er décembre
Mathieu Perreault La Presse
Le procédé développé par l’Université Laval permet d’utiliser de la terre « crue », c’est-à-dire non chauffée, plutôt que du gypse, un minéral qui doit être chauffé à très haute température à la première étape du processus, nommée la calcination.
« On enlève l’étape au début de la production des panneaux, qui consomme beaucoup d’énergie », explique Pierre Blanchet, ingénieur spécialisé en bois à l’Université Laval, qui publie ses résultats dans la revue Construction and Building Materials.
En théorie les panneaux de gypse sont recyclables, mais dans les faits, ils le sont rarement et sont envoyés à l’enfouissement avec des déchets variés de construction, selon M. Blanchet. Un panneau est composé de gypse ayant été soumis à la calcination, enfermé entre deux feuilles de papier – souvent appelé « feuille de Gyproc » (selon le nom de la marque de commerce).
Les tests en laboratoire ont permis de constater que remplacer le gypse par de la terre non chauffée entre les couches de papier d’un panneau est faisable dans les usines existantes et que les coûts et la performance semblent acceptables. Un projet-pilote dans un chantier de construction est envisagé.
Selon les évaluations préliminaires de M. Blanchet, remplacer les panneaux de gypse par des panneaux de terre épargnerait 200 000 tonnes de déchets par année, puisque ces derniers sont plus facilement recyclables.
Terre crue
L’idée est née il y a deux ans lors d’une discussion informelle avec des gens de l’industrie de la construction. « Je suis titulaire d’une chaire sur les bâtiments durables, dit M. Blanchet. On tient compte du confort de l’occupant et de la fin de vie des matériaux. En construction, on consomme 40 % des matériaux utilisés par l’humain sur la planète. J’ai entendu parler des panneaux de gypse à cette rencontre et j’ai pensé me pencher sur le sujet. »
Le chercheur de Québec avait entendu parler d’utilisations de la « terre crue » en Belgique pour faire des briques. La terre crue n’est pas chauffée, ce qui diminue l’énergie nécessaire à la fabrication du matériau. À noter : les briques utilisées au Québec sont chauffées.
La prochaine étape, outre le projet-pilote, est l’évaluation du « cycle de vie » des panneaux muraux en terre crue, pour voir si leur durabilité est bonne, et donc si leur coût est comparable. « A priori, on pourrait les fabriquer dans les mêmes usines que les panneaux de gypse », avance M. Blanchet.
Il veut aussi tester la proportion de fibres de bois à intégrer à la terre crue pour que la performance atteigne un niveau comparable à celui des panneaux de gypse. L’analyse de cycle de vie permettra aussi de calculer l’énergie épargnée. La proportion de fibre de bois ne dépasserait pas 4 %, ce qui ne constituerait pas un problème quant aux normes incendie.
Les panneaux de terre crue devraient bloquer le son davantage que le gypse, ce qui donnerait un avantage à cette solution écologique, selon Pierre Blanchet.
Est-ce que la présence de matière organique, et donc de bactéries dans la terre, posera problème ? « Il faut le moins de matière organique, notamment parce que ça diminue la résistance au feu, répond-il. On ne prend pas le top soil [humus]. »
Selon les chiffres du Bureau des mines et de l’Association du gypse des États-Unis, les panneaux de gypse d’une nouvelle maison américaine ont généré une à deux tonnes d’équivalents CO2 en gaz à effet de serre (GES), ce qui équivaut à la quantité moyenne de GES émis par une voiture en deux à quatre ans aux États-Unis.
La petite histoire des panneaux de gypse
Le gypse est exploité depuis l’Égypte ancienne. Il était utilisé sous forme de plâtre dans les environnements secs pour recouvrir les murs. Les fresques européennes de la Renaissance étaient plutôt faites avec du plâtre de chaux, parce que le gypse tolère mal l’humidité. C’est pour cette raison qu’il faut des panneaux spéciaux de gypse, avec une protection supplémentaire, pour les salles de bains.
À la fin du XVIIIe siècle, le chimiste français Antoine Lavoisier a identifié la composition chimique du gypse, ce qui a mené à la commercialisation du « plâtre de Paris ».
Les panneaux de gypse ont été inventés à la fin du XIXe siècle à New York, pour remplacer la manutention du plâtre dont on enduisait les murs de lattes de bois. Au départ, les feuilles de gypse, surnommées « panneaux Sackett » du nom de leur inventeur, mesuraient 3 pi x 3 pi. Il a fallu attendre les années 1960 pour que la taille actuelle, 4 pi x 8 pi, s’impose.
En savoir plus
- 25 milliards
Quantité de panneaux de gypse 4x8 vendus aux États-Unis en 2025, en pieds carrésSource : Association du gypse
15 milliards
Quantité de panneaux de gypse 4x8 vendus aux États-Unis en 1970, en pieds carrésSource : Association du gypse
D’usine d’éoliennes à usine d’habitations modulaires!
Une usine à bâtiments modulaires à Matane
L’entreprise de la Baie-des-Chaleurs a acheté récemment une usine à Matane. Jean-François Deschênes fait le point.
Average cost of home renos up 40% in Quebec — yet drive to remodel remains high
A family from Baie-D’Urfé, Que., says they’re on track to go over budget as they undertake a full renovation of their home. With construction costs going up, several homeowners in Quebec seem to be underestimating the price of their projects.
Article sur le site de CBC ![]()
Soaring renovation costs in Quebec force homeowners to rethink how they build, budget
Statistics show renovation costs in Quebec have grown dramatically since the pandemic, forcing many homeowners to rethink budgets and timelines.
Encore une entourloupe journalistique bizarroïde. La demande pousse les prix à la hausse. De titrer que les prix sont à la hausse mais que la demande persiste malgré cela… C’est de l’amateurisme au mieux.
Pire! ça encourage la spirale inflationniste auprès des lecteurs et consommateurs, en les amenant à accepter les hausses comme un fait incontournable ou une fatalité. ![]()
Nouvelle vidéo Uytae Lee / About Here sur les coûts de construction/entretien et mauvaise qualité des ascenseurs en Amérique du Nord
Comparé à l’Europe
- 3 X plus cher en construction
- 10 X plus cher en maintenance
North America’s Elevator Problem
Elevators cost nearly three times as much in North America compared to its peers. What is going on here?
Incredibly honoured to partner with @SightlineOrg on this video! I’ve been a fan of their research and policy work for several years, so collaborating with them on this video was pretty surreal. They advocate on a number of important issues besides elevators, and you can find out more about them at sightline.org.
I also heavily relied on a report by the Centre for Building in North America for this video. There were many issues I didn’t have the chance to get to so I highly recommend reading it if you want to dive deeper into the issue. For a topic so complex, they made it surprisingly easy (and fun!) to read. You can read it here: https://www.centerforbuilding.org/publication/elevators
Il fait vraiment des vidéos de qualité, j’adore
Dans la Presse
Suisse | Un pont mobile pour enjamber les chantiers
Les travaux sur les autoroutes font enrager bien des automobilistes québécois. La fermeture d’une voie occasionne parfois des bouchons sur des kilomètres. Une technologie suisse pourrait amenuiser ces inconvénients.
Sur l’autoroute A1 en Suisse, près de Berne, une technologie inédite de déviation des voies lors de travaux a été testée au cours des dernières années : le pont mobile.
« Selon nos calculs, le pont de chantier mobile permet de réduire de 10 % les coûts d’un chantier », explique Marina Kaempf, de l’Office fédéral des routes (OFROU) du pays alpin. « Et nous pouvons faire les travaux de jour, ce qui est plus acceptable pour les ouvriers. Avant, nous faisions les travaux de nuit en fermant des voies. »
Le pont OFROU, communément appelé « Astra Bridge » à cause de l’acronyme allemand d’OFROU, mesure 257 mètres de long et permet l’utilisation de l’équipement normal de chantier sous le pont sur une longueur de 100 mètres. Il comporte deux voies. Le pont est muni de roues qui permettent de le déplacer en une dizaine de minutes. Durant ce déplacement, l’autoroute doit être fermée.
[…]
Cette dame dans l’entrevue a acheté sa propre imprimante 3D de maison pour 700 000$
Elle voulait l’utiliser sa maison et aussi pour construire d’autres maisons dans sa communauté
Cependant, elle n’a trouvé aucun constructeur qui veut utiliser la technologie.
Why Canada isn’t building 3D-printed homes
3D printing can help speed up and lower the cost of home construction; So in the middle of a housing crisis, why isn’t Canada doing more of it? For The National, CBC’s Deana Sumanac-Johnson looks into the technology and meets some of the people trying to get it off the ground.








