Industrie de la construction - Actualités et innovation

3 articles

https://www.lapresse.ca/actualites/crise-de-l-habitation/la-construction-freinee-par-les-egouts-et-l-aqueduc/2025-02-25/infrastructures-de-l-eau/il-faut-les-brancher-sur-quelque-chose-ces-habitations.php

https://www.lapresse.ca/international/europe/2025-02-25/la-presse-en-suede-etat-providence/batir-nos-maisons-comme-des-meubles-ikea.php

Il n’y a aucune raison que nous ne puissions au Québec construire selon les mêmes méthodes qu’en Suède. Surtout que nous avons une abondante ressource et l’expertise nécessaire pour réussir cet important pari. Alors au lieu d,envoyer notre bois aux USA, dirigeons le directement vers nos chantiers et faisons un pied de nez à Trump.

1 Like

Reportage de CBC News sur la construction d’unités d’habitation modulaires

En Suède, une entreprise est capable 4 unités de logement par jour!

How modular housing could help solve Ontario’s housing crisis

Ontario’s housing crisis has been an ongoing issue for years, and some experts say modular housing could play a crucial role in addressing the problem. The prefabricated buildings are built in factories and assembled on-site. CBC’s Ali Chiasson has more.

3 Likes

Le secret derrière cette efficacité : la planification et des conditions de travail optimisées grâce à une chaîne d’assemblage à l’intérieur, en atelier.

Le processus de fabrication doit être bien défini afin de ne pas perdre notre temps à trouver des solutions aux problèmes en plein vol. De plus, les matériaux et les outils dont nos employés ont besoin sont toujours à portée de main, explique Jeremy Clarke.

Il y a beaucoup d’avantages. Construire en usine permet de contrôler la qualité dans un environnement où il fait chaud. On sauve aussi beaucoup de temps et de coûts liés au transport, ajoute l’architecte et professeure adjointe spécialisée en logements à l’Université métropolitaine de Toronto, Cheryl Atkinson.

Terra Page et Erin Kern observe l’assemblage de leur maison avec leurs jumeaux.

Photo : Radio-Canada / Andréane Williams

Changer les mentalités

Pour développer son concept, le Jeremy Clarke s’est inspiré du modèle suédois. Dans le pays scandinave, 90 % des maisons individuelles sont préfabriquées, selon Stefan Lindbäck, le propriétaire de l’entreprise Lindbäcks, un leader mondial dans le domaine.

Les gens, là-bas, ont adopté le modèle. Ils considèrent qu’avec le préfabriqué vient la qualité, et ils ont raison.

Une citation de Jeremy Clarke, fondateur, Simple Life Homes

Daniel Hall, l’architecte responsable de la conception de la maison de Terra Page et d’Erin Kern, va jusqu’à dire que cette méthode est le futur de la construction.

Convaincre les Canadiens d’opter pour le préfabriqué n’est toutefois pas gagné.

Ici en Amérique du Nord, quand les gens entendent parler de préfabrication, ils pensent aux maisons mobiles. […] Il faut les convaincre et leur expliquer ce que nous faisons, déplore Jeremy Clarke.

L’Association canadienne des constructeurs d’habitations estime que les maisons préfabriquées ne représentent que 5 % des logements construits au Canada.

Jeremy Clarke pense toutefois que la préfabrication en panneaux pourrait contribuer à remédier à la pénurie de logements, notamment dans les régions éloignées et difficiles d’accès.

La préfabrication nous permettrait d’atteindre [ces communautés] plus rapidement, avec plus de maisons et moins de personnel.

Une citation de Jeremy Clarke, fondateur, Simple Life Homes

Le défi d’augmenter la production

Pour le moment, Simple Life Homes ne fabrique qu’une maison par mois.

Ses maisons sont construites de manière à limiter les pertes de chaleur et à optimiser la consommation énergétique. Elles sont également construites avec des matériaux non toxiques, comme la cellulose, un isolant fabriqué principalement à partir de papier recyclé.

Pour réussir à construire du préfabriqué en gros, comme le fait la Suède, d’importants investissements dans l’automatisation des chaînes d’assemblage seront toutefois nécessaires.

Automatiser l’atelier de Simple Life Homes pourrait coûter plus de 5 millions de dollars, un investissement que l’entreprise n’a pas les moyens de faire, indique Jeremy Clarke.

Construire une usine et acheter l’espace coûte très cher. Il faut donc être une grande entreprise qui produit beaucoup pour justifier ces coûts. C’est comme fabriquer des voitures, ajoute Cheryl Atkinson.

Qui dit chaîne de montage dit également uniformisation de la production. Un autre défi, selon Jeremy Clarke, sera donc de convaincre les Nord-Américains, très attachés au sur-mesure, d’accepter des logements plus uniformes.

Regardez comment nous fabriquons tout le reste : les voitures, les téléphones. La construction de logements n’a presque pas changé. C’est sûr qu’il y a une meilleure manière de faire les choses, dit Jeremy Clarke.

Très intéressant!

https://www.lapresse.ca/maison/immobilier/2025-04-06/avancees-remarquees-dans-la-construction-modulaire.php

3 Likes

La recherche et développement est une avenue d’avenir dans le bâtiment, non seulement pour mieux construire, mais aussi pour bâtir à meilleur coût. En plus utiliser nos ressources naturelles de manière efficace et innovatrice, avec de la valeur ajoutée tout le long du processus, que ce soit en zone urbaine ou rurale.

Une vidéo de la chaîne YouTube About There sur embûches de la construction de logements pré-fabriqués

1 Like

https://www.lapresse.ca/maison/immobilier/2025-05-01/une-brique-plus-ecologique-concue-au-quebec.php

1 Like

Grève possible dans le secteur de la construction résidentielle

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-22/greve-potentielle-du-secteur-de-la-construction-residentielle/les-entreprises-et-les-acheteurs-de-nouvelles-maisons-pris-en-otage.php

La grève affecte les projets résidentiels de 6 etages et moins

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-28/construction-residentielle/la-greve-declenchee.php

1 Like

Pour les gens qui se posent la question :

Les trois autres secteurs de l’industrie de la construction ont réglé, à savoir l’industriel, le génie civil et la voirie, ainsi que l’institutionnel/commercial. Dans tous les cas, c’est la même Alliance syndicale qui a réglé, mais avec une association patronale différente, selon le secteur d’activité.

Donc le REM, la bibliothèque de Laval, le pont-tunnel et toutes les rues ce n’est pas affecté.

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-26/construction-residentielle/l-alliance-syndicale-en-greve-a-partir-de-mercredi.php

3 Likes

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-29/greve-dans-la-construction-residentielle/des-familles-prises-au-depourvu.php

1 Like

Je sympathise vraiment avec les personnes qui vivent ce genre de situation actuellement. J’ai des ami.es qui attendent justement leur maison pour pouvoir emménager, un stress pas facile à vivre.

J’ai vécu une situation semblable en 2021 après avoir vendu ma maison de LaMalbaie. Il n’y avait plus aucune maison disponible pour acheter à BSP où je voulais m’installer. J’ai loué d’urgence le dernier appartement libre de toute la ville, sinon je devenais le premier sdf du coin.

Reportage au Téléjournal

1 Like

Au Téléjournal

2 Likes

Les chantiers de construction de bâtiment résidentiels de 6 étages et moins vont reprendre!

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-06-18/construction-residentielle/une-entente-de-principe-met-fin-a-la-greve.php

2 Likes
Résumé

Infrastructures: l’aluminium encore trop souvent écarté au Québec

Par Carolyne Labrie, Le Quotidien

10 juillet 2025 à 04h10

La passerelle en aluminium d’Alma. (Gimmy Desbiens/Archives Le Quotidien)

Malgré ses nombreux atouts, l’aluminium peine à se tailler une place au Québec en raison de préjugés tenaces. Les équipementiers du secteur dénoncent que les appels d’offres gouvernementaux favorisent presque systématiquement l’acier galvanisé.


C’est le cas pour les tours de télécommunication, les pylônes de transport d’électricité ou les passerelles. Les donneurs d’ouvrage veulent de l’acier. Ils rejettent du revers de la main l’aluminium puisqu’il serait soi-disant plus cher et moins résistant.

«Les mentalités prennent du temps à changer et on se bat contre ça. Au Québec, on produit uniquement de l’aluminium pour l’envoyer de l’autre côté de la frontière alors qu’il peut être utilisé dans les infrastructures à la place de l’acier», plaide le conseiller stratégique à l’exportation chez Serdex, Christian Gravel.



Certes, l’aluminium est plus cher la tonne que l’acier, explique-t-il. «Mais l’aluminium est trois fois plus léger et pour l’acier il faut penser au transport pour la galvanisation les frais pour ça. Il faut faire le calcul de tout ça.»

Priorisons l’aluminium à Saguenay

Le conseiller municipal jonquiérois, Jean-Marc Crevier, entend et comprend bien le message.

Il aimerait faire adopter une résolution au conseil municipal pour que Saguenay inclue l’aluminium comme option dans ses appels d’offres. «On essaie de se virer de bord pour trouver des solutions pour soutenir notre économie en réponse aux mesures protectionnistes de l’administration Trump. En voici une!», s’exclame l’élu.

«Nous avons célébré les 75 ans de notre pont en aluminium cette semaine. On parlait d’un symbole d’innovation à l’époque. On vante aujourd’hui sa résistance, mais il est encore le seul au monde. Ça pourrait changer!»

— Jean-Marc Crevier, conseiller municipal

Il dresse un parallèle avec la politique d’intégration du bois qui a été adoptée par Québec pour intensifier son utilisation dans la construction.

Dans le cas qui nous occupe, il propose d’inclure l’option en aluminium lors des appels d’offres pour permettre d’évaluer toutes les options. Saguenay viendrait ainsi réaffirmer son leadership dans la transformation de notre métal blanc et elle encouragerait les autres municipalités à faire de même, ajoute M. Crevier.

Son idée n’a pas été retenue à la séance du conseil municipal mardi. Il compte bien retravailler sa proposition et revenir sur le sujet en août.



Préjugés tenaces

«On se bat constamment contre les préjugés, comme quoi l’aluminium est plus cher et moins résistant, mais on ne prend même pas le temps d’analyser les propositions. Il est aussi solide et a une bonne capacité structurale. Il résiste à la corrosion», plaide de son côté Christian Gravel.

L’entreprise Remac conçoit des infrastructures en aluminium, dont des tours de communication. Celle-ci a été a résisté à l’ouragan Fiona qui a frappé les côtes de la Nouvelle-Écosse en 2022. (Jeannot Lévesque/Archives Le Quotidien)

Le conseiller stratégique était d’ailleurs devant 125 ingénieurs il y a quelques mois pour une formation sur l’utilisation du métal léger prisé pour sa résistance à la corrosion et son faible poids. «C’est tout de même surprenant de voir qu’on est au Québec et qu’on n’enseigne rien là-dessus dans nos écoles.»

Les acteurs de l’industrie continuent donc de démystifier les préjugés un à un, rappelant que l’aluminium est un matériau polyvalent qui peut être usiné, découpé et formé chez nous.

Résumé

Le pont d’aluminium, unique au monde, même après 75 ans

Par Solveig Beaupuy, Le Quotidien

8 juillet 2025 à 21h55

6 minutes

1

L’infrastructure était déjà un symbole d’innovation lors de son inauguration en 1950. Trois quarts de siècle plus tard, elle est toujours aussi unique au monde. (Sophie Lavoie/Archives Le Quotidien)

«Bonne fête le pont. Et je te souhaite qu’à ta prochaine fête, on soit au patrimoine mondial de l’UNESCO», a lancé le conseiller, Carl Dufour, pour souligner le 75e anniversaire du pont d’aluminium d’Arvida. L’infrastructure était déjà un symbole d’innovation lors de son inauguration en 1950. Trois quarts de siècle plus tard, elle est toujours aussi unique au monde.


L’ambiance était festive mardi après-midi près du pont d’aluminium. La vice-première ministre du Québec et ministre des Transports, Geneviève Guilbault, était d’ailleurs présente pour l’occasion, de même que la ministre des Affaires municipales, Andrée Laforest, les députés fédéraux Mario Simard et Richard Martel, le député de Jonquière, Yannick Gagnon, la mairesse de Saguenay, Julie Dufour et de nombreux conseillers municipaux.

La vice-première ministre du Québec et ministre des Transports, Geneviève Guilbault, est entourée des élus Andrée Laforest, Mario Simard, Richard Martel, Yannick Gagnon, Julie Dufour et de nombreux conseillers municipaux. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

La fête d’anniversaire du pont s’est ouverte sur un retour dans le passé avec une interprétation de l’hymne d’Arvida. Deux comédiens ont ensuite endossé les rôles de l’ancien maire d’Arvida, Louis Faye, et de l’ancien premier ministre Maurice Duplessis. Ils ont reproduit les discours exacts qui avaient été prononcés au moment de l’inauguration du pont.



«C’est une infrastructure unique au monde, pas juste au Québec, unique dans le monde. Et elle est ici chez nous au Québec et ici chez vous au Saguenay. C’est un joyau, c’est une fierté, mais c’est aussi une responsabilité très importante de faire tout ce qu’il faut pour l’entretenir et le faire rayonner au maximum. Imaginez-vous une désignation officielle de l’UNESCO ici à Jonquière… c’est fou quand on y pense! C’est vraiment très excitant tout ça.»

— Geneviève Guilbault, vice-première ministre du Québec et ministres des Transports

La ministre Geneviève Guilbault se dit très fière et excitée d’imaginer Arvida au patrimoine de l’UNESCO. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

Et comme cadeau de fête, la Ville de Saguenay, conjointement avec Rio Tinto, a officiellement déposé une demande de classement patrimonial pour qu’Arvida et son pont intègrent le patrimoine mondial de l’UNESCO.

Asphalte à la bauxite

Cette cérémonie était aussi l’occasion de présenter les travaux de la phase 1 qui servaient à la remise en valeur du pont.

Josette Ross, directrice du Centre de recherche et développement Arvida de Rio Tinto. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

«À l’époque, c’était un symbole d’innovation très ferme, très marqué, qui montre le génie québécois de nos chercheurs. Aujourd’hui, c’est encore une prouesse technologique reconnue dans le monde scientifique, mais aussi encore le seul pont entièrement fabriqué en aluminium au monde», a indiqué la directrice du Centre de recherche et développement Arvida de Rio Tinto, Josette Ross. Elle a vanté les mérites du métal gris, qui confère au pont des propriétés de légèreté, de solidité, ou encore de résistance à la corrosion.

Mais c’était aussi pour elle l’occasion de présenter le projet de Rio Tinto, en partenariat avec Inter-Cité, qui a conçu un asphalte tout particulier pour le stationnement en utilisant des sous-produits de la production d’aluminium, comme des résidus de bauxite.

L’aluminium confère au pont des propriétés de légèreté, de solidité, ou encore de résistance à la corrosion. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

«On est fiers d’ajouter ce petit clin d’œil en lien avec l’aspect innovant du pont», ajoute-t-elle. Il s’agit en réalité d’un projet pilote que mène Rio Tinto, et une première planche d’essai de cet asphalte a vu le jour il y a un peu plus de deux ans déjà.

Mme Ross explique que ce pavage avec des résidus de bauxite est plus durable dans le temps, en plus de permettre une économie circulaire dans un souci de réduire l’impact environnemental de l’entreprise. L’objectif est de tester la résistance de ce nouvel asphalte aux cycles de gel et de dégel de l’hiver, pour voir si c’est une méthode qui pourrait être mise en place sur l’ensemble des routes.



1 de 14

Arrivée de la vice-première ministre du Québec et ministre des Transports, Geneviève Guilbault. Elle est entourée de la ministre régionale des Affaires municipales, Andrée Laforest, et du député de Jonquière, Yannick Gagnon. (Sophie Lavoie)

En 1950, le pont d’Arvida était le premier pont routier construit en aluminium. Il était alors unique au monde. 75 ans plus tard, rien n’a changé, et il reste encore à ce jour le seul pont en aluminium au monde sur lequel on peut circuler en voiture. (Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

Les festivités se sont ouvertes avec l’hymne d’Arvida. (Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

Le comédien qui jouait l’ancien maire d’Arvida, Louis Faye. (Sophie Lavoie)

Les arbres de ce côté-ci cachent la vue sur le pont et seront élagués dès cet automne. (Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

Le comédien qui interprétait le rôle de l’ancien premier ministre Maurice Duplessis. (Sophie Lavoie)

(Sophie Lavoie)

La directrice du centre de recherche a aussi affirmé qu’il n’y avait pas de risque de pollution par ruissellement des eaux de pluie, et que les résultats préliminaires obtenus jusqu’à maintenant étaient quand même très concluants.

La ministre des Transports, Geneviève Guilbault a également annoncé un investissement de la part du gouvernement du Québec à hauteur de 700 000 $ pour refaire les glissières de sécurité sur le pont. Ce dernier n’avait pas été en travaux depuis 2013.

La mairesse de Saguenay, Julie Dufour. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

Élagage des arbres

La phase 1 des travaux devrait se terminer à la fin de l’automne, avec l’élagage des arbres qui bordent le stationnement et cachent la vue sur le pont. L’objectif de la Ville est de retrouver un point de vue comme celui d’antan.

Il n’a pas été possible d’apprendre combien d’arbres allaient être coupés, mais ce sont bien une dizaine d’arbres, voire plus, qui pourraient disparaitre. La mairesse de Saguenay s’est voulue rassurante en indiquant que d’autres essences seraient replantées ailleurs.



(Sophie Lavoie/Le Quotidien)

L’appel d’offres pour la deuxième phase de valorisation du pont, qui comprend l’installation d’une passerelle/belvédère, a d’ores et déjà été lancé. «On pourra probablement aller en appel de projets début 2026», ajoute-t-elle.

Cinq démissions


Sur le même sujet


Saguenay veut mettre le pont d’aluminium d’Arvida «sur la map»

Le pont d’aluminium d’Arvida reconnu comme monument historique

Une motion pour inscrire Arvida au patrimoine mondial de l’UNESCO

Dans un registre un peu moins joyeux que l’annonce de mardi, le conseil d’administration qui travaillait pour les festivités du centenaire d’Arvida a vu cinq de ses membres démissionner.

Le président de l’arrondissement de Jonquière, Carl Dufour, a assuré que ces démissions ne mettent pas en péril les festivités ni le dossier pour la reconnaissance patrimoniale d’Arvida. Il explique que ces membres étaient bénévoles et qu’ils s’étaient peut-être un peu plus concentrés sur les activités et l’aspect festif du centenaire, mais un peu moins sur l’aspect patrimonial et historique.

Or, le protocole de soutien financier signé avec la Ville de Saguenay comporte deux clauses, dont celle de rassembler la communauté pour célébrer autour de l’histoire, du patrimoine et de la culture.

Le président de l’arrondissement de Jonquière, Carl Dufour, indique que les démissions de cinq membres du conseil d’administration pour le centenaire d’Arvida ne mettent pas en péril les festivités. (Sophie Lavoie/Le Quotidien)

«Ce n’est pas un sprint, c’est un marathon. Peut-être que ces bénévoles devenaient essoufflés, ils se sont dit qu’il était peut-être temps de laisser la place à d’autres. Mais leur départ ne s’est pas fait avec fracas du tout», a voulu rassurer Carl Dufour.

La Ville de Saguenay a prévu d’octroyer 590 000 $ aux activités du centenaire d’Arvida entre 2025 et 2027.

Après Montréal, Longueuil resserre les règles de gestion des chantiers

Après Montréal, au tour de Longueuil de s’attaquer aux nuisances des chantiers. Il y sera désormais interdit de réaliser des travaux le soir ou tôt le matin et les équipements devront être dégagés en fin de journée, sous peine d’amendes. L’utilisation de certains appareils sera aussi interdite au-delà d’un niveau sonore.

Il sera aussi « interdit de laisser sur un terrain, lors de travaux, des rebuts de quelque nature que ce soit, des matériaux en désordre ou des substances qui seraient de nature à occasionner des incendies aux propriétés adjacentes ». Ces équipements devront plutôt être entreposés dans des contenants au fur et à mesure.

Quant au bruit, l’utilisation d’appareils comme des thermopompes ou des climatiseurs sera prohibée « si leur niveau sonore, mesuré aux limites du terrain, dépasse 53 décibels (dBA) ». Selon le ministère de la Santé, une exposition au bruit est associée à une hausse du risque de maladies cardiovasculaires « à partir d’un niveau de 55 décibels sur une période de 24 heures ».

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-07-15/longueuil-s-attaque-a-son-tour-aux-nuisances-des-chantiers.php

2 Likes

Une entente ratifiée jusqu’en 2028 pour la construction résidentielle.

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-07-17/construction-residentielle/l-entente-de-principe-a-ete-ratifiee.php

2 Likes

https://www.lapresse.ca/actualites/2025-07-18/debut-des-vacances-bien-meritees-de-la-construction.php

Ice Box Challenge : une compétition entre écoles de génie (ÉTS et Concordia) de conception et construction de mini-maisons capables de garder au froid des gros blocs de glace.

La mini-maison témoin est bâtie selon les normes du Code du bâtiment du Québec

Conserver plus de 300 kg de glace (sur un total de 800) sans système de refroidissement pendant 20 jours : c’est le défi qu’ont réalisé des étudiants en génie, à Montréal, sous la chaleur extrême de juillet. Une prouesse qui démontre qu’il est possible de bâtir autrement en améliorant l’efficacité énergétique des bâtiments.

Sous les microbâtiments, installés au Vieux-Port de Montréal, l’eau s’écoulait au compte-gouttes pendant la dernière semaine de la compétition.

Le 10 juillet, les deux équipes ont installé leurs microbâtiments sur la promenade du Vieux-Port. Elles avaient certains critères à respecter, soit le volume du bâtiment (2,5 m x 2,5 m x 2,5 m), l’installation d’une fenêtre, l’accessibilité des matériaux et un budget maximal de 10 000 $.

À l’intérieur de chaque structure, six blocs de glace totalisant 805,5 kg ont été déposés. Le 29 juillet, les structures ont été démontées et la glace, pesée.

Les deux bâtiments, munis d’une petite fenêtre à triple vitrage, ont été orientés de manière à réduire leur exposition au soleil. Un mur plus bas a été érigé côté sud. C’est surtout sur le plan du choix de matériaux pour l’isolation que les constructions se distinguent.

L’équipe de Concordia a utilisé principalement de la laine de roche, celle de l’ÉTS, des panneaux en fibre de bois et de la ouate de cellulose. L’ÉTS a aussi opté pour un toit végétal.

Une troisième structure, fabriquée selon le Code de construction du Québec, a été érigée sur le site. Après deux semaines, il n’y restait plus un gramme de glace et la température intérieure atteignait 26 °C.

Dans les boîtes des équipes universitaires, la température s’est maintenue entre 3 et 5 °C, note Sébastien Jacquet.

https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2025-08-02/ice-box-challenge/de-la-glace-conservee-pendant-20-jours-sans-refroidissement.php

4 Likes