Immobilier résidentiel - Actualités

Franchement, entre ça et les lois sur la langue, on mérite amplement notre déclin économique et culturel :rofl:

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Effectivement! D’un ridicule sans nom!

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https://www.lapresse.ca/affaires/2025-05-28/construction-residentielle/la-greve-declenchee.php

Des chantiers toujours actifs, d’autres au ralenti

AILLEURS SUR INFO : Les infractions sexuelles commises par les ados passent-elles sous le radar?

Le secteur résidentiel englobe la construction de bâtiments où plus de 85 % de la superficie (excluant le stationnement) est réservée à l’habitation, selon la CCQ. Le nombre d’étages au-dessus du sol ne doit pas excéder six dans le cas de bâtiments neufs, et huit dans les autres cas.

La grève touche ainsi les chantiers de construction de maisons unifamiliales et en rangée, en plus de ceux d’immeubles à logements de six étages et moins, excluant le sous-sol.

Les projets de sept étages et plus relèvent du secteur commercial. Ces chantiers ne sont pas touchés par le conflit de travail.

Les travaux de rénovation, de modification, d’entretien et de réparations effectués pour des particuliers par des professionnels sont également exclus en vertu de la Loi sur les relations du travail, la formation professionnelle et la gestion de la main-d’œuvre dans l’industrie de la construction (R-20).

Enfin le bons aura finalement prévalu. L’énorme déséquilibre causé par une petite minorité ne peut pas avoir un droit de véto sur le développement immobilier quand il s’agit de défendre les intérêts supérieurs de la communauté.

En même temps on envoie un message clair que l’opposition citoyenne doit élargir sa vision en mettant de côté ses intérêts privés sans justification valable, au profit de la collectivité. Ça aussi ça fait partie des règles d’une saine démocratie.

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Pourquoi plus personne ne veut acheter de condos neufs à Montréal

https://www.journaldequebec.com/2025/05/28/pourquoi-plus-personne-ne-veut-acheter-de-condos-neufs-a-montreal

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La construction massive de logements neufs par le secteur privé ne suffira pas pour remédier à la pénurie et aux problèmes d’abordabilité auxquels font face particulièrement les ménages moins nantis, prévient une étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Encore faut-il que ce soit le bon type de logements qui soient construits, et qu’ils viennent avec une forme de régulation des prix.

Depuis des années, les pouvoirs publics s’appuient largement sur une théorie lorsqu’il est question de répondre au besoin de logements. Appelée « filtrage » ou « effet de cascade », cette théorie veut qu’il suffise de construire un nombre suffisant d’unités d’habitation pour que le partage de ce parc immobilier se fasse ensuite presque naturellement en fonction des besoins et des moyens financiers des uns et des autres. Mais en réalité, cette logique ne fonctionne pas tout le temps et peut même aggraver le problème, notamment pour les ménages aux revenus plus modestes, conclut l’étude de l’IRIS dévoilée jeudi.

Aux prises avec un marché immobilier où les logements sont de plus en plus rares et chers, les Canadiens en auraient besoin de plus de 3,5 millions supplémentaires d’ici 2030, dont 860 000 seulement au Québec, estimait la Société canadienne d’hypothèques et de logement en 2023.

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Je me demande c’est de quel(s) projet(s) dont il est question dans MHM

Pour bien comprendre cette affaire, il faut remonter à mars 2021, quand un promoteur demande une autorisation à la Ville pour construire deux immeubles de 34 et 8 logements.

La municipalité exige qu’il verse près de 90 000 $ en vertu du Règlement pour une métropole mixte (RMM), qui impose des sanctions au développeur s’il refuse d’augmenter l’offre de logements sociaux et abordables. Mais le promoteur refuse de payer. Comme sa demande a été déposée avant l’entrée en vigueur du règlement, il soutient qu’il n’y est pas assujetti.

Les délais s’étirent en raison de ce litige. Au final, il s’écoulera « 42 mois entre le dépôt des demandes et le moment où les permis étaient prêts à être délivrés », indique l’Ombudsman dans son rapport. Les plans d’architecture ont été analysés pour la première fois un an après le dépôt des demandes initiales.

« Le règlement s’appliquait bel et bien au promoteur, mais on l’a informé de ça beaucoup trop tard », explique en entrevue l’Ombudsman de Montréal, Me Nadine Mailloux. Elle affirme avoir demandé à l’arrondissement de se doter d’une liste de tâches prioritaires pour éviter qu’une telle situation se reproduise.

L’Ombudsman reconnait toutefois que le promoteur n’a pas fourni tous les documents requis au départ, ce qui a alourdi le processus.

Dernière Heure

Fin de la grève dans la construction résidentielle : une entente de principe survient

Cette entente confirme l’augmentation salariale de 8 % à la signature pour l’année 2025.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Publié à 19 h 00 HAEMis à jour à 19 h 12 HAE

Une entente de principe survient entre l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) et l’Alliance syndicale, mettant fin à la grève dans la construction résidentielle qui avait débuté le 28 mai.

Les deux parties sont parvenues, mercredi, à une entente de principe pour la convention collective 2025-2029.

Tous les moyens de pression cessent donc ce soir, à minuit, a indiqué l’APCHQ dans un communiqué.

Cette entente confirme l’augmentation salariale de 8 % à la signature pour l’année 2025 et le recours à un conseil d’arbitrage pour convenir des augmentations applicables aux années suivantes, ajoute-t-on.

La proposition d’arbitrage de l’APCHQ a été acceptée par l’Alliance syndicale pour les années 2026, 2027 et 2028. Cette démarche permettra aux deux parties, à partir de paramètres convenus, de prendre le temps de convenir des modalités spécifiques de la convention pour les années suivantes, de façon juste et impartiale, selon l’APCHQ.

Avec l’entente de principe, une certaine prévisibilité sera en place, permettant aux employeurs, tout comme aux travailleurs, d’assurer leur contribution à la construction de milliers d’habitations, dont le Québec a besoin.

Une citation de Communiqué de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec

Cette entente de principe demeure conditionnelle au processus de ratification des employeurs de l’industrie de la construction.

L’entente en résumé

Ententes salariales

  • Augmentation salariale de 8 % à la signature (2025);
  • Arbitrage pour les années 2026-2027-2028 avec comme paramètres minimum 18 % et maximum 24,35 % (total sur 4 ans).

Ententes normatives

  • Assouplissement des clauses relatives aux mouvements de main-d’œuvre (durée du droit de rappel pour les salariés ayant moins de 1500 heures);
  • Bonification des frais de déplacement et des frais de chambre et pension;
  • Bonification de 5¢ de l’indemnité pour les équipements de sécurité dans le résidentiel léger, pour assurer le même montant que dans le résidentiel lourd;

Comité de travail

  • Mise sur pied d’un comité pour discuter de l’attractivité et la rétention du personnel dans le secteur résidentiel, incluant le rattrapage salarial et les modalités de la période d’essai.

Plus de détails à venir

Radio-Canada a mis en ligne un outil pour savoir s’il y a surenchère dans les différents arrondissements/municipalités du Québec

La pause aura été de courte durée. Le marché immobilier reprend de la vigueur un peu partout au Québec cette année, après un ralentissement forcé par la flambée des taux d’intérêt en 2022-2023. Et qui dit hausse des ventes dit aussi compétition, offres multiples et maux de tête pour les acheteurs.

Le phénomène est particulièrement marqué dans la ville de Québec, jusqu’ici épargnée. Au premier trimestre de 2025, près d’une propriété résidentielle sur deux y a été vendue au-dessus du prix affiché, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).

Pour les acheteurs, la situation implique de miser à l’aveugle : ils connaissent le nombre d’offres déposées, mais pas le montant de celles-ci. Pour y voir plus clair, Radio-Canada a créé un outil interactif à partir des ventes compilées par la plateforme Centris.

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Selon les estimations, c’est à Montréal que l’écart dans l’offre de logements est le plus important parmi les grandes RMR. Selon les tendances actuelles, les problèmes d’abordabilité du logement s’aggraveront nettement sans une hausse considérable de l’offre. Depuis la pandémie, et comparativement aux revenus locaux, les coûts de l’accession à la propriété à Montréal ont augmenté plus rapidement que dans toute autre grande RMR. La construction de logements locatifs a été forte ces dernières années, mais elle doit s’accroître et s’accompagner d’une augmentation importante de la construction de logements pour propriétaires-occupants.

Il faudrait donc plus que tripler les mises en chantier dans la RMR de Montréal pour rétablir l’abordabilité observée en 2019.

Pénurie de logements au Canada : un nouveau cadre d’analyse

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Je viens de tomber là-dessus.

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Pertinent de republier en lien avec la chronique de Maxime Bergeron d’aujourd’hui.

La crise du logement qui frappe le Québec depuis au moins le début des années 2000 ne montre aucun signe de ralentissement. Elle se manifeste notamment par une hausse des loyers sans précédent, une aggravation des problèmes de salubrité, l’explosion du nombre d’expulsions, une montée de l’itinérance et une pénurie – non pas de logements en soi, comme l’ont démontré Gaudreau et Cliche1 – mais de logements répondant aux besoins des ménages à faible et modeste revenu. En revanche, à en croire le milieu des affaires en général (et plus particulièrement le milieu du développement immobilier résidentiel), mais aussi un nombre croissant d’élu·e·s, cette crise résulterait presque exclusivement d’une offre insuffisante. Leur discours est appuyé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL)2 qui estime qu’il faudrait construire 3,5 millions de nouvelles unités d’ici 2030 – 620 000 au Québec – pour rétablir l’abordabilité dans le secteur de l’habitation. En somme, le règlement de la crise de la disponibilité et de l’abordabilité passerait par la construction massive de logements, sans égard à la clientèle visée. L’abondance de l’offre amènerait une baisse générale des prix et déclencherait une multiplication de chaînes d’inoccupation (vacancy chains) permettant d’assurer l’abordabilité pour la plupart des ménages grâce à un processus de filtrage (filtering) ou effet de cascade. Il ne serait alors pas nécessaire de construire massivement du logement social comme le réclament entre autres les groupes de défense des locataires.

La théorie du filtrage en habitation s’est développée durant les années 1950 et 1960, notamment à partir des travaux fondateurs de l’économiste Ratcliff 3, et de l’observation empirique que les nouveaux logements construits tendent à diminuer de qualité et de valeur avec le temps, ce qui rend les logements, une fois libérés de leurs occupant·e·s, (plus) accessibles pour les ménages dont les revenus sont inférieurs à ceux des ménages qui les occupaient précédemment. Ce processus « naturel », « incontrôlable » à la base, et dont le résultat final est le logement inadéquat ou insalubre, ne peut donc pas être forcé pour répondre de façon adéquate aux besoins des ménages à faible ou modeste revenu. Faisant fi de ces observations, c’est sur la base de travaux reconnus en économétrie, dont ceux de Rosenthal4, qui présentent des modèles mesurant les effets des nouvelles constructions et du passage du temps sur la valeur des logements (sans égard à leur condition), que l’on s’appuie pour faire la promotion du filtrage comme solution pour répondre aux besoins des ménages à faible ou modeste revenu, durement touchés par la crise.

La recherche de solutions face à la crise du logement qui perdure a ainsi, en quelque sorte, ramené à l’avant-plan la métaphore du ruissellement ou l’« économie du ruissellement » (trickle down economy ). Cette métaphore5 aurait fait son apparition dans les années 1930, aux États-Unis, en réaction aux politiques fiscales favorables aux ménages plus riches sous prétexte que cela leur permettrait de consommer davantage et d’investir, ce qui serait profitable pour les ménages plus pauvres, notamment à travers la création d’emplois. Or, une étude récente de la London School of Economics6 démontre plutôt, comme d’autres études, que l’enrichissement des plus riches ne fait qu’accroître les inégalités. On peut alors s’interroger sur la portée réelle d’une politique de l’habitation basée sur un principe similaire, le filtrage, où la construction massive de logements pour les ménages plus fortunés7 solutionnerait une crise de la disponibilité et de l’abordabilité pour les ménages à faible ou modeste revenu durement touchés.

La chronique en question:

Voici la citation en question

« Le filtrage a lieu lorsque des logements deviennent progressivement accessibles aux ménages à faible revenu, à mesure que des logements neufs sont construits et que des ménages à revenu élevé y emménagent », explique la SCHL dans un rapport de 20241.

Cette théorie est contestée par bien du monde, dont l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), qui penche à gauche. Elle est aussi difficile à avaler pour les locataires montréalais, qui ont vu les loyers moyens exploser de 71 % depuis cinq ans.

Quand je disais que certains journalistes avait des manières malhonêtes de faire des citations… Il n’explique pas pourquoi IRIS s’opposerait au “trickle down economics”. Il ne mentionne pas que les gens à qui il parle ont un point de vu libertarien, mais il faut absoluement qu’il mentionne le penchant politique de l’IRIS. La moindre des choses ça serait de dire que les intervenants de son reportage ont un avis qui est populaire à droite. En même temps, c’est très simpliste et réducteur de décrire les avis des gens ainsi, mais je reprend sa formulation

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