Immobilier commercial - Actualités

Or noise cancelling headphones… staring at a gray wall for 8h a day and not seeing people and movement around you…not so charming

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Transformation de La Baie Centre-Ville - ? étages

Rachat de la gare Windsor par Laurier Capital/ Un projet de redynamisation sur les rails

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

La gare Windsor, joyau architectural et historique niché au cœur de Montréal

Il y a quoi, dans la gare Windsor ? En faisant l’acquisition de cet immeuble patrimonial, le nouveau groupe d’investisseurs Laurier Capital souhaite que les Montréalais ne se posent plus la question.

Croire au bureau

(…)

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:grimacing:

dans la Presse

Exposition toxique au Complexe Guy-Favreau | Un employé fédéral serait gravement malade à cause de l’amiante

Un employé du ministère fédéral de la Justice serait gravement malade en raison de la présence d’amiante au Complexe Guy-Favreau, son lieu de travail.

Le 24 mars, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) aurait confirmé que l’exposition à l’amiante était la cause d’un grave problème de santé dont souffre cet employé du gouvernement.

L’Association des juristes de justice (AJJ), syndicat qui défend les avocats employés par le fédéral, a immédiatement décrié la situation.

« Étant donné l’âge du Complexe, il est à peu près 100 % certain qu’il y a des matériaux contenant de l’amiante », analyse Norman King, conseiller scientifique pour l’Association pour les victimes d’amiante du Québec.

Dans les années 1970 et 1980, la réglementation visant à éviter toute exposition à la fibre d’amiante était beaucoup moins développée. De telles expositions pouvaient arriver fréquemment.
— Norman King, conseiller scientifique pour l’Association pour les victimes d’amiante du Québec.

[…]

Les bureaux fédéraux à Guy-Favreau

  • Passeport Canada
  • Justice Canada
  • Statistique Canada
  • Santé Canada
  • Patrimoine canadien
  • Service Canada
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Je trouve l’article un peu particulier, oui l’amiante est dangeureuse, mais c’est l’exposition a la poussière d’amiante qui mets les gens en risque. C’est pas le fonctionnaire à son bureau qui va être à risque, mais quelqu’un qui a été esposé aux poussières, car si les gaines de certains conduites ou certains vieilles tuiles en vinyle au sol contiennent de l’amniate, s’ils ne sont pas dérangés, ça ne va pas causer de risque.

Plus de contexte sur les fonctions de l’employés permetterait de ne pas causer de peur aux fonctionnaires ou aux visiteurs du complexe. Si quelqu’un est rentré dans un vide technique sans PPE, ça mériterait enquête.

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Dans la Presse

Marché des bureaux à Montréal | L’état des lieux au centre-ville

Le marché des bureaux au centre-ville semble vouloir sortir de son marasme après quatre ans de malheurs. La superficie sous bail est de nouveau en expansion et le taux d’inoccupation a commencé à reculer, même s’il demeure élevé. Voici quatre chiffres faisant l’état des lieux au premier trimestre 2025.

240 millions

Prix payé par le fonds allemand Deka‑ImmobilienMetropolen (DIM) pour acquérir la Tour Deloitte à Montréal, un des plus récents gratte-ciel du centre-ville.

13 100 m⁠2

C’est l’augmentation de la superficie locative sous bail dans les bureaux à Montréal, une statistique significative quant au niveau d’activité dans les bureaux de courtage commerciaux de la métropole québécoise

18 %

Le taux d’inoccupation au centre-ville est passé sous la barre des 18 % pour la première fois en six trimestres.

0

Zéro comme dans Ouellet. C’est la quantité de mètres carrés de bureaux en construction à Montréal, au centre-ville comme en banlieue.

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Pas de lien?

Oups, c’est corrigé.

C’était un article dans la Presse+ qui n’apparaît pas sur le site dans la section Affaires, ni dans le RSS

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Intelcom s’offre un siège social deux fois plus grand

PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, LA PRESSE

Intelcom occupera trois étages du complexe La Cité, au 111, boulevard Robert-Bourassa, à Montréal.

Et de trois pour Intelcom : après l’ouverture de deux centres de distribution en quelques mois, le géant québécois de la livraison de colis a signé un nouveau bail à Montréal. Cette fois, il s’agit d’une location de bureaux, pour y loger ses effectifs en pleine expansion.

La dernière année fut mouvementée et chargée pour Intelcom.

En l’espace de quelques mois seulement, l’entreprise de services de livraison a connu une ascension fulgurante. Elle a ouvert les portes de deux centres de distribution majeurs, l’un à Laval et l’autre à Candiac, cumulant près de 600 000 pieds carrés d’espace.

Ces contrats de location figurent parmi les plus importants de 2025, selon les rapports trimestriels de Colliers. En une année seulement, le nombre d’employés d’Intelcom a connu une augmentation de 30 %.

Devant cette croissance, voilà maintenant qu’Intelcom doit aussi déménager son siège social, qui était dans le quartier Griffintown depuis sa fondation. Pour ses 40 ans, l’entreprise intégrera le complexe de La Cité, dans le Centre-Sud, situé à quelques minutes de marche de son quartier général actuel.

« On manque d’espace », explique Dominic Simard, porte-parole de l’entreprise, en entrevue avec La Presse. La superficie du siège social actuel est d’environ 40 000 pieds carrés. « Présentement, c’est 600 employés qui sont attachés au centre de service à Montréal, et ce n’est pas tout le monde qui a un espace pour travailler », illustre-t-il.

Le bail a été signé à la fin de l’année 2025. Au total, Intelcom occupera environ 90 000 pieds carrés de l’immeuble de bureaux de La Cité, soit l’équivalent de trois étages sur les neuf qu’il compte.

(…)

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???!!!?

ah ces journalistes qui ne connaissent pas les quartiers montréalais

Ce n’est pas dans le Centre-Sud, c’est dans la Cité du Multimédia/Faubourg des Récollets

À la limite, « Vieux-Montréal » aurait été plus acceptable que « Centre-Sud » :roll_eyes:

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En même temps, la nouvelle mairesse a dit à plusieurs reprises, dont en conseil d’arrondissement de Ville-Marie, que la maison Benoît Labre est dans Centre-Sud, donc on ne peut pas trop les blâmer

Texte de la Presse canadienne publié par le Devoir

Le syndicat qui représente 2500 fonctionnaires fédéraux qui travaillent au complexe Guy-Favreau, au centre-ville de Montréal, exige de voir les rapports d’analyse complets concernant la présence possible d’amiante dans cet édifice.

Bien que le gouvernement fédéral ait fait savoir que les tests récents ne démontraient pas de présence d’amiante, l’Alliance de la fonction publique du Canada, section Québec, ne veut pas se contenter de le croire sur parole ; elle insiste pour avoir accès aux rapports complets à ce sujet.

La présence potentielle d’amiante est devenue un sujet d’inquiétude chez ces fonctionnaires fédéraux depuis qu’à la fin du mois de mars, un autre syndicat, l’Association des juristes de justice, avait révélé qu’un employeur l’avait informée que la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) avait « établi que l’exposition à l’amiante au complexe Guy-Favreau à Montréal était liée à un problème de santé grave dont souffre un employé du ministère de la Justice ayant travaillé dans ce complexe ».
[…]

Les histoires autour de l’amiante continuent de perdurer.

Il est peut-être temps que le gouvernement finance une initiative pour proactivement inciter les compagnies pour éliminer le produit des édifices.

Dans l’édifice Grand-Trunk (Gérald-Godin) sur la rue McGill, l’amiante était dans le revêtement de plancher. Tant qu’il n’y avait pas de travaux qui nécessitaient le bris des tuiles, ça allait.

La SQI a forcé les fonctionnaires à déménager un an d’avance (avant que le Carré Saint-Laurent soit prêt), car des gros travaux d’urgence devaient être faits.

Je ne sais pas si le bâtiment est à nouveau occupé par le gouvernement du Québec. La volonté de départ était d’y aménager des bureaux pour les anciens premiers ministres après le scandale des coûts de location des bureaux de Jean Charest et de Pauline Marois

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Le problème est que tout édifice se déteriore. Lentement peut-être, mais inévitablement. Dès qu’il y a dégradation, il a risque de propagation, et c’est justement le vecteur privilégié de l’amiante.

Perso, j’éviterais activement de travailler dans un édifice contenant de l’amiante, indépendamment de son état.

Bon, ce qui devait arrivé, arriva, suivant l’article de La Presse sur l’amiante. Le sentiment de peur par rapport à l’amiante est souvent exagéré, surtout quand ça vient d’un syndicat de juriste… Si elle n’est pas dérangée, elle n’est pas dangereuse.

Oui ce n’est pas optimal d’avoir de l’amiante dans un bâtiment, mais ça ne rend pas les activités normales ‘‘dangereuses’’ pour le public et ses occupants. S’il a eu exposition c’est important d’en expliquer le comment et la raison, question de mettre le risque en contexte. Si une vieille tuile de vinyle des années 70 est sous un vinyle des années 90-2000, le risque est nul, comparé à si un revêtement de conduit est fracturés et qu’il y a des particules dans l’air.

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Dans la Presse

Rachats de centres commerciaux | Des Metro et des IGA logeront chez le propriétaire de Maxi et de Loblaws

La famille Weston, propriétaire du distributeur alimentaire Loblaw (Maxi, Provigo), se dote d’un avantage stratégique en devenant propriétaire de centres commerciaux où logent ses concurrents Metro et IGA.

La fiducie de placement immobilier (FPI) Propriétés de Choix et KingSett Capital ont conclu un accord en vue d’acquérir la FPI First Capital dans le cadre d’une transaction combinant actions et espèces, évaluée à environ 9,4 milliards, et qui comprend la reprise de certaines dettes.

Propriétés de Choix est détenue majoritairement par George Weston Ltée, selon Refinitiv. Weston contrôle Loblaw, distributeur alimentaire propriétaire des enseignes Loblaws, Maxi et Provigo, entre autres.

First Capital détient 46 propriétés d’une superficie de plus de 400 000 mètres carrés au Québec, dont une bonne proportion de centres commerciaux de proximité comme la Place Portobello, à Brossard, la Place Viau, les Galeries Normandie, le centre commercial Domaine, la Place Fleury, le Centre Wilderton et le centre commercial Van Horne, tous à Montréal. Son siège social est à Toronto, mais son bureau québécois est situé dans la Place Viau.

Selon cette proposition, Propriétés de Choix et KingSett se partageront les actifs de First Capital.
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Au sujet du 6545 rue Durocher dans le Mile-End

Dozens of artists, including musicians, fashion designers, DJs and ceramicists are concerned they will be forced out of their Mile-Ex studios, which have been a stronghold of Montreal’s independent arts scene for nearly 20 years. While no written eviction notice has been issued, they’ve been told they will likely have to leave before the end of the year for renovations.

The area surrounding that intersection, on Durocher and Beaubien Sts., was once a haven of cheap rent and abundant real estate. One by one, nearby warehouses populated with artist studios and DIY venues have been demolished and replaced with luxury condos and the new Université de Montréal campus, as real estate became increasingly competitive.

Artists have rented studios out of 6545 Durocher St., an abandoned textile manufacturing warehouse, since 2007. Grimes, Marie Davidson, and TOPS were all former tenants before reaching commercial success, according to Arbutus Records founder Sebastian Cowan, whose record label kickstarted Grimes’ career. Mac DeMarco also performed there regularly.

“The loft office building above is in need of major repairs. We are looking at ways to disrupt the existing tenants the least while this happens,” Kornbluth wrote in an email statement. “We have not asked anyone to leave, and intend to be very sensitive as we consider options.”

The Durocher St. building is owned by company 9321-5184 Quebec Inc. managed by Brandon Shiller and Jeremy Kornbluth, who operate under the name Hillpark. The ownership was transferred to Kornbluth and Shiller in 2024 from real estate investment duo Stephen Shiller and Danny Lavy, who owned several properties in Montreal and the Mile-End neighbourhood. Stephen Shiller is Brandon Shiller’s father.
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Calebasse (mon autocorrect ne me laisse pas sacrer) :person_facepalming:
Moi qui n’arrête pas de dire qu’il y a trop de concentration dans les épiceries. Pi le bureau de la concurrence laisse passer ça?

Les épiciers sont renommés pour faire des pratiques anticoncurrentielles comme louer des gros espaces commerciaux pour empêcher une autre épicerie d’ouvrir ou de signer des contrats d’exclusivité avec des propriétaires pour empêcher le concurrent de pouvoir louer un local dans le même centre d’achat ou même parfois, la même rue.

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Pour une histoire de bail au Centre Rockland

Un juge vient d’ordonner à un café Starbucks, situé dans un centre commercial sur l’île de Montréal, de rester ouvert et de servir ses clients.

La situation est inhabituelle et découle de la fermeture de la succursale située dans le Centre Rockland, le 4 avril dernier. C’est Cominar, l’entreprise qui est le bailleur et le gestionnaire du centre commercial, situé à Ville Mont-Royal, qui s’est plaint de la situation.

Il avait loué un local à la bannière Starbucks pour son comptoir café ainsi qu’un un espace exclusif avec des tables pour ses clients. Le bail signé était pour une durée de 10 ans, jusqu’en 2027.

Lorsque le courtier de Starbucks a communiqué au printemps avec la direction du centre commercial pour négocier une résiliation de bail anticipée, il a essuyé un refus. Malgré cela, le café a cessé d’opérer au début d’avril, sans préavis. Le 10 avril, il a placé une affichette annonçant sa fermeture et invitant les clients à se rendre « dans un Starbucks à proximité » — mais à l’extérieur du Centre Rockland.

Celui-ci a alors saisi les tribunaux. Il a fait valoir que le bail contient une clause « d’opération et d’occupation continue » par laquelle le locataire Starbucks s’est engagé à servir du café et des pâtisseries sans interruption, sans pouvoir déserter ni abandonner le local.
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