Un message a été fusionné à un sujet existant : Le 1981 McGill College (rénovation) - 21 étages
Most of the city’s boroughs showed increases between nine and 20 per cent, except for the downtown borough of Ville-Marie, which showed an increase of only 5.8 per cent.
That’s because the value of office buildings, many of which are in the downtown core, decreased 8.2 per cent .
Chronique de Maxime Bergeron : Nouveau rôle foncier de Montréal | 1,2 milliard évaporé au centre-ville
Le centre-ville a encaissé un choc inédit. Ses tours de bureaux ont vu leur valeur fondre de près de 11 % en trois ans, soit 1,2 milliard. Évaporé ! Le prix moyen de ses condos a stagné pendant la même période, ou à peu près.
Les deux bouts de l’île – en particulier l’Est – apparaissent au contraire pétants de santé. Les résidences, tout comme les entrepôts industriels, y sont fortement demandés, ce qui se reflète dans les prix.
Ce qui a frappé les esprits mercredi, avec raison, est la baisse de valeur des bureaux. Elle a fléchi de 8 % dans l’ensemble de l’île, et encore plus au centre-ville.
Dans l’arrondissement de Ville-Marie, qui englobe le quartier des affaires, la valeur du parc de bureaux est passée de 17 milliards à 15,8 milliards en trois ans. Ce repli survient après des décennies de hausses soutenues. Il est « exceptionnel », reconnaît la grande responsable de l’évaluation à la Ville.
Le principal suspect a vite été montré du doigt par les hauts fonctionnaires : le télétravail. Cette habitude, plus ancrée à Montréal que dans d’autres grandes villes, transparaît dans le taux d’inoccupation des bureaux. Ce qui fait baisser leur valeur marchande, par ricochet.
Bien malin qui pourra prédire la suite. Certains experts entrevoient un retour en force des travailleurs. D’autres, plus pessimistes (ou réalistes ?), croient que les gratte-ciel continueront à se vider.
Dans l’immédiat, la réalité va comme suit : le taux d’inoccupation frôle toujours les 19 %. L’équivalent de six fois la Place Ville Marie. Vide.
Les centres commerciaux et les magasins sur rue ont vu leur valeur foncière grimper au centre-ville depuis 2021. Résultat : le secteur « non résidentiel » affiche dans son ensemble une hausse de 6 %. Ça reste dans le vert, mais c’est trois fois moins que la moyenne de l’île.
Le secteur qui remporte la palme de la croissance a été l’industriel, par exemple les grands entrepôts qu’on voit le long des autoroutes. Ces bâtiments ont gagné 39 % en valeur depuis le dernier rôle. Un signe de la robustesse de l’économie montréalaise au moment où le rôle a été préparé, en juillet 2024. Avant l’imposition de mesures douanières par les États-Unis…
À noter que le “dur coup” n’est pas pour les tours de bureaux: elles voient leurs taxes baisser. Les propriétaires vont être contents. C’est un dur coup pour les autres propriétaires qui vont compenser cette baisse.
15 octobre 2025
Le centre commercial des Promenades St-Bruno, sur la Rive-Sud de Montréal, vient d’être vendu pour 565 millions de dollars par la société immobilière Cadillac Fairview, une filiale du fonds d’investissement Teachers de Toronto.
Est-ce qu’il y a eu d’autres éditions du marché après 2021?
Le démantèlement d’Ivanhoé Cambridge se poursuit à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), qui a annoncé ce mardi avoir confié la gestion de ses immeubles à bureaux du Québec à la société privée Canderel.
La Caisse de dépôt précise qu’elle demeure propriétaire des immeubles, dont les emblématiques Place Ville Marie, à Montréal, Édifice Price à Québec, où loge le premier ministre Legault, et Édifice Jacques-Parizeau, qui abrite le siège social de la CDPQ, à Montréal.
«Ce partenariat [avec Canderel] permettra à la Caisse de se centrer pleinement sur son métier premier d’investisseur et d’uniformiser son modèle d’affaires en immobilier», a déclaré la vice-présidente, Immobilier pour le Canada, Annie Houle, par communiqué.
Texte de la Presse canadienne sur le site du magazine Les Affaires
Recul du télétravail: le secteur de l’immobilier commercial devrait rebondir en 2026
Pour certaines entreprises, le télétravail et les modèles hybrides persistent plus de cinq ans après le début de la pandémie de COVID-19, offrant aux employés la flexibilité à laquelle ils se sont habitués.
Dans d’autres domaines, de plus en plus d’employeurs demandent à leurs salariés de retourner au bureau. Ce changement est une bonne nouvelle pour le secteur de l’immobilier commercial au Canada, après des années de hausse du taux de vacance.
Les sociétés immobilières commerciales affirment que le retour au bureau devrait s’accélérer au cours de la prochaine année, les propriétaires s’adaptant pour répondre aux besoins changeants des locataires et de leurs employés.
«Les grandes entreprises souhaitent de plus en plus que leurs employés retournent au bureau pendant une période significative», que ce soit trois ou cinq jours par semaine de travail en présentiel, rapporte Mark Fieder, président d’Avison Young Canada.
«Cela se traduit indéniablement par une forte demande, ou ce que nous appelons l’absorption d’espaces de bureaux. L’activité est si intense en ce moment qu’il est difficile de la mesurer», ajoute-t-il.
Le dernier rapport d’Avison Young sur le marché canadien des bureaux indique que le taux de disponibilité total à l’échelle du pays était de 18,7 % au troisième trimestre, comparativement à 19,6 % au même trimestre l’an dernier.
M. Fieder a souligné un autre facteur clé dans certains secteurs où le retour au bureau est devenu obligatoire. Il a cité l’exemple des grandes banques concentrées au centre-ville de Toronto, qui ont augmenté leurs effectifs au cours des cinq dernières années.
Avec des équipes plus importantes qu’avant l’essor du télétravail, la recherche d’espaces supplémentaires pour accueillir tout le monde est devenue une véritable course.
D’autres travaux à venir
Permis de transformation octoyé le 2026-01-05
| DateEmission | NoPermis | Emplacement | DescriptionTravaux |
|---|---|---|---|
| 2026-01-05 | 3001903202 | 600 boulevard De Maisonneuve Ouest | Face au boulevard Robert-Bourassa, remplacer une partie du mur-rideau. À l’intérieur, du sous-sol 2 au rez-de-chaussée, remplacer un escalier mécanique. Tel que plans approuvés. |
Sur le site de TVA Nouvelles
Départ de 2500 employés d’Hydro: les commerçants de la Place Dupuis inquiets
Les commerçants de la Place Dupuis sont sur le qui-vive. Avec le départ imminent de 2500 employés d’Hydro-Québec, plusieurs redoutent un coup dur pour leurs affaires.
[…]
Dans le cadre de sa «vison immobilière», Hydro veut rassembler la grande majorité de ses employés au centre-ville. La société d’État quittera donc les quelque 400 000 pieds carrés qu’elle occupe dans l’est de Montréal pour déménager dans l’ouest.
[…]
They are moving to the Eaton building ?
Oui selon ce que je comprend ils déménagent au 1500 Robert-Bourassa, soit l’immeuble en haut du centre eaton.
Raison de plus pour accélérer les projets à proximité!
Les Ailes de la Mode s’installeront dans les locaux de La Baie

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE
L’ancien magasin La Baie aux Promenades Saint-Bruno. C’est aux Galeries de la Capitale et aux Promenades Saint-Bruno que Les Ailes de la Mode s’installeront dans les anciens magasins La Baie, confirme Primaris.
Ça bouge dans le commerce de détail : c’est aux Galeries de la Capitale et aux Promenades Saint-Bruno que Les Ailes de la Mode s’installeront dans les anciens magasins La Baie, confirme Primaris. Pendant ce repositionnement majeur, les extrêmes – le luxe et le très abordable – s’imposent sur les artères commerciales du Québec.
On a récemment appris que la chaîne de magasins Les Ailes de la Mode verrait le jour dans deux anciens magasins La Baie de la région de Montréal et de Québec.
Primaris, qui détient deux centres commerciaux majeurs dans la province, les Promenades Saint-Bruno ainsi que les Galeries de la Capitale, a confirmé que ce sont bel et bien ses établissements qui ont signé un bail avec la marque pour les deux prochaines années.
L’espace laissé vacant à Saint-Bruno est d’ailleurs particulièrement convoité, a indiqué le directeur général de la société.
« [Les Ailes de La Mode] pourraient devenir un locataire permanent, mais nous sommes en pourparlers avec de nombreux autres locataires intéressés par la location de cet espace », a expliqué Alex Avery, directeur général de Primaris Real Estate Investment Trust, par courriel.
Aux Galeries de la Capitale, la chaîne canadienne s’installerait au premier étage du magasin. Au deuxième, d’autres détaillants à grande surface sont envisagés, a indiqué Primaris.
Primaris prévoit de fournir d’importantes informations supplémentaires sur ses sites d’ici le 30 juin, notamment sur les nombreux contrats de location conclus. Au total, la fiducie détient neuf autres emplacements abritant un ancien magasin La Baie, dans le reste du pays.
Résumé
Pour l’instant, la marque Urban Behaviour a loué deux de ces emplacements – l’un en Alberta et l’autre en Ontario. Un Zellers verra aussi le jour dans l’un des sites de La Baie appartenant à Primaris à Calgary.
Selon un récent rapport de la firme JLL, les deux tiers des espaces de La Baie d’Hudson devraient être loués d’ici les deux prochaines années, la majorité par d’autres commerces de détail.
Projet résidentiel aux Galeries de la Capitale
En décembre, La Presse a appris que Primaris pourrait ériger un projet de 5000 logements sur le site des Galeries de la Capitale, le départ de La Baie facilitant les démarches pour le propriétaire. Mais le projet résidentiel n’entraînerait aucune démolition. « Il y a beaucoup de places de stationnement sous-utilisées loin du centre commercial. C’est là que de nombreux immeubles d’appartements pourraient être construits », a écrit Alex Avery, directeur général de Primaris, dans un courriel adressé à La Presse.
Paradoxe du luxe et l’abordable
La firme d’analyse CBRE note ce vif intérêt pour les anciens locaux de La Baie, dans un rapport sur les tendances 2026 dans le commerce de détail dévoilé cette semaine.
« D’autres grandes enseignes, dont [Toys “R” Us], ferment leurs succursales moins performantes, libérant ainsi de nouvelles superficies dans un marché habituellement serré », fait valoir l’analyse.
À Montréal, la demande de la part de détaillants nationaux et internationaux est en hausse, explique CBRE.
Entre autres : les magasins de vêtements « athléchic », qui continuent de s’implanter dans la province, note Christopher Rundle, vice-président associé chez CBRE, en entrevue avec La Presse. Lululemon ouvrira à Montréal un nouveau magasin phare rue Sainte-Catherine ; les succursales de son concurrent, ALO, se multiplient ; même chose pour la marque Arc’teryx, qui vient d’ouvrir un magasin à Place Ste-Foy.
« À l’autre bout du spectre, les enseignes misant sur l’abordabilité ont la cote », remarque CBRE. Ici, on parle de marques comme Uniqlo – aussi arrivée à Place Ste-Foy en 2025 –, mais également Winners et Structube. Selon la firme, cette tendance devrait de son côté s’accentuer en 2026, puisque les ménages sont de plus en plus prudents et les dépenses devraient encore diminuer.
Ça existe encore, les Ailes ? ![]()
Je me posais la même question ![]()
Je pensais que la compagnie avait fait faillite, d’où la transformation de la partie Est du Centre Eaton.
Sur wikipedia
Revival
In 2025, Fairweather I.N.C. entered into negotiation to secure a former Hudson’s Bay leasehold with the intention of opening a new Les Ailes de la Mode location.[20]
In August 2025, it was revealed that the owner of Fairweather and International Clothiers had acquired the intellectual properties of Zellers and will open a new store with that name in the space of a former Hudson’s Bay location in Edmonton.[21] A trademark filling indicates that the Hudson’s Bay Company had transferred Zellers to Les Ailes de la Mode on August 6, 2025.[22]
In October 2025, RioCan REIT announced that Fairweather I.N.C may open a Les Ailes de la Mode store on the Hudson’s Bay location at Toronto’s Yorkdale Mall. [23] Oxford Properties, the mall’s owner, has taken legal action to try to block the Hudson’s Bay lease transfer to Fairweather.[24]
In January 2026, it was revealed that Les Ailes de la Mode had “finalized arrangements” for two stores in ex-Hudson’s Bay locations in Quebec, both in shopping malls belonging to Primaris REIT, the owner of Galeries de la Capitale and Promenades Saint-Bruno.[25] The few small stores that were still carrying the name, at Place Vertu and Decarie Square, have already removed the signage from their storefronts in preparation for the department store revival and will eventually be rebranded to other banners of Fairweather.[25]
Ça existe encore au Carré Décarie & à la Place Vertu, c’est plus un restant de chaines qui discount des fins de lignes. Ce n’est plus les Ailes qu’on avait avant
Je me rappelle des magasins Fairweather qui vendaient justement des vêtements à très bas prix, avant l’arrivée du fast fashion par H&M, Zara, Shein et autres.
