Microvidéo de la Presse sur la friperie nouveau genre de Renaissance
Renaissance ouvre un nouveau concept de friperie
Renaissance vient d’ouvrir un nouveau concept de friperie : à l’Atelier, vous pouvez désormais acheter des vêtements invendus de liquidation, revalorisés et exposés dans un espace semblable à une boutique des vêtements neufs.
Une voisine vient de mentionner qu’il y avait des dizaines de personnes devant le Heal Wellness sur Ottawa. J’imagine que c’était l’ouverture et il y avait distribution gratuite
La diversité commerciale devient de plus en plus pauvre sur nos rues commerciales.
Tacos, Ongles, barbiers douteux et Ramen dominent la trame commerciale et c’est problématique à plusieurs niveaux :
1- le jour où tel type de commerce n’est plus à la mode et qu’ils ferment dans un court laps de temps, la rue perd subitement son achalandage, ce qui entraîne la fermeture d’autres commerces. La relance devient quasi impossible.
2- le manque de commerces de services fait que les gens vont aller plus loin en auto dans un centre d’achat et entraîner plus rapidement la fermeture d’autres commerces de service de proximité.
Tout ça est dû à 2 facteurs :
1- les loyers très élevés et très peu de commerçants sont propriétaires.
2- la très forte dépendance de la Ville à l’impôt foncier, surtout commercial, ce qui fait que seulement des commerces à très haut rendement (business de livraison) sont viables.
À part changer en profondeur le financement des municipalités, l’imposition des petits commerces vs. les grandes surfaces, ainsi que des règles du loyer commercial, je ne vois pas d’autres solutions.
La diversité commerciale reflète la réalité économique d’une rue, d’un secteur et de son époque. Oui les loyers ont leur impact sur le type de commerce, mais reste que les besoins ont changer et que les rues commerciales ne sont plus les uniques destinations commerciales comme avant.
Si un commerce suit une tendance, et plus plusieurs ouvrent, c’est normal, mais certains commerces ne sont plus aussi nécessaires partout qu’ils l’étaient par le passé. De plus, on parle souvent qu’on veut des commerces de services mais on roll les yeux à une place à ongles ou un gym…
Alors il reste quoi ? On pourrait avoir plus de chaînes pour éviter les déplacements en périphérie mais on cries presqu’au scandale si une chaîne bien dérangée l’écosystème des commerces locaux d’une rue.
Alors on a les restaurants, cafés et bars, mais souvent le zonage en limite leur implantation, pour pas qu’on en aie 2 trop proches… on pourrait bien vouloir d’autres type de commerce plus indépendant mais le magasin de cristaux ou de céramique, est rarement une place qu’on a besoin d’y aller hebdomadairement
KaleMart24 ouvert depuis quelque temps, @ Peel/Wellington. La plupart des articles sont dans le haut du porte-feuille, mais leur jus d’orange fraichement pressé à la demande pour 5,99$ (un gros verre) et le grill cheese dinde-fromage fait sur place à 5,99$ aussi semblent être de bons deal. C’est propre et joli, à l’intérieur.
Le café Brut a beau se faire discret, avec son entrée reculée au rez-de-chaussée d’un immeuble à condos, sa popularité a néanmoins explosé. En trois mois, le petit café de quartier a largement dépassé les frontières de Griffintown, notamment par l’entremise des réseaux sociaux.
Il faut dire que Zoé Duval – copropriétaire avec son conjoint Joshua Monroe-Blanchette – a une forte présence sur TikTok avec plus d’un demi-million d’abonnés.
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Je trouve quand même l’espace commercial sympathique, sa configuration est un peu unique. Il y a du potentiel, même si le KAI a une finition un peu moyenne. Content de voir qu’un commerce qui semble fonctionner s’y trouve maintenant.