Griffin Square - 16, 19 étages (2024)

It’s really sad how there is a lack of diversity of commercial/retail/restaurant offerings in downtown Montreal. It’s always the same businesses and hardly ever new to market ones… sigh…

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Le Dormez-vous? Est ouvert depuis samedi




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La façade donnant sur Peel est tellement laide et déprimante et ce n’est pas ce type de commerce qui va animer cette parcelle de trottoir… Vivement la construction du parc pour essayer d’égayer cet environnement stérile.

Le seul beau côté de ce projet est à l’arrière avec une visibilité restreinte en conséquence.

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Silver strips are being installed along the edges of the north face as well as the slabs of balconys.

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Savez-vous quand ces panneaux publicitaires seront supprimés? Ils bloquent complètement le trottoir, qui est un espace public. Je ne sais même pas s’ils ont été posés légalement et beneficent d’une autorisation (conditionnelle et limitée dans le temps)

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Je doute que quelque chose du genre soit permis et légale!
Je me plaindrais à la ville par réseaux sociaux ou plus directement avec les photos!

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311 est plus officiel que les réseaux sociaux

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What a shit show…
Ce chantier est tellement lent. Corsim devait libérer le domaine public au printemps pour permettre à la Ville de réaménager la rue Ottawa jusqu’à Peel… mais non, la Ville pu seulement faire les travaux jusqu’à Young.
Hier, des ouvriers asphaltaient enfin la devanture sur Ottawa… J’espère qu’un trottoir temporaire a été fait aussi…

Un bâtiment «luxueux» de Griffintown soulève la grogne de ses locataires


Valérian Mazataud, Le Devoir
À leur arrivée, les locataires ont eu la mauvaise surprise d’apprendre que les travaux effectués sur les commodités auxquelles ils ont accès n’étaient pas terminés.

Zacharie Goudreault
22 décembre 2022
Société

Ils pensaient emménager dans un immeuble « luxueux » du quartier Griffintown, offrant une variété de services attrayants. Ils se sont plutôt retrouvés dans un bâtiment bruyant, en construction, où plusieurs balcons ont été terminés des mois après leur arrivée, sans compter les aires communes toujours en chantier. Ces locataires s’unissent maintenant pour réclamer des dédommagements à leurs propriétaires, qui rejettent le blâme sur les défis qu’ils rencontrent en approvisionnement de matériaux pour finaliser ce projet immobilier.

À l’angle des rues Peel et Ottawa se dressent deux grandes tours noires de 16 et 19 étages qui comprennent en tout 409 condominiums locatifs. Le projet immobilier, piloté par les promoteurs Mondev et Hillpark Capital, se veut haut de gamme et les coûts des loyers suivent en conséquence : un studio y est mis en location pour plus de 1500 $ par mois, un montant qui peut passer à plus de 1900 $ pour des logements de plus grande taille.

Ces loyers incluent, en théorie, l’accès à plusieurs commodités, notamment à une salle d’entraînement et à un espace de travail partagé. Or, ces aires communes sont toujours en chantier, plusieurs mois après que des locataires eurent emménagé dans ce bâtiment.

« Quand on a visité, on nous a dit que tout serait terminé au moment de notre arrivée, sauf la salle de sport, qui arriverait en octobre en raison des délais de livraison », se rappelle une locataire qui a emménagé dans son logement le 1er août. Celle-ci a requis l’anonymat par crainte de représailles de la part des propriétaires du bâtiment, comme sept autres locataires de ce complexe immobilier rencontrés lors d’une visite sur place par Le Devoir mardi.

Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs eu la mauvaise surprise, en arrivant dans leur condominium, de constater que celui-ci n’était pas vraiment prêt à les accueillir. « Quand je suis arrivé, le frigo était un peu endommagé, la porte de la salle de bain ne se fermait pas, tout était mal aligné. Il y a beaucoup d’affaires dans la cuisine qui étaient brisées », détaille un occupant qui a emménagé le 1er septembre dans son studio.

Une locataire a quant à elle raconté au Devoir que la peinture était encore fraîche dans son logement lorsqu’elle a emménagé dans celui-ci le 1er août. Quelques balcons ne disposaient d’ailleurs pas de garde-corps lorsque des locataires se sont installés dans leur logement.

« Pendant quatre mois, je n’avais pas de balcon. En plus de ça, il n’y avait pas de poignée [sur la porte menant au balcon]. L’air froid est entré par là pendant quatre mois » avant qu’un travailleur de la construction vienne finalement régler ce problème, souligne une locataire, qui relève aussi des problèmes de chauffage dans son logement aux larges fenêtres. « Ça devrait pourtant être un bâtiment luxueux », s’offusque-t-elle.

Plusieurs locataires ont aussi fait état de problèmes d’écoulement d’eau le long des fenêtres de leur logement. « C’est en cours de réparation », assure pour sa part Hugo Carlone, vice-président adjoint à la division résidentielle de Cogir, l’entreprise responsable de la gestion de l’immeuble.

Mise en demeure

Devant cette accumulation de problèmes, une centaine de locataires ont signé conjointement une mise en demeure qui a été envoyée aux propriétaires du bâtiment le 30 novembre. Le document, que Le Devoir a pu consulter, fait valoir que les baux des locataires n’ont pas été respectés, puisque plusieurs services inclus dans les loyers payés par ceux-ci ne leur sont pas encore offerts.

La mise en demeure déplore par ailleurs les nombreux vols de colis dus à l’absence de boîtes aux lettres et d’un gardien de sécurité au rez-de-chaussée du bâtiment. Les locataires ont ainsi réclamé une diminution de 20 % de leur loyer mensuel jusqu’à ce que toutes les commodités que doit comprendre l’immeuble « soient exploitables ». Ils demandent aussi un dédommagement de 500 $ par logement « à titre de dommages moraux ».

« La seule chose qu’il faut mentionner, c’est que les gens qui ont emménagé ici étaient pleinement au courant de la situation dans l’immeuble depuis le début. Ils ont même signé des quittances qui disent qu’ils sont au courant qu’il y a de la construction dans l’immeuble sans avoir une date de finalité pour les aires communes », réplique Hugo Carlone, de Cogir. Celui-ci affirme d’ailleurs que ce sont des retards dans l’approvisionnement de matériaux de construction qui retardent la réalisation de ce projet immobilier.

Quand je suis arrivé, le frigo était un peu endommagé,la porte de la salle de bain ne se fermait pas, tout était mal aligné. Il y a beaucoup d’affaires dans la cuisinequi étaient brisées.

— Un occupant

M. Carlone affirme que la promotion qui permet aux nouveaux locataires de ce bâtiment de bénéficier de trois mois de loyer gratuits à leur arrivée vise justement à compenser le fait que ce complexe immobilier est encore en construction. « Les gens savaient dans quoi ils s’embarquaient », laisse-t-il tomber. Les locataires affirment pour leur part dans leur mise en demeure que ces trois mois de loyers gratuits leur ont été présentés comme étant « une offre promotionnelle », et non comme une forme de dédommagement pour les inconvénients subis.

Cogir a par ailleurs répliqué à cette mise en demeure en faisant valoir que celle-ci n’est pas valide, les plaintes des locataires devant être traitées individuellement. « On passe à travers chaque dossier un après l’autre », indique M. Carlone. « On ne veut pas que les gens partent. »

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Je connais au moins un édifice d’un gros promoteur où les locataires ont commencé à y habiter, sans que l’édifice soit carrément signé habitable. Une sortie de secours menait dans un trou, littéralement.

Avec les délais de construction, les promoteurs veulent faire emménager les gens le plus vite possible et font pression auprès des architectes pour livrer les édifices et avoir leur argent de la banque.

Humaniti 2.0 ? Je me serais attendu que Cogir gère mieux ce projet.

Cogir est seulement le gestionaire du Griffin Square. Les promoteurs sont Mondev et Hillpark (Shiller de Shiller-Lavy a des parts dans Hillpark, à moins que ce soit le fils de Shiller). L’entrepreneur est Corsim, je crois que c’est une entreprise de Mondev.

Avec les délais de construction, les promoteurs veulent faire emménager les gens le plus vite possible et font pression auprès des architectes pour livrer les édifices et avoir leur argent de la banque.

Je ne cherche pas à défendre le promoteurs (qui n’est pas connu d’avoir la meilleure réputation sur le marché), mais c’est un peu de la mauvaise foi de la part des locataires de profiter de trois mois gratuits, et juste quand c’est finis demandeur compensation pour les désagrément de construction dans l’immeuble.

Oui c’est un argument valide, mais le problème que je mentionne concerne une occupation qui survient avant que l’architecte déclare l’édifice habitable, pour des raisons de sécurité. On est dans une autre catégorie de problème à mon avis. Tu peux pas échanger 3 mois de loyer gratuits en échange d’avoir une sortie de secours dangereuse.

Dans d’autres cas, effectivement, un loyer gratuit semble une bonne compensation. Tout dépend de la transparence du promoteur sur l’état de l’édifice et les désagréments escomptés. Pour bien des gens, c’est un bon deal, pour d’autres non. Tant que c’est en connaissance de cause!

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Dans cet article, les constructeurs demandent + de flexibité aux promoteurs pour livrer des logements terminés et sécuritaires.






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Very somber, and yet I don’t hate it.

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