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En images | Des aurores boréales ont illuminé le ciel du Québec dans la nuit de lundi à mardi

Une tempête solaire majeure s’est abattue lundi sur la Terre, provocant dans la nuit un ballet d’aurores boréales dans le ciel. De nombreux chasseurs d’aurores sont restés éveillés, parfois jusqu’aux petites heures du matin, pour tenter d’en apercevoir. Voici une sélection de photos prises aux quatre coins du Québec.

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Il semble que les arbres peuvent « exploser » lorsqu’il y a une chute soudaine des température. En fait, c’est la sève qui gêle et qui prend de l’expansion; et ça fait craquer l’écorce

No, trees aren’t exploding due to the cold. But see the damage winter is causing

A cold-weather phenomenon affecting trees in Canada has gained attention due to the way it’s being described in viral social media posts.

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Texte de la Presse canadienne sur le site de la Presse

Le froid cause des pannes d’électricité et des annulations de vols

Les températures glaciales perturbaient encore dimanche matin le trafic aérien dans l’est du pays, entraînant notamment l’annulation d’une vingtaine de vols au départ de Montréal, selon le site internet d’Aéroports de Montréal.

Plusieurs foyers étaient privés de courant à Montréal au réveil alors que la température ressentie était de -29 avec le facteur de refroidissement éolien.

Dimanche matin, vers 7 h 30, Hydro-Québec recensait près de 22 000 adresses sans électricité, principalement à Montréal (environ 14 000), où la situation s’était peu améliorée depuis la veille.

The Pineapple Express meets the Siberian Express.

un résumé des prédictions animalières en cette journée de la marmotte et d’un homard :wink:

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Et d’un homard cuit si on se fit au dessin ! :laughing:

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Prêtez attention au ciel lorsque le soleil se couchera cette fin de semaine : il sera possible d’y observer une parade planétaire, un phénomène astronomique où des planètes du système solaire apparaissent parmi les étoiles. Pour cette occasion, ce sont Mercure, Vénus, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune qui brilleront dans le ciel nocturne.

« Une parade planétaire, ça survient quand on a des regroupements de planètes qui peuvent donner l’impression qu’elles sont regroupées », explique Olivier Hernandez, directeur du Planétarium. Le terme « alignement » de planètes, souvent utilisé pour décrire le phénomène, n’est d’ailleurs pas juste, comme elles suivent l’écliptique, qui prend la forme d’une ligne courbe et non droite, précise l’astrophysicien.

Les six planètes que l’on pourra observer dans le ciel se déclinent en trois blocs : d’abord, observables tout de suite après le coucher du soleil, Vénus, Neptune, Mercure et Saturne apparaîtront dans le ciel. Pour bien les repérer, il va falloir regarder vers l’ouest et idéalement avoir un ciel dégagé, indique M. Hernandez, qui recommande, pour ceux qui résident à Montréal, les alentours de l’Université de Montréal.

Viendra ensuite Uranus, « qui est située à peu près au zénith, juste après la constellation d’Orion », explique le directeur du Planétarium. Enfin, « un peu plus à l’est », il y aura « une étoile très brillante qui n’est en fait pas une étoile, mais bien Jupiter ».

Comme la planète « brille énormément », on la voit très bien à l’œil nu, affirme Olivier Hernandez. Ce sera aussi le cas de Vénus et de Saturne, qui sont repérables sans instrument particulier. Pour regarder Mercure, il faudra toutefois « de très bons yeux », comme « il faut la trouver dans la lueur du soleil couchant », note l’astrophysicien, qui recommande l’utilisation de jumelles ou d’un petit télescope.
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Magnifique lune en cette fin d’après-midi.

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Une éclipse totale de Lune se déroulera au petit matin du 3 mars, entre 3 h 43 et 9 h 29 (HE). La totalité du phénomène, lorsque la Lune est complètement dans l’ombre de la Terre, est prévue pour 6 h 03 et durera 58 minutes. Mais le spectacle sera de courte durée au Québec.

« Les amateurs québécois d’astronomie ne doivent pas s’attendre à un phénomène facile à observer », indique l’astrophysicien Olivier Hernandez, directeur du Planétarium de Montréal. « La Lune se couche à 6 h 30, juste après l’entrée en totalité, ce qui va empêcher de voir la fin du phénomène ».

De plus, le spectacle sera difficile à voir, puisqu’il se déroule très bas sur l’horizon vers l’ouest.

Les observateurs devront s’assurer d’avoir un horizon dégagé. Il faudra pratiquement se rendre sur le mont Royal pour voir l’éclipse, car la Lune sera très basse, à environ 28°.

— Olivier Hernandez, Planétarium de Montréal

L’éclipse sera visible de partout en Amérique du Nord, mais ce sont les régions à l’ouest du Québec qui profiteront davantage du spectacle, puisque la Lune se couche plus tard avec le décalage horaire favorable.

Le déroulement de l’éclipse à partir de Montréal

  • 3 h 43 : début de la partialité (la Lune entre dans la pénombre).
  • 4 h 49 : début de l’éclipse par l’ombre.
  • 6 h 03 : la Lune est en totalité dans l’ombre.
  • 6 h 30 : coucher de la Lune.
  • 6 h 33 : maximum de l’éclipse (mais la Lune se trouve sous l’horizon).
  • 8 h 17 : la Lune quitte la pénombre de la Terre (mais se trouve sous l’horizon).
  • 9 h 23 : fin de l’éclipse

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Texte de l’AFP publié sur le site du Devoir

Le phénomène climatique naturel El Niño pourrait se reformer durant la seconde partie de l’année 2026 et potentiellement pousser les températures mondiales à de nouveaux niveaux records.

Il y a 50 à 60 % de chances qu’El Niño se développe entre juillet et septembre, estimait en janvier l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

L’Organisation météo mondiale livrera mardi à Genève sa propre prévision actualisée.
[…]

Pluie, neige et verglas/ Un cocktail météo « potentiellement critique » attendu en milieu de semaine

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE

Un cocktail météo pouvant amener de 20 à 30 millimètres de pluie verglaçante est attendu en milieu de semaine au Québec, ce qui pourrait perturber les déplacements et causer des pannes de courant prolongées.

Environnement Canada ne mâche pas ses mots dans son bulletin météorologique spécial à propos de ce système, parlant sans détour d’une « situation potentiellement critique ».

La trajectoire exacte du système reste à se préciser, mais presque toute la province devrait être touchée d’une manière ou d’une autre.

Dans les régions plus au sud, les précipitations commenceront tard mardi sous forme de pluie ou de neige. Les choses se gâteront mercredi, lorsque la pluie verglaçante se mettra de la partie.

« L’épisode pourrait durer jusqu’à 24 heures et paralyser certains services », prévient Environnement Canada dans son bulletin météorologique spécial.

« Il y aura vraisemblablement des retards et des annulations dans les transports. Les surfaces deviendront glacées et augmenteront le danger de chutes et de blessures », ajoute l’agence fédérale.

Pour le Grand Montréal, la Montérégie, l’Outaouais, les Laurentides, Lanaudière, la Mauricie, le Centre-du-Québec et la région de la Capitale-Nationale, les prévisions font état d’une accumulation totale de 20 à 30 millimètres de pluie verglaçante.

Des pannes de courant sont probables, surtout si de la glace s’accumule sur les branches.

Environnement Canada note déjà qu’il pourrait être pertinent de repousser ou annuler tout déplacement non essentiel.

Même une fois que la pluie verglaçante cessera de tomber, les impacts pourraient se poursuivre. Le temps restera froid pour les jours suivants, ce qui pourrait « compliquer et retarder le rétablissement complet des services ».

Les régions plus au nord ne sont pas en reste, puisqu’elles seront confrontées à une « tempête hivernale majeure » mercredi et jeudi, selon les termes utilisés par Environnement Canada.

Pour l’Abitibi-Témiscamingue, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, Charlevoix, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, une accumulation totale de 20 à 40 centimètres de neige sur une période de 24 heures est attendue.

Les vents seront aussi à surveiller, en raison de rafales pouvant atteindre 60 ou 70 kilomètres à l’heure, ce qui pourrait causer de la poudrerie et compliquer les déplacements sur les routes.

Le Nouveau-Brunswick sera aussi affecté par un mélange de neige, de grésil, de pluie verglaçante et de pluie.

Message supprimé par son auteur.

Tempête de verglas : 3 articles + 1 chronique de Patrick Lagacé dans la Presse

les pannes causées par la végétation commencent à Montréal

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Dans la Presse des photos d’hier, de janvier 1998 et avril 2023

En photos | Les évènements verglaçants au fil du temps

11 mars 2026

Janvier 1998 : 100 ml de verglas

Avril 2023 : 30 à 40 ml de verglas

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Tempête de pluie verglaçante/ La majorité du Québec épargnée

N’était-ce qu’un pétard mouillé ? La virulente tempête de pluie verglaçante annoncée a finalement épargné la plupart des Québécois. De mauvaises surprises, comme des branches cassées ou des routes glacées, sont toutefois possibles jeudi, prévient Environnement Canada.

Résumé

De nombreuses écoles de la province étaient fermées, mercredi. Dans plusieurs villes, dont Montréal, le télétravail était recommandé. Résultat, au petit matin, les routes de la métropole étaient largement moins achalandées qu’à l’habitude, a constaté La Presse. La tendance s’est poursuivie tout au long de la journée. Aucune sortie de route n’a d’ailleurs été recensée par la Sûreté du Québec (SQ).

Seul le Réseau express métropolitain (REM) a connu des ratés. Vers 18 h, un train est resté coincé près de la station de L’Île-des-Sœurs, en raison de la météo. Le service a été interrompu pour le reste de la soirée, entre la gare Centrale et la station Brossard. Il reprendra jeudi matin, à 5 h 30.

En conséquence de ce confinement, plusieurs commerçants de Montréal ont dû composer avec une affluence réduite, mercredi. D’autres ont tout simplement décidé de tenir leurs portes fermées.

PHOTO DOMINICK GRAVEL, LA PRESSE

Le début du boulevard Robert-Bourassa complètement désert à l’heure de pointe

Une commerçante du marché Jean-Talon, Sandrine Farina, est habituée à ce que les mercredis d’hiver soient peu palpitants. L’achalandage était encore plus faible qu’à l’accoutumée. « Ce n’est pas juste tranquille, c’est mort », lance celle qui vend des noix dans sa boutique.

Un employé du Parma Café, situé sur la côte du Beaver Hall, au centre-ville de Montréal, remarque l’effet de la météo sur la fréquentation du commerce. « D’habitude, sur l’heure du midi, on a environ 200 clients. Là, on en a eu 15 », constate-t-il. Le café a fait appel à deux employés seulement, alors qu’il en compte huit en temps normal.

Dans le Vieux-Montréal, le café Structure a enregistré la moitié des commandes habituelles. « Les gens se sont tous fait prévenir de rester chez eux, mais ça a l’air d’aller », remarque un employé, 10 minutes avant la fermeture du café.

PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Le pont Samuel-De Champlain vu de Brossard en début de soirée, et le REM hors service

Une ostéopathe, Valentine Belleudy, a aussi noté l’influence de la météo sur sa clientèle. « C’est certain qu’avec les prévisions, ça réduit le nombre de personnes qui comptaient prendre rendez-vous », constate-t-elle, en marchant vers son cabinet.

À Montréal, tous les espaces de stationnement normalement tarifés sont gratuits mercredi, et le demeureront jusqu’à 8 h, jeudi. La Ville a déployé environ 1000 cols bleus, qui ont commencé très tôt mercredi à dégager les puisards et à épandre du sel toutes les 30 minutes dans les rues en pente et toutes les 3 heures dans les rues résidentielles.

Rester de glace

Du côté de Québec, le maire Bruno Marchand a opté pour une autre stratégie, indiquant que les rues et les trottoirs seraient très peu déneigés dans la nuit de mercredi à jeudi. Son objectif : neutraliser le verglas.

« On va espérer que la neige soit en quantité suffisante pour absorber la pluie verglaçante et qu’après, on soit capables d’enlever tout ça pour avoir de meilleurs trottoirs demain et après-demain », a justifié M. Marchand lors d’une conférence de presse, en après-midi.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

Le maire de Québec Bruno Marchand

Il était bien conscient que cette solution n’est « pas idéale ».

« Si on a assez de précipitations neigeuses, ce sera plus facile à gratter pour avoir des chaussées et des trottoirs praticables demain, indique Bruno Marchand. Si on l’enlevait, on risquerait d’avoir des patinoires demain, très difficiles à enlever. On vise le gain sur les 24-48 h plutôt qu’un gain sur 6-8 h », a-t-il détaillé.

En après-midi, de forts vents ont provoqué la fermeture de la totalité de la rue J-B Michaud, à Lévis, des débris s’étant détachés d’un bâtiment en construction. L’incident n’a fait aucun blessé ni dommage matériel.

Dans le noir

Vers minuit, près de 104 000 ménages québécois manquaient d’électricité, principalement en Montérégie, mais aussi à Montréal, dans Lanaudière, en Outaouais et dans la Capitale-Nationale. À titre comparatif, ils étaient plus d’un million sans courant lors de l’épisode de verglas qui avait touché la province en 2023.

À l’aéroport Montréal-Trudeau, une trentaine de départs ont été annulés, de même qu’une vingtaine d’arrivées.

Comme prévu par Environnement Canada, l’Outaouais et le Grand Montréal ont reçu 20 à 30 millimètres de précipitations.

Il est toutefois tombé plus de grésil que de pluie verglaçante, si bien que les dommages ont été moins importants que prévu.

« Le grésil crée moins d’accrétions sur les branches. Il colle moins aux surfaces, comme les fils et les branches, ce qui a peut-être réduit les problèmes de courant », explique le météorologue d’Environnement Canada Simon Legault.

Certaines régions, comme la Rive-Sud de Montréal, n’ont reçu que de la pluie, qui pourrait geler au cours de la nuit, prévient-il. Les routes dans ces secteurs pourraient conséquemment être glacées jeudi matin. Un vent très fort est aussi attendu en Outaouais et dans le Grand Montréal, jeudi matin, entre 5 h et 7 h, ce qui pourrait causer de nouvelles pannes de courant.

« Les branches qui n’auront pas eu le temps de dégeler pendant la nuit pourraient casser à certains endroits », envisage M. Legault.

Au moment d’écrire ces lignes, aucune école n’avait annoncé sa fermeture pour la journée de jeudi. Plusieurs centres de services scolaires de la province se tenaient toutefois en veille météorologique, notamment dans les régions de la Capitale-Nationale, du Centre-du-Québec, de Lanaudière, de Laval et de la Mauricie.

Avec la collaboration de Gabriel Béland, Henri Ouellette-Vézina, Anouchka Debionne, Justine Bouchard-Girard et Julia Myles

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Finalement bien plus de peur que de mal. À lire les prévisions insistantes on aurait dit que nous allions faire face à une tempête vraiment exceptionnelle pour ne pas dire spectaculaire, pourtant nous en avons vu d’autres… Je me demande alors: est-ce une nouvelle mode d’alarmer la population pour susciter plus de clics, quitte à passer à côté des prévisions?

Ici à Québec on prévoyait 20 à 30 mm de pluie verglaçante, nous en aurons eu peut-être 2 à 3 mm. Toute la journée de mercredi c’était les mêmes avertissements de pluie, tandis que c’était 100% grésil jusqu’à jeudi matin et aucune correction pour ajuster les prévisions à la réalité. À noter que je suis tout de même soulagé de la tournure des événements, mais j’ai vraiment senti une sorte de manipulation de la part des entreprises météorologiques. Or avec tout l’équipement moderne on peut suivre en temps réel ce qui se passe dans une région, en apportant les correctifs avec un décalage plus proche de ce qui se passe sur le terrain.

Dommage car tout ce battage médiatique intense décrédibilise les services météos et nuit à la confiance des gens sur le long terme.

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Si les autorités n’avaient pas fait toutes les préparations, ni demandé aux gens de limiter les déplacements, ça aurait été le chaos pour la période de pointe de l’après-midi à Montréal avec les 10 à 15 ml de verglas tombés

Ce qui a un peu sauvé Montréal est qu’en raison de la température, il y a eu un peu plus de grésil que de verglas en début de journée. La météorologue disait ce matin qu’il est difficile de distinguer les deux avec les appareils actuels ou de faire des prévisions précises

Sur le site de Météomédia :right_arrow_curving_down:

Verglas ou grésil : une différence qui peut avoir des conséquences énormes

Depuis toujours, plusieurs se mélangent entre le verglas et le grésil, mais leurs impacts au sol sont pourtant loin d’être semblables. Petit cours météo sur un terrain… disons, légèrement glissant.

À retenir :

  • le verglas et le grésil se forment presque de la même façon dans l’atmosphère;
  • la différence repose surtout sur l’épaisseur de la couche d’air doux en altitude;
  • les conséquences au sol peuvent être très différentes, notamment pour les routes et les pannes de courant.
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Le verglas est en fait probablement l’une des chose les plus difficile à prévoir de façon fiable. Même avec la technologie actuelle, le développement de l’intelligence artificielle en météo, etc, il faut comprendre que l’atmosphère suit la théorie du chaos et ne sera donc jamais parfaitement modélisable. De petits changements dans les variables initiales entrainent de grandes conséquences sur le résultat.

Le schéma de Météomédia partagé par @ScarletCoral le montre bien, le verglas et le grésil, ce n’est (à peu près) qu’une question d’épaisseur de couche froide. Hier, à quelques centaines de mètres en altitude, il faisait 10-15 degrés. Les vents du nord-est (le nordet) ont fait engouffrer une masse d’air froid dans la vallée du Saint-Laurent, prise entre les Appalaches et les Laurentides. L’épaisseur de cette masse d’air froid et les dynamiques qui découlent de la géographie locale (tel que les caps et terrasses dans la région de Québec) sont, avec nos connaissances actuelles, pratiquement impossibles à modéliser.

Au final, le nordet a été un tout petit peu plus fort que prévu, ce qui a permis davantage de grésil. C’était un scénario attendu, on savait qu’il y avait une possibilité que la majorité des précipitations tombe sous forme de grésil, tout comme il y avait la même possibilité que le nordet soit plus faible et que la majorité des précipitations tombe sous forme de pluie.

C’est effectivement un enjeux et une balance connue des météorologistes, il y a même eu pas mal de recherche qui a été fait spécifiquement sur cet aspect, notamment avec les alertes de tornades aux États-Unis, qui sont très localisées et qui impactent donc une quantité limitée de personnes. Cette fois-ci on a été chanceux et ça n’aura pas été aussi pire que ça aurait pu l’être, mais il y avait autant de chances que Montréal reçoive 30mm + de verglas.

Les météorologues, comme n’importe quel scientifique, se doivent d’émettre des hypothèses au meilleur des données qui leurs sont disponibles. Dans ce cas-ci, tous les modèles (canadiens, américains et européens) s’entendaient pas mal pour le scénario de verglas qui a été annoncé, jusqu’à aussi tard que mardi soir. Même hier pendant toute la journée, il était très difficile d’estimer la gravité de l’événement avec la technologie qu’on a, les radars n’étaient tout simplement pas en mesure de bien déterminer le type de précipitation au sol, puisqu’à à peine 200-300m d’altitude, les précipitations étaient plus liquides.

Au final, avec les données qui étaient disponibles et connus et les conditions qui étaient en place, le risque valait parfaitement le niveau d’alerte, à mon avis.

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