J’ai vu une chose assez similaire dans le Plateau. Ça me fait penser à un robot aspirateur bouché.
Par contre, sur Saint-Laurent (La Main), propreté A1. Beau travail, ça fait du bien. On nettoyait aussi les hippopotames roses:
J’ai vu une chose assez similaire dans le Plateau. Ça me fait penser à un robot aspirateur bouché.
Par contre, sur Saint-Laurent (La Main), propreté A1. Beau travail, ça fait du bien. On nettoyait aussi les hippopotames roses:
they have their work cut out for them this year ![]()
Nettoyage des trottoirs et de la piste nord de l’Avenue Pierre-De Coubertin ce matin. Et résultat ce soir.
Résultat :
2 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Irritants et observations du quotidien
Dans les Archives de Radio-Canada
En 1973, il était aussi question de propreté
Suivre un équipe de nettoyeurs des rues de Montréal en 1973
En 1973, le journaliste Pierre Leduc suivait une équipe de nettoyeurs de rues de Montréal. Vêtue d’un uniforme jaune, cette brigade se déplace en vélo triporteur muni de deux poubelles et ramasse les déchets qui traînent sur les trottoirs, les rues et les aménagements paysagers.
Source : Le 60, 18 septembre 1973
Journaliste : Pierre Leduc
On peut voir un petit triporteur à la toute fin de la vidéo; la ville en a eu jusqu’a la toute fin des années 2000. Je crois qu’ils étaient encore affectés à la propreté dans une certaine mesure.
Un bel exemple à New-York.

PHOTO RICHARD HÉTU, COLLABORATION SPÉCIALE
Des bénévoles du Greenpoint Trash Club ramassent des déchets dans Brooklyn.
(New York) Le nom du bar reflète l’autodérision en vogue dans les quartiers hipsters de Brooklyn : A Bar.
Mercredi dernier à 19 h 30, c’est devant cet établissement de Greenpoint que Tom Aulenbach a donné rendez-vous aux bénévoles du Greenpoint Trash Club, dont il est le fondateur.
Sur son site web, le club définit sa mission ainsi : « Chaque mercredi soir – qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il fasse un froid glacial –, environ 50 bénévoles se réunissent pour nettoyer les rues de Greenpoint et de Williamsburg. Depuis août 2024, nous avons ramassé plus de [950 kg] de déchets. »
Peu après l’heure dite, par un temps frisquet, une quarantaine de New-Yorkais, dans la vingtaine ou la trentaine, étaient rassemblés devant ledit bar, munis de gants et de pinces à déchets fournis par Tom.
Chris Puch, lui, tenait un sac-poubelle. Contrairement aux autres bénévoles du groupe, ce pompier de 33 ans aux multiples tatouages vit à l’extérieur de Brooklyn, plus précisément à Staten Island. Mais le Greenpoint Trash Club lui permet de renouer avec son quartier natal, qui a accueilli de nombreux immigrés polonais, dont son père.
« C’est une façon de m’impliquer dans une communauté qui a été si importante pour ma famille », a-t-il dit pendant que des bénévoles déposaient dans son sac des mégots de cigarette, des bouteilles en plastique et autres rebuts.
C’est aussi une façon de recruter des membres pour le groupe de lecture qu’il a fondé.
« Nous ne lisons que les classiques », a dit Chris avec son fort accent new-yorkais. « Ce mois-ci, nous nous attaquons à Lolita de Nabokov. »
Pendant une heure, les bénévoles du Greenpoint Trash Club ramasseront des déchets le long d’un des trois parcours tracés par Tom. Parcours qui les ramèneront tous devant l’A Bar, où certains d’entre eux continueront d’échanger autour d’une bière.
« Les clubs les plus tendance de New York ces temps-ci sont les groupes bénévoles de ramassage des déchets. »
En novembre dernier, le média new-yorkais The Gothamist a utilisé ces mots pour décrire le phénomène dont le Greenpoint Trash Club est une illustration. Dans tous les arrondissements de New York, des groupes de bénévoles ont vu le jour ces dernières années se donnant pour mission de nettoyer les trottoirs et les rues d’une mégapole réputée pour sa malpropreté.
Ils ont pour nom Litter Legion, Trash Project, Clean Up Crown Heights et Clean Up Kensington, entre autres. Certains groupes limitent leur champ d’action à un quartier ; d’autres s’activent partout dans la ville, notamment dans les endroits les plus sales. C’est notamment le cas d’un groupe appelé Pick Up Pigeons, au sein duquel Tom Aulenbach a fait du bénévolat en arrivant à New York, il y a cinq ans.
« Je cherchais non seulement une façon de donner de mon temps, mais également de rencontrer des gens », a déclaré le fondateur du Greenpoint Trash Club, qui est aujourd’hui âgé de 30 ans.
Cependant, la fermeture de la ligne G du métro, qui dessert Greenpoint, a limité sa capacité de se déplacer durant l’été 2024. D’où sa décision de fonder son propre groupe de ramassage de déchets dans le quartier où il vit.
« J’ai lancé une invitation sur Reddit. Dès la première semaine, 10 personnes ont répondu à l’appel. Et la popularité du club n’a pas cessé de croître depuis », raconte celui qui travaille comme consultant chez IBM.
Je pense que l’attrait tient au désir des gens de faire une activité de bénévolat qui ne soit pas trop prenante et qui permette de rencontrer des gens.
Tom Aulenbach, fondateur du Greenpoint Trash Club
Cet attrait semble s’exercer en particulier auprès des membres des générations Y et Z.
Catie Savage, rédactrice en chef adjointe du site d’information W42ST, est du nombre. Elle avait 34 ans lorsqu’elle a fondé, en 2020, la Litter Legion, un groupe de ramassage de déchets dont les bénévoles se déploient deux fois par mois dans les rues de Hell’s Kitchen, quartier de Manhattan avoisinant Times Square et le Theater District.
« Des groupes de ramassage de déchets existaient déjà, bien avant 2020. Mais leur nombre a explosé pendant la pandémie », a déclaré la New-Yorkaise, quelques jours avant une sortie où les bénévoles de son groupe étaient invités à se déguiser pour célébrer le Jour de la Terre.
« Beaucoup de jeunes comme moi, qui se sont retrouvés soit en congé forcé, soit au chômage, cherchaient quelque chose à faire. C’est à ce moment-là que l’on a commencé à voir apparaître de nombreux groupes de nettoyage dans différentes parties de la ville, et cela a continué. »

PHOTO FOURNIE PAR CATIE SAVAGE
Catie Savage
Même si la pandémie est derrière nous, il y a toujours une volonté de consacrer du temps à ce type d’activité, de même qu’une reconnaissance du fait que c’est aussi un moyen de rencontrer des gens.
Catie Savage, fondatrice de la Litter Legion
Six ans après la création de la Litter Legion, Hell’s Kitchen n’est plus la poubelle à ciel ouvert qu’il semblait être pendant la pandémie. Catie Savage se souvient d’une sortie où les bénévoles de son groupe ont ramassé 204 kg de déchets. C’était à l’époque où les corbeilles de rue étaient vidées moins fréquemment en raison de coupes budgétaires, où les nombreux bars et restaurants du quartier servaient leurs clients sur les trottoirs et où les toxicomanes ne se cachaient pas.
« On voyait beaucoup de seringues, se souvient Catie Savage. On en voit moins depuis 2024. Cela permet de confirmer qu’il y a moins de consommation de drogue à ciel ouvert dans les rues. »
Il reste que le passe-temps des bénévoles de la Litter Legion et des autres groupes du genre fait penser au mythe de Sisyphe. La ville de New York, où vivent 8,5 millions de personnes, produit 22 000 tonnes de déchets par jour. Le service de collecte des ordures en ramasse et recycle 12 000 par jour, selon Vincent Gragnani, son porte-parole.
Ce dernier précise qu’il incombe aux propriétaires de maintenir leur trottoir propre, ainsi qu’une zone de 45 cm sur la chaussée.
« Nous remettons chaque année des milliers d’avis d’infraction à ceux qui ne respectent pas cette responsabilité », souligne-t-il avant d’ajouter que la Ville aide les groupes communautaires dans leurs efforts de nettoyage en leur fournissant notamment des pinces à déchets et des sacs-poubelle.
Sachant que trop d’individus négligents jettent des déchets dans nos rues et sur nos trottoirs – et qu’il est souvent difficile de les enlever régulièrement –, nous apprécions le travail des organisations communautaires qui sont fières de leurs quartiers et agissent pour les maintenir propres.
Vincent Gragnani, porte-parole de la Ville de New York
Mais ce travail est un éternel recommencement, comme celui du fils d’Éole.
« Vous savez, dès le lendemain d’une de nos tournées, il y a déjà de nouveaux déchets dans la zone que nous venons de nettoyer », dit Catie Savage, fondatrice de la Litter Legion. « Mais je pense que l’impact le plus important, c’est de changer les perceptions sociales. Quand ils voient beaucoup de gens dans la rue ramasser des déchets, les passants s’arrêtent, nous demandent ce que nous faisons ou nous remercient. Nous aimons penser que cela amène les gens à réfléchir à deux fois avant de jeter quelque chose par terre, parce qu’ils voient qu’il y a des personnes qui se soucient de la communauté. »
On devrait fonder le Club Vidange Agora Montréal!
Je vais combiner mon chialâge en un message mais c’est très frustrant en ce moment dans Hochelaga:
Or, la majorité des commentaires relèvent que d’un bout à l’autre de l’arrondissement, les rues demeurent sales (et on parle de la garnotte/des feuilles mortes, pas des déchets). J’éprouve quand même un peu de joie de voir EM se faire talonner là-dessus
Sur Bourbonnière, je commence à me dire que la bande de petites roches fait partie du mobilier maintenant…
RPP a recruté l’humouriste Arnaud Soly pour sa campagne de propreté
Nettoyer son quartier, c’est pas niaiseux. Juste un peu quand c’est avec Arnaud Soly
Une capsule humoristique pour mieux gérer nos déchets et rappeler les bons comportements dans nos espaces publics.
La Ville sort enfin le baton
Dans la Presse
Ménage du printemps | Montréal donne de plus en plus d’amendes aux citoyens
La Ville de Montréal ne fait pas que demander aux citoyens de faire leur part pour nettoyer la devanture de leur résidence ; elle remet aussi de plus en plus souvent des amendes aux citoyens négligents.
Des règles existent
La mairesse Soraya Martinez Ferrada a appelé ces derniers jours les Montréalais à rejoindre l’effort collectif pour nettoyer les rues. Ce qui est moins connu, c’est que plusieurs arrondissements ont des règlements sur la propreté leur permettant de serrer la vis. Celui de Ville-Marie prévoit par exemple que tout occupant riverain « doit entretenir le domaine public adjacent à sa propriété ou l’établissement qu’il occupe de façon à ce que […] celui-ci soit en tout temps libre de toute obstruction et de matière malpropre », voire de feuilles mortes ou d’herbe trop haute. Des amendes allant de 250 $ à 2000 $ peuvent être imposées à toute personne qui négligerait l’entretien de sa parcelle, et pour un commerce, cela peut même aller jusqu’à 4000 $.
[…]
Notre arrondissement fait vraiment dur ! J’étais dans la Petite-Bourgogne tantôt et c’était propre; pourquoi MHM ne pourrait pas être propre aussi ? ![]()
Je crois qu’il faut malheureusement passer par les pénalités parce que plusieurs personnes ne comprennent pas autrement leurs obligations. J’aimerais qu’on ait une politique semblable à Québec aussi, car les dépôts sauvages sur les rues sont devenus assez communs.
Même chose devant le Consignaction de Tétreaultville. Des dizaines de bacs et encore plus de sacs remplis de carton se trouvent en quasi-permanence devant le local, sur Notre-Dame. Il faudrait que je prenne une photo la prochaine fois que je passe par là.
J’ai demandé à 311 que la piste Bourbonnière soit nettoyée, et c’était fait! … entre Notre-Dame et de Rouen. La colline est toujours couverte en gravier.
Avant la nettoyage:
Lol évidemment
en attendant hier j’ai marché sur Bourbonnière dans Rosemont et c’est tout propre!
Désolé gang, mon chialage continue!!!
Comme je m’y attendais, beaucoup de mes voisins n’étaient pas au courant des changements d’horaires, et donc ont mis leurs poubelles dehors lundi. Aujourd’hui, j’ai vu passé une publication sur un des groupes Facebook du quartier qui demandait si les horaires avaient changé - de ce que j’ai lu des commentaires, il y a beaucoup de monde qui n’ont pas reçu l’avis par la poste, alors que d’autres oui. Quelqu’un a mentionné avoir parler à l’arrondissement et on lui a dit que le contrat de distribution des avis étaient avec Postes Canada - peut-être un lien?
Sinon, le comble c’est qu’après tout ça, les éboueurs n’ont jamais ramassé mon côté de la rue - ils ont ramassé toutes les rues autour et même le trottoir opposé au mien, donc je me sens presque visé
J’ai appelé le 311, espérons que ça soit réglé rapidement.
Tout ça pour dire que, même si je comprends que de tels changements viennent avec des “growing pains”, je trouve que c’est vraiment bâclé comme changement, surtout venant d’une administration qui a gagné entre autres à cause de la grogne envers la saleté et l’espacement des collectes dans l’arrondissement. En espérant que ça s’améliore vite.
Je me faisais la réflexion, quand MHM avait changé aux deux semaines, il y avait eu beaucoup de communication, des pamphlets, des affiches, etc. Là, ils remettent aux semaines mais changent les jours de collectes… c’est peut-être un moins gros changement mais ça reste un changement d’habitude.
C’est anecdotique, mais j’ai reçu le papier. Je ne l’ai pas lu parce que je pensais que ça m’annonçait simplement que ça revenait à la semaine avec le même jour de collecte que j’avais l’habitude. Bref, j’me dit que je ne suis pas le seul haha