Je suis un peu surpris que ça n’a pas été utilisé plus tôt à Montréal
The infrared is more cost-effective than the spray injection method when used for winter potholes patching.
For short-term repairs, the throw-and roll method will cost less than the infrared method if the users’ costs were not considered.
For permanent repairs, the infrared method will be more cost effective than throw and roll method.
If the cost of damage to vehicles of traveling public was considered, the infrared might be more cost effective than throw and roll method especially for medium size (2 ft to 3 ft in dimensions) and large size potholes (more than 3 ft in dimensions)
Le Devoir n’a pas pris l’angle des autoroutes dans son titre comme la Presse sur l’étude de Recyc-Québec
Les Québécois jettent du plastique et d’autres matières recyclables… dans la nature
Quoi retenir
Une étude de Recyc-Québec révèle que 87 % des déchets ramassés le long des autoroutes sont recyclables, majoritairement des plastiques.
Québec dépose 1,36 million de tonnes de matières recyclables en décharge en 2023, avec des taux de recyclage faible pour le plastique (21 %).
L’économie québécoise dépasse les limites planétaires avec une empreinte matérielle de 271 millions de tonnes de ressources par an.
Même si les Québécois se disent préoccupés par l’environnement et l’importance du recyclage, ils continuent de jeter des quantités importantes de déchets par la fenêtre de leur véhicule, mais aussi directement dans les cours d’eau, révèle une première étude de Recyc-Québec dévoilée ce mardi.
Sondage après sondage, les Québécois affirment en grande majorité qu’ils recyclent les matières résiduelles qui peuvent être détournées des dépotoirs, mais aussi qu’ils sont sensibilisés aux impacts néfastes de la pollution.
Or, un portrait inédit des déchets qui se retrouvent le long des autoroutes et sur les rives des cours d’eau des régions les plus peuplées de la province démontre que plusieurs personnes continuent de se débarrasser de leurs déchets, dont bon nombre de matières pourtant recyclables, directement dans la nature.
Une étude réalisée par Recyc-Québec, en collaboration avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable et Mission 1000 tonnes, a ainsi permis de ramasser 4,3 tonnes de déchets le long des autoroutes 15, 20, 30, 40, 55 et 440 dans les municipalités de Laval, Drummondville, Beaumont, Montmagny, Sainte-Julie, Varennes, Yamachiche, Maskinongé et Trois-Rivières.
[…]
Malheureusement c’est toujours à recommencer, on dirait que les gens n’apprennent pas ou qu’ils ne se sentent pas du tout concernés par la propreté de leur propre ville. Il faudra pourtant que les municipalités sévissent pour punir les comportement délinquants qui non seulement nuisent à la propreté des lieux, mais qui en plus en encouragent d’autres à les imiter. D’ailleurs les dépôts sauvages de meubles et autres détritus importants devant les maisons ou sur la voie publique sont de plus en plus communs. Il y a certainement des amendes à donner puisqu’il est plus facile d’en identifier la provenance.
Quoi qu’il en soit c’est un problème généralisé, particulièrement dans les grandes villes où plusieurs se cachent derrière l’anonymat du milieu pour abandonner leurs déchets n’importe où par pure manque de conscience sociale.
Tu devrais voir les saillies de trottoir dans Rosemont… C’est pathétique. Y’a un homme qui a pris sur lui-même de fleurir et nettoyer ces saillies. On a jaser l’autre jour et il est outraged de voir les gens prendre ça pour des poubelles. Il a déjà confronté un idi*t qu’il a prit sur le fait et le gars lui a juste dit : ‘‘Je paie mes taxes, la ville va ramasser’’. Le monsieur savait pas quoi répondre à cette stupidité. Et pour les bords de route, je ne sais pas ce qui passe par la tête des gens. Croient-ils que les déchets se vaporise dans la nature??
Je réitère mon commentaire de l’autre fois : on est des cochons.
J’ai mentionné les saillies de trottoire à Vince, mais j’ai oublier : la rue St-Hubert. Tu devrais voir devant plusieurs commerces le nombre de mégots de cigarettes..c’est aberrant. Les commerçants comme par exemple les bars et restos devraient être obligé d’installer des cendriers pour leur clientèle. Bref, j’ai été dégoûté de voir l’état de la rue. Les commerçants et les gens s’en contrefiche et ne vont se fier que sur nos employés municipaux. Je suis un gros ‘‘believer’’ de la responsabilité collective pour garder notre ville propre. Je crois pas que c’est juste la job de la ville de nous torcher.
Ce qui va aider un peu demain comparé à la dernière tempête de verglas en avril 2023 est que les feuilles et bourgeons des arbres n’ont pas encore eu le temps de pousser
L’administration municipale de Montréal se dit prête à affronter tous les scénarios à la veille d’un épisode météorologique extrême qui pourrait amener de 20 à 30 mm de pluie verglaçante, mercredi.
« Les puisards ont été déglacés pour veiller à ce qu’il n’y ait pas d’accumulation d’eau, et l’épandage de sel et d’abrasif est prévu pour toute la journée », a mentionné Alexandre Devaux-Guizani, leader adjoint du comité exécutif de la Ville, lors d’un point de presse au sortir d’une réunion de la cellule de crise municipale, mardi après-midi.
Montréal doit entretenir 10 000 km de routes et de trottoirs, et le protocole prévu est le suivant : toutes les 30 minutes pour les rues en pente, toutes les 3 heures pour les principales artères et toutes les 8 heures dans les rues résidentielles.
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Parfois, le voleur rentre chez @une.abeille pendant la nuit, regarde les restes dans le frigo, et fait un peu de “meal prep” avec ça, pour lui faire un petit lunch, sans perdre aucun aliment !
Très drôle, j’ai pensé exactement la même chose mais n’ai pas osé l’écrire . Toutefois je sympathise avec @une.abeille et la félicite pour son engagement civique. En effet c’est vraiment frustrant de perdre ses outils, mieux vaut les protéger contre la convoitise d’autrui (même s’ils ne sont pas neufs), surtout quand ils servent pour une bonne cause.
Il y a quelques années, j’ai visité l’Espagne et ils mettent des méga bac de tri dans chaque rue. Les gens doivent aller déposer leur composte, leur poubelle, etc. Je ne comprend pas qu’on ne va pas dans cette direction à Montréal. Est-ce qu’on ne veut pas enlever du stationnement sur rue? La ville est dégeulasse et il existe des solutions. Étrangement, les rues en Espagne étaient immaculé, je me demande bien pourquoi.
Montréal a déjà été impeccable au niveau de la propreté des rues durant des administrations précédentes, donc c’est une situation possible pourvu qu’on en fasse une des priorités de la Ville. Bien sûr on peut aussi s’inspirer d’expériences mises en place ailleurs, mais il faut dans le processus tenir compte de notre climat difficile, en hiver notamment.
Aussi les lieux de dépôts communs ne sont pas toujours la meilleure solution, on a déjà eu des sites de ce genre par exemple à l’orée des parcs et ils étaient trop souvent des sites décharges sauvages. Par ailleurs qui veut avoir ces bacs près de sa demeure, car il faudrait bien les mettre quelque part?
Non de vrais équipes permanentes de nettoyage de rue sont plus simples à organiser et ne nécessite pas autant de logistique.
Les trottoirs du centre-ville sont complètement glacés. Je ne sais pas si les épendeuses passent plus souvent qu’à l’habitude ou non, mais le vent et les précipitations gèlent instantanément au sol.
J’ai entendu le représentant de la Ville dire ce matin que l’épandage d’abrasif se fera aux 30 minutes sur les rues en pentes comme Beaver Hall, aux 3 heures sur les artères et rues collectrices, et aux 8 heures sur les rues résidentielles