Ah true… j’étais membre d’AgoraMTL avant le reste… ![]()
- Consolider un registre unique de tous les bâtiments vacants;
- Lancer un large appel à projets pour leur trouver une vocation auprès des organismes à but non lucratif et du secteur privé souhaitant contribuer à l’effort pour lutter contre la crise du logement;
- Valider tous les projets déjà soumis en attente d’orientation.
Ça c’est des solutions! Faire un registre, appel de projet et revalider les projets!
C’est décourageant cette campagne avec ce partie.
J’aime ça comment elle promet de faire davantage sans rien dire de concret.
Plusieurs de ces choses existent déjà dans une forme ou une autre, alors ça ne sera pas trop difficile à réaliser dans les 100 prochains jours. C’est rusé de promettre ce qui est déjà fait ![]()
L’ancien directeur général d’Ensemble Montréal se présente comme candidat à la mairie avec un nouveau parti, Futur Montréal ![]()
L’ancien directeur général d’Ensemble Montréal, Jean-François Kacou, se présente à la mairie de Montréal sous les couleurs du nouveau parti Futur Montréal, qu’il a cofondé avec Joël DeBellefeuille cette année.
M. Kacou propose de « faire la politique autrement, avec des idées audacieuses, des solutions pragmatiques et un leadership ancré dans l’équité, la reddition de comptes et l’inclusion ».
Jean-François Kacou, qui a également été le directeur général de la Ville de Percé – de 2019 à 2023 – a une formation en administration. Il est membre élu du comité exécutif de la Commission canadienne de l’UNESCO.
Le nouveau candidat à la mairie de Montréal doit rencontrer les médias ce mercredi avant-midi.
Je pensais que c’était Joël DeBellefeuille le candidat à la mairie
on ne voyait que lui
M. Carney a confirmé un investissement de 557,5 millions du gouvernement fédéral au Québec provenant du Fonds pour le développement des collectivités du Canada (FDCC). Une somme qui fait partie d’un transfert de 2,8 milliards que le Québec recevra d’ici 2029.
« Montréal recevra dès cette année une somme de 83 millions, donc c’est une bonne nouvelle », a-t-il annoncé.
Cette somme servira notamment à financer au moins deux projets immobiliers : soit ceux des secteurs Bridge-Bonaventure et Namur-Hippodrome. Ces projets nécessitent une entente avec le fédéral vu que plusieurs de ces terrains appartiennent à la Société immobilière du Canada (SIC).
« Ces deux projets sont prioritaires pour Montréal, a indiqué la mairesse Plante. Dans les cas de Bridge-Bonaventure, Namur-Hippodrome, tout est à faire, ce sont des endroits où il n’y a pas de services. Donc je vois ce premier investissement d’un bon œil. Avec la ligne bleue, je dirais que ce sont les projets les plus urgents. »
Le texte de La Presse a été mis à jour.
Après Philippe mercure, Isabelle Hachey critique les sorties de Soraya (et d’autres élus) sur les pistes cyclables
À Londres, The Guardian appelle ça le « paradoxe du bikelash ». Même si le réaménagement urbain provoque invariablement la colère d’une partie des citoyens, les élus qui procèdent à ce réaménagement en sont tout aussi invariablement récompensés aux urnes, constate le quotidien.
C’est le cas des maires de Londres, Milan, Sydney et Vancouver, tous réélus, souvent avec de confortables majorités.
À long terme, l’aménagement de pistes cyclables se révèle donc politiquement rentable.
L’article du Guardian
Valérie Plante était en entrevue à l’émission radio Tout un matin pour parler de sa rencontre avec Mark Carney, des 84 M$ du Fédéral pour les infrastructures, d’habitation et aussi d’HQ qui lorgne le site de l’ancien hôpital de la Miséricorde pour le poste Berri
Pour écouter
Entrevue avec Valérie Plante : Compte-rendu de sa rencontre avec Mark Carney | OHdio | Radio-Canada
À lire cette énième chronique (10 jours après l’annonce…), j’ai le sentiment que Soraya s’est mise toute seule dans une ornière et qui lui sera difficile d’en sortir. Elle est désormais étiquetée durablement comme la “candidate anti-vélo”. Et cela va porter ombrage sur tous les autres sujets, forcément moins emblématiques, qu’elle souhaite aborder. On note que tous ses prises de position suivantes n’ont pas rencontré d’écho.
Pas juste ça, elle a montré un côté d’elle pas trop reluisant : faire de la petite politique sur le dos de citoyens qu’elle pense qu’ils n’ont pas de voix. C’est tellement mal comprendre les montréalais-es et où l’on est rendu. En fait, on dirait qu’elle ne connait Montréal qu’à travers les gens qui chialent sur FB.
Est-ce que tu penses que ça jettera de l’ombre sur les dépôts de sécurités illégaux qu’elle a exigé à ses locataires ?
Il me semble que Luc Rabouin devrait être un peu plus présent dans l’espace médiatique. S’il y une initiative pour tapocher son adversaire (ça me surprend un peu autant de sorties de La Presse sur cette question, mais je trouve que ça fait du bien de dénoncer certains propos peu rigoureux en chronique), c’est l’occasion de se présenter en opposition.
Ce sujet va revenir. Il y a encore un point non dénoué : pourquoi elle fait affaire avec Martin Dumont, qui n’a pas un passé clean sur la commission Charbonneau, et quel lien a-t-elle aujourd’hui avec ce monsieur dans les élections actuelles (il a déjà joué le rôle de conseiller avec d’autres candidats municipaux).
I guess, as the saying goes, “never interrupt your enemy when they are making a mistake.” Blague à part, je trouve en effet que Soraya domine vraiment les médias ces jours-ci, même si la (pré)campagne est encore jeune.
Moi je suis d’avis qu’il n’a pas à lui répondre, pas besoin de descendre dans le ring de boue. Par contre, le moment où il va commencer à divulguer sa plateforme à une fréquence soutenue, ce sera un vrai contraste vs. l’obsession de Martinez pour le vélo.
Il est très généreux avec Soraya. C’est… particulier comme approche… Dans les quelques événements auxquels ils ont participé ensemble, explicités comme n’étant pas des débats, il lui lançait des fleurs alors qu’elle lui lançait des pointes.
ah bon? as-tu des exemples, je suis curieux.
Pour l’instant il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent dans cette pré-campagne électorale hormis des promesses de faire mieux pour l’habitation (ce qui n’est pas difficile) et pour le transport en commun.
J’ai envie de rêver. J’ai envie qu’on me fasse rêver avec une panoplie de promesses, mais des promesses réalistes. J’ai envie de positivisme. J’aimerais qu’on parle de densité, de grande ville, de développement, de grandeur, de beauté, d’architecture, de patrimoine, de ville internationale, de culture, d’art, de musée, de ville universitaire, de grandes places publiques, de la ville aux mille projets, de développement de la francophonie, de la qualité de vie en ville, de collectivité, d’une ville qui bouillonne, d’une ville fière de ses petits commerçants, d’une ville qui bouge, qui n’a pas froid aux yeux, qui ouvre la porte aux jeunes et aux nouveaux arrivants, qui prend soin de ses familles et qui protège ses personnes âgées (merci la carte métro gratuite à 65ans) etc, etc, etc.