La candidate de Denis Coderre pour la mairie de Lachine s’est fait montrer la porte parce qu’elle refuse d’être vaccinée contre la COVID-19, a appris La Presse.
il n’y a pas eu d’investiture chez EM, ni de vetting. Selon plusieurs de mes sources, c’est SMF qui choisissait ses candidates et candidats dans son carnet d’adresses. Ça aurait fait parti de ses conditions pour qu’elle devienne cheffe d’EM. Elle avait carte blanche.
C’est pour ça que certaines personnes avaient des backgrounds questionnables.
Non elle a été élue conseillère avec PM en 2017
PM l’a expulsée du parti dans la foulée de la saga sur la marina. Il me semble que c’était pour cette histoire, elle n’était pas d’accord avec les orientations de PM de transformer la marina en parc riverain.
EM l’a recrutée pour les élections de 2021, mais l’a expulsée juste avant les élections, car elle refusait de se faire vacciner contre la COVID-19… Elle va aller faire du porte-à-porte où elle pourrait rencontrer des personnes immunosupprimées et elle refuse de se faire vacciner… C’est manquer de considération pour les autres
EM la reprend en 2025 comme candidate
Je n’ai pas suivi les élections locales à Lachine, je ne sais pas si elle a promis le retour de la marina (qui servait surtout aux personnes de l’extérieur de Montréal)
Cependant, c’est un peu tard pour revenir en arrière, le contrat de déconstruction avait été accordé en début d’année
De nombreuses affiches électorales sont toujours bien en vue dans les villes du Québec, malgré la loi qui prévoit qu’elles auraient dû disparaître du paysage lundi. Un élu de Drummondville dit pour sa part qu’il est la preuve qu’on peut « gagner sans pancartes ».
En vertu de la loi électorale municipale, les partis politiques avaient jusqu’au 17 novembre, à minuit (soit 15 jours après la date du scrutin), pour enlever leurs affiches.
Si une pancarte est encore en place après cette date, la municipalité ou le propriétaire du terrain peut la faire enlever aux frais du parti ou du candidat, après lui avoir envoyé un avis et lui avoir accordé un délai de cinq jours, précise Élections Québec.
Aucune amende n’est prévue. « La seule conséquence est le coût de retrait des affiches », écrit son porte-parole, Gabriel Sauvé-Lesiège.
La Marina n’était pas un enjeu de cet élection (au fait, il n’y avait aucun enjeu a Lachine, juste de la démagogie écrite par de l’IA), mais dans les dernières semaines avant l’élection, plusieurs gens et lobby pro-marina sont réapparu soudainement. C’est a suivre…
C’est le processus qui est important, pas le résultat. Il peut y avoir plein de raisons pour autoriser un recomptage, même si au final ça ne change rien.
Good Gabriel Retta d’EM a été battu par un candidat de l’équipe locale. Il va p-ê retourner dans les coulisses d’EM ou du PLQ. Souvent, il se porte candidat quand EM (ou le PLQ) ne trouve personne
Deux mois après sa défaite à la mairie de la métropole, l’ex-chef de Projet Montréal Luc Rabouin fait le constat que sa campagne électorale n’avait que très peu de chances d’être couronnée de succès. Selon lui, le « vent de face » était si fort que même la base de sa formation n’y croyait plus réellement.
« Très tôt, dès le début de la campagne, les sondages disaient que les deux tiers des gens voulaient changer d’équipe. On sentait qu’on avait le vent dans la face, sauf qu’on n’arrivait pas à saisir exactement ce que les gens voulaient changer », explique M. Rabouin en entrevue avec La Presse, sa première depuis le scrutin.
Selon l’ex-politicien, qui a annoncé sa démission dans la foulée de sa défaite, le spectre des huit ans au pouvoir de Valérie Plante était bien trop imposant. « J’étais très associé à la mairesse. Et de l’autre côté, ils ont parlé de moi comme si j’avais été président du comité exécutif pendant huit ans, puis ça a collé. […] Peut-être que si ça avait été quelqu’un de l’extérieur du parti, ça aurait été différent », résume-t-il.
Intéressant. Je souligne (encore, désolé de me répéter) l’humilité et l’honnêteté de Luc Rabouin. Toute partisannerie mise de côté, c’est vraiment une très bonne personne, humaine et très compétente. Mais c’était pas vraiment le bon timing vu le souhait du changement. C’est un peu ça l’ingratitude en politique.
Il semblait plutôt évident que plusieurs personnes à l’intérieur même de PM avaient jeté l’éponge dû au “vent de face”, avec les nombreux départs successifs de rouages importants de l’équipe avant le début de la campagne électorale. Bien des gens sentaient la “fin de cycle”, incluant donc même les protagonistes. M. Rabouin aura un peu été l’agneau sacrifié. Pour ça, on peut lui reconnaitre une bonne dose de courage.
J’aurais préféré qu’il garde les reines du parti et qu’il présente une opposition forte au moins pour 4 ans, quoique je ne suis pas déçu des interventions médiatiques d’Érika Alneus. Il ne faut pas oublier que M. Rabouin a obtenu 35% du vote populaire vs 43% pour la mairesse. Ce n’est pas la défaite la plus cuisante que j’ai vu en politique. Des gouvernements sont élus avec 35% du vote populaire.
L’installation inappropriée d’affiches lors de la dernière campagne électorale à Montréal a valu aux partis municipaux une avalanche de plaintes, qui ont mené à 95 chefs d’infraction déposés par le directeur général des élections (DGE).
En plus de perdre la mairie de Montréal, Projet Montréal a mené une bataille électorale plus coûteuse que celle d’Ensemble Montréal l’automne dernier. Les troupes de Luc Rabouin ont dépensé 1,5 million pour leur campagne, alors que l’équipe de Soraya Martinez Ferrada, élue mairesse, y a consacré un million de dollars.
Les rapports de dépenses électorales des partis montrent que sur la somme de 1,507 million de dollars dépensée pendant la campagne, Projet Montréal a consacré 783 980 $ à la publicité. Pour sa part, Ensemble Montréal a engagé des frais de publicité de 633 494 $, sur des dépenses totales de 1,037 million de dollars. Projet Montréal a dépensé presque deux fois plus d’argent que le parti adverse en biens et services, soit 641 264 $, contre 347 364 $ pour Ensemble Montréal.
Projet Montréal comptait 103 candidats pour ces élections, alors qu’Ensemble Montréal n’en avait recruté que 90, le parti de Soraya Martinez n’ayant pas de candidats dans les arrondissements d’Anjou et de LaSalle en raison d’ententes avec des formations locales.
Papier de P.Dubois, prof à l’ENAP, sur l’utilisation des données dans la stratégie des campagnes à Montréal, Québec, Gatineau et Lévis en 2021.
Il pose la question de l’évolution depuis 2025. Je me demande ce qu’en pensent les élus et gens très impliqués qui se baladent ici
Aussi, et c’est mon impression, mais je crois qu’EM a fait une campagne basée sur la demande, comme décrite dans le texte, c’est à dire en donnant aux gens ce qu’ils veulent entendre, malgré le manque de cohérence idéologique.