Édifices patrimoniaux - Montréal

Église Saint-Michel-Archange

10 « J'aime »

Cette église (qui a beaucoup d’attributs d’une mosquée) est une monstruosité architecturale. Ce qui n’empêche pas d’éprouver de la sympathie pour elle. Un vrai “landmark” pour le quartier.

Je dirais que ça ressemble à l’architecture byzantine

Comme Sainte-Sophie qui est maintenant une mosquée

4 « J'aime »

L’architecture neo-byzantine était à la mode au début du XXe siècle dans la foulée de la montée de l’oecuminisme, un mouvement qui prônait le rapprochement entre les diverses religions chrétiennes, notamment entre les catholiques et les orthodoxes. C’est à la même époque qu’est érigé le Sacré-Coeur de Montmartre en style néo-byzantin. Aristide Beaugrand-Champagne, l’architecte de l’église du Mile-End a construit plus tard la cathédrale d’Amos, dans le même style.

9 « J'aime »

Je croyais que le vert en façade faisait parti de l’architecture, mais à bien y regarder, ça semble des filets de toile anti-chute comme sur plusieurs immeubles de Montréal. Une rénovation semble de mise ou à venir.

C’est le cas. L’arche est couverte de briques vernissées de couleur beige, qui portaient auparavant une inscription Deo dicatum in honorem St. Michaelis.

Je me permet de corriger : les plans du Sacré-Cœur (arch. Paul Abadie) datent de 1874 et la construction débute en 1875. Le néo-byzantin est devenu à la mode au milieu du XIXe siècle. En France, son apogée correspond au Second Empire (1852-1870). Le style perdurera cependant jusque dans les années 1930 avec comme exemple de néo-byzantin tardif l’église du Saint-Esprit de Paris.

1 « J'aime »

C’est vrai que les plans du Sacré-Coeur de Montmartre datent de 1875, mais la construction s’est poursuivie jusqu’en 1923. Toute la décoration intérieure néo-byzantine date du début XXe siècle. C’est juste pour dire que toutes ces constructions s’inscrivent dans un courant mondial commun.

Elle est vraiment unique dans le paysage montréalais et à mon avis plutôt iconique, justement pour son style peu commun qui la distingue de toute autre. À protéger comme bâtiment patrimonial d’exception.

Plus de détails ici.

3 « J'aime »

Quelques photos de l’église St-Michel-Archange.
Deux photos de la construction en 1915.
Photo de la façade originale avec inscription, en 1935.
Et une photo plus récente (2017 Marc Courval) de la façade avant l’installation des toiles protectrices.




10 « J'aime »

Dommage que les fenêtres d’origines aient été remplacées, de plus, dommage que les candélabres, la croix sur la frise et le lettrage ont été retirés.

3 « J'aime »

The windows are still there! They’ve just added new ones on top. You can see the faint outline of the original window designs beneath

2 « J'aime »

Chronique de Maxime Bergeron dans la Presse

Il écrit sur ce que le lectorat de la Presse lui a écrit :

  • Monastère du Bon-Pasteur
  • Le métro
  • Rampe de l’incinérateur des Carrières
  • 1, Van Horne
  • Édifice Ernest-Cormier
  • Place des Montréalaises
  • Échangeur des Pins

Patrimoine montréalais | Victoires et déboires

Je vous parlais récemment des fiascos urbanistiques esquivés par Montréal, comme cette tour de 300 mètres fantasmée par Jean Drapeau sur le mont Royal.

Ma chronique vous a beaucoup fait réagir. La protection du patrimoine touche une corde sensible, cela ne fait aucun doute1.

La métropole l’a échappé belle plus d’une fois. Mais elle a aussi subi des pertes incommensurables, qui en scandalisent encore plusieurs. Le sort incertain d’autres bijoux historiques vous inquiète aussi.

4 « J'aime »

Église Catholique Saint-Germain

6 « J'aime »

Belle lumière!

(ça fasait longtemps qu’on avait pas vu le soleil!)

Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie



Strathcona Academy


Église Catholique Saint-Germain



Maison St-Raphael

Parc Joyce

15 « J'aime »

Dawson College

19 « J'aime »

Je ne crois pas qu’on a un fil pour ce projet, car le volume plus récent a été construit il y a plus de 10 ans, mais ça semble être une belle restauration de la partie plus ancienne.

:round_pushpin: 10, rue Sherbrooke Ouest

Dans la Presse

La vie, la ville | L’HOTEL10 à Montréal : de Dédé Fortin à Gino Vanelli

Depuis maintenant 10 ans, des touristes de partout dans le monde peuvent apprendre à connaître le grand héritage musical de Dédé Fortin en séjournant à l’HOTEL10, situé à l’angle de la Main et de la rue Sherbrooke.

Des artistes québécois aiment aussi passer du temps dans la suite consacrée au chanteur des Colocs, dont Daniel Boucher, qui vit à Mont-Louis et qui se produit régulièrement à Montréal. « La suite de Dédé, c’est frappant de voir à quel point le gars aimait le Québec d’une façon totalement intègre, dit-il. Je suis marqué par ce qui est écrit au-dessus du lit : “Croire en quelque chose”. »

Outre la SUITE2116 chez Dédé, l’HOTEL10 se distingue par sa « montréalité » avec un espace qui rend hommage à Gino Vanelli, un autre impliquant le collectif Les 7 Doigts, sans compter des fresques dans la salle à manger d’Expo 67, de l’ancien Blue Bonnets ou encore du pont Jacques-Cartier. C’est d’ailleurs là que depuis 15 ans logent les artistes invités à l’émission En direct de l’univers. Pour France Castel, l’HOTEL10 est même une deuxième maison !

10 « J'aime »

Un de mes bâtiments préférés à Montréal!

2 « J'aime »

Théâtre Rialto

11 « J'aime »