Avant 2010 il n’y avait pas prédominance des Amazon/Temu/Shein, et les compagnies en soit étaient plus petit.
Il y a eu beaucoup de consolidation depuis. On n’a qu’à regarder le secteur de l’alimentation.
Avant 2010 il n’y avait pas prédominance des Amazon/Temu/Shein, et les compagnies en soit étaient plus petit.
Il y a eu beaucoup de consolidation depuis. On n’a qu’à regarder le secteur de l’alimentation.
Je le voyais venir la fermeture du Walmart des Jardins Dorval.
Libre-échange Le Canada et le Mercosur voudraient signer un accord en 2026
(Ottawa) Huit ans après le lancement de négociations de libre-échange entre le Canada et le bloc commercial du Mercosur, une responsable brésilienne affirme qu’un accord pourrait être signé d’ici la fin de l’année.
Paula Barboza, directrice des négociations extrarégionales et de la gouvernance économique au ministère brésilien des Affaires étrangères, a déclaré à La Presse Canadienne que les pourparlers avaient été stimulés par une « impulsion politique », alors que le Canada et d’autres pays s’efforcent de diversifier leurs échanges commerciaux.
« Je pense que ces négociations constituent une priorité pour nos gouvernements respectifs et que nous tenons à les conclure le plus rapidement possible », a-t-elle affirmé lors d’une entrevue.
Le Canada a entamé des négociations en vue d’un accord de libre-échange avec le bloc commercial sud-américain en 2018. Le bloc du Mercosur comprend l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.
Le site web du gouvernement du Canada indique que le Mercosur représente un PIB de plus de 3000 milliards US et une population de 282 millions d’habitants.
Il précise que les échanges commerciaux de marchandises entre le Canada et le Mercosur ont atteint 15,8 milliards en 2024, les exportations canadiennes s’élevant à 3,1 milliards et les importations à 12,8 milliards.
Le site web indique qu’un accord de libre-échange avec le Mercosur pourrait réduire jusqu’à 35 % les droits de douane sur les exportations canadiennes de véhicules automobiles, de technologies de l’information et des communications, de machines industrielles, de produits chimiques et de plastiques, ainsi que de produits forestiers.
D’autres secteurs pourraient également profiter d’une baisse des droits de douane, notamment les produits médicaux et pharmaceutiques, ainsi que l’aluminium.
Le gouvernement fédéral canadien n’a pas répondu aux multiples demandes de commentaires concernant les négociations commerciales.
Un intérêt commun de diversification
(…)
La fermeture des Walmart serait en raison de Maxi et Super C
Dans la Presse
Fermeture de trois magasins | Des enseignes d’ici chauffent Walmart
Guerre d’usure. Guérilla marketing. Avec leur multiplication au cours des dernières années, des enseignes au rabais comme Maxi et Super C soufflent dans le cou de Walmart, à un point tel que leur présence a provoqué la fermeture de trois magasins appartenant à la multinationale américaine, selon des experts interrogés.
Côte-des-Neiges, Pointe-aux-Trembles et Dorval perdront leur Walmart au cours des prochains mois. Dans un communiqué, le détaillant affirme avoir pris ces décisions « pour s’assurer de répondre aux besoins en évolution [des] clients et de positionner l’entreprise pour une croissance continue au Québec ».
Or, ces trois fermetures d’établissements, tous situés dans l’île de Montréal, s’expliquent surtout par l’apparition de compétiteurs agressifs dans le paysage québécois au cours des cinq dernières années. Dans le cas de ces trois emplacements, des épiceries au rabais sont situées tout près, à moins d’un demi-kilomètre.
[…]
Le Walmart de Côte-des-Neiges est situé à quelque 260 mètres d’une épicerie Maxi & Cie. Les consommateurs de Pointe-aux-Trembles ont quant à eux accès à un Super C, à un Maxi et à un Walmart dans un rayon d’environ 500 mètres. Puis, à Dorval, à peine 140 mètres séparent les magasins Maxi et Walmart.
Le Maxi de Cote-des-Neiges est là depuis des lunes. Peut-être qu’elle est plus compétitive maintenant, mais ce n’est pas son arrivé à proximité qui a changé l’équation.
L’article semble plus spéculative qu’analytique. À mon avis le nouveau Walmart du Marché Central a autant, sinon plus, à jouer sur la présence du Walmart CdN que le Maxi.
On a eu le même réflex d’analyse : Consommation - #288 par jul123123
Même chose du côté de PAT ! Le Super C et le Maxi côtoyaient un Zeller’s auparavant.
Le nouveaux Walmart sur côte vertu a sûrement aider a la fermeture du Walmart de Dorval.
Dans la Presse
Heures d’ouverture prolongées | Seulement le tiers des commerçants prêts à faire le saut
Avis aux consommateurs qui se réjouissaient à l’idée de faire les boutiques le samedi ou le dimanche soir : près des deux tiers des détaillants n’ont pas l’intention d’élargir leurs heures d’ouverture, même si Québec permet désormais aux commerçants d’accueillir des clients en soirée, la fin de semaine.
C’est du moins ce qui ressort de l’étude Rémunération 2026 : au-delà des prévisions salariales, la transparence salariale sur toutes les lèvres. Réalisée par Rémunia à la demande de Détail Québec, elle sera dévoilée ce jeudi.
En plus des perspectives salariales qui laissent entrevoir une hausse médiane de 3 %, l’étude s’est également penchée sur l’intérêt des commerçants par rapport au projet pilote permettant de prolonger les heures d’ouverture.
Près de 64 % des détaillants n’ont pas l’intention de modifier leurs heures d’ouverture. Ce résultat ne semble pas surprendre Manuel Champagne, directeur général de Détail Québec, le comité sectoriel de main-d’œuvre du commerce de détail.
[…]
Radio-Canada a pris le même angle
La chaîne Walmart fermera trois magasins à Montréal, talonnée par les « épiceries à bas prix »
Le panier d’épicerie coûte de plus en plus cher, et les consommateurs cherchent les aubaines. C’est ce qui explique en partie pourquoi les bannières à bas prix, comme Maxi ou Super C, se multiplient au Québec. Les magasins de grande surface, comme Walmart sont directement touchés par cette perte partielle de leur potentiel de marché : le géant américain a annoncé la fermeture prochaine de trois magasins à Montréal. Des centaines d’employés sont touchés.
Je note que dans mon coin, les grandes chaînes commencent à étendre leurs heures d’ouvertures. Dans les derniers jours, j’ai remarqué que les Canadian Tire ouvrent jusqu’à 20h le samedi et 19h le dimanche. Les Dollarama ont prolongé leurs heures d’ouverture jusqu’à 19h les fins de semaine.
La société montréalaise CinéStarz, qui avait repris les activités de trois anciennes propriétés du Groupe Guzzo l’an dernier, prépare la réouverture prochaine d’un quatrième établissement, cette fois en lieu et place du défunt Méga-Plex Lacordaire, a appris Le Journal.
Situé à l’intersection des boulevards des Grandes-Prairies et Lacordaire, dans l’arrondissement montréalais de Saint-Léonard, le complexe de 16 salles de cinéma avait été fermé dans la foulée de la faillite du Groupe Guzzo l’an dernier.
https://www.journaldemontreal.com/2026/04/23/un-autre-cinema-guzzo-sera-relance-par-cinestarz
Ça va bien pour Simons, l’entreprise n’exclut pas reprendra des locaux laissés vacants par La Baie, mais ne va pas rusher pour le faire
Commerce de détail | Une année « exceptionnelle » pour Simons
Le contexte géopolitique favorable aux marques d’ici et l’ouverture de deux magasins à Toronto ont permis à Simons de connaître une année qualifiée « d’exceptionnelle » par son président et chef de la direction, Bernard Leblanc. Le détaillant de Québec, qui ouvrira son 20e magasin en 2027 à Vancouver, a l’intention de poursuivre sa conquête canadienne.
Avec un chiffre d’affaires de 830 millions, en hausse de 25 % par rapport à 2024, les résultats de 2025 ont surpassé les attentes, a reconnu M. Leblanc au cours d’une entrevue accordée à La Presse, en visioconférence.
Et la fermeture de La Baie aura-t-elle permis de faire le plein de nouveaux clients ? « Il y a des clients orphelins qui tristement n’ont plus leur destination, répond le grand patron de Simons. Je n’ai pas de statistiques spécifiques démontrant le nombre de clients que nous sommes allés chercher chez nos concurrents. Une chose que l’on remarque, c’est une progression de notre part de marché. Donc 40 % de progression de notre part de marché hors Québec et 20 % de progression de notre part de marché au Québec. Donc on voit réellement une acquisition de clientèle. Ce n’est pas juste le même client qui dépense davantage. Il y a plus de clients qui gravitent vers chez nous. »
En ce qui concerne la possibilité d’occuper les locaux laissés vacants par La Baie un peu partout au pays, Bernard Leblanc demeure prudent. « Ce n’est pas exclu, mais ça sera fait avec la même prudence que l’on a toujours eue. Ça n’a jamais été une stratégie de remplir des espaces vides pour multiplier notre présence au pays. »
[…]
Comme prévu, la Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 %, en attendant de voir si la flambée du prix de l’énergie aura un effet durable sur l’accélération de l’inflation.
La banque centrale reste aux aguets. « Le Conseil de direction regarde au-delà de l’impact immédiat de la guerre sur l’inflation, mais ne laissera pas les prix plus élevés de l’énergie se transformer en inflation persistante. Selon l’évolution des perspectives, nous restons prêts à réagir au besoin », dit son communiqué.
Manchette La Presse
Nouvelle étude de l’IRIS
Montréal est la ville québécoise où une famille de quatre personnes doit avoir le plus d’argent pour vivre dignement, selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS).
Cet organisme de réflexion progressiste calcule que le revenu annuel viable à Montréal pour une famille de deux adultes et de deux enfants s’élève à 88 812 $ en 2026, soit une hausse de 4,2 % par rapport à l’an dernier.
Pour la première fois depuis la publication annuelle de ce rapport, en 2015, le revenu viable pour Montréal dépasse celui de Sept-Îles pour une famille de quatre personnes en raison des coûts liés au logement.
L’IRIS définit le revenu viable comme étant les revenus nécessaires (après impôt) pour répondre aux besoins de base tout en ayant une réserve pour des imprévus. C’est possible aussi d’investir pour changer sa condition de vie, par exemple en prenant des cours du soir. « C’est un style de vie qui est modeste, où il n’y a pas de dépenses très frivoles, mais qui est digne, explique l’auteure du rapport »t, Ève-Lyne Couturier.
Le calcul de l’IRIS est basé sur les dépenses des ménages en fonction des coûts réels dans sept villes de la province, soit Montréal, Québec, Gatineau, Sherbrooke, Saguenay, Trois-Rivières et Sept-Îles.
Revenu viable en 2026 au Québec
Ville P. seule 1 ad./1 enf. 2 ad./2 enf. Montréal 41 585$ 55 820$ 88 812$ Québec 37 540$ 50 516$ 80 741$ Gatineau 43 494$ 55 803$ 84 565$ Sherbrooke 34 814$ 47 812$ 79 517$ Saguenay 33 721$ 58 078$ 77 774$ Trois-Rivières 33 249$ 46 458$ 75 117$ Sept-Îles 44 780$ 58 385$ 88 266$ […]
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Étude de l’IRIS | Le revenu qu’il faut pour vivre décemment
Même si le salaire minimum augmente à 16,60 $ le premier mai, il ne permet pas aux Québécois de se sortir de la pauvreté. Selon les derniers calculs de l’IRIS, il faut plutôt un revenu viable net d’impôts entre 33 249 et 44 780 $ pour une personne seule et le double pour une famille de quatre.
La nouvelle étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) établit de nouveaux seuils de revenus viables pour permettre à différents types de ménages de se sortir de la pauvreté en 2026.
[…]
Ils ont réinventé la façon de vendre des sous-vêtements pour hommes. Et maintenant, les quatre gars derrière Manmade ouvrent une première boutique physique dépourvue de piles de vêtements et de présentoirs et où les cabines d’essayage ont des allures de placard.
Après avoir bâti sa notoriété en ligne depuis près de cinq ans, l’entreprise, dont les publicités humoristiques ne passent pas inaperçues, s’installe au CF Carrefour Laval. Le roi des bobettes pour hommes ouvre ce vendredi son tout premier magasin physique.
Manchette La Presse
Ils ont réinventé la façon de vendre des sous-vêtements pour hommes. Et maintenant, les quatre gars derrière Manmade ouvrent une première boutique physique dépourvue de piles de vêtements et de présentoirs et où les cabines d’essayage ont des allures de placard.
Après avoir bâti sa notoriété en ligne depuis près de cinq ans, l’entreprise, dont les publicités humoristiques ne passent pas inaperçues, s’installe au CF Carrefour Laval.