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« C’est difficile d’être dans le domaine de la sécurité et de la défense quand on est une PME. Ce qu’il faut maintenant, c’est aider les petites et moyennes entreprises à se structurer. »

Véronique Tougas dirige Groupe Cambli, un constructeur de camions blindés basé à Saint-Jean-sur-Richelieu. Si elle voit d’un très bon œil les investissements à venir dans le secteur de la défense, elle aimerait que l’enveloppe de 81,8 milliards sur cinq ans ne serve pas qu’aux gros acteurs du secteur.

« Il y a de la place pour les PME, mais il faut les aider, les accompagner. En ce qui a trait au financement, il faut amorcer le mouvement pour qu’elles puissent grossir d’elles-mêmes. »

Les investissements annoncés par Ottawa pourraient profiter aux PME par le biais des retombées industrielles et technologiques (RIT). Ce mécanisme prévoit en effet que les entreprises qui obtiennent des contrats de défense supérieurs à 100 millions de dollars fassent travailler des entreprises canadiennes pour une valeur égale à celle des contrats obtenus.