Mon premier compte banquaire était dans cette banque qui a l’époque s’appelait la banque d’épargne.
Selon mes recherches, le siège social de Fairstone est déjà à Montréal. Ai-je mal compris quelque chose?
Fairstone est la branche Canadienne de Citygroup qui s’est départi de ses activités au Canada.
Aux dernières nouvelles les bureaux sont dans la tour Telus sur René-Lévesque coin Robert-Bourassa. C’est déjà mieux que la Laurentienne où toute la direction était à Toronto.
Pour le retail peut être, mais elle a une belle niche dans les prêts syndiqués et l’agriculture.
Le problème de la Laurentienne a toujours été qu’elle est trop petite pour profiter des économies d’échelle d’une grande banque, elle n’a jamais été capable d’avoir une structure de coût compétitive.
La niche ne sert à rien si l’entité sous-performe structurellement. Cette niche sera comblé par d’autres (Fairstone maintenant), ou ne valait pas la peine en premier lieu.
Ceci-dit, j’aimerais avoir plus de compétition dans le domaine. J’assume que Wealthsimple essaie de l’être notamment. Que se passe-t-il avec l’initiative de banque ouverte?
Bin c’est exactement ça. La banque est trop petite pour faire compétition côté retail, mais avait une bonne spécialisation et une réputation dans un domaine niché qui lui donnait un bon avantage.
Ça donne deux choix: Se départir du côté retail et devenir une petite banque spécialisée, ou se faire acheter par un plus gros. Pour l’actionnaire la deuxième option est plus intéressante.
C’est drôle je lisais justement un article à ce sujet la semaine dernière!
La phase 2 est prévue pour 2027 pour l’encadrement des services bancaires ouverts.
Ce sera assurément un plus pour le consommateur!
Merci du partage!
Question : J’ai essayé de trouvé un flux RSS pour ce blog mais, comme il est hébergé sur le site web de l’entreprise, ça ne me semble pas si évident. Savez-vous comment s’y abonner sans s’inscrire à la liste de diffusion par courriel?
Hmmm je suis abonné à leur liste via le travail donc je ne sais pas. Je peux vous partager si jamais j’y vois des trucs intéressants!
Pour McCarthy, Feedly me sort juste ça
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Prévisions du Conference Board | Une croissance économique misérable pour le Québec
Le Québec connaîtra cette année la croissance économique la plus faible des provinces canadiennes, prévoit le Conference Board, et cette faiblesse devrait persister en 2026.
Les temps sont particulièrement durs pour le Québec et l’Ontario, les deux provinces les plus touchées par les droits de douane imposés par les États-Unis, explique l’économiste en chef du Conference Board, Pedro Antunes, lors d’un entretien avec La Presse.
Par rapport au Québec, l’Ontario devrait faire mieux en raison de sa croissance démographique plus forte, précise-t-il. Au Québec, le recul important des exportations d’électricité à cause du bas niveau d’eau dans les réservoirs d’Hydro-Québec pèsera sur la croissance du produit intérieur brut (PIB).
Pour l’année qui s’achève, l’économie du Québec devrait croître de 0,5 %, prévoit le Conference Board. Pour 2026, la prévision de croissance reste modeste, à 0,9 %.
La vidéo:
C’est 700 emplois qui seront supprimés, à terme, dans la vente de la Banque Laurentienne à la Banque Nationale et à Fairstone. L’offre est d’une valeur de 1,9 milliard $. «On tourne une page d’histoire» dit le PDG Eric Provost
Souvent les deux bannières ont des succursales l’une près de l’autre… C’est sûr qu’il va y avoir des fermetures
La Banque Nationale, qui compte accueillir les quelque 260 000 clients de la Banque Laurentienne, n’avait pas besoin des succursales de la banque régionale montréalaise.
«On a plus de 260 succursales», souligne le président et chef de la direction de la Banque Nationale, Laurent Ferreira, en entrevue, mercredi, en marge du dévoilement de ses plus récents résultats trimestriels.«On a une succursale de la Banque Nationale à proximité de chacune des succursales de la Banque Laurentienne, enchaîne le dirigeant. À moins de deux kilomètres, il y a une succursale de la Banque Nationale.»
La Banque Nationale a annoncé, la veille, qu’elle achètera les activités de détails pour les particuliers et les PME de la Banque Laurentienne. Les succursales et les employés ne seront toutefois pas transférés.
La perte potentielle de 700 emplois est une triste nouvelle, reconnaît M. Ferreira. La Banque Nationale prévoit offrir un «canal dédié» pour les employés de la Laurentienne qui souhaiteraient être recrutés.
Le taux de chômage a reculé à 6,5 % en novembre au Canada
L’économie a ajouté 54 000 emplois le mois dernier, alors que les experts anticipaient une légère baisse.
Photo : La Presse canadienne / Christinne Muschi
La Presse canadienne
Publié à 8 h 44 HNEMis à jour à 11 h 21 HNE
Le taux de chômage a diminué de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 6,5 % en novembre au pays, selon Statistique Canada.
L’économie a ajouté 54 000 emplois le mois dernier, alors que les experts prévoyaient une légère baisse.
Le taux de chômage affiche un recul pour un deuxième mois de suite. Au Québec, il a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 5,1 %.
L’économie canadienne a créé 181 000 emplois entre septembre et novembre, après un début d’année relativement lent pour un marché du travail confronté à l’incertitude liée aux droits de douane américains.
En novembre, les gains se sont concentrés dans le travail à temps partiel et chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, un groupe démographique qui a connu des difficultés sur le marché du travail jusqu’à présent cette année.
Selon l’agence fédérale, 50 000 emplois se sont ajoutés pour les jeunes de 15 à 24 ans en novembre, après une augmentation de 21 000 postes en octobre. Il s’agissait des premiers mois de croissance de l’emploi pour les jeunes depuis le début de l’année.
Peu impressionnant, selon BMO et TD
Le taux d’emploi des jeunes s’est établi à 55,3 % en novembre, en hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport au creux record enregistré en juillet.
Doug Porter, économiste en chef de BMO, a mentionné que les détails de l’enquête sur la population active de novembre n’étaient pas aussi impressionnants que le titre le laissait présager, notamment en raison de la concentration de la croissance de l’emploi dans le travail à temps partiel.
Il a toutefois avancé que la récente série de créations d’emplois inattendues constitue un résultat solide au regard des indicateurs historiques.
Pour vous donner une idée, la dernière fois que nous avons constaté une baisse de six points du taux de chômage en deux mois, mis à part la période de forte volatilité liée à la COVID-19, c’était lors du dernier boom technologique en 1999.
Une citation de Doug Porter, économiste en chef de BMO
L’économiste principal de TD, Andrew Hencic, a indiqué dans une note que le taux de chômage demeure élevé malgré la récente dynamique du marché du travail.
Bien qu’il s’agisse d’une amélioration, la reprise n’est pas encore acquise.
Une citation de Andrew Hencic, économiste principal de TD
Parmi les personnes sans emploi en octobre, 19,6 % ont trouvé un poste en novembre. Ce taux d’obtention d’emploi était en légère hausse sur un an, signe que les chercheurs d’emploi étaient plus susceptibles de trouver du travail qu’à pareille date en 2024.
Parmi les personnes sans emploi en octobre, 19,6 % ont trouvé un poste en novembre. Ce taux d’obtention d’emploi était en légère hausse sur un an, signe que les chercheurs d’emploi étaient plus susceptibles de trouver du travail qu’à pareille date en 2024.
Le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a été le plus dynamique en novembre, avec 46 000 nouveaux emplois, tandis que le secteur du commerce de gros et de détail a perdu 34 000 postes.
Le salaire horaire moyen a augmenté de 3,6 % en novembre, soit légèrement plus qu’en octobre, selon Statistique Canada.
Les données sur l’emploi en novembre constituent la dernière publication importante que la Banque du Canada pourra prendre en compte en prévision de sa dernière décision de l’année sur les taux d’intérêt, mercredi prochain.
À lire aussi :
Encore faut-il trouver des employés et que les ventes puissent couvrir ces salaires.
The Quebec government says it plans to expand its pilot project on store opening hours to the entire province, allowing retailers to stay open later on weekends.
As part of the expansion, the government says it will allow eligible businesses, such as shops, boutiques and hardware stores, to open every day from 6 a.m. to 9 p.m., except on public holidays.
Currently, commercial establishments must close at 5 p.m. on Saturdays and Sundays.
For the past few weeks, the pilot project has allowed businesses in three cities — Gatineau, Laval and Saint-Georges — to voluntarily stay open until 8 p.m. on Saturdays and Sundays, except on public holidays.
On Monday, Samuel Poulin, minister for the economy and small and medium-sized businesses, announced that the project would be extended to all municipalities in Quebec.
Le gouvernement du Québec compte élargir à toute la province son projet pilote visant à permettre aux commerces de détail qui le souhaitent de rester ouverts plus tard la fin de semaine.
Dans le cadre de cet élargissement, le gouvernement permettra aux commerces concernés, comme les magasins, les boutiques et les quincailleries, d’ouvrir tous les jours de 6 h à 21 h, sauf les jours fériés.
Actuellement, les établissements commerciaux qui proposent des produits en vente au détail doivent fermer boutique à 17 h le samedi et le dimanche.
« C’est difficile d’être dans le domaine de la sécurité et de la défense quand on est une PME. Ce qu’il faut maintenant, c’est aider les petites et moyennes entreprises à se structurer. »
Véronique Tougas dirige Groupe Cambli, un constructeur de camions blindés basé à Saint-Jean-sur-Richelieu. Si elle voit d’un très bon œil les investissements à venir dans le secteur de la défense, elle aimerait que l’enveloppe de 81,8 milliards sur cinq ans ne serve pas qu’aux gros acteurs du secteur.
« Il y a de la place pour les PME, mais il faut les aider, les accompagner. En ce qui a trait au financement, il faut amorcer le mouvement pour qu’elles puissent grossir d’elles-mêmes. »
Les investissements annoncés par Ottawa pourraient profiter aux PME par le biais des retombées industrielles et technologiques (RIT). Ce mécanisme prévoit en effet que les entreprises qui obtiennent des contrats de défense supérieurs à 100 millions de dollars fassent travailler des entreprises canadiennes pour une valeur égale à celle des contrats obtenus.
Personnellement, j’aurais aimé que BNC transforme la Banque Laurentienne en une option sans frais bancaires, à l’instar de Simplii Bank (propriété de CIBC) ou de Tangerine Bank (propriété de Scotiabank). Ces options sont populaires auprès des étudiants et des nouveaux arrivants.
Sauf que le systeme informatique de la banque laurentienne est un dinosaure qui utilisait un systeme mainframe d’IBM . Pas évident d’avoir une banque en ligne avec ca.
La BNC n’aurait pas pu faire ça, parce qu’elle a juste acheté les prêts et les comptes, pas les employés, pas les systèmes, juste les montants.
C’est la Fairstone qui peut faire ce qu’elle veut avec la BLC.
C’est une des raisons pour lesquelles la BLC a été vendue à la base. Le coût de cette transformation était tellement élevé pour une si petite banque…
Le taux directeur maintenu à 2,25 %
Dans une décision attendue, la Banque du Canada maintient son taux directeur inchangé à 2,25 %, en soulignant la croissance économique étonnamment forte en cette fin d’année.
Après les récentes données encourageantes sur l’emploi et la croissance économique, la plupart des économistes s’attendaient à ce que la banque centrale ne bouge pas lors de sa dernière décision de l’année.
Le taux de chômage a reculé à 6,5 % en novembre et le troisième trimestre s’est conclu sur une croissance économique surprenante de 2,6 %. L’inflation se maintient depuis plusieurs mois autour de la cible de 2 % de la banque centrale.
Selon le gouverneur Tiff Macklem, cette résilience s’explique par le fait que l’économie canadienne était en meilleure posture qu’on le pensait avant d’être secouée par le conflit commercial avec les États-Unis. Il prévoit toutefois une croissance faible dans le mois à venir.
« Compte tenu de la baisse anticipée des exportations nettes, la croissance du PIB sera probablement faible au quatrième trimestre, puis devrait se redresser en 2026 », a-t-il dit dans sa déclaration à la presse.
« Les frictions commerciales accrues avec les États-Unis vont entraîner pour notre économie une perte d’efficience, des coûts plus élevés et des revenus plus bas. C’est plus qu’un ralentissement cyclique ; c’est une transition structurelle », estime-t-il.
Les dépenses prévues dans le dernier budget fédéral devraient faire augmenter tant l’offre que la demande, mais elles prendront un certain temps pour que ces effets se matérialisent, croit la banque centrale.
À 2,25 %, le taux directeur est inférieur de 1 % à ce qu’il était au début de l’année. La Banque du Canada a réduit le taux quatre fois, en janvier et en mars, puis en septembre et en octobre. Lors de sa dernière décision, en octobre, le gouverneur Tiff Macklem a indiqué qu’il pourrait s’agir de la dernière réduction du taux directeur avant longtemps.
Il a réitéré cette intention mercredi. « Le Conseil de direction considère que le taux actuel est essentiellement au niveau approprié pour garder l’inflation proche de 2 % tout en aidant l’économie à traverser cette période d’ajustement structurel », dit le communiqué.
« La politique monétaire ne peut pas rétablir l’offre perdue, a répété le gouverneur. Mais elle peut aider l’économie à s’ajuster, tant que l’inflation est bien maîtrisée ».
Le taux directeur pourrait donc rester au niveau actuel relativement bas pendant une bonne partie de 2026, croient maintenant les économistes. La prochaine décision de la Banque du Canada pourrait alors être une hausse du taux directeur. Beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts d’ici là, notamment concernant la relation commerciale avec les États-Unis alors que s’amorce la révision de l’accord entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.



