Cluza - 9 étages

Si la tendance se maintient, les courbes deviendront très angulaires…

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En espérant que ce ne soit pas le cas. Les courbes permettent vraiment de donner à cet immeuble une personnalité qui lui soit propre dans cet univers cubique qu’est devenu ce coin de quartier. Effectivement, nous sommes à Montréal, donc la prémisse est qu’on nivele par le bas dès que le poisson est attiré par l’appât…

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Je suis un grand fan des courbes.

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Sur plan ça paraît bien, mais en vrai c’est affreux au niveau des balcons, quand il faut mettre des segments droits.

Ça va faire comme le Peterson…

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Sur le compte Bluesky du prof. Pascal Brisette de McGill

Dernière écurie de Griffintown, Montréal, le château de tôle mis en scène par Marie Hélène Poitras dans son roman Griffintown (2012). Debout, mais pas pour longtemps.

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Les PIIA seront approuvés à la séance du conseil d’arrondissement du 7 avril

40.12 CA Urbanisme - Plan d’implantation et d’intégration architecturale
Direction de l’aménagement urbain et du patrimoine- 1254824003

Approuver les plans PIIA - Projet de construction pour l’immeuble portant le numéro 1810, rue des Bassins

Ajout : voici les rendus qui seront présentés lors de la séance du CA

Petite modification de la façade et sa colonne par rapports aux rendus précédents

La firme est Simard Architecture

Le projet se nomme « L’éclusier », pour l’écluse Saint-Gabriel juste à côté

Les paramètres de zonage prescrits pour ce secteur sont :

  • Usages : C.2C I.3 H.7 ;
  • Hauteurs de construction : 21 à 25 m ;
  • Densité : minimum 4,5, maximum 6 ;
  • Taux d’occupation : minimum 35 %, maximum 70 %.

Le projet se veut une transition entre le Canal de fuite et le quartier. Il se présente sous la forme d’un ‘‘L’’ dont les 2 barres sont implantées le long des rues Richmond et des Bassins.

Cette configuration permet une continuité paysagère entre la bande riveraine de 10 m et la cour paysagée formée par les 2 barres.

Il s’agit d’un bâtiment d’environ 186 logements répartis sur 9 étages, surmontés d’une toiture végétalisée et de constructions hors toit, tels que les appentis et une piscine. Un total de 122 stationnements pour autos et 426 espaces pour vélos sont aménagés sur les deux niveaux en sous-sol dans lesquels on retrouve aussi des locaux techniques. L’accès aux garages se fait par la rue des Bassins où se situe aussi l’entrée principale du bâtiment.

Les logements des 2 premiers étages donnant sur la rue Richmond sont dotés d’entrées
privatives grâce à des escaliers métalliques extérieurs.

Le projet prévoit approximativement 23 % de studios, 40 % de logements à une chambre à coucher, 31 % de logements à 2 chambres à coucher et 5 % de logements à 3 chambres à coucher.

J’ai hâte de voir les fenêtres courbées au dessus de l’entrée :slight_smile:

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La colonne à l’entrée est l’oeuvre commémorative du projet pour rappeler le passé industriel du site. Un rétroéclairage y sera intégré

pour l’inspiration du logo

De l’étude du cadre bâti de David Hanna, ce qu’il y avait sur le site en 1880

(64) John Costigan,Wood & Coal Dealer (coin sud-ouest des rues Basin et Richmond)
(65) Benjamin Éthier, marchand de bois (au coin sud-est des rues Basin et Saint-Martin)

En 1912

(66) Canadian Sand & Gravel, au 102 rue Basin

En 1964

(115) Montreal Lumber Co. Ltd., un grossiste en bois, au 1712 rue Basin où l’édifice à bureau s’y trouve encore aujourd’hui, mais à l’abandon.

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Est ce qu’il s’agit d’un projet locatif?

De ce que j’ai compris, tous les projets annoncés par ce communiqué de l’arrondissement sont locatifs

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Un message a été fusionné à un sujet existant : 1990, rue William - 10 étages

Un projet dont le gabarit horizonal de 9 étages s’intègre mieux à la trame urbaine, qu’une tour plus élevée qui la brise irrémédiablement en s’éloignant du niveau de la rue.

Je trouve l’architecture surchargée, ça manque d’élégance. J’ai le sentiment qu’il faudrait faire un bon ménage dans le design pour aboutir à un projet plus épuré.

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J’ai du mal à comprendre comment un tel projet peut être accepté à l’arrondissement.

Le CCU a-t-il accepté ce qu’on voit là?
Et les élus aussi?

C’est tellement tourmenté, tellement complexe.
Il est évident que les détails ne seront pas à la hauteur.
Pourquoi faire des courbes si ce n’est pas pour les faire courbe?
Les courbes n’ont aucun lien avec Montréal, aucun lien avec le quartier.
Et pourquoi on accepte encore des garde-corps en verre?
On sait très bien que ce n’est pas du tout dans l’esprit de l’histoire du lieu.
Surtout si c’est pour avoir des vitres droites dans une courbe.
Et surtout autant de quincaillerie!

Ce n’est pas un projet durable.
Pourquoi on accepte encore des projets qui ne sont pas durables?

le CCU l’a vu deux fois

Les personnes élues, sauf l’élu(e) qui préside le CCU, n’ont rien à dire sur l’aspect du projet s’il respecte les critères établis pour les PIIA.

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Je suis passé à travers les critères du PIIA qui sont, disons, plutôt légers.
Je me demande s’il est prévu de bientôt revoir le PIIA à Griffintown, ça me semble nécessaire.
On dirait que la ville ne se donne pas les outils pour favoriser les bons projets.

Malgré tout, je serais curieux de savoir en quoi le projet respecte le critères «mettre en valeur les caractéristiques du secteur» (F.1). C’est plutôt l’inverse, avec cette surenchère de formes et de matériaux qui détournent l’attention du canal Lachine, pourtant cité à plusieurs reprises comme étant un élément important du paysage dans le PIIA.

Aussi, considérant que le CCU est consultatif et non décisionnel, et que ce sont les élus qui votent pour approuver ou non un projet, comment se fait-il que les élus ne puissent pas se prononcer sur la qualité d’un projet?

C’est une question qui me hante perpétuellement, comment se fait-il que Montréal n’a pas les outils pour prévenir de tels projets?

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Dans une volonté d’accélérer l’émission de permis, la ville-centre a demandé à tous les arrondissements de revoir leur processus d’approbation.

Dans le Sud-Ouest, le conseil délègue l’approbation des PIIA au directeur de l’aménagement urbain, depuis la dernière séance du conseil, de tous les projets résidentiels de 8 unités et moins et tous les projets commerciaux de 1 étage, sur condition que le CCU ait émis un avis favorable

Dans le cas extrême, dans Ville-Marie, l’approbation de TOUS les PIIA est déjà déléguée aux fonctionnaires et ce depuis au moins l’époque de Coderre.

Aussi, ce ne sont pas toutes les personnes élues qui sont intéressées par architecture. Je ne crois pas que parmi les 103 élu(es) de Montréal qu’il y a une personne avec un diplôme en architecture ou urbanisme. C’est pour ça que les CCU existent.

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Merci pout votre réponse détaillée!
J’ignorais l’existence de ce principe de délégation pour l’approbation des PIIA.
Je comprends mieux la situation.

J’en déduis donc qu’il faudra vraiment améliorer les PIIA (dans la plupart des arrondissements, c’est un enjeu courant qui n’est pas propre au Sud-Ouest), pour donner aux CCU les outils pour vraiment améliorer la qualité et la pérennité des projets à Montréal, et mettre un terme à cette logique de bâtiment jetable.

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Ce projet fait mal aux yeux et à la tête.

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Pas assez de courbes? :stuck_out_tongue_winking_eye:

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