J’espère que c’est le début de la fin. Je ne m’attendais pas à ce que ça vienne de la côte ouest, mais j’espère que ça se propage rapidement.
Même Trump en a parlé l’année passée, mais il n’a rien fait depuis et ne l’a plus mentionné. Quoi qu’il en soit je suis content que la Colombie-Britannique s’engage dans cette voie de garder l’heure avancée en permanence. J’ose espérer que cela fasse boule de neige dans le reste du pays et du continent, car il n’y a plus vraiment de raison de poursuivre cette vieille pratique, qui finalement dérange tout le monde deux fois par année.
Je crois que techniquement, c’est beaucoup plus simple du côté Ouest de procéder, car il n’y a que la Colombie-Britannique et 5 États qui utilisent complètement ou en partie le fuseau horaire du Pacifique. En comparaison, l’heure de l’Est est observée par le Québec, l’Ontario et une partie du Nunavut ainsi que par 23 États + Washington, D.C. C’est 4 fois plus de jurisdictions qui doivent s’entendre!
Bon point.
Mais je crois que ça a déjà été listé dans un article: ce qui nous importe vraiment est l’Ontario et New York. L’alignement avec le centre des affaires et le plus gros marché boursier mondial est la priorité. Autrement il n’y a pas d’obligation de s’entendre, et les autres états ne sont qu’accessoire par comparaison.
La Californie est la 5e entité mondiale en PIB, mais la C-B a procédé sans attendre que celle-ci s’aligne, par exemple.
Au niveau de la bourse et du centre des affaires, c’est beaucoup plus significatif de ne pas être synchro, ce qui risque de ralentir notre adoption.
Texte de la Presse canadienne
A new survey by the Léger firm highlights that the time change in the spring affects the sleep of Canadians, while at the same time more than four out of ten people say they have a sleep debt, that is to say, they sleep less than seven hours a night.
In addition, 67 per cent of Canadians find their sleep routine disrupted by the time change and take several days to return to a normal rhythm.
Dr. Annick Vincent, a psychiatrist, likes the analogy of debt to explain the effects of sleep deprivation. In financial management, she illustrates, everything is fine if you spend and pay immediately. “It’s okay, you’re not too indebted. But if you start spending and living on credit, there will be consequences that will accumulate in the long term,” she says.
The consequences of not getting enough sleep are not insignificant in terms of health, because sleep is essential not only for energy recovery, but also for consolidating learning, memory, metabolic, immune, cardiovascular health, etc.
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C’est long pour prendre une décision
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In October 2024, Quebec Minister of Justice Simon Jolin-Barrette launched a public consultation to gather residents’ feedback on the biannual time change and whether it should be scrapped.The results were overwhelming — after receiving more than 214,000 responses to an online questionnaire, 91 per cent said they wanted to abolish the time change entirely, and 72 per cent said Quebec should keep daylight (summer) time year-round.
Many cited the hours of daylight, the effects on physical and mental health and sleep quality as reasons for not changing the clocks twice a year.
The government says it has been studying the results since they were released on March 8, 2025.
When asked what the province’s next steps are, a spokesperson for Jolin-Barrette told CTV News, “We have no announcement to make at this time.”
“We have taken note of Quebecers’ desire to end daylight saving time. Analyses following consultations with experts, particularly from the economic and health sectors, are ongoing,” wrote Julien Garon in an email on Monday.
He said the time change will go ahead as planned on March 8, when Quebecers will roll their clocks forward by one hour.
[…]
En version française sur le site de Noovo
Ah, une référence de l’article de Noovo:
L’Ontario a adopté en 2020 une loi visant à rester définitivement à l’heure d’été, mais le projet de loi était subordonné à la décision du Québec et de l’État de New York de faire de même.
Je crois que Legault avait manifesté une opinion/condition similaire dans le temps.
A mon avis la Californie a plus de chances d’influencer New York que le Québec et l’Ontario combinés.
Un long article de Radio-Canada sur le changement d’heure
La Colombie-Britannique a annoncé lundi que le changement d’heure du 8 mars prochain serait son dernier, après quoi elle conservera l’heure avancée du Pacifique (UTC-7). Le Québec pourrait-il lui emboîter le pas?
À l’automne 2024, le ministre de la Justice du Québec, Simon Jolin-Barrette, avait annoncé une consultation publique sur l’abolition potentielle du changement d’heure. Les résultats avaient été sans équivoque : sur les 214 000 répondants, 91 % ne souhaitaient pas que le changement d’heure soit maintenu.
Le cabinet de Simon Jolin-Barrette a décliné la demande d’entrevue de Radio-Canada pour faire le point sur les suites de cette consultation publique.
« Nous avons pris acte de la volonté des Québécois de mettre fin au changement d’heure. Les analyses suite aux consultations d’experts, notamment des milieux économiques et de la santé, se poursuivent. Nous n’avons pas d’annonce à faire pour le moment », a souligné l’attaché de presse de M. Jolin-Barrette par courriel.
Dans un sondage Internet mené en novembre 2024, 890 chefs de PME membres de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) se sont prononcés à 78 % en faveur de l’abolition du changement d’heure, que ce soit pour conserver l’heure normale ou avancée, ou sans préférence particulière.
La députée Marie-France Lalonde signale aussi la hausse du nombre d’accidents de la route survenant à la suite du changement d’heure.
Interrogée à ce sujet, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) a communiqué à Radio-Canada des statistiques concernant les accidents dans les 30 jours précédant et suivant le changement d’heure, entre 2020 et 2024.
Bien sûr qu’il faut s’enligner avec l’Ontario et le nord-est des USA nos principaux partenaires économiques, car le changement d’heure et sa permanence implique une meilleure coordination des différentes institutions économiques et gouvernementales.
Mais on savait déjà que la CAQ n’était pas le parti politique pour prendre l’initiative dans ce dossier que je considérerais comme trop progressiste pour Legault.
Inspirons-nous plutôt de la science et ses études poussées dans le domaine, qui montrent les bienfaits d’une plus grande stabilité (heure permanente toute l’année) pour tout le monde. Surtout que les raisons qui motivaient ces changements bi-annuels ne sont plus vraiment pertinentes aujourd’hui.
C’est bientôt l’heure d’avancer l’heure
Le deuxième dimanche du mois de mars est synonyme de passage à l’heure avancée pour une vaste majorité de Canadiens. Les horloges passeront ainsi de 2 h à 3 h du matin, dans la nuit du 7 au 8 mars.
La Colombie-Britannique fera ce changement pour la dernière fois, la province ayant annoncé lundi qu’elle adopterait l’heure avancée à longueur d’année. Elle suit ainsi les traces du Yukon, qui avait fait de même en 2020.
Cette province et ce territoire seront alignés sur l’Alberta en hiver, puis sur les États de la côte ouest américaine en été.
La Saskatchewan est de son côté la véritable pionnière de l’abandon du changement d’heure au pays, ayant pris la décision en 1966. Elle passe donc l’hiver sur le même fuseau horaire que le Manitoba et le nord-ouest de l’Ontario, puis l’été sur celui de l’Alberta.
Carte des fuseaux horaires d’été au Canada
Photo : Conseil national de recherches Canada
Plusieurs communautés au Canada n’effectuent pas non plus le changement d’heure, ou ne suivent pas l’heure du reste de leur province ou de leur territoire.
C’est le cas de la Basse-Côte-Nord, au Québec, qui reste à l’heure normale de l’Atlantique toute l’année. Elle reviendra à la même heure que le reste de la province jusqu’au mois de novembre, lorsqu’elle s’alignera de nouveau sur les provinces de l’Atlantique.
D’autres provinces pourraient-elles suivre la Colombie-Britannique?
La décision de la Colombie-Britannique d’abolir le changement d’heure a relancé le débat à ce sujet au pays. C’est notamment le cas en Alberta, où la première ministre Danielle Smith a annoncé qu’elle se penchait sur le dossier. En 2021, les Albertains s’étaient prononcés à 50,2 % contre l’adoption de l’heure avancée toute l’année, par référendum.
Le Québec avait de son côté lancé des consultations publiques sur le sujet en 2024. Les résultats, publiés l’an dernier, montraient que 91 % des 214 000 Québécois ayant participé à la consultation publique étaient favorables à l’abolition du changement d’heure. Conserver l’heure d’été était aussi la préférence de 72 % des répondants, contre seulement 25 % pour l’heure d’hiver.
L’adoption de l’heure d’hiver serait préférable, selon un expert
Résumé
L’adoption de l’heure d’hiver serait préférable, selon un expert
Pour le neurologue Thanh Dang-Vu, chercheur au Centre de recherches de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, professeur à l’Université Concordia et vice-président recherche à la Société canadienne du sommeil, c’est l’heure normale, dite d’hiver, qui devrait être adoptée à longueur d’année.
Outre les effets néfastes liés au changement d’heure semestriel, notamment sur le sommeil, il souligne que le maintien de l’heure avancée toute l’année créerait des périodes où le lever du soleil serait très tardif en hiver.
À Montréal, par exemple, le soleil se lèverait ainsi au plus tard à 8 h 35 en hiver si c’était le cas, et à 8 h 51 à Toronto. En raison de l’adoption de l’heure avancée à longueur d’année en Colombie-Britannique, le soleil ne se lèvera qu’à 9 h 08 au prochain solstice d’hiver, en décembre.
La lumière le matin est très importante pour réguler notre rythme veille-sommeil et pour faire en sorte que nous ayons un système cérébral et métabolique optimal, a expliqué le Dr Dang-Vu.
Le chercheur pointe aussi certains enjeux de sécurité publique, comme le fait que l’heure de pointe du matin se déroulerait avant le lever du soleil au cours d’une partie de l’hiver. Cela signifierait notamment que de nombreux écoliers devraient marcher jusqu’à l’école dans l’obscurité, relève-t-il.
Mardi, Radio-Canada révélait que la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) avait observé des variations du nombre d’accidents dans les 30 jours suivant un changement d’heure. L’effet était particulièrement notable pour les accidents impliquant au moins une victime piétonne.
Avec des informations de Mathieu Papillon



