Cartes interactives des arrondissements : Selon l’arrondissement, données d’une vingtaine de thématiques différentes : lieux municipaux, données de zonage et d’urbanisme, zones de collectes, etc.
It’s meant to be tongue in cheek. We have to laugh at ourselves. Search other cities, they did it for lots across North America, it wasn’t aimed just at Montreal.
L’échelle de 1 à 5 sur la carte cache une disparité encore plus grande probablement.
Dans un quartier central, souvent à distance d’une ou plusieurs rues commerciales, on peut compter en dizaines facilement. On est très loin de “seulement 5”.
Non mais c’est pas possible. Encore le mythe des rivières anciennes qui seraient maintenant devenues souterraines, sous nos villes.
Toute l’eau qui alimentait ces ruisseaux est maintenant canalisée. Ne cherchez pas plus creux inutilement.
Pourtant, même canalisées, ces rivières coulent toujours de façon souterraine. Elles ne suivent plus leur tracé et c’est vrai qu’on peut difficilement appeler les égouts des rivières, mais le bruit constant d’eau qu’on entend dans les canalisations sur McTavish est bel et bien celui d’un ruisseau coulait auparavant à la surface.
Dans ses bureaux de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, l’équipe de l’entreprise Jakarto a accès à une reproduction dans les moindres détails des rues de 150 villes canadiennes. Ces espaces virtuels permettent d’accéder au réel sans avoir à mettre le nez dehors, une façon de faire plus avec moins, selon plusieurs villes qui ont commencé à les utiliser.
Pour créer ces espaces virtuels, Jakarto circule dans chaque rue et chaque ruelle d’une ville avec des véhicules qui rappellent ceux qu’emploie Google Maps. Lorsqu’on combine les données récoltées, on obtient ce qu’on appelle communément le jumeau numérique d’un territoire.
« On fait une reproduction 3D, donc avec une vue sphérique 360 degrés », explique le directeur du développement des affaires de Jakarto, Martin Carpentier.
Ce jumeau numérique peut ensuite être exploré au moyen d’une interface qui rappelle celle d’applications telles que Google Street View ou encore Waze. Les villes peuvent alors y prendre des mesures précises ou encore afficher des données, comme l’emplacement des nids-de-poule ou la présence d’éléments de signalisation.
À quand un jumeau de Montréal?
Parmi les villes qui sont des adeptes des jumeaux numériques se trouve une grande absente : Montréal.
Selon Martin Carpentier, les défis sont administratifs plutôt que techniques. Son entreprise compte d’ailleurs Toronto parmi ses clients. « Je pense qu’il y a des enjeux de gouvernance. Il y a des arrondissements qui seraient prêts à aller de l’avant, mais c’est toujours un enjeu de responsabilité. »
La nouvelle mairesse Soraya Martinez Ferrada avait promis d’y avoir recours si elle était élue. La Ville a d’ailleurs lancé un chantier d’expérimentation au centre-ville pour tester les usages des jumeaux numériques.
« Un appel à projets vient d’être finalisé afin de permettre à la Ville d’initier de nouvelles démarches innovantes et de guider la mise en œuvre progressive d’un projet de jumeau numérique », précise par courriel le relationniste Hugo Bourgoin.