Carrefour Laval - X*XX étages

Cadillac Fairview souhaite développer le site du Carrefour Laval en y érigeant des immeubles commerciaux et résidentiels.

Informations

Nom:
Emplacement: 3003 Boul. le Carrefour - lots 2 057 579, 2 057 585, 2 057 584, 2 057 583, 2 057 581, 2 057 580, 1 730 623, 2 057 582
Hauteur:
Architecte:
Promoteur: Cadillac Fairview
Début et fin de la construction:
Dates importantes:

  • 2021-12-01 au 2022-12-31 : Mandat du lobbyiste

Autres informations:

Sources des informations:

Extrait du registre des lobbyistes

Précisions
Le mandat consiste à représenter le client auprès de la Ville de Laval dans le but de réaliser un projet de développement mixte sur le site du Carrefour Laval (lots 2 057 579, 2 057 585, 2 057 584, 2 057 583, 2 057 581, 2 057 580, 1 730 623, 2 057 582) situé dans le quadrilatère des boulevards Le Carrefour, Daniel-Johnson et des autoroutes Jean-Noël-Lavoie (440) et des Laurentides (15). Le site est actuellement inclus dans la zone CV-125 au règlement L-2000 et autorise notamment les usages résidentiels, mixtes et commerciaux. La ville est en cours de révision de leur règlement de zonage et procède aussi actuellement à la rédaction du règlement PPU Centre-Ville dont fait partie le site du Carrefour Laval. Le mandat consiste aussi à travailler en collaboration avec la ville à l’élaboration du plan concept global de redéveloppement mixte d’une partie du site, incluant les composantes spécifiques d’usages, de densités, de hauteurs, d’espace publique et/ou semi-publique, qui se retrouveront dans la révision du règlement de zonage et le nouveau PPU Centre-Ville. Les usages projetés sont des usages commerciaux (commerces de détail et bureaux) et des usages résidentiels de type habitations multifamiliales (condominiums et logements locatifs). Des modifications réglementaires, pas encore déterminées, devront être apportées au règlement L-2000 pour permettre la réalisation du projet.

Période couverte : 2021-12-01 au 2022-12-31

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Grandement temps de recouvrir ces grands ilots de chaleur et de densifier le secteur par une urbanisation plus intelligente. Pour l’instant ce sont d’immenses déserts d’asphalte pour le tout à l’auto, en totale contradiction avec le principe du développement durable et de saines mesures environnementales. Comme on peut le voir clairement sur cette photo c’est un véritable désastre sur le plan urbanistique. :-1:

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Tout as fait raison. D’ailleurs, moi j’ai comme principe qu’il faut qu’il y ait un plaisir à s’y rendre à pied. Et je pousse le principe plus loin en disant que si une personne âgée ne peut pas y accéder agréablement à pied, alors c’est un projet raté. Ce que est effectivement le cas pour la plupart des centre commerciaux de cette envergure.

Maintenant, la densité sera bienvenue et en espérant que les abords de ce gros terrain seront plus agréable pour y circuler sans avoir l’impression d’être un intrus venu emmerder la bonne circulation du 5eme bataillon de VUS de Laval !!!

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C’est la même envergure que le Centre Eaton de Toronto, en fait deux fois moins gros en terme de capacité mais avec une centaine de boutique et restaurant de plus, c’est pour ça que si on a le REM, en plus de la Ligne Orange au Terminus Le Carrefour, ça serait fou et génial :smiling_face_with_three_hearts:

Raté à tous les points de vue, pas seulement au niveau commercial. La photo d’[Alex514] en haut de la page est frappante de réalisme. Les déserts d’asphalte tuent la vie urbaine et sont carrément inhospitaliers pour la majorité des citoyens, parce qu’ils distancient les résidents des commerces et services, en les exposant en plus inutilement aux aléas de la météo et cela en toutes saisons. C’est de l’anti-urbanisme qu’on a trop longtemps toléré, parce qu’ils sont contraires à la qualité de vie urbaine qui devrait être le premier objectif de nos villes.

Le pire la-dedans c’est qu’on a éliminé dans un premier temps les meilleures terres agricoles pour les transformer en désert minéral, en faisant disparaitre dans le processus toutes formes de biodiversité et de végétation. Ensuite on a imposé un peu partout ce genre d’aménagement étalé sur plusieurs décennies, où l’humain n’a plus sa place sauf enfermé dans un véhicule automobile.

Ces gigantesques espaces vacants sont de grands consommateurs de surfaces stériles qui coutent cher à entretenir sous forme d’infrastructures et qui ne rapportent pratiquement rien à la municipalité. Alors cessons le révoltant étalement urbain urbain actuel et mettons à profit les immenses terrains de stationnements de nos banlieues, qui sont par eux-mêmes un véritable gaspillage environnemental.

Ici tout le monde y perd, même les entreprises qui les ont aménagés, par un manque à gagner substantiel en occasion d’affaires et de densification. La Ville est tout aussi perdante parce ces grands vides ne rapportent presque rien en revenus et les privent de résidents et services supplémentaires au coeur de l’agglomération, où les infrastructures sont pourtant déjà présentes et sous-utilisées.

Vivement un changement de paradigme car le temps presse, surtout qu’on continue à envahir d’autres magnifiques terres agricoles encore plus loin, tandis qu’on néglige un pourcentage considérable de territoire sous-développé dans nos proches couronnes. Pendant ce temps on se plaint de catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes, sans réaliser qu’elles sont causées pour la plupart par notre propre développement urbain purement chaotique.

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Ça me surprend vraiment que ça l’a pris 40 ans avant que les promoteurs et propriétaires se rendent comptent qu’avoir 50% de la superficie de leurs terrains dédiée au stationnement gratuit, ce n’est pas rentable.

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Il y a 40 ans, leurs terrains n’avaient qu’une infime fraction de la valeur qu’ils en ont aujourd’hui.

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C’est surtout le potentiel de développement qui devient le nouvel objectif d’urbanisation, dans un secteur plus que mûr pour une remise à niveau. On a ici la possibilité de créer un véritable coeur urbain dans le vrai sens du terme, en mettant l’accent sur la densité et la piétonisation des espaces publics. Une occasion à ne pas rater autant pour la Ville que pour les investisseurs. Ici on pourrait d’ailleurs construire les immeubles les plus hauts de la ville sans nuire à personne et créer un pôle d’affaires et résidentiel qui pourrait à terme favoriser le prolongement du métro jusqu’au Carrefour Laval.

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Le Carrefour Laval est la limite nord du “centre” de Laval. Si on densifie là, c’est de bonne augure pour le reste du coin.

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Laval n’a pas vraiment le choix si elle veut sortir de son image de ville à caractère purement banlieusard, en transformant radicalement son plan d’urbanisme pour ce secteur. Pour cela il faut que l’administration municipale finisse enfin par arriver en ville avec une vision convaincante de grande ville moderne.

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Le Complexe Aquatique à 125 millions de catégorie Mondiale juste à côté va aider…

Yesss !! :purple_heart:

Tant mieux parce qu’il faudra beaucoup d’efforts dans ce sens pour faire disparaitre le désastre environnemental qu’est ce coeur de ville lavalois, déstructuré et dénaturé sous forme de désert d’asphalte totalement inhospitalier.

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