J’en ai encore la chair de poule quand j’y pense. Un évènement que j’avais lancé sur un coup de tête et dont j’avais totalement perdu le contrôle. Surtout que les participant-es n’étaient pas des cyclistes en lycra, mais plutôt des petits enfants, des ados, des mamans et papas.
Ça m’a fait découvrir tous ces réseaux informels qui lient beaucoup de montréalais, du monde qui se sont proposés, naturellement, pour fournir de l’aide.